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Vendredi 03 Septembre 2010
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Pierre Marchesseau le retour

Produits bio : tout savoir sur les produits bio

Les produits bio séduisent de plus en plus les Français : selon l’agence Bio, la consommation de produits bio augmente en moyenne de 10% par an. Mais un certain nombre de consommateurs se plaint toujours de leur prix, jugé trop élevé.

L’agriculture biologique est un mode de production qui exclut la culture d’organismes génétiquement modifiés (OGM) et l’usage de fertilisants de synthèse ou d’intrants chimiques (pesticides, herbicides).

Elle favorise, en revanche, la rotation des cultures et le recyclage des matières premières naturelles. Surtout, elle privilégie le respect de l’environnement à l’amélioration des rendements.

Agriculture biologique : pour ou contre ?

Avantages :
- L’agriculture biologique met l’accent sur la qualité des produits et le respect de l’environnement.
- Le refus d’utiliser des intrants chimiques préserve les sols et les nappes phréatiques.
- L’agriculture biologique consomme moins d’eau et d’énergie que l’agriculture dite "conventionnelle".
Inconvénients :
- Les rendements de l’agriculture biologique sont moins importants que ceux de l’agriculture conventionnelle.
- Le refus d’utiliser pesticides et désherbants chimiques implique une charge de travail plus importante pour les agriculteurs "bio".

L’agriculture biologique en chiffres
- 10% : croissance annuelle moyenne de la consommation de produits biologiques en France, selon l’Agence Bio.
- 2% : pourcentage d’exploitations agricoles biologiques en France en 2008.
- 12 millions d’euros : montant de l’enveloppe annuelle débloquée fin 2008 et pour une durée de 3 ans par le ministère de l’Agriculture pour convertir des exploitations agricoles en cultures biologiques.
- 26 millions : nombre d’hectares consacrés à l’agriculture biologique au niveau mondial.

Comment reconnaître les produits issus de l’agriculture biologique ?
Depuis le début des années 1990, les produits issus de l’agriculture biologique sont commercialisés en France sous le label "AB".

Ce label est décerné par l’un des six organismes agréés (Ecocert, Qualité-France, Ulase, Agrocert, SGS et Aclave).

Pour le décrocher, les agriculteurs "bio" doivent répondre à un cahier des charges précis : utilisation d’engrais naturels, alternance des cultures et respect des jachères, désherbage mécanique et non chimique…

Pour consommer des produits bio, il est également possible de s’inscrire dans une AMAP ou un marché bio.

Une "Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne" (AMAP) est un système de partenariat entre agriculteurs et citoyens, qui engage ces derniers à consommer durant un certain temps les fruits et légumes, souvent biologiques, produits par une ferme locale, sans passer par les circuits de distribution traditionnels.

Le concept des AMAP est né au Japon, dans les années 1960.

Les premiers "Teikei" sont apparus en réaction au modèle d’agriculture intensive en plein essor.

Des mères de famille s’engageaient à acheter par avance la production saisonnière d’agriculteurs cultivant sans produits chimiques.

En France, la première AMAP a été créée en 2001 dans la région de Toulon.

Les AMAP : pour ou contre ?
Avantages :
- Les AMAP assurent aux paysans des débouchés pour leur production.
- Adhérer à une AMAP permet de consommer des produits sains, de saison, et souvent issus de l'agriculture biologique.
- Les AMAP permettent aux consommateurs de mieux comprendre les contraintes du métier d’agriculteur. Ils peuvent notamment passer quelques jours par an à la ferme pour aider aux travaux de champs.

Inconvénients :
- Le coût, souvent élevé, du panier de fruits et légumes.
- La qualité et la quantité des produits des AMAP dépend du climat.
- Il faut être disponible au jour et à l’heure dite pour aller chercher son panier.

Les AMAP en un chiffre
750 : nombre d’AMAP qui existaient en France à la fin de l’année 2007.

L’actu : l’Agence bio a organisé mardi 9 juin une conférence sur le thème "Le Bio : un autre rapport qualité prix".

Des intervenants de différentes filières (élevage, pain, vin…) ont expliqué pourquoi les produits bio coûtent plus cher que les produits conventionnels.

Le contexte
- Créée en 2001, l’Agence française pour le développement et la promotion de l’agriculture biologique (Agence Bio) est un groupement d’intérêt public qui rassemble des représentants des pouvoirs publics et des professionnels de l’agriculture bio.
- La conférence du 9 juin était organisée dans le cadre de la dixième édition du Printemps Bio, qui se déroule du 1er au 15 juin dans toute la France.

L’enjeu
- Pain bio :

Deux à trois heures suffisent pour produire une baguette non biologique à partir de levure. En revanche, la production d’un pain bio au levain est beaucoup plus contraignante.

"Entre le lancement de la production et la sortie du four, il faut compter en moyenne 18 heures", estime Jean-Yves Fouché, président de la société Biofournil.

Un temps de fabrication important, qui se répercute sur le prix de vente de la baguette bio en boulangerie.

En quinze ans, son prix moyen en France est passé de 1,04 euros à 1,20 euros (+15,2%). Dans le même temps, le prix de la baguette "normale" est passé de 0,63 euros à 0,84 euros (+32,4%).

Mais il est intéressant d’observer que l’écart de prix entre le pain bio et le pain conventionnel est passé entre 1994 et 2009 de 64% à moins de 50%.

- Huiles bio :
"Les huiles bio sont en fait des huiles issues de l’agriculture et de la transformation biologique" explique Diego Garcia, président de Brochenin, une société de production d’oléagineux bio en région Rhône-Alpes.

Les étapes de la production d’huiles biologiques sont très contraignantes. Les grains sont obligatoirement sélectionnés, puis pressés mécaniquement, sans recours aux solvants.

Le raffinage de l’huile se fait ensuite sans produits chimiques. Ce mode de production permet de préserver la teneur des huiles en omégas 3 et en anti-oxydants (oligo-éléments, provitamines...).

La certification d’Etat est obligatoire à chaque étape du processus de fabrication, alors qu’elle n’est que volontaire pour les huiles non-biologiques.

Un principe qui contribue au surcoût des huiles bio, qui peut s’élever à 200% par rapport à certains produits conventionnels.

Dans une supérette parisienne, le prix d’une bouteille de 100 cl d’huile de tournesol raffinée s’élève ainsi à 1,99 euro, contre 4,50 euros pour une bouteille d’huile vierge bio vendue dans un magasin spécialisé.

- Viandes bio
Les élevages "bio" de bovins, d’ovins ou de volailles tiennent compte du "bien-être animal".

Le nombre de bêtes par exploitation est donc limité.

On compte en moyenne 1 bovin/hectare pour une exploitation bio, contre 1,4 pour l’élevage traditionnel.

La limitation de la densité a un impact sur les rendements de l’exploitation. Un élevage bio produit en moyenne 33 poulets par an et par m2, contre 140 poulets/an/m2 pour l’élevage traditionnel.

Les bêtes élevées dans des exploitations biologiques restent plus longtemps aux champs et sont élevées en plein air.

"Un bœuf bio va rester 36 mois, contre 30 seulement en circuit conventionnel, ce qui entraîne des coûts d’entretien plus élevés, notamment pour l’alimentation à base de céréales bio" explique Luc Mary, directeur de la coopérative auvergnate SICABA.

La viande de porc bio peut même coûter deux fois plus cher que le porc conventionnel, car les bêtes sont élevées en plein air et que la période d’engraissement est plus longue (au moins deux mois).

Si pour certains, c’est déjà une évidence, d’autres sont plus réticents au principe de faire appel à l’agriculture biologique.

Pourquoi manger bio ? Est-ce si important ?

En plus du gain indiscutable en termes de qualité et d’impact sur la santé, l’agriculture biologique peut se targuer d’une influence positive en terme d’environnement.

Pour commencer, les agriculteurs biologiques s’interdisent l’utilisation du moindre produit phytosanitaire ou pesticide.

Ils ne se servent pas non plus d’engrais de synthèse, ce qui diminue le recours aux énergies fossiles.

Stop à l’effet de serre
Évidemment, l’agriculture biologique émet tout de même des gaz à effet de serre, puisqu’elle utilise des tracteurs gourmands en essence et qu’elle ne peut pas empêcher les émanations du méthane résultant du processus de fermentation dans l’estomac des ruminants.

Mais si on la compare à l’agriculture conventionnelle, l’agriculture biologique peut émettre jusqu’à 30 % de moins de gaz à effet de serre.

Garanti sans OGM
À ce jour, personne ne sait vraiment avec certitude quels sont les effets des Organismes Génétiquement Modifiés sur la santé, notamment en ce qui concerne l’apparition de nouvelles allergies alimentaires.

L’agriculture biologique est très stricte sur ce sujet : elle exclut tout simplement la présence d’OGM.

C’est ce qui explique, en France, une grande partie du succès des produits étiquetés bio.

Cette garantie sans OGM est particulièrement importante pour les viandes, puisqu’elle assure que les animaux n’ont pas été nourris avec des céréales contenant des OGM, contrairement à l’élevage conventionnel.

Le label Agriculture Biologique
Le logo AB garantit au consommateur que le produit répond bien aux exigences très strictes de l’agriculture biologique et contient au moins 95 % d’ingrédients issus d’un mode de production biologique.

Le nom de l’organisme certificateur est également indiqué.

Les lieux cultes des amoureux

Une promenade sur les plages immaculées des Seychelles, un baiser volé à Rome, un mariage furtif et imprévu à Las Vegas… Il est des destinations qui évoquent immanquablement l'amour. Cette semaine mois, Recettes-et-terroirs vous propose un rapide tour du monde en images des lieux cultes des amoureux. Des sites insolites ou plus classiques, capables de faire naître la flamme ou de déchaîner les passions !

Voyage de rêve : La Bolivie

La discrète Bolivie pâtit de l'ombre touristique du Pérou voisin, dont elle ne possède pas la richesse archéologique. Néanmoins, la Bolivie porte aussi la marque de la cordillère des Andes, de ses paysages et d'une identité indienne préservée.

Avec ses œuvres de la nature, tels les incontournables lacs Titicaca et Valle de La Luna, ou celles façonnées par l'Homme, comme les villes coloniales de Potosi et Sucre, la Bolivie réserve à tous les aventuriers en herbe un formidable accueil.

Bolivie : Carte d'identité

- Capitale: La Paz, Sucre
- Monnaie : le boliviano
- Fête nationale : Jour de l'Indépendance, 6 Août (1825)
- Décalage horaire : quand il est midi en France, en Bolivie, il est 6 h en été et 7 h en hiver.
- Langue officielle : Il y a trois langues officielles : l'espagnol, le quechua et l'aymara
- Villes principales : Cochabamba, Oruro, Santa Cruz, Sucre, Potosi
- Religion : Le catholicisme est la religion de 95 % de la population de Bolivie

Bolivie : Population
- Nombre d'habitants : 9 000 000 habitants

Bolivie : Le Climat

Types de climat
Situé sous les tropiques, la Bolivie bénéficie d'un climat tropical : chaud et humide.
En Bolivie, les températures varient peu tout au long de l'année et les saisons sont inversées par rapport à la France. Ainsi, l'été s'étend de novembre à avril et correspond à la saison pluvieuse. Les températures sont sensiblement plus élevées qu'en hiver et la chaleur parfois étouffante.

De mai à octobre, l'hiver austral s'installe en Bolivie : au-dessus de 3 500 m d'altitude, les températures chutent en dessous de zéro et des vents glaciaux soufflent fort, alors que sur le reste du pays, le temps est sec et agréable avec des températures avoisinant les 25 degrés.

Bolivie : La Géographie

La Bolivie est un pays très montagneux à l'Ouest, dans l'Altiplano. La Bolivie partage le lac Titicaca avec le Pérou, situé à la frontière entre les deux. A l'Est de la Bolivie, on est déjà dans la forêt amazonienne, qui prend toute son ampleur dans le Brésil voisin. Les grandes plaines du Nord et du Sud-Est de la Bolivie occupent 70% du territoire.

Bolivie : La Superficie
La superficie de la Bolivie est de 1 098 581 km²

Bolivie : Le Point culminant
La montagne la plus élevée de Bolivie est le Cerro Illimani, qui culmine à la hauteur de 6 882 m

Bolivie : Les Types de paysage
On retrouve en Bolivie les paysages montagneux de la Cordillière des Andes, mais aussi des paysages de plateau d'altitude, avec l'Atliplano. Au Sud de la Bolivie, la "banquise de sel" offre un paysage lunaire. On y découvre aussi lagunes, volcans et canyons. Dans la région de l'Oriente, au Nord-Est de la Bolivie, un paysage de plaines débouche sur la forêt amazonienne, à la frontière avec le Brésil.

Bolivie : Son désert le Salar d’uyuni un immense lac salé
Le salar d’Uyuni est le plus vaste désert de sel du monde. Perché à 3 650 mètres d’altitude, il s’étire au cœur des hauts plateaux boliviens, voisinant avec des volcans millénaires.

Arnaud Trognée, en poste à La Paz, a arpenté la Bolivie à plusieurs reprises en compagnie de son amie. Lors de leur dernier voyage, en avril 2009, ils se sont rendus dans la province de Sud Lípez et ont visité le salar d’Uyuni. Les clichés d'Arnaud nous font découvrir ce monde minéral balayé par les vents et écrasé par un soleil de plomb.
« Lors de ce périple sur l’altiplano bolivien, je suis tombé sous le charme de ses paysages fabuleux, qui s’étendent à l’infini. J’ai été surpris par les reflets des nuages sur le salar et la sensation de ne plus percevoir de ligne d’horizon. Une « confusion » visuelle fascinante et perturbante à la fois ! »

Bolivie : Danse sur le Salar

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- A la saison des pluies, le désert de sel se couvre d'une fine nappe d’eau. Au moment de notre voyage, en avril 2009, cette saison était terminée, mais il restait quelques centimètres d’eau sur le salar d’Uyuni, qui s'étire sur plus de 10 000 kilomètres carrés. C’était la cinquième fois en dix ans que je visitais ce site spectaculaire, qui m’a offert ce jour-là cette image dont j’avais souvent rêvé. Confusion des sens, perte des repères... le salar devient un immense miroir le temps d’une danse improvisée au milieu des nuages.

Bolivie et ses Lamas... pas fâchés cette fois

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- Sur l’altiplano aride, chaque étendue un peu humide, où réussit à se développer une herbe courte, est mise à profit pour l’élevage de lamas. En arrière-plan, les quelques maisons en adobe, construites avec des briques de terre séchée au soleil, se distinguent difficilement. Un sommet enneigé trône dans le lointain. Nous sommes à une bonne centaine de kilomètres de la ville d’Uyuni. La lumière de fin d’après-midi donne des couleurs chaudes à ce cliché.

Bolivie : Un Puzzle de sel

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- Vers 4 h du matin, nous avons quitté San Juan, un petit village situé à quelques dizaines de kilomètres au sud du salar d’Uyuni. Le but était de voir les premières lumières du jour se lever sur le vaste désert blanc.
J’ai pris ce cliché du toit du 4x4, au grand angle. Au premier plan, Eloy, le chauffeur, donne une dimension à la photo, tandis que les rayons rasants font ressortir le relief des figures qui se forment à la surface du salar pendant la saison sèche, le faisant ressembler à un immense puzzle.

Bolivie : L'île du poisson

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– L’île d’Incahuasi, surnommée la « Isla del pescado » (l’île du poisson), est perdue au milieu du désert de sel. C'est la plus visitée du salar d'Uyuni. L'endroit est couvert de cactus, qui grandissent d’un centimètre par an. Certains dépassent les dix mètres.
Lorsque j'ai pris cette photo, vers midi, le soleil de plomb écrasait tout. J’ai voulu saisir le puissant contraste entre le bleu profond du ciel et le blanc éblouissant du salar.

Bolivie : La vie sur l’altiplano

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– Entre le parc national Sajama et le salar de Coipasa, les pistes serpentent au milieu de contrées vierges, et le plus souvent désertiques. De petits villages apparaissent environ toutes les deux heures. Ils sont repérables de loin grâce à leur clocher blanc. Les quelques âmes qui vivent ici partagent un quotidien poussiéreux le jour et glacé la nuit. Les maisons traditionnelles de cette région sont en adobe, avec des toits de tola (sorte de paille).

Bolivie : L’événement de la journée

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– Nouvelle vision de l’altiplano bolivien lorsque des cordons poussiéreux de pistes vous conduisent à un hameau égaré sur les hauts plateaux : trois maisons qui semblent abandonnées, aux alentours du salar de Coipasa, au nord d’Uyuni. Les enfants du village sont la seule touche de vie. Pour eux, le passage d’une voiture est « l'événement de la journée ».

Bolivie : Au pied de la cordillère royale

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– Petite diversion, loin du salar d'Uyuni. De La Paz, capitale de la Bolivie, part une route vers le nord-ouest, en direction du Pérou. Cet axe s’étire entre le lac sacré des Andes, Titicaca, et la cordillère Royale, dont les sommets dépassent les 6 000 mètres d’altitude. Au pied de ces sommets, des hameaux continuent de subsister grâce à l’élevage des moutons et des lamas. Ici, le village de Tuni et le mont Condoriri (5 648 mètres d’altitude).

Bolivie : Volcano

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– Nous sommes plein cœur de la province du Sud Lípez, au sud du salar d’Uyuni. A la frontière chilienne, ronronne le volcan Ollagüe (5 868 mètres d’altitude) ; les fumeroles attestent de son activité. Nous avons fait une halte le long de la piste. Les véhicules et les touristes donnent une idée de la dimension de cette étendue, alors que les dunes du premier plan montrent l'aridité de la région.

Bolivie : Une vigogne craintive

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– Nous avons suivi la route jusqu’à la lagune Hedionda ("nauséabonde"), un peu plus au sud. Nous sommes observés par une vigogne, un camélidé dont la laine est très fine et recherchée, tandis que les flamants roses s'abreuvent et continuent leur ballet au second plan. Ici, nous avons passé une bonne heure dans le vent à tenter d'approcher cet animal.

Bolivie : Les gardiens de la lagune Colorada

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– Toujours dans la province du Sud Lípez, la lagune Colorada se situe dans la réserve nationale Eduardo Abaroa, à plus de 4 200 mètres d’altitude. Ce sont des sédiments qui lui donnent cette tonalité orangée. Les zones blanches, en arrière-plan, sont des dépôts de borax. On peut y observer une très grande communauté de flamants roses (flamants James), dont l’envol impromptu m’a valu ce cliché.

Bolivie : Une Epave rouillée bien originale

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– Cette épave rouille dans une rue de Colchani, un village à l’est du salar d’Uyuni qui vit de l’exploitation artisanale du sel. Ce hameau est traversé par les rails de la voie ferrée qui traverse l’altiplano, reliant Oruro à Tupiza.

Bolivie : Le salar d’Uyuni s’endort

Photo 12 / 12
– Nous sommes au nord du salar d’Uyuni, en face du volcan Tunupa (5 400 mètres d’altitude). Le village de Jirira, au pied du volcan, nous accueillera pour la nuit. Au coucher de soleil, sur cette étendue blanche, le silence est profond et le froid commence à geler les doigts. Nous nous laissons envahir par le calme et la beauté de ce spectacle.

Bolivie: Le retour avec passage obligé à Madrid...

Madrid en Amoureux....
Quel crime de lèse-majesté ! Barcelone par-ci, Séville par-là. On en aurait presque oublié Madrid. Moins jeune, moins branchée, Madrid est aussi moins touristique. Voilà une faute à réparer d'urgence.

La capitale royale de l’Espagne, la ville la plus peuplée du pays avec plus de 3,2 millions d’habitants, possède au moins autant de charme que ses rivales catalane et andalouse.

Ses musées regorgent de merveilles et la richesse de ses monuments témoigne des siècles d’histoire de la monarchie espagnole.

Du Palais royal au palais du Real Madrid, en passant par les places à la vie trépidante, sans oublier les toros et le chocolate con churros, recettes-et-terroirs .com vous emmène en balade. Royal ! et Pierre Marchesseau vous emmène à la découverte de Madrid.

¤ Distance totale : environ 5 km de marche du Palais royal au musée Reina Sofia en étapes 1 à 10, puis métro.

¤ Durée totale : 1 journée. 2 jours en incluant toutes les visites.

¤ Moyens de transport : marche, métro

Le Palais Royal, en toute majesté
Etape 1/12 - C’est sur une colline, à l’ouest du centre de Madrid, que débute la balade.

Là, trône le Palais royal, bâtiment haut et massif édifié au XVIIIe siècle. Second palais d’Europe par la taille après le Louvre, ses fonctions ne sont aujourd’hui que protocolaires.

Le roi Juan Carlos et la reine Sofia, ainsi que leur fils, le prince Felipe, sa femme Letizia et leurs deux filles, résident en effet dans le palais de la Zarzuela, au nord-ouest de la capitale.

Le Palais royal, qui est aussi appelé le Palais d’Orient, se visite. Certaines des décorations sont signées de la main de Velasquez, Goya ou Rubens.

La collection de l’Armurerie royale est particulièrement riche et variée. La façade principale de l’édifice donne sur l’immense Plaza de la Armeria. A l’autre bout de la place, s’élève la cathédrale de la Almudena.

La cathédrale de la Almudena, un chantier de quatre siècles
Etape 2/12

- Il aura fallu quatre siècles pour que Madrid se dote d’un édifice religieux à la hauteur de son statut.

L’idée naît en 1561, lorsque Philippe II décide de faire de la ville la capitale de son royaume. Le roi veut une cathédrale, mais son attention se focalise sur la construction du monastère de l’Escurial. De plus, aucun projet n’égale la cathédrale de Valladolid. Au XVIIe siècle, de nouveaux projets n'aboutissent pas.

En 1879, enfin, la reine Mercedes achète un terrain situé face au Palais royal.

La première pierre de la cathédrale est posée en 1883 par le roi Alphonse XII. Les suivantes mettront encore longtemps à venir.

Il faudra plus d’un siècle de tergiversations et de changements d’architectes avant que la Almudena se voit consacrée par le pape Jean-Paul II... en 1993 !

L’aspect final du bâtiment témoigne de ces siècles de tâtonnements : l’extérieur est néoclassique, l’intérieur néogothique, la crypte néo-romane.

A l’est de la plaza de la Armeria, la place de l’Orient relie le complexe du palais au Théâtre royal.

La place de l’Orient et le Théâtre royal, monuments de l’histoire royale
Etape 3/12

- La place de l’Orient, très allongée, est bordée d’un jardin peuplé de statues. L’histoire de la royauté espagnole y a imprimé son sceau.

La statue de Philippe IV, le roi mécène et collectionneur rendu célèbre par les portraits de Velasquez, fait face au Théâtre royal.

Ce dernier connut son âge d’or de 1850, date de sa construction voulue par la reine Isabelle II, à 1925, lorsqu’il fut endommagé par les travaux du métro.

Il a retrouvé sa place parmi les plus grands opéras d’Europe depuis sa réouverture en 1997 et accueille l’orchestre symphonique de Madrid.

La visite est possible, et fortement recommandée, les jours de relâche. D’une place à l’autre et d’un Philippe à l’autre, nous voici en centre-ville.

La Plaza Mayor, ou le Madrid des Habsbourg
Etape 4/12

- Ici, c’est Philippe III, le fils de l’initiateur de la cathédrale, qui est à l’honneur.

Sa statue équestre trône au milieu de la Plaza Mayor, l’une des plus majestueuses places d’Espagne.

Ce rectangle d’environ 120 m sur 90, bordé d’arcades, se trouve au cœur du « Madrid de los Austrias », littéralement le Madrid des Autrichiens.

Celui de la dynastie des Habsbourg, celle de Philippe II et de Philippe III, qui régna sur l’Espagne de 1516 à 1700.

Les façades sont donc autrichiennes, c’est-à-dire plutôt imposantes, mais harmonieuses.

Le mur de la Casa de la Panaderia (Maison de la Boulangerie), où les boulangers se réunissaient autrefois pour fixer le prix du blé, est orné de fresques.

Sur la place, piétonne, de nombreuses terrasses de café accueillantes permettent d’apprécier, le temps d’une pause, l’atmosphère du lieu.

Avant une nouvelle visite culturelle.

Le monastère des Descalzas Reales
Etape 5/12

- D’abord, un nom. Le monastère des « Descalzas Reales » celui des Déchaussées Royale).

Pourtant, pas de paires de chaussures alignées devant l’édifice, comme à l’entrée des mosquées.

Les nonnes franciscaines qui l’occupent marchent pieds nus dans leurs sandales, tout simplement. Seules quelques-unes vivent encore dans ce bâtiment, transformé en musée.

L'ancien palais de Carlos Ier plus connu en France sous le nom de Charles Quint et d’Isabelle de Portugal abrite aujourd’hui notamment des tapisseries de Rubens, des fresques du XVIIe siècle et les dots des nonnes successives, dont l’une contient des supposées reliques de la Croix du Christ.

Fondé en 1559 par Jeanne d’Espagne, fille d'Isabelle et de Charles, le couvent fut pendant deux siècles l’un des plus riches d’Europe.

Il périclita ensuite jusqu’au XXe siècle. Certaines sœurs souffrirent alors de la faim.

Finalement, en 1960, on installa le musée actuel en son sein.

Tout près d’ici, se trouve une autre institution madrilène, San Ginès.

San Gines, au royaume du chocolat
Etape 6/12

- Un peu de lèse-majesté n’est pas un crime.

Quittons les palais et les monastères pour des plaisirs plus simples.

Si les meilleurs chocolats d’Europe sont en Belgique ou en Suisse, LE meilleur chocolat chaud d’Europe, lui, est en Espagne.

Et sans doute pas très loin de San Gines, où l’on vous sert tous les jours et à toute heure d’excellents churros, accompagnés d’une tasse du plus onctueux et du plus parfumé des chocolats chauds.

Cette élégante churreria est une véritable institution, fréquentée au début du XXe siècle par les intellectuels illustres de la capitale espagnole.

Mythique et délicieux. Le plus royal des en-cas.

La Puerta del Sol, cœur de la capitale
Etape 7/12
- Au XVIIIe siècle, l’Espagne aussi eut ses Lumières.

Le roi Carlos III veille aujourd’hui sur l'une d'entre elles, du haut de son piédestal sur la Puerta del Sol, la Porte du Soleil.

Cette place fut de tous temps le cœur de Madrid. D’ici partent de nombreuses artères qui irradient les quartiers de la capitale.

C’est d’ailleurs le point zéro à partir duquel sont calculées les distances à partir de la capitale.

Elle fut le théâtre d’importants événements politiques, tels que le Dos de Mayo et le soulèvement du 2 mai 1808 contre l’occupant napoléonien, la proclamation de la IIe République en 1931 ou les manifestations massives des années 1990 contre le terrorisme de l’organisation indépendantiste basque ETA.

La célèbre statue d’El Oso y el Madroño ou l’ours et l’arbousier, les deux symboles de Madrid est encore aujourd’hui le point de rendez-vous traditionnel des Madrilènes.

Carlos III, qui fut roi à la fin du XVIIIe siècle, a grandement contribué à faire de Madrid et de l’Espagne ce qu’elles sont aujourd’hui.

Sous son règne, la capitale s’est considérablement agrandie et embellie. Le pays, lui, a commencé à devenir une nation.

Carlos III l’a dotée d’un drapeau et d’un hymne, symboles d’une identité, ainsi que d’un réseau routiers autour de Madrid, qui prit alors l'envergure d'une grande capitale.

Le musée du Prado, à la gloire des peintres espagnols
Etape 8/12

- Le Prado est un des plus beaux musées du monde. Ici sont exposées les œuvres des plus grands peintres classiques de l’école espagnole : Goya, El Greco et Velázquez, le peintre des rois, dont on peut admirer ici les fameuses « Ménines » (1656).

Ce tableau, l'un des plus connus de l’histoire de l’art, représente l’infante Marguerite-Thérèse, fille du roi Philippe IV, et son entourage.

Le peintre sévillan a joué un rôle de premier plan au Prado. La majorité des œuvres exposées aujourd’hui fut acquise vers 1640, alors que Velázquez était responsable de la collection de peintures du roi.

Le musée présente des pièces de Bosch, Véronèse, Poussin, Rembrandt et bien d’autres. Très vaste et riche, il reste cependant à taille humaine.

El Parque del Buen Retiro, jardin diabolique des rois
Etape 9/12

- Si la Puerta del Sol est le cœur de Madrid, le Retiro est son poumon. Proche du centre-ville et des musées, il permet aux Madrilènes comme aux touristes de respirer un peu.

Le Parque del Buen Retiro ou parc de la bonne retraite est d’origine royale, lui aussi. Les terres furent d’abord dédiées aux plaisirs des courtisans, puis une résidence secondaire fut construite pour le roi.

Un autre Velázquez, Ricardo de son prénom, érigea à la fin du XIXe siècle le Palais de cristal, le plus beau bâtiment du parc.

Les Madrilènes tirent du Retiro un motif de fierté qui sent le soufre : la fontaine de l’Angel caido ou l’Ange déchu, avec ses statues, serait le seul monument consacré au Diable dans le monde entier.

A la sortie sud du parc, face à la gare d’Atocha et à son jardin tropical, se trouve le musée Reina-Sofia.

Le musée Reina Sofia, joyau de la nouvelle couronne
Etape 10/12

- L’actuelle souveraine des Espagnols peut être fière. Le musée qui porte son nom est une merveille.

Cet ancien hôpital reconverti en centre d’art depuis 1986 renferme des trésors de l’art contemporain du XXe siècle, notamment espagnol.

La liste donne le tournis : Dali, Juan Gris, Miro ou Picasso, dont l’immense « Guernica » attire les foules dans une salle qui lui est spécialement réservée. Immanquable.

Pour se rendre à l'étape suivante, la Plaza de Toros de Las Ventas : prendre la ligne 1 à la gare d’Atocha, direction Plaza de Castilla. Changer à Sol pour la ligne 2 jusqu’à Ventas, le terminus. Compter une demi-heure.

Las Ventas, temple de la tauromachie
Etape 11/12

- L’art n'est pas l'exclusivité des musées. « Les toros ? C’est un monde culturel et artistique fécond. »

Une déclaration signée Juan Carlos 1er, ni plus ni moins. Prenant le taureau par les cornes, le roi est sorti à la mi-avril 2010 de sa réserve habituelle sur les sujets polémiques ou de société, dans une période où les aficionados de la corrida sont contestés.

Les nationalistes catalans et les défenseurs des animaux engrangent, en effet, des succès dans leur lutte contre cette tradition qu'ils jugent barbare.

La Catalogne devrait par exemple interdire prochainement la tauromachie.

Rien de tout cela en Castille, où le roi a promis de présider quelques corridas.

On pourra le voir à la Plaza de Toros de Las Ventas, dans la plus grande arène d’Espagne, au nord-est du centre-ville.

Près de 24 000 spectateurs peuvent s'installer dans ce superbe bâtiment en brique, d’influence arabe, décoré d’azulejos.

Un musée de la tauromachie se trouve à l’intérieur de l’arène, gardée par des statues de toreros fameux.

Plus au nord de la ville, à Santiago Bernabeau, d’autres dieux du stade combattent.

Pour se rendre à la prochaine étape, le stade Santiago Bernabeu :
Prendre la ligne 5 à Ventas, direction Aluche.

Changer à Alonso Martinez pour la ligne 10, direction Fuencarral. Descendre à la station Santiago Bernabeu.

Santiago Bernabeu, l’écrin du Real Madrid
Etape 12/12

- Le roi des clubs, et le club des rois. Le club de Madrid est devenu Real ou royal en 1920, par la grâce d’Alphonse XIII.

Il accueille ses visiteurs au stade Santiago Bernabeu, du nom d’un ancien président qui relança le Real après la Seconde Guerre mondiale.

Club le plus titré d’Espagne avec 31 titres de champion national et d’Europe 9 victoires en Ligue des Champions, élu club du siècle en 1998 par la Fédération internationale de football, le Real Madrid est incontestablement le plus grand.

Il attire comme un aimant les meilleurs joueurs du monde depuis un demi-siècle. Institution sportive et souvent politique, il se nourrit de sa rivalité avec son meilleur ennemi le FC Barcelone, fleuron de l’identité catalane.

Le Clasico, l’opposition entre les deux équipes, est l’un des événements sportifs mondiaux de l’année.

Le dernier, disputé le 12 avril, aurait réuni plus d’un milliard de téléspectateurs devant leur télévision.

Les soirs de grande victoire, le peuple Merengue ou meringue, en référence au maillot blanc des joueurs madrilènes se déplace comme un seul homme vers le centre-ville pour investir la Plaza de Cibeles.

Et fêter sa fierté d’être « madrileño », castillan, espagnol. Et sujet du roi.

Depuis Santiago Bernabeu, reprendre la ligne 10 du métro, direction Aluche, pour revenir vers le centre-ville.

Merci et à bientôt pour la découverte des secrets de la Bretagne...

Balade à Bruxelles, à la découverte des plus belles places en 12 étapes.

A l’instar d’une nouvelle Babel, Bruxelles est une ville plurielle. Ilot francophone au milieu de la Flandre, elle abrite les institutions européennes et le siège de l’Otan, et accueille une armée de fonctionnaires internationaux.

Cosmopolite depuis sa naissance, cette ancienne ville marchande a connu une deuxième jeunesse au XIXe siècle, quand Léopold II, dit le « roi bâtisseur », a impulsé sa rénovation. De grands boulevards ont été tracés et de nombreux parcs ont été construits.
Aujourd'hui, recettes-et-terroirs vous emmène en balade à Bruxelles, à la découverte de ses plus belles places, où s'exprime toute la richesse de cette ville dynamique et multiculturelle.

¤ Distance totale : environ 5 km.
¤ Durée de la balade : une journée sans les visites.
¤ Moyens de transport : marche.

ETAPE 1/12 : La brocante de Tintin, sur la place du Jeu de Balle

Rendez-vous tôt dans la matinée sur la place du Jeu de Balle, en plein cœur des Marolles. Dessinée en 1854, la place était, à l’origine, destinée à la pratique de la balle pelote, un jeu autrefois très populaire en Belgique.

En 1873, on y a installé un marché aux puces, qui se tient aujourd'hui quotidiennement. C'est cette même brocante que Tintin fréquente dans « Le Secret de la Licorne ».

Autant dire que ce lieu est mythique ! Très animé dès l’aube, vous y trouverez un peu de tout. Des vieilles poupées, des manteaux vintage et des meubles d’époque s’entassent sur le pavé.

Petite astuce : il vaut mieux visiter cette place le jeudi et le dimanche, quand l’activité du marché est plus intense.

¤ Pour aller à l'étape suivante : rejoindre la rue des Renards, puis la rue du Faucon. Tourner à gauche sur la rue des Minimes et monter l’ascenseur panoramique pour arriver sur la place de Poelaert environ 15 minutes de marche.

ETAPE 2/12 : Rendez-vous au sommet, sur la place Poelaert

Dans le quartier des Marolles, un ascenseur panoramique vous emmènera à 63 mètres du sol jusqu’à la place Poelaert, la plus grande de Bruxelles. Ce vaste parvis offre une vue imprenable sur la capitale belge. Située au sommet du Galgenberg le « mont de la Potence », elle permet d'apercevoir l'Atomium et le quartier d'Anderlecht. L’immense palais de Justice qui se dresse sur la place ne vous laissera pas indifférent. Construit en 1866 à l’emplacement de l'ancien gibet de la ville, ce bâtiment attire les visiteurs en raison de sa démesure. Par exemple, la « salle des pas perdus » s’étend à elle seule sur une surface de 3 600 mètres carrés ! La place porte le nom de l’architecte du palais, Joseph Poelaert, mort avant la fin des travaux.

¤ Pour aller à l'étape suivante : prendre la rue de la Régence Regentschapsstraat et marcher jusqu’à la place du Grand Sablon environ 10 minutes de marche.

ETAPE 3/12 : La place du Grand Sablon, le royaume des chocolatiers

Située au cœur d’un quartier chic, où le tout-Bruxelles aime à se promener, la place du Grand Sablon est un passage obligé pour les amateurs de chocolat.

Les boutiques de célèbres maîtres chocolatiers, comme Henri Wittamer et Pierre Marcolini, y ont élu domicile.

On peut aussi y trouver des galeries d’art et des antiquaires. Le nom de la place évoque l’ancien marais sablonneux sur laquelle elle fut aménagée au XIVe siècle.

L’église Notre-Dame du Sablon, située à deux pas de la place, est remarquable par la richesse de son décor extérieur et de ses vitraux colorés.

¤ Pour aller à l'étape suivante : reprendre la rue de la Régence Regentschapsstraat et continuer jusqu’à la place Royale environ 15 minutes de marche.

ETAPE 4/12 : La place Royale, un modèle de symétrie

La place Royale frappe le visiteur par sa symétrie : de forme rectangulaire et aux proportions élégantes, elle est alignée sur l’axe de l’hôtel de ville.

Bâtie au sommet du Coudenberg, siège du pouvoir politique depuis le XIe siècle, la place a pris sa forme actuelle après les travaux de réaménagement urbain menés par l’architecte français Barnabé Guimard à la fin du XVIIIe siècle.

Elle est dominée par l’église Saint-Jacques-sur-Coudenberg, et la statue de Godefroid de Bouillon orne son centre depuis 1848.

A visiter également : le musée Magritte, qui rassemble la plus grande collection d'oeuvres du peintre sur 2 500 m2.

Ironie de l’histoire, elle a pris le nom de place Royale, bien qu’aucun roi n’ait jamais résidé dans les édifices qui l’entourent.

¤ Pour aller à l'étape suivante : prendre la rue Royale Koningsstraat jusqu’à la place des Palais environ 5 minutes à pied.

ETAPE 5/12 : Battre le pavé royal de la place des Palais

Bordée par le parc de Bruxelles, la place des Palais porte bien son nom. C'est là que se dresse le palais royal.Il héberge rarement la famille royale, mais sachez que, si le drapeau belge est hissé, le roi y a pris ses quartiers. Tous les 21 juillet, à l’occasion de la fête nationale, le roi passe en revue les troupes militaires sur cette place. Non loin de là, on peut admirer d'autres palais : le palais de Charles Quint, le palais des Académies et le palais des Beaux-Arts.

ETAPE 6/12 : Pause verte au parc de Bruxelles

A l’instar d’une petite forêt nichée dans la ville, ce poumon vert s’étend en plein cœur du quartier royal. Ancienne réserve de gibier des ducs de Brabant, le parc de Bruxelles à pris sa forme actuelle au XVIIIe siècle, lors des travaux de réaménagement réalisés par l’architecte Barnabé Guimard, chargé aussi des travaux de rénovation de la place Royale. Ainsi, entre 1774 à 1787, il fut transformé en jardin à la française, avec de longues allées et des statués. Sur 13 hectares, ce havre de paix regorge de fontaines, de bassins rafraîchissants et de pelouses ombragées. L’endroit idéal pour faire une pause !
¤ Pour aller à l'étape suivante : prendre la rue Coudenberg (Koudenberg) et tourner à gauche sur la rue Kuntsberg pour arriver au mont des Arts (5 minutes de marche).
Balade à Bruxelles, à la découverte des plus belles places en 12 étapes.

ETAPE 7/12 : Le Mont des Arts

Avec ses terrasses fleuries et ses jardins ornés de fontaines, le mont des Arts sert de passage entre la ville basse et la ville haute. Il offre une vue superbe sur la capitale belge et relie le quartier royal à la ville marchande.

Aménagé à la fin du XIXe siècle sous l’impulsion du roi Léopold II, le site est entièrement dédié aux Arts. Il est situé à proximité du musée royal des Beaux-Arts, de la bibliothèque royale et de la Cinémathèque royale.

¤ Pour aller à l'étape suivante : rejoindre la rue de la Madeleine (Magdalenasteenweg), puis la rue Marché aux Herbes Grasmarkt. Tourner à gauche et prendre la rue de la Colline Heuvelstraat jusqu’à la Grand-Place environ 20 minutes de marche.

ETAPE 8/12 : La Grand-Place, le cœur de Bruxelles

Inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1998, la Grand-Place se situe au cœur historique de Bruxelles, là où les activités marchandes de la ville ont prospéré pendant des siècles. Le nom de la place en flamand, « Grote Markt », signifie d'ailleurs « grand marché ». Les ruelles adjacentes évoquent encore ce passé commerçant : rue des Harengs, rue au Beurre, rue du Marché-aux-Herbes, etc.
Aujourd’hui, elle est célèbre pour les somptueux bâtiments qui l’encadrent, notamment l’hôtel de ville et les maisons des corporations.

De Victor Hugo à Jean Cocteau, nombreux sont les écrivains et les artistes à avoir été ensorcelés par la Grand-Place.

Pour l'anecdote, c'est dans une chambre d'hôtel située non loin de là, en 1873, qu'éclata une violente dispute entre Verlaine et Rimbaud, qui se solda par un coup de feu.

Verlaine, craignant que son ami ne le quitte, avait tiré sur lui, le blessant légèrement.

En été, la place regorge de terrasses de café et de stands de gaufres. En hiver, vous pouvez reprendre des forces dans l’une des nombreuses brasseries. Petit rappel : le Manneken-pis, emblème de la capitale belge, se trouve à cinq minutes de la Grand-Place, entre la rue de l’Etuve et la rue du Chêne.

¤ Pour aller à l'étape suivante : prendre la rue au Beurre Boterstraat, puis la rue de la Bourse Beursstraa jusqu’à la place de la Bourse environ 5 minutes de marche.

ETAPE 9/12 : La place de la Bourse

A seulement cinq minutes de la Grand-Place, cette petite esplanade marque l’entrée dans un joli quartier datant du XIXe siècle, riche en théâtres, cafés et hôtels de luxe.

Elle est dominée par le palais de la Bourse, un imposant bâtiment de style néoclassique, construit par Léon Suys entre 1868 et 1873.

Pendant la révolution industrielle, le palais de la Bourse devait servir à affirmer le succès de Bruxelles en tant que place financière de premier plan.

Regardez attentivement la frise de la façade sud du palais : elle a été décorée en partie par le jeune Auguste Rodin.

¤ Pour aller à l'étape suivante : rejoindre le boulevard Anspach Anspachlaan jusqu’à la place de Brouckère environ 10 minutes de marche.

ETAPE 10/12 : La place de Brouckère, un air de Belle Epoque

La place fut un haut lieu de la bourgeoisie bruxelloise au temps de la Belle Epoque, comme le rappelle Jacques Brel dans sa chanson « Bruxelles » : « Place De Brouckère on voyait des vitrines, avec des hommes, des femmes en crinoline ».

Les crinolines ont disparu, et le quartier est devenu plus populaire dans les années 1970. Aujourd'hui, c'est un endroit cosmopolite, où cohabitent des bâtiments rénovés, d'autres plus décatis, des immeubles en béton et en verre, des enseignes lumineuses, le cinéma Eldorado (1974), racheté par UGC et... un palace : l'hôtel Métropole, qui date du XIXe siècle.

¤ Pour aller à l'étape suivante : prendre la rue des Augustins Augustijnenstraat, puis traverser la place du Samedi pour arriver sur la place Sainte-Catherine environ 10 minutes à pied.

ETAPE 11/12 : Place Sainte-Catherine, sur les traces de l’ancien port

Attention, vous êtes sur l’ancien port intérieur de la ville, le bassin Sainte-Catherine !

Au cours du XIXe siècle, ce quartier a connu une grande transformation : le bassin fut comblé et l’activité portuaire s’est arrêtée.

L’église Sainte-Catherine, qui domine la place, a été édifiée entre 1854 et 1859 par Joseph Poelaert, l’architecte chargé de la construction du palais de Justice.

La place fut aménagée quelques années plus tard, en 1870.

Lors de votre visite, vous remarquerez que les rues du quartier ont hérité du nom des quais : quai aux Briques, quai au Bois à Brûler, etc. Les restaurants de fruits de mer et les quelques marchands de poissons évoquent également le passé portuaire du quartier.

¤ Pour aller à l'étape suivante : revenir sur la place du Samedi et tourner à droite pour prendre la rue des Augustins Augustijnenstraat. Rejoindre la rue du Fossé aux Loups et tourner à gauche sur la rue d’Argent, qui vous mènera à la place des Martyrs environ 20 minutes de marche.


ETAPE12/12 : La place des Martyrs

Après une longue journée de marche à pied, la balade s’achève avec la visite de la place des Martyrs.

Située à l’écart de l’agitation des rues commerçantes du quartier, cette place vous permettra de reprendre des forces.

Ce beau joyau néoclassique date de 1775 et fut construit sur les plans de Claude Antoine Fisco.

La crypte creusée en son centre rend hommage aux 445 martyrs de la révolution belge de 1830.

A l’abandon depuis les années 1970, elle fut restaurée aux début des années 2000.

A bientôt à la découverte de Madrid...

Année en «9», le signe de la reprise ?

Le millésime 2009 perpétue la légende des années en «9» qui ont, pour la plupart, été dominées par un temps chaud et sec en été, ce qui est assez troublant sur le plan météorologique.

Un peu partout, mais surtout à Bordeaux, en Bourgogne et dans le nord du Rhône, les vins sont superbes, en particulier les vins rouges, qui adorent le soleil, même avec un peu d'excès.

Excès est d'ailleurs le résumé de ce millésime hors norme : excès en alcool, excès en concentration. Un excès qui ne fait pas de mal en période de manque. On espère que ce sera le signe de la reprise. La vraie ?

BORDEAUX :
Gare aux excès d'enthousiasme
La région de Bordeaux est une des plus favorisées dans le millésime 2009. «Cela nous coûtera cher !», prévient amèrement un grand amateur habitué à subir des hausses systématiques des propriétaires cupides qui ont, tous, déjà enclenché le buzz un peu partout dans le monde.

Tout comme en 2005, le millésime 2009 a bénéficié d'une floraison précoce et homogène, d'une véraison toute aussi précoce, d'une maturation complète des baies et des vendanges sous le soleil.

Ces quatre facteurs, rarement rencontrés simultanément, signent le grand millésime. Grand, très grand ou immense ?

Certes, des personnes très impliquées dans le commerce du vin comme le Pr Denis Dubourdieu n'hésitent pas à proclamer qu'il s'agit du «plus grand millésime de Bordeaux depuis soixante ans », ce qui en laisse dubitatif plus d'un, les 2005 et 2000 ayant été présentés de la même manière triomphale.

Il est trop tôt pour se prononcer avant d'avoir pu déguster tous les vins, ce qui ne sera possible que fin avril. En bémol, le haut niveau d'alcool des vins inquiète un peu : tout dépendra de la concentration.

Les prix des primeurs, vendus en général à partir du mois de mai, vont s'en ressentir, c'est sûr, même si le marché est nettement moins réceptif qu'avant.

Les vins du médiocre millésime 2007, vendus trop chers, sont invendables sur le marché mondial, et le millésime 2008, guère meilleur, prend le même chemin, ce qui a aigri plus d'un amateur attiré par les sirènes enjouées des mêmes producteurs.

BOURGOGNE :
la bonne affaire des Beaujolais

La Bourgogne a bénéficié d'un climat presque aussi clément que le Bordelais, hormis, mais le détail est d'importance, une floraison plus hétérogène.

Heureusement, la superbe phase de maturation a partiellement compensé ce handicap et les raisins ont été ramassés dans un excellent état sanitaire avec une récolte abondante, la deuxième plus grosse récolte après 1999, ce que les instances officielles n'avaient pas vu venir (+ 15% par rapport à 2008 alors qu'elles tablaient sur 15%).

A l'arrivée, les vins rouges sont d'une grande qualité, pas loin du grand millésime 2005, un peu en retrait dans certains endroits en raison de l'abondance de la récolte, mais plus équilibrés.

La qualité des vins rouges est, bien entendu, largement supérieure au 2008 et les vins trouveront vite preneurs tant le marché mondial est avide de grands pinots noirs.

La qualité des vins blancs est plus mitigée et les problèmes de l'oxydation prématurée (certains grands blancs évoluent beaucoup trop vite) que la Bourgogne a à la fois sous-estimés et méprisés, commencent à faire des ravages.

On ne saurait trop conseiller à l'amateur de vins de garde d'être très précautionneux à ce sujet comme le constatent à leur détriment les acheteurs des 1995 et au-delà (il faut sept à huit ans pour que le problème se manifeste en bouteille), d'autant que les prix ne sont pas tendres.

En revanche, pas de problème pour les délicieux vins blancs qui se consomment dans les cinq premières années.

Le Beaujolais, quant à lui, a entré un millésime historique, du niveau de 2005 et de 1976, ce qui tombe bien pour cette appellation décriée. Il faudra engranger

L'abus d'alcool est dangereux pour la santé. A consommer avec modération.

Les meilleurs crus, qui talonnent, en toute discrétion et à un prix cinq fois moindre, les grands crus de la Bourgogne. Une occasion à ne pas rater.

LANGUEDOC-ROUSSILLON :
Attention au dedré d'alcool élevé
Le beau temps qui a favorisé la France s'est aussi installé dans le Sud qui, généralement, n'en manque pas, donnant un surcroît de sécheresse et de chaleur, ce qui n'est pas forcément favorable. Les vins rouges sont très concentrés avec des niveaux d'alcool particulièrement élevés, les tanins restant assez durs en raison d'une maturation physiologique difficile due au manque d'eau. Dans le meilleur des cas, chez les producteurs expérimentés, les vins rouges sont puissants et concentrés. Il faudra être sélectif et préférer les 2008, plus équilibrés.

S'inscrivant dans la légende des millésimes en «9», le millésime 2009 affiche beaucoup d'ambitions ce qui, dans la crise économique sévère que traverse le monde, rend le sourire aux producteurs français passablement malmenés.

ALSACE :

D'abord le Riesling et le Pinot gris

Dans la vaste collection des cépages alsaciens, le millésime chaud et sec en a favorisé certains comme le riesling, le pinot gris et le pinot noir et défavorisé d'autres, comme le gewurztraminer, où le manque d'acidité a donné des vins lourds.

Dans l'ensemble, le millésime 2009 se présente bien, mais la sécheresse a fait des dégâts : gare aux déplaisants arômes de caoutchouc.

Il faudra donc faire des stocks de rieslings et de pinots gris.

LOIRE :
Bonne note au Saumur-Champigny

Tout comme les autres régions de France, la Loire a bénéficié d'un été exceptionnel, mais le mois de juin a été plus frais qu'ailleurs, ce qui a favorisé les vins blancs et surtout le cépage chenin qui engendre les grands blancs.

En Touraine comme en Anjou, les vins blancs se présentent sous toutes leurs facettes, de l'effervescent au liquoreux.

La qualité de l'état sanitaire a favorisé le passerillage plutôt que la pourriture noble, d'où des vins moelleux plus purs et un peu moins riches, ce qui n'est pas un inconvénient à notre époque.

Les rouges tirent leur épingle du jeu, essentiellement dans les grands terroirs qui ont favorisé l'alimentation hydrique lors des grandes chaleurs de l'été, comme à Saumur-Champigny, qui signe un très beau millésime.

RHÔNE :
Des hermitages de premier ordre

Au final, le millésime 2009 s'inscrit au côté des grands comme 2007 et 2005, avec une disparité entre le nord et le sud.

Dans le sud, à Châteauneuf-du-Pape entre autres, il n'aura pas le calibre de 2007, qui se présente de plus en plus comme un des grands millésimes de référence et qu'il faut acheter actuellement.

En revanche, dans le nord comme par exemple dans l'Hermitage, le millésime 2009 s'avère magistral, d'aucuns pensent même qu'il est du niveau de 1990, mais là comme ailleurs, les prochains mois permettront d'affiner ce constat, qui est valable pour les rouges, mais aussi pour les blancs.

Notre dossier d'Octobre:
La biodiversité marine est fragilisée par la surpêche et la pollution. Les espèces emblématiques de la biodiversité marine souffrent de plus en plus des activités humaines.

En France, le Grenelle de la mer est censé aboutir à la mise en place d'une vraie politique de préservation des espèces marines. Ret.com consacre un dossier spécial à la biodiversité marine.

Biodiversité marine : en images

Aldabra, atoll de la biodiversité
S'étendant sur 154 km2, cet atoll des Seychelles est un exceptionnel réservoir de biodiversité marine. Reportage en images.

Plongée dans la mer des Caraïbes
Entre 2006 et 2008, Pascal Peyrache a vécu en Guadeloupe. Il en a profité pour découvrir la biodiversité marine de la Guadeloupe en pratiquant la plongée sous-marine.


Biodiversité marine : Grenelle de la mer

Les propositions du Grenelle de mer
Découvrez les principales propositions des 4 groupes de travail du Grenelle de la mer pour lutter contre la pollution des océans, mieux exploiter les énergies de la mer et préserver la biodiversité marine.


Biodiversité marine : poissons

Le thon rouge pourrait disparaître
Le thon rouge est une espèce victime des menaces sur la biodiversité marine : la surpêche pourrait en effet bientôt entraîner la disparition de cette espèce.


Biodiversité marine : les baleines

L'Australie défie le Japon
Emblème de la biodiversité marine, la baleine, que les Japonais chassent à des fins scientifiques, est une espèce en danger. L'Australie entend démontrer qu'il n'est pas nécessaire de tuer les baleines pour mener des recherches.


Biodiversité marine : les phoques

Embargo contre la chasse aux phoques
Pour protester contre la chasse aux phoques au Canada, l'UE va boycotter ses produits dérivés. Un geste pour préserver la biodiversité marine.


Biodiversité marine : le corail

Le corail en danger
Un rapport du WWF démontre l'impact du changement climatique sur la région asiatique du Triangle de Corail, qui abrite une biodiversité marine riche.




Septembre 2010

Lundi

En France brèves de comptoir...Les OGM....

En 2007, les OGM étaient cultivés sur près de 115 millions de km2 dans le monde.

Pourtant, la polémique sur les effets supposés des organismes génétiquement modifiés sur la santé et l'environnement fait toujours rage.

Comme cinq autres pays européens, la France a décidé de suspendre la culture des OGM sur son territoire. GEO.fr fait le point sur les OGM.

OGM : définition

Les OGM, qu'est-ce que c'est ?

Les organismes génétiquement modifiés (OGM) sont des plantes (soja, colza, coton) ou des céréales (maïs) transformés par l’introduction artificielle d’un gène provenant d’une autre espèce.

Les OGM : pour ou contre ?

Les avantages :
- les OGM résistent aux conditions climatiques extrêmes,
- les OGM sont cultivés en « semis direct » (sans labours), ce qui permet d’économiser du carburant et de limiter le risque d’érosion des sols,
- leur coût de production est moindre par rapport aux cultures biologiques.

Les inconvénients :
- le risque de contamination par le pollen transgénique entre variétés,
- le risque d’une banalisation de la manipulation génétique des organismes
- les risques sanitaires supposés (allergies, risque de production de toxines…).

Les OGM en un chiffre
64% : pourcentage de Français opposés à l’autorisation de la culture du maïs transgénique dans leur pays, selon un sondage publié en février 2009 dans Le Figaro.

L'actu
En 2007, la superficie des cultures OGM dans le monde s’élève à 114,7 millions de km2, dont la moitié aux Etats-Unis (57,7 ht).

Le maïs BT est la seule culture OGM autorisée dans l’Union européenne à des fins commerciales.

En France, sa culture est suspendue depuis février 2008, suite à l’application par le gouvernement d’une clause de sauvegarde.

Pour ou contre les OGM ? Pour tout savoir sur les organismes génétiquement modifiés, découvrez notre définition des OGM.

Monsanto : qu'est-ce que c'est ?
La firme américaine d'agro-alimentaire Monsanto est au coeur de la polémiques sur les effets supposés des OGM sur la santé.

Tout ce qu'il faut savoir sur le leader mondial des biotechnologies.
La firme américaine d’agro-alimentaire Monsanto est le leader mondial des biotechnologies, tout particulièrement des semences et organismes génétiquement modifiés (OGM).

On lui doit les controversés Round Up, herbicide « total » et l’Agent Orange, massivement utilisé pendant la guerre du Viêt-nam par l’armée américaine.

Accusé de créer des produits nocifs pour la santé et les écosystèmes, le groupe industriel fait l’objet de nombreuses actions en justice et d’enquêtes.

Monsanto s’engage néanmoins sur son site, à travers une charte de valeurs qui prône transparence, respect de l’environnement et développement durable.

Historique de Monsanto
- 1901 : création de l’usine Monsanto à Saint-Louis, dans le Missouri, par John Francis Qeeny. L’entreprise devient rapidement le premier fabriquant de saccharine américain.

- Années 1960 : Monsanto oriente ses activités dans la production de semences et de désherbants.

L’herbicide « Agent Orange » est utilisé par l’armée américaine pour défolier la forêt vietnamienne.

Il contient un acide extrêmement toxique et cancérigène, la dioxine, qui détruira la santé de milliers de vietnamiens et endommagera l’environnement.

-1974 : le Round Up, premier herbicide à base de glyphosate, est commercialisé par la firme américaine et estampillé « biodégradable ». Selon des études scientifiques américaines, il s'agit d'un herbicide dangereux pour la santé.

-1997 : Monsanto supprime les mentions « biodégradables » et « respecteux de l’environnement » sur ses produits et rembourse à l’Etat 50 000 dollars de frais de procédure.

L’actualité de Monsanto

- février 2008 : la France interdit la culture du maïs MON810 en faisant jouer la clause de sauvegarde.

Capable de résister aux insectes et aux insecticides, ce produit est le seul à avoir été commercialisé dans le pays à des fins commerciales.

Cette interdiction s’appuie sur les recommandations des scientifiques de la Haute autorité provisoire sur les OGM.

Dans un rapport présenté par le professeur Yvon le Maho, celle-ci relevait « un certain nombre de faits scientifiques nouveaux négatifs impactant notamment la flore et la faune. »

La culture de cet OGM à des fins d’expérimentation reste en revanche autorisée.

- avril 2009 : l’Allemagne est le cinquième pays de l’Union Européenne à suspendre la culture du MON810 « dans l’intérêt de l’environnement », décision contraire à l’avis de la Commission Européenne.

- juin 2009 : l’Autorité européenne de Sécurité des aliments (EFSA), a relancé le débat en rendant un avis favorable à la culture du maïs MON810 (OGM élaboré par Monsanto) dans l’Union Européenne.

Monsanto en un chiffre
7,3 : c’est le chiffre d’affaires mondial de Monsanto en 2006 en milliards d’euros.

Le débat autour de Monsanto

Pour :
L’entreprise Monsanto tente actuellement de retrouver une image positive sur le marché.

Par l’intermédiaire de son site elle tente de véhiculer son attachement pour les valeurs environnementales, le développement durable et les « sciences de la vie » en règle générale.

Elle bénéficie du soutien d’organisme de santé publique tels que l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), pour ce qui concerne des produits polémiques comme l’aspartame dont la commercialisation est autorisée dans une centaine de pays, ou en faveur du MON810.

Contre :
Monsanto est sans doute la firme agro-alimentaire la plus critiquée dans le monde.

De nombreuses études prouvant la dangeurosité de ses produits commercialisés sont régulièrement publiées.


En juillet 2005, la Fondation Européenne Ramazzini de Bologne a présenté une étude sur l’effet cancérigène de l’aspartame sur le cerveau des rats.

La journaliste d’investigation Marie-Monique Robin qui a longtemps suivi l’ « affaire Monsanto » pose un regard extrêmement critique sur la firme américaine dans son livre et son blog « le monde selon Monsanto ».

Un rapport interne à l’entreprise, aujourd’hui déclassifié, a permis de prouver que l’entreprise a délibérément caché la présence de dioxine, dont elle connaissait les risques, dans ses produits dès les années 1950.

En 2007, le Guardian publie un article affirmant que Monsanto « a payé des sous-traitants pour rejeter des milliers de tonnes de déchets hautement toxiques dans des décharges britanniques, tout en sachant que ses produits chimiques étaient susceptibles de contaminer faune et population. »

L'actualité des OGM

OGM : polémique sur le maïs Monsanto
Plus encore que les craintes sur les effets sur la santé, c'est l'impact des OGM sur l'environnement qui a incité la France à suspendre la culture du maïs transgénique.

OGM : des rendements limités

L’actu : une étude réalisée par des chercheurs américains montre que l’utilisation d’organismes génétiquement modifiés (OGM) augmente très faiblement le volume des productions de maïs et de soja.

Un coup dur pour les semenciers qui affirment pouvoir, à terme, nourrir le monde grâce aux OGM.

Le contexte
- Les OGM sont commercialisés depuis 1996. Environ 8% des terres agricoles dans le monde sont consacrés à la culture d’organismes génétiquement modifiés.

Aux Etats-Unis, 90% du soja cultivé est transgénique, contre 60% pour le maïs.
- Le rapport « Failure to yield », publié le 14 avril, a été réalisé par les chercheurs indépendants de l’Union of Concerned Scientist (UCS).
L’enjeu
"Les performances des cultures génétiquement modifiées pour accroître le rendement sont modestes et ce malgré les efforts considérables mis en œuvre depuis 20 ans", écrit le chercheur Doug Gurian-Sherman, en conclusion du rapport de l’UCS.
Les scientifiques ont étudié les rendements de plusieurs céréales génétiquement modifiées. D’après eux, les variétés de maïs et de soja tolérants aux herbicides "n’ont apporté aucune amélioration des rendements".

Seul le maïs Bt, commercialisé par la firme américaine Monsanto et plus connu en Europe sous le nom de MON 810, "a montré dans une certaine mesure de plus grands rendements d’exploitation".

Mais cette contribution reste "marginale", selon l’UCS. Pour mesurer son impact, les chercheurs se sont appuyés sur les statistiques du ministère américain de l’Agriculture, qui montrent que la production moyenne de maïs aux Etats-Unis a été environ 28% plus élevée de 2004 à 2008 qu’entre 1991 et 1995.

D’après l’UCS, seulement 3 à 4% de ce gain est attribuable au maïs Bt, le reste étant dû à une amélioration sensible des méthodes de culture du maïs.

"En comparaison, l’agriculture traditionnelle continue d’avoir de meilleurs résultats" conclut l’UCS, qui s’interroge sur la nécessité d’investir massivement dans une technique qui présente des risques pour l'environnement.

Cette étude n’est pas la première à démontrer la faiblesse des rendements des cultures OGM.

En 2006, les chercheurs du ministère américain de l’Agriculture avaient déjà abouti à la même conclusion.

Le débat
Le jour de la publication du rapport de l’UCS, Monsanto a appris une autre mauvaise nouvelle : la décision de l’Allemagne d’interdire, "dans l’intérêt de l’environnement", la culture et la commercialisation du maïs MON 810 sur son territoire.

Après la France, la Grèce, l’Autriche, la Hongrie et le Luxembourg, l’Allemagne devient le sixième pays à interdire ce maïs transgénique au nom du principe de précaution.

Autre coup dur pour le semencier américain : la découverte, fin avril, de 82 000 hectares de plants de maïs stériles dans les champs de plusieurs provinces d’Afrique du Sud.

Il s’agit de trois variétés différentes de semences, toutes commercialisées par Monsanto. Selon l’association African Center for Biosafety, près de 80% de la production de plusieurs fermes seraient perdus.

Monsanto, qui explique ce phénomène par une mauvaise fertilisation des graines, va indemniser dans les prochains jours les 280 fermiers ayant subi des pertes. Mais cette découverte a relancé le débat sur les conséquences possibles et imprévisibles de la modification génétique des plantes.

OGM et santé
OGM et santé : craignez-vous les effets des organismes génétiquement modifiés ?

L’autorité européenne de la sécurité alimentaire (EFSA) a récemment déclaré que la culture du maïs génétiquement modifié MON810 de la firme Monsanto était ''sans risque pour la santé et l'environnement''.

Plusieurs ONG ont immédiatement protesté contre cette décision. France Nature Environnement appelle à une réforme du processus de sélection des experts de la EFSA, tandis que Greenpeace qualifie ce jugement d’ « absurde ».

A ce jour, l'Allemagne, la France, la Grèce, l'Autriche, la Hongrie et le Luxembourg ont choisi de suspendre la culture de cette variété de maïs au nom du principe de précaution. A suivre...

Mardi

Voyage dans les paradis secrets de la Bretagne...

Dunes, vent, ports, phares... La Bretagne enflamme toujours les imaginaires. Pierre Marchesseau, a parcouru la Bretagne en vélo, redécouvrant des géographies, des énigmes, des faunes, des lieux magiques...

Des chefs-d'oeuvre. Voyage en Bretagne, sur une musique celte.

La Bretagne étonne encore celui qui croit la connaître. Généreuse, la Bretagne offre des paysages variés, jouit d'une nature prospère, d'une identité et d'une richesse culturelle bien à elle et régale ses hôtes de lumières éblouissantes. Gourmande, la Bretagne déborde d'elle-même, engloutit la Loire-Atlantique et s'approprie le Mont-Saint-Michel, pourtant normand.

Elle sait aussi cacher ses précieux trésors : en Bretagne, il faudra souvent affronter le vent, la pluie et une mer un peu fraîche pour la baignade. Les uns chantent la splendeur des côtes de la Manche, les autres vantent celles de l'Océan, d'autres encore disent qu'il n'est rien de plus beau que les collines de l'intérieur.

Fière de sa langue, imprégnée de culture catholique et celtique, la Bretagne tire sa force de ses contradictions et de sa multiplicité.

- Capitale: Rennes est le chef-lieu de la Bretagne
- Villes principales : Nantes, Brest, Vannes, Lorient, Quimper, Saint-Brieuc, Saint-Nazaire, Saint-Malo, Auray, Quiberon.

- Nombre d'habitants : La Bretagne compte 3 043 000 habitants

Les clichés ont la vie dure et la réputation pluvieuse de la Bretagne est bien établie. En réalité, il y pleut certes souvent mais pas beaucoup, c'est le fameux crachin.

Étonnant mais vrai, il pleut moins à Brest qu'à Biarritz et moins à Rennes ou à Nantes qu'à Nice. La pluviosité dans ces deux dernières villes est quasiment égale à celle de Toulouse.

Le climat de la Bretagne, à la merci des marées, de la lune et des vents, a la particularité d'être très changeant.

Doux, vivifiant, il est fondamentalement océanique, et il ne gèle que rarement.

N'oublions pas que le célèbre Gulf Stream, ce courant marin chaud venu des Antilles, baigne une partie des côtes de la Bretagne, favorisant des microclimats agréables.

Les hivers en Bretagne sont souvent doux et les étés rarement marqués par des vagues de chaleur.

Elle fut réduite en 1941 à quatre départements,Côtes d'Armor, l'Ille-et-Vilaine, Finistère et Morbihan.Sur un plan administratif, la Bretagne s'étend aujourd'hui sur 27 000km2 et même 34 000km2 si l'on compte la Loire-Atlantique dans ses frontières historiques,ce qui fait de la Bretagne un territoire un peu plus vaste que la Belgique.

De toutes les régions de France, la Bretagne est sans doute la plus facile à repérer sur une carte, déformant ostensiblement l'ouest du pays en une sorte de nez incongru. La Manche la Bretagne délimite au nord et rentre dans les terres au gré des innombrables indentations du littoral ; au sud de la Bretagne, l'océan Atlantique borde un rivage à peine moins déchiqueté, émaillé de plus de trois cents îles... Au total, la Bretagne compte près de 3 000km de côtes !
Profondément marquée par son caractère maritime, la Bretagne se présente également comme un pays de terres : deux aspects que traduit la distinction entre Armor, « pays de la mer », le lieu des ports, des grandes villes ou des côtes sauvages, et Argoat, « pays des bois », constitué certes de forêts, mais surtout de terres cultivées et de charmantes campagnes.

La Bretagne est la deuxième région touristique de France mais aussi l'une des plus anciennes terres européennes : la Bretagne était déjà émergée il y a deux cents millions d'années.

Elle occupe la partie péninsulaire du Massif armoricain, qui formait à l'ère primaire une véritable chaîne de montagnes. Aujourd'hui, la Bretagne accuse un relief très modéré, dominé par deux zones de collines orientées est-ouest et principalement localisées en Basse-Bretagne : les Montagnes Noires et les monts d'Arrée.

C'est au coeur de ces derniers que se trouve le Tuchenn Kador (385m), point culminant de la Bretagne.

Les falaises, qui ponctuent la côte en alternance avec des dunes, sont également modestes, dépassant rarement 10 ou 20m.

Quant aux différentes roches qui constituent le Massif armoricain, principalement du schiste et du granite, elles ont subi au cours du temps de multiples accidents tectoniques et ont été érodées par les eaux, égrenant dans les paysages chaos, arêtes et éboulis tout à fait caractéristiques.

La Bretagne sera notre prochain coup de coeur...

Mercredi

L'Islande, une désolation magnifique...
C'est dans l'instabilité de son sous-sol que l'Islande a trouvé son équilibre touristique. On accourt en Islande pour le jaillissement des geysers et les chutes d'eau, le désert taché de vert et noir, les aurores boréales, les vallées glaciaires et les fjords. Idéal pour le routard-randonneur sous la lumière interminable de l'été.

- Sa capitale est Reykjavík
- Sa Monnaie ce sont la krona, la couronne islandaise pluriel : krónur. Elle ne peut être échangée que sur l'île
- Fête nationale : Jour de l'Indépendance, 17 Juin (1944)
- Nombre d'habitants : 300 000 habitants

L'Islande est soumise à l'influence des vents froids polaires tempérés par le Gulf Stream. Les températures dépassent rarement les 5 degrés en moyenne annuelle, 5 degrés en moyenne à Reykjavík, 4 degrés en moyenne à Akureyri et il pleut plus au sud qu'au nord.

La rigueur du climat islandais joue très fortement sur l'inégalité de peuplement du territoire islandais et est un obstacle aux pratiques agricoles. Il est à noter que le climat islandais est très changeant, d'où le dicton local : "si tu n'aimes pas le temps qu'il fait, attends dix minutes".

- Décalage horaire : lorsqu'il est midi en France, en Islande il est 10 h en été et 11 h en hiver.
- Langue officielle : l'islandais, langue germanique sans grands changements depuis le Moyen Age
- Villes principales : Reykjavík, Akureyri, Ísafjördur
- Religion : presque tous les habitants appartiennent à l'Eglise évangélique luthérienne (93 %).
- Sa superficie est de 103 000 km²
- Son point culminant est le Volcan Hvannadalshnjúkur, 2 119 m
- La longueur totale de ses côtes est de 4 988 km
L'Islande a émergé de l'océan Atlantique à la suite de gigantesques éruptions volcaniques : elle est en effet située à la jonction de deux plaques tectoniques s'éloignant l'une de l'autre : les plaques nord-américaine et eurasiatique. Elle est située à l'extrème nord-ouest de l'Europe.

L'île est d'abord façonnée par ses volcans, avec de hauts sommets et des sources thermales à profusion. Sa localisation, très au nord, non loin du cercle polaire, explique aussi la présence sur son territoire de vastes glaciers.

Une visite très complète vous sera proposée bientôt.

Jeudi

Trieste retrouve ses rêves Européens..

Cette ville d'Italie fut le grand port de l’Empire austro-hongrois avant de s’endormir au temps des blocs Est-Ouest. Aujourd’hui, Trieste souhaite retrouver sa place au cœur de la Mitteleuropa.

Caboter le long des rivages de l’Adriatique, c’est remonter le cours de l’histoire. Vingt ans après la fin des blocs Est-Ouest, la mer de toutes les frontières est aussi un port entre les mondes.Pierre Marchesseau vous emmène en voyage dans l’Adriatique.

Bientôt la découverte de la merveilleuse Trieste sur notre site....




Vendredi

Balade à San Francisco L'authentique...

Enlacée par les eaux glacées du Pacifique, tourmentée par un relief accidenté, San Francisco a su s'accommoder de la nature exubérante qui lui sert d'écrin. Si cette ville des Etats-Unis ne s’offre pas au premier regard, n’affichant pas de spectaculaire skyline, elle se découvre au détour...

Si cette ville des Etats-Unis ne s’offre pas au premier regard, n’affichant pas de spectaculaire skyline, elle se découvre au détour de ses ruelles pittoresques et de ses façades couleur bonbon, dans des quartiers aux identités multiples.
A la pointe des innovations technologiques et des nouvelles tendances, San Francisco est une métropole pleine de charme, servie par un cadre naturel exceptionnel.
Des Painted Ladies d’Alamo Square à la mythique île d’Alcatraz, en passant par les architectures audacieuses du MOMA et de l'Académie des Sciences, GEO.fr vous invite à découvrir les multiples facettes de San Francisco.
¤ Distance totale : 38 km
¤ Durée totale : 2 jours (la seconde journée sera plus chargée, il est donc conseillé de l'entamer plus tôt)
¤ Moyens de transport : marche, métro, Cable Car, vélo...

Un article à savourer sans modération, c'est bientôt sur notre site...

Samedi

Les lieux cultes des amoureux..

Une promenade sur les plages immaculées des Seychelles, un baiser volé à Rome, un mariage furtif et imprévu à Las Vegas…

Il est des destinations qui évoquent immanquablement l'amour.

Ce mois-ci, Pierre Marchesseau et Recettes-et-terroirs vous propose un rapide tour du monde en images des lieux cultes des amoureux.

Des sites...inoubliables pour des raisons les plus diverses...

Une promenade sur les plages immaculées des Seychelles, un baiser volé à Rome, un mariage furtif et imprévu à Las Vegas… Il est des destinations qui évoquent immanquablement l'amour.

Des sites insolites ou plus classiques, capables de faire naître la flamme ou de déchaîner les passions !

Un coeur à prendre
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- Au sein de la Grande Barrière de corail, en Australie, le Heart-Shaped Reef dessine un coeur ourlé de turquoise dans l'océan. Comme un message de tendresse adressé à ceux qui le survolent.

Promesse éternelle
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- Dans la ville d'Agra, en Inde, le Taj Mahal trône telle une promesse d'amour éternel. C'est l'empereur mogol Shâh Jahân qui décida de faire édifier en 1631 cet incroyable monument en mémoire de sa femme Mumtaz Mahal, morte en donnant naissance à leur quatorzième enfant.

Désormais, l'expression de cette passion immortelle s'expose aux yeux de millions de touristes, et d'amoureux.

Embrasser... l'immensité
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- Par ses falaises verticales qui défient l'océan, la pointe du Cap, en Afrique du Sud, a de quoi effrayer le promeneur solitaire.

Mais pas les couples d'amoureux venus profiter de la vue extraordinaire et s'enlacer au son des vagues qui s'écrasent sur la roche en contrebas.

Voeu secret
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- A Rome, capitale de la dolce vita, la fontaine de Trevi est le lieu rêvé pour un rendez-vous galant.

Construite à la demande du Pape Benoit XIV, elle impressionne par son charme statuaire ainsi que ses proportions énormes.

Selon la légende, une jeune fille du nom de Trevi aurait révélé l'emplacement d'une source d'eau à des soldats romains afin de conserver sa virginité.

Mettez-vous dos à la fontaine puis, du bras droit, lancez une pièce de monnaie dans le bassin en faisant un voeu... d'amour.

Love story berbère
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- Au Maroc, la beauté des lacs Tislit et Isli a inspiré une légende aux accents shakespeariens. Il y a bien longtemps, Tislit et Isli s'aimaient d'un amour profond mais impossible en raison de la rivalité de leurs tribus respectives.

Certains que jamais ils ne pourraient s'unir, ils se dirent adieu, et s'en furent, chacun de leur côté, épancher leur chagrin dans une combe solitaire.

Assis sur une pierre, au souvenir des instants précieux qu'ils avaient passés ensemble, ils versèrent des larmes qui, bientôt, devinrent des flots intarissables.

Ils pleurèrent tant et tant que deux lacs se formèrent à leurs pieds et finirent par les engloutir. Navrés par le sort des deux jeunes gens, leurs tribus décidèrent de signer une trève.

Et l'on donna aux deux lacs le nom des amoureux malheureux : Isli, le fiancé pour le plus grand, et Tislit la fiancée pour le plus petit.

Aujourd'hui, un festival se tient chaque année sur le plateau d'Imilchil, le moussem des fiançailles, au cours duquel se décide l'union de jeunes Berbères des tribus environnantes.

Déclaration fleurie
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- Quoi de mieux qu'un bouquet de plusieurs millions de fleurs pour conquérir l'élu(e) de son coeur ?

Le parc du Keukenhof, près d'Amsterdam, ne saura décevoir les amateurs de belles plantes.

Ce parc aux parfums enchanteurs est le lieu idéal pour une déclaration fleurie.

Las Vegas par anneau
Photo 7 / 16 - Si Las Vegas et Macao se partagent le titre de capitale mondiale du jeu, l'Américaine remporte la mise question mariages rapides.

Ouvertes jour et nuit sans interruption, les chapelles de Las Vegas font le bonheur des jeunes mariés séduits par les formalités minimales requises dans cette cité du Nevada.

A noter que la France reconnaît légalement ces mariages.

Les pierres d'amour
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- Qui a dit que l'amour était aveugle ?
Peut-être un des visiteurs des temples japonais de Kiyomizu-dera, à Kyoto, qui abritent deux pierres d'amour aux vertus magiques.

Il est admis que toute personne parvenant à franchir les dix-huit mètres qui séparent ces deux pierres en fermant les yeux trouvera à coup sûr l'âme soeur.

Allez tenter votre chance au temple de Jishu-jinja, consacré à une déité de l'amour.

Robinsonnade amoureuse
Photo 9 / 16 - Un petit bout de paradis au climat chaud et ensoleillé toute l'année, au coeur de l'océan Indien...

Bienvenue aux Seychelles ! Cet archipel aux nombreuses îles est prisé de ceux qui s'aiment pour ses plages de sable blanc bordant des eaux turquoise ou translucides. Certains choisissent de s'y marier, les pieds dans l'eau. Les Seychelles tirent principalement leurs revenus du tourisme.

Perdre la clef
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- Le pont des Arts à Paris, le pont de Pierre à Vérone... la tradition des ponts à cadenas se moque bien des frontières. Et Moscou n'est pas en reste.

Dans la capitale russe, c'est sur le pont de Luzhkov que les amoureux viennent accrocher leurs cadenas, symboles d'une union des coeurs indéfectible.

Pour être sûr de sceller cette promesse, il est d'usage de jeter la clef dans les eaux de la Moskova et échanger un baiser.

Depuis 2005, des arbres métalliques ont été installés près du pont pour accueillir les cadenas qui l'encombrent.

Plage des amants
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- Il faut y réfléchir à deux fois avant de se mettre à l'eau aux abords de la Playa del Amor, à la pointe de la Basse-Californie, au Mexique. Le courant y est très fort et les vagues s'écrasent contre les falaises sculptées par l'océan.

Seuls ceux qui s'aventureront du côté est de la plage trouveront le lieu parfait pour se baigner et plonger à la recherche des poissons multicolores qui peuplent la côte.

Pourquoi cette plage serait-elle celle des amoureux ?
Probablement pour l'intimité balnéaire qu'offre cette baie cachée.

Ancre de Chine
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- Au sud-est de la Chine, les paysages mystérieux de Guilin donnent un air intemporel à cette région désormais assaillie par les touristes. Semblable à la baie vietnamienne d'Along par ses pains de sucre, Guilin évoque une peinture traditionnelle chinoise.

Le soir, tandis que le soleil se couche sur cette ville de moins d'un million d'habitants, les pêcheurs solitaires regagnent les rivages. En Chine, les jeunes mariés apprécient cette destination comme voyage de noces.

L'amour est-il aussi immuable que la beauté de Guilin ?

Le lagon bleu
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- Pour beaucoup, Ouvéa évoque la violente prise d'otages de 1988. Cette île de Nouvelle-Calédonie n'en reste pas moins frappante de beauté.

Bordée par un lagon de plusieurs dizaines de kilomètres de long, Ouvéa est dominée par deux couleurs : le blanc et le turquoise.

Son relief riche, entre plages de sable fin et falaises percées de grottes, en font la plus belle pièce d'un archipel au nom riche de sens pour les amoureux : les îles Loyauté.

Aurore de bon augure
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- Le Spitzberg est un lieu privilégié et unique pour ceux qui désirent échapper au temps qui passe... ou s'en donner l'illusion.

Pendant les longs mois d'hiver polaire où le soleil ne se lève pas sur cette île de l'océan Arctique, des aurores boréales illuminent le ciel.

On raconte que les amoureux qui ont la chance d'assister à l'une d'elles le jour de la Saint-Valentin resteront unis pour la vie.

Passion infernale
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- Situées entre Ajaccio et Calvi, les spectaculaires falaises de granite rose des calanches de Piana ont inspiré une légende à la mesure de leur démesure.

On raconte que, ignoré par une bergère dont il était tombé amoureux, Lucifer aurait passé sa rage sur les roches et aurait pétrifié la jeune femme, son mari et son chien, dont on devine aujourd'hui les silhouettes, avec un peu d'imagination.

Le Voile de la mariée
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- Version glamour, aux chutes du Niagara, on se souvient du rôle de Marilyn Monroe, qui incarnait Rose Loomis dans le film Niagara.

Aujourd'hui, l'endroit est prisé des jeunes époux qui choisissent d'y passer leur lune de miel. La chute du Voile de la mariée porte bien son nom !


Dimanche

Voyage de rêve : Le Tibet
Jean-Louis Rambion est enseignant, passionné de voyages, de photo et de sports d’hiver. A 55 ans, il a eu le temps de parcourir le monde : l’Europe, puis les parcs nationaux de l’ouest des Etats-Unis et du Canada.

Quand ses enfants sont devenus grands, Jean-Louis a mis le cap vers des horizons encore plus lointains : Népal, Patagonie, Kamtchatka la péninsule de l’Extrême-Orient russe… et Tibet !

« Quand j’ai vu ce voyage de trois semaines et demi au Tibet, je me suis décidé sur l’instant. II y avait tout : le royaume de Gugé, Lhassa, Xigazê, Gyangzê, et des monastères difficiles d’accès où nous étions seuls.

Enfin, le tour à pied du Kailash, le « nombril du monde », la montagne la plus sacrée pour les hindouistes, les bouddhistes et les Bönpo, adeptes de la plus ancienne religion du Tibet. »

Tout voyageur au long cours a rêvé un jour d'aller au Tibet. Protégée par l'Himalaya, le Tibet, région autonome appartenant à la Chine, est encore la destination par excellence du voyageur aventurier.

Trekkings, randonnées et ascensions sur la chaîne himalayenne, voilà les principales activités que vous pourrez pratiquer sur place.

Le « toit du monde » rassemble des paysages parmi les plus saisissants de la planète.

Tibet : Carte d'identité

- Capitale: Lhassa
- Monnaie : Le renminbi yuan
- Fête nationale : Anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine, 1er octobre (1949)
- Décalage horaire : Lorsqu'il est midi en France, il est 18h en été et 19h en hiver.
- Langue officielle : Le tibétain, le mandarin
- Villes principales : Lhassa, Shigatse, Gyantse
- Religion : Le bouddhisme tibétain

Tibet : Sa Population
- Nombre d'habitants : 2 640 000 habitants

Tibet : Son Climat

Types de climat
Le climat est principalement de type continental, sec et froid.

Dans le centre de la province, les différences de températures le jour et la nuit sont très importantes même si le climat reste relativemement doux et tempéré tout au long de l'année.

Dans la partie orientale du Tibet, en été, la mousson apporte son lot de pluie : c'est entre juillet à août que la moitié des précipitations annuelles du pays tombe.

Tibet : Sa Géographie
Le Tibet, situé au sud-ouest de la Chine, est l'une des vastes régions montagneuses du monde. Elle compte sur son territoire les plus hauts sommets du globe, dont beaucoup culminent au-dessus de 7000 m d'altitude.

Tibet: Sa Superficie est de
1 221 600 km²

Types de paysage
Le Tibet rassemble des paysages parmi les plus saisissants de la planète en raison de la teinte ocre jaune de sa terre et de ses roches, de ses cratères et de ses montagnes.

Le Tibet est constitué des hautes montagnes avec la chaîne de l'Himalaya, de hauts et immenses plateaux, de prairies arides notamment dans le Sud de la province, des grands lacs salés ainsi que d'un désert de sable, le désert du Taklamakan.

La majorité des fleuves d'Asie prennent leur source au Tibet, à l'image du Yang-Tsé et du Mékong.
LE DERNIER ARTICLE
Viva el Brasil...
J'ai dépassé les soucis de la vie mexicaine et les arrogances de mon nouvel ami Gilles qui s'étouffe de jalousie à la vue du succès de mes sites où de mes blogs...Cool jeune homme la vie est un long fleuve tranquille qui n'est souvent qu'une suite de problèms auquels on ne s'attend jamais...Le principal c'est de les régler, comme changer ces photos de merde fort bien faites mais qui n'étaient malheureusement qu'au niveau intellectuel de leur auteur, c'est à dire sans intérets.
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LES BONNES ADRESSES
CHEZ ROSITO
4, rue du Pas-de-la-Mule 75003 Paris. Tél.: 01 42 76 04 44.
Fermé dimanche. Métro Bastille.


A deux pas de l'ancienne place Royale devenue des Vosges, la Corse en la capitale, c'est ici dans ce bistrot à l'ancienne que vous la trouverez. Avec Marie-Paule Fenocchi, l'enjouée patronne en salle, et Franck Merton, son compagnon de cuisinier qui connaît son répertoire sur le bout de la fourchette. Entre vieilles affiches, casseroles et objets chinés, horloge qui égrène le temps, le jambon de l'île de Beauté annonce 24 mois, l'anthologique soupe aux légumes est délicieuse, les figatelli sont à se damner, les gibiers ne sauraient être que de chasse, la côte de cochon est fondante et le broccio frais comme l'onde. Les vins de vignerons amis (Leccia, Gentile et Imbert) irriguerront le tout. Voilà l'adresse corse de Paris. Carte : 40-50 euros.
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