Chicorée sauvage, Chicorum intybus. Un peu d'histoire La Chicorée fut d'abord récoltée à l'état sauvage et utilisée comme plante médicinale (dépurative) et comme légume. Elle apparaît parmi les plantes cultivées dans les potagers de Charlemagne, mais la culture en vue de l'alimentation ne s'est développée qu'à partir du XVII°. La Chicorée sauvage donne un produit étiolé : la Barbe de Capucin. C'est en 1751 que ce mode de culture est mentionné pour la première fois. L'infusion faite avec la racine torréfiée et pulvérisée d'une de ses variétés était déjà connue en Hollande vers le milieu du XVIII° mais son emploi en France ne date vraiment que du début du XIX°, lorsque le blocus continental détermina une augmentation considérable du prix des denrées coloniales, du café principalement.
Plantes ressemblantes C. endivia L. ssp divaricatum (Schousboe) P.D. Sell (C.divaricatum Schousboe dans Bonnier et Coste, C. pumilum Jacq. Dans Fournier) : se rencontre à l'état spontané en Languedoc. Généralement moins découpé et moins poilue que C. intybus, elle reste très difficile à différencier en rosette. On peut la confondre sans crainte. |