Un nom naturellement donné au petit crustacé gris que l'on pêche sur nos côtes car sa manière de se déplacer, par petits bonds, ressemble à celle d'une chevrette. Au XVIe siècle, Rabelais utilisait d'ailleurs encore le mot "chevrette" lorsqu'il parlait d'une crevette. Curieusement, on retrouve la même évolution sémantique dans les mots "boucaud" ou "boucot", régionalismes provencaux signifiant "bouc" et qui désignent aujourd'hui encore une petite crevette grise. Son rostre est long, recourbé vers le haut sur la partie finale. Les deux bords du rostre sont dentés. Présence de petites pinces sur les 2 premières paires de pattes. Le corps est transparent, avec des bandes transversales et des lignes sombres sur les segments abdominaux et des stries longitudinales et obliques sur la carapace. |