Bardane

BARDANE – Découverte

Cette espèce de plante sauvage est une composée bisannuelle, aussi grande qu’un homme aux petits capitules globuleux ou ovoïdes hérissés de nombreuses bractées, étroites, crochues et accrochantes.

La bardane, tout le monde la connaît, mais tout le monde ignore son nom. Elle vit en liberté, elle est sauvage grande comme un homme parfois et ramifiée en pyramide. Les feuilles du bas atteignent jusqu’à 50 cm. Les petits capitules globuleux, ovoïdes, hérissés de très nombreuses bractées, étroite, crochues, accrochantes. Elles sont très prisées des enfants qui jouent avec en s’en servant de projectiles car elles s’accrochent aux vêtements par les nombreuses bractées. A coeur nous retrouvons de petites fleurs en tube, purpurines, rarement blanches. Les bardanes croissent relativement prés des lieux habités, recherchant la compagnie des Orties, ou du Marrube. Elles aiment les sols riches en nitrates, les pieds des murs, des décombres, des terrains vagues où elles fleurissent de juillet à septembre. Il existe la Grande et la Petite Bardane. L’arrachage des bardanes se fait plutôt au printemps. Il faut récupérer les racines pour la conservation.
Mais, il vaut mieux l’utiliser fraîche.

L’idéale serait de lui réserver un petit coin à elle ou elle se sente bien et de l’y laisser. A défaut elle peut croître autour de la maison. L’avantage est qu’on peut la récolter toute l’année, sauf quand elles sont montées car elles seront ligneuses et moins actives. Il est préférable d’utiliser les feuilles à l’état frais.

BARDANE – VERTUS

Excellentes pour les furoncles, les dermatoses, les paysans l’ont surnommé l’herbe des teigneux. Il s’en servait pour les ulcères simples ou variqueux, et en infusions contre tous les problèmes du ressort des ORL. Mais ils l’utilisaient surtout contre les morsures de serpents qui étaient fréquentes autrefois.

En usage alimentaire c’est un excellent légume sauvage. Ses racines se préparent comme les salsifis et se marient parfaitement avec les viandes ou les poissons. La tige, coupée jeune se prépare comme les cardons d’ailleurs le goût s’en rapproche énormément. Il faut la cuire à l’eau salée après l’avoir débarrassée de son écorce. Elle s’accommode très bien des vinaigrettes et des sauces blanches.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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