Mythes et réalités du fromage de chèvre

Le lait de chèvre peut constituer une alternative intéressante pour les enfants intolérants au lait de vache ?
Vrai
Des expériences menées en milieu hospitalier ont donné d’excellents résultats. Mais des allergies croisées, aux protéines bovines et caprines, même si elles sont rares, peuvent se produire.

Le lait de chèvre présente des caractéristiques spécifiques ?
Oui
C’est une source de protéines d’excellente qualité, contenant tous les acides aminés essentiels. Sa fraction lipidique, composée à 98% de triglycérides, est caractérisée par sa richesse en acides gras à chaîne moyenne. Elle présente un intérêt nutritionnel incontestable.
Sa composition minérale est proche de celle du lait de vache. Ses teneurs en phosphore et calcium sont un peu plus élevées ; en revanche, il est beaucoup plus riche en potassium et en magnésium.

Bon à savoir…
Le fromage est un produit vivant qui continue à veillir dans votre réfrigérateur. Il est normal que son goût change au fil des jours. Par conséquent, sa conservation au réfrigérateur varie selon son degré de maturité, soit de deux semaines à un mois.

* Pour conserver un fromage de chèvre, il faut éviter son déssèchement. On peut y arriver en plaçant un papier ciré sur la pâte exposée. La pellicule plastique empêche l’aliment de respirer. Un espace frais, aéré et sombre et le meilleur endroit pour l’entreposage. Le réfrigérateur n’est pas aéré mais il constitue la solution de la plupart des gens. Dans ce cas, conservez votre fromage dans un tiroir, loin des aliments dégageant des aromes puissants!

* Lorsqu’on déguste le chèvre dans un vin et fromages, le meilleur accompagnement est un vin blanc ou un vin liquoreux comme le porto. Le cidre constitue également un choix judicieux. Rappelez-vous cependant qu’il n’existe pas de règle stricte et que le goût des convives demeure la considération la plus importante!

Les bons usages du fromage de chèvre suite

95% des fromages de chèvre sont au pur lait de chèvre

Un décret du 30 décembre 1988 défini le terme "fromage" comme étant réservé au "produit fermenté ou non, obtenu par coagulation du lait, de la crème ou de leur mélange, suivie d’égouttage".
Ce décret a abrogé et remplacé le décret du 26 octobre 1953.

Les caractéristiques concernant l’extrait sec, la teneur en matière grasse et l’origine du lait, doivent figurer sur l’étiquetage. Le minimum de matière sèche est fixé à 23%.
Le pourcentage de matière grasse est toujours calculé par rapport à l’extrait sec.

En outre, l’étiquetage des fromages peut comporter l’indication de la teneur minimale en matière grasse pour 100 g de produit frais.

Selon la nature du lait utilisé, les fromages au lait de chèvre sont classés en deux catégories :

Les "fromages de chèvre" ou "pur chèvre". L’appellation est réservée aux fromages exclusivement fabriqués au lait de chèvre.

Les "mi-chèvre".
L’appellation s’applique à des fromages obtenus à partir d’un mélange de lait de vache et de chèvre. Mais la proportion de ce dernier doit au minimum s’élever à 50%.

L’appellation "fromages au lait de mélange" désigne des fromages fabriqués à partir du lait de deux ou plusieurs espèces animales.

Quasiment exclusivement "pur chèvre", avec près de 64 000 tonnes produites en 2004 sur 69 000 tonnes, la production française des laiteries se différencie de celle des autres pays méditerranéens, le plus souvent issue de lait de mélange, vache, brebis, chèvre.

Pays des fromages par excellence, la France compte une multitude de variétés différentes de fromages de chèvre.

Parmi elles, onze AOC, appellations d’origine contrôlée :
Banon
Chabichou du Poitou
Chevrotin Crottin de Chavignol
Pélardon
Picodon
Pouligny Saint-Pierre
Rocamadour
Sainte Maure de Touraine Selles sur Cher
Valençay

Pâte molle à croûte naturelle…
Chabichou du Poitou AOC
Crottin de Chavignol AOC
Pouligny-Saint-Pierre AOC
Ambert ou crottin d’Ambert
Banon AOC
Bouchon de Chèvre
Bouton de Culotte
Brique de Chèvre
Charolais
Mâconnais
Pélardon AOC
Picodon AOC
Rigotte de Condrieu
Rocamadour AOC
Cabécou du Périgord
Cabécou d’Autan
Sainte Maure de Touraine AOC
Selles sur Cher AOC

Fromages frais…
Chèvre frais traditionnel
Faisselle de chèvre

Pâte molle à croûte fleurie…
Chèvre-boîte

Pâte pressée non cuite à croûte lavée
Chevrotin AOC

Pâte pressée non cuite…
Tomme de chèvre de Savoie
Tomme de chèvre des Pyrénées

La quasi totalité de ces fromages contient 45% de matière grasse calculée sur l’extrait sec.

Comment perdre du poids après les fêtes

Moment de réjouissances et d’allégresses, les fêtes peuvent entraîner une prise de poids et laisser de mauvais souvenirs. Après quelques jours de fois gras de dinde farcie et autres bûches glacées, combien se plaignent d’avoir pris des kilos !

Quelques rappels sur la perte de poids ne pourront faire de mal à personne.

Lors des fêtes, on oublie les restrictions alimentaires.

Chacun consomme ce qu’il veut sans tenir compte des conséquences sur l’organisme.

Pour retrouver votre silhouette, il va falloir adopter certaines habitudes alimentaires.

Celles-ci sont d’autant plus importantes qu’elles vous aideront à maigrir naturellement. Aussi, il va falloir être patient car vous n’allez pas vous affiner du jour au lendemain. Ce n’est que progressivement que vous parviendrez à chasser les kilos superflus.

Première attitude à adopter : boire beaucoup d’eau….

L’eau peut vous aider à perdre du poids facilement : à la fois en vous hydratant et en régulant votre appétit. C’est pourquoi il est conseillé de boire régulièrement en cas de régime. Cela vous permettra d’éliminer les déchets qui se trouvent dans l’organisme et notamment les toxines.

Buvez de l’eau, mais aussi des jus de fruits, tisanes et soupes. Ils ravitaillent l’organisme en vitamines et en minéraux, surtout dans le cas des jus de fruits. Pensez également au thé vert qui à l’avantage de ne pas faire travailler votre système digestif entre les repas.

Deuxième attitude : bien mâcher les aliments et manger lentement…

Il faut prendre le temps de bien mastiquer les aliments : vous faciliterez la digestion et profiterez pleinement de ce qu’ils peuvent vous apporter.

Pour les mêmes raisons, évitez de manger trop vite. Cela complique inutilement la digestion et vous pousse à avaler davantage que ce que réclame votre appétit.

Prenez plutôt le temps de manger et concentrez-vous sur ce que vous faites : Le fait de penser à ce que l’on va avaler active certaines parties du cerveau, qui seront plus réactives et pourront prévenir le corps qu’il n’a pas besoin d’absorber plus de nourriture.

C’est ce qui explique que l’on puisse, par exemple, grignoter devant un écran sans se rendre compte que l’on n’a pas réellement faim.

Troisième attitude : la pratique d’une activité sportive…

Les habitudes à prendre ne sont pas seulement d’ordre alimentaire : l’activité physique a son rôle à jouer. En fonction de votre emploi du temps, il faudra choisir trois jours dans la semaine durant lesquels vous ferez des exercices physiques d’au moins 40 minutes.

Certains sports peuvent vous aider à perdre plus rapidement du poids. Des sports qui ne sont pas forcément difficiles à pratiquer : citons -entre autres- la natation, le cyclisme et la gymnastique.

À éviter

Certains comportements alimentaires doivent être bannis : ils ne favorisent pas la perte de poids et, à l’inverse, augmentent par la suite le risque de reprendre des kilos.

Tout d’abord, il faut oublier les régimes trop sévères, trop stricts et trop contraignants. Perdre beaucoup de poids en peu de temps peut paraître séduisant, mais ce n’est jamais une bonne idée.

D’abord parce que cela va avoir des effets sur votre santé et ensuite parce qu’il y a toutes les chances que vous repreniez du poids aussitôt que le régime sera fini.

Avant de commencer un régime, pensez donc à demander l’avis de votre médecin.

Le jeûne n’est pas non plus la meilleure des solutions pendant cette période. Outre les carences, vous risquez de donner de mauvaises habitudes à votre organisme.

Certains aliments doivent être bannis de votre quotidien pendant un bon bout de temps : Il s’agit des aliments trop riches en graisses ou en sucres et des fritures.

Évitez l’alcool et essayez de réduire votre consommation de sel pour ne pas avoir trop faim au cours de la journée.

Votre ennemi n°1 est le grignotage, suivi de près par les desserts trop riches en sucres et en graisses.

Et pour éviter de succomber au « picorage entre les repas », vous pouvez prendre une collation.

Mais prenez avant tout l’habitude d’absorber des repas suffisants pour « tenir » toute la journée.

Un peu de volonté et une bonne organisation devraient vous permettre de faire disparaître l’effet des fêtes.

La motivation est souvent la meilleure des choses…
Un dernier conseil toutefois : notez tout ce que vous mangez, sans exception dans un carnet.

Cela suffit souvent à donner un regard critique sur soi-même et à résister à la tentation.

Connaissez-vous l’effet " YOYO" ?

La plupart des “régimes miracles ” vous obligent à réaliser une importante restriction calorique, voire même de supprimer certains aliments essentiels de votre alimentation.

Ceci pour obliger votre corps à puiser dans ses réserves énergétiques, et particulièrement dans les ressources adipeuses “les graisses

Ces méthodes paraissent évidentes…
Si notre corps subit un déficit calorique, après quelques jours, il s’adapte et limite ses dépenses, notamment en stoppant d’entretenir la masse musculaire.

Les muscles sont les tissus les plus actifs du corps humain, ils dépensent les calories que nous brulons chaque jour.

Ainsi, moins de muscles signifient plus de calories excédentaires disponibles. De plus, le corps modifie son schéma habituel de fonctionnement en renforçant sa capacité à stocker les graisses, afin de constituer des réserves stratégiques par peur d’en manquer.

Après une à deux semaines de progrès rapides, la perte de poids connaîtra un coup d’arrêt brutal et définitif. Finalement, ce qui devait se traduire par une fonte des graisses se transforme en un ralentissement du métabolisme provoquant : fatigue et énervement et pire encore par une accumulation des tissus graisseux.

Cet état de fatigue morale et physique risque, de plus, de vous pousser vers tous les aliments à votre portée. Le régime trop épuisant, vous jetez l’éponge et reprenez une alimentation plus riche, c’est déjà trop tard !

Un métabolisme très bas vous dirigera vers la reprise de kilos supplémentaires. Non seulement vous regagnerez ceux que vous avez perdus, mais vous en amasserez quelques-uns de plus.

Vous connaissez désormais le classique du « yoyo » ses limites mais surtout ses risques…..

Épiphanie 6 Janvier 2009 J -5

Longtemps, le 6 janvier l’Épiphanie fût plus important que le jour de Noël.

Comme beaucoup de fêtes chrétiennes, la date de l’Epiphanie correspond à l’origine à une fête païenne. Autrefois, les Romains fêtaient les Saturnales. Ces fêtes duraient 7 jours et tout était autorisé.

A cette occasion, les soldats tiraient au sort, grâce à une fève, un condamné à mort devenait "roi" le temps des réjouissances. Une fois les Saturnales achevées, la sentence était exécutée.

On avait également pris l’habitude d’envoyer des gâteaux à ses amis.

Sous l’ancien régime, on l’appela "gâteau des rois" car cela tombait en pleine période des redevances féodales et il était d’usage d’en offrir un à son seigneur.

Le concordat de 1801 a fixé la date de l’Epiphanie au 6 janvier.

Le terme "Épiphanie" est issu du grec et signifie "apparition".

Célébrée le 6 janvier, cette fête correspond à la présentation de Jésus enfant aux Rois Mages.

Ce jour est aussi celui du premier miracle des noces de Cana et avant tout la date de baptême du Christ.

Dès le Ve siècle, l’Église donna une importance considérable à cet événement. Pendant des siècles les chrétiens d’Orient célébrèrent la Nativité le jour de l’Epiphanie. Les Arméniens du Caucase le font encore aujourd’hui.

Au Ier siècle il fut déjà décidé de donner primauté à la naissance du Christ plutôt qu’à l’Epiphanie
Dans de nombreux villages, on allume encore les "feux des rois" rappelant ceux qui, dit la légende, brûlèrent cette nuit-là à Bethléem pour cacher l’étoile au roi Hérode.

En Espagne, c’est le jour de l’épiphanie que les enfants reçoivent les cadeaux et non à Noël. On profite de ce "Jour des 3 Rois" pour échanger les cadeaux de Noël puisqu’originellement, ce sont les rois mages qui apportèrent des présents 12 nuits après la naissance de l’enfant Jésus.

Pour cette occasion, on confectionne un pain en forme de couronne parfumé de zestes de citron et d’orange, brandy et eau de fleur d’oranger, décoré de fruits confits et d’amandes effilées.

On y glisse une pièce d’argent, une figurine chinoise ou un haricot sec.

La galette des rois, est une tradition typiquement française qui avait déjà cours au XIVe siècle.

La galette était partagée en autant de portions que de convives, plus une.

Cette portion supplémentaire, appelée "part du Bon Dieu" ou "part de la Vierge", était destinée au premier pauvre qui se présenterait.

LES ROIS MAGES

Venus d’Orient, trois rois se mirent en route en suivant la lumière de l’étoile qui les guida jusqu’à Bethléem.
L’épiphanie commémore la visite des trois rois mages, Melchior, Gaspard et Balthazar venus porter les présents à l’enfant Jésus,qu’ils appelèrent le " Nouveau Roi des Juifs ".

Quand ils le découvrirent dans l’étable, près de ses parents, Marie et Joseph, ils s’agenouillèrent devant lui en signe de respect et lui apportèrent de l’or, de la myrrhe et de l’encens.

L’origine des Rois mages est aujourd’hui encore obscure. On les dits savants, riches mais errants.

Ces mystérieux personnages alimentèrent l’imaginaire qui enveloppe Noël.

MELCHIOR venait de Nubie, c’est le plus âgé des trois, il apporte de l’or, symbole royal.

BALTHAZAR apporte de la myrrhe, symbole sacerdotal. C’est une sorte de gomme produit d’un arbre en Arabie, le balsamier,utilisée dans la préparation cosmétique et en pharmacie.

GASPARD le plus jeune apporte de l’encens, symbole prophétique, c’est une résine dégageant un parfum lorsqu’on la fait brûler.

Dans l’Évangile de Mathieu 2:1-12, qui ne mentionne pas leurs noms, ils sont présentés comme des riches personnages ayant visité l’enfant Jésus à Bethléem en Judée au temps du roi Hérode.

L’Évangile de Luc 2:15-21 ne parle pas des mages, par contre, il mentionne la visite des bergers.

Les rois mages, furent d’abord représentés comme des Perses.

Un manuscrit grec, traduit en latin, révèle leurs noms, qui, plus tard, furent légèrement déformés et devinrent :
– Balthazar avec la peau cuivrée,
– Gaspard avec la peau foncée,
– Melchior avec la peau blanche.

De même, on les fera paraître l’un imberbe, l’autre moustachu et le troisième barbu et noir, leur attribuant ainsi les trois âges de la vie.

Longtemps ce jour là, on célébra le miracle de Cana : de l’eau changée en vin.

Un rituel de quête terminait jadis la période des 12 jours de fêtes.

Les quêteurs recevaient souvent en guise de présent une part de galette.

Diabète de type 2, un composant du lait réduirait les risques

Lait et diabète

Un composant du lait réduirait les risques de diabète

Une étude publiée dans le magazine Annals of Internal Medicine démontre les effets bénéfiques du lait dans la prévention du diabète.
L’acide trans palmitoléique, une substance présente dans les produits laitiers courants comme le lait, le fromage, le yogourt ou le beurre, pourrait réduire les risques de diabète de type 2.
Les chercheurs Dariush Mozaffarian et Gokhan Hotamisligil, de l’Université Harvard, ont étudié sur plus de 20 ans les données de 3736 participants.
Ils se seraient aperçus que les personnes qui avaient une plus forte concentration d’acide trans palmitoléique dans le sang avaient jusqu’à 60 % moins de risques que les autres de développer un diabète de type 2.
Selon le Dr Gokhan Hotamisligil, le lait a « un effet protecteur extrêmement fort, plus fort que les autres moyens que nous connaissons comme bénéfiques contre les diabètes ».
Cette découverte devrait aboutir au lancement d’essais cliniques pour développer des traitements préventifs et curatifs.

Une étude à prendre avec précaution

Ces résultats doivent toutefois être confirmés par d’autres études, car ils ne prouvent pas de lien causal.
Cité par le site BBC News, Deepa Khatri, de l’association Diabetes UK, maintient que les gras qui proviennent des produits laitiers sont néfastes pour la santé : « Le lait et les produits laitiers peuvent être forts en gras.
Consommés avec excès, ils peuvent contribuer à une prise de poids. Il est recommandé de choisir des produits laitiers avec une faible teneur en matière grasse. »

Sources : www.radio-canada.ca/nouvelles/sante/2010/12/22/002-lait-diabete-risque.shtml

Pour l’arthrose, l’ail est un facteur de prévention efficace

Ail et arthrose

C’est une étude réalisée par des chercheurs du King’s College London et de l’Université d’East Anglia UK publiée dans le fameux British Medical Journal qui montre que l’ail peut vraiment protéger contre l’arthrose, en particulier celle de la hanche.

Les femmes qui suivent une alimentation riche en légumes du genre allium, comme l’ail, les oignons et les poireaux, présentent un risque bien inférieur d’’arthrose de la hanche.

Ces résultats mettent non seulement en évidence les effets bénéfiques possibles de l’alimentation dans la prévention de l’arthrose, mais aussi démontrent, encore une fois, le potentiel d’utilisation de composés naturels présents dans l’alimentation –et ici dans l’ail- dans le développement de nouveaux traitements.

La relation entre poids corporel et arthrose a déjà été reconnue, même si elle n’est pas encore complètement comprise et admise. Cette étude est la première du genre à travailler sur les habitudes alimentaires et leur impact sur le développement et la prévention de la maladie. L’arthrose est la forme la plus courante d’arthrite chez les adultes, affectant près de 50 millions de personnes en Europe.

Les femmes sont plus susceptibles de la développer que les hommes. L’arthrose provoque douleur et incapacité par manque d’appui sur la hanche, les genoux et la colonne vertébrale. Actuellement, il n’existe pas de traitement efficace au-delà de la prise en charge de la douleur et, au final, le remplacement des articulations.

Cette étude, cofinancée par l’Arthritis Research (UK) et le Wellcome Trust a porté sur plus de 1.000 jumeaux, en grande majorité sans symptômes d’arthrite. L’équipe a effectué une évaluation détaillée des habitudes alimentaires des jumeaux et mesuré l’arthrose des participants au début de l’étude aux hanches, genoux et colonne vertébrale.

Les chercheurs constatent chez les participants qui ont une consommation importante de fruits et légumes, dont des alliums comme l’ail en quantité suffisante, moins de preuves d’arthrose de l’articulation de la hanche.

Les chercheurs ont également étudié les composés de l’ail. Un composé, le disulfure de diallyle, limite la production d’enzymes responsables de la dégradation du cartilage.

Une voie vers un nouveau médicament pour la prévention et le traitement de l’arthrose de la hanche, qui doit encore être confirmée par des études de suivi.

Le Pr. Ian Clark de l’Université d’East Anglia, conclut : «L’arthrose est un problème de santé publique majeur et cette étude passionnante montre le potentiel de la diététique et de la supplémentation pour changer le cours de la maladie. ”

Source : BMC Musculoskeletal Disorders journal « Dietary garlic and hip osteoarthritis: evidence of a protective effect and putative mechanism of action », traduction, adaptation, mise en ligne Claire Tancrède, Santé log, le 21 décembre

Les fruits et légumes préviennent le cancer

Fruits et légumes contre le cancer

C’est prouvé !!! La consommation quotidienne de cinq fruits et légumes aide bel et bien à prévenir le cancer.

C’est la conclusion à laquelle en viennent des chercheurs français, après avoir suivi plus de 13 000 sujets pendant plus de huit ans, dans le cadre de l’étude Su.Vi.Max pour supplément en vitamines et minéraux.

Tout au long de cette période, les participants ont pris chaque jour soit un placebo, soit une pilule contenant 6 mg de bêtacarotène, 120 mg de vitamine C, 30 mg de vitamine E, 100 mg de sélénium et 20 mg de zinc, à savoir l’équivalent d’une consommation adéquate quotidienne de fruits et légumes.

Les participants ont aussi été soumis à un suivi étroit.

Chaque mois, ils ont répondu à un questionnaire visant à décrire leur état de santé.

À tous les deux mois, ils enregistraient les aliments consommés chaque jour, les quantités ingérées ainsi que les modes de cuisson.

Et chaque année, ils se soumettaient à un bilan de santé complet.

Les résultats sont fascinants.

Chez les hommes, le risque de souffrir du cancer, toutes formes de la maladie confondues, a été réduit de 31 % chez ceux ayant pris le supplément de vitamines et minéraux.

Aucun bienfait n’a été observé chez les femmes, mais les chercheurs croient que cela est essentiellement dû au fait qu’elles avaient une alimentation plus saine que les hommes et qu’elles profitaient donc déjà des effets protecteurs des fruits et légumes.

Cela vient aussi mettre en relief le fait que les personnes ayant déjà une alimentation équilibrée n’ont pas besoin de suppléments alimentaires, et que ceux-ci peuvent même se révéler dangereux s’ils mènent à une surdose de certaines substances.

Les chercheurs soulignent enfin qu’ils ont utilisé une pilule pour leur étude uniquement pour être à même de savoir exactement ce qui était consommé par leurs sujets, et non pour faire la promotion de la prise de suppléments ou d’une « pilule miracle ».

Bien au contraire, disent-ils : si les gens se détournent des fruits et légumes au profit des suppléments, ils risquent de commencer à manger davantage de produits sucrés et gras qui ont des effets néfastes sur la santé.

Soja, recommandations de l’Anses

Soja, recommandation ANSES

Recommandations sur le soja concernant plus particulièrement les adultes

La consommation d’isoflavones ne présente pas de risque lorsqu’elle se limite à 1mg/kg/jour chez l’adulte.
Il faut éviter de cumuler les sources de phyto-estrogènes : par exemple aliments dérivés du soja etcompléments alimentaires, ou compléments alimentaires composés de plusieur types de phyto-estrogènes (isoflavones, coumestanes…) en particulier si les apports totaux en phyto-estrogènes ne sont pas précisés.
Les aliments à base de soja, tels le tonyu, le tofu, peuvent être consommés sans excès par les adultes puisqu’ils diminuent l’apport en graisses saturées animales, et dans le cadre d’une alimentation équilibrée et diversifiée, en accord avec les recommandation du Programme national nutrition santé.

La tonicité vasculaire, dont la diminution accompagne souvent une augmentation du risque cardiovasculaire, est améliorée par les isoflavones purifiées de soja, à des doses de 45 à 55 mg/jour de génistéine. Les doses supérieures n’ont pas fait preuve de leur innocuité.
L’interaction des phyto-estrogènes avec la synthèse des hormones thyroïdiennes impose l’exclusion de leur consommation sous quelque forme que ce soit par les sujets hypothyroïdiens traités ou non traités.
Bien qu’aucun phénomène d’allergie n’ait à ce jour été rapporté avec les compléments alimentaires à base d’isoflavones de soja, la variété des modes d’obtention de ces extraits doit inciter les personnes notoirement sensibles aux protéines de soja à la prudence vis à vis de ces préparations.

Recommandations sur le soja concernant plus particulièrement les femmes enceintes, nourrissons et enfants en bas âge

Compte tenu de l’état actuel des connaissances et des incertitudes concernant les effets à long terme des fortes doses d’isoflavones ingérées de façon prolongée par les nourrissons, les préparations aux protéines de soja ne devraient pas être données aux enfants avant 3 ans si celles-ci ne sont pas à teneur réduite en isoflavones. Compte tenu de leur composition, les tonyus (jus de soja) sont contre-indiqués pour l’alimentation des nourrissons et des enfants en bas-âge (de la naissance à trois ans).

Les études animales montrent que les phases précoces du développement des organes sexuels (pendant la gestation et la lactation) sont particulièrement sensibles à l’exposition aux phyto-estrogènes. Des anomalies morphologiques pouvant entraîner une diminution de la fertilité mais aussi une plus grande sensibilité aux carcinogènes sont observées. Une précaution importante apparaît donc d’éviter chez la femme enceinte et allaitante une consommation élevée d’isoflavones, notamment sous la forme de compléments alimentaires. De même la consommation de produits à base de soja chez le nourrisson (préparation à base de protéines de soja, puis préparations de suite) et l’enfant en bas âge (tonyus, yaourts au soja) est à éviter.
La consommation de préparations à base de protéines de soja devrait, dans le cas des nourrissons et des femmes enceintes, être inférieure à 1 mg/L de préparation reconstituée (en équivalents aglycone46, soit environ 0.15mg/kg de poids corporel).

Soja, les recommandations de l’Anses pour le pro

Tofu

Recommandations sur le soja concernant plus particulièrement les professionnels

Dans l’état actuel de nos connaissances, dans l’attente d’étude d’intervention contrôlée, aucune étude humaine pertinente ne permet d’autoriser d’allégation de prévention de la dégradation des fonctions cognitives chez la femme aux dérivés du soja ou aux suppléments d’isoflavones.
L’étiquetage de toute préparation diététique à base de protéines de soja destinée aux nourrissons et aux enfants en bas âge doit préciser la teneur en phyto-estrogènes, exprimée en équivalent aglycones, notamment sur les aliments à base de soja et les compléments alimentaires. Ceci signifie un contrôle des doses par les industriels à chaque fabrication avec un nouveau lot de soja.
Les consommateurs de produits dérivés du soja doivent être informés que ces produits contiennent des isoflavones dont il a été montré qu’elles pouvaient exercer des effets hormonaux. La composition en isoflavones de ces compléments doit être clairement indiquée. La mention “Parlez-en avec votre médecin” doit alerter les consommateurs d’éventuelles contre-indications.
Il existe aussi des interactions avec d’autres traitements hormonaux (par exemple, tamoxifène) pouvant exacerber ou neutraliser ces traitements. La consommation de phyto-estrogènes devrait être évitée dans ces cas-là.

Sources: ANSES (ancien AFSSA)

Vatel et son histoire…..

François Vatel de Paris 1631- Chantilly 24 avril 1671, de son vrai nom Fritz Karl Watel, d’origine suisse, est un pâtissier-traiteur, intendant, et maître d’hôtel français, successivement au service de Nicolas Fouquet, surintendant des Finances de Louis XIV, et du prince Louis II de Bourbon-Condé.

Vatel, grand organisateur de fêtes et de festins fastueux d’exceptions au château de Vaux-le-Vicomte puis au château de Chantilly sous le règne de Louis XIV est passé à la postérité pour s’être suicidé pendant une réception alors que la livraison de poisson avait du retard.

En 1631 François Vatel naît d’un père couvreur. En 1646 le jeune homme est âgé de 15 ans et plutôt que de suivre les traces paternelles, il préfère entrer en apprentissage chez le parrain de son frère, le pâtissier-traiteur Jehan Heverard chez qui il reste sept ans.

En 1653 âgé de 22 ans, il est engagé comme écuyer de cuisine au château de Vaux-le-Vicomte alors en cours de construction par le maître d’hôtel du vicomte et marquis Nicolas Fouquet qui vient d’être nommé surintendant des Finances par le cardinal Premier ministre et régent Mazarin de Louis XIV, alors âgé de 15 ans. Actif et doué pour l’organisation, Vatel est rapidement nommé maître d’hôtel de Fouquet.

En 1661 le 17 août, Nicolas Fouquet invite le roi Louis XIV alors âgé de 23 ans, la reine mère Anne d’Autriche et toute la cour du roi pour l’inauguration de Vaux-le-Vicomte.

François Vatel est à la fois chef du protocole et maître d’hôtel et organise une grandiose et somptueuse fête et un dîner de 80 tables, 30 buffets et cinq services de faisans, cailles, ortolans, perdrix… avec de la vaisselle en or massif pour les hôtes d’honneur et en argent pour le reste de la cour.

84 violons jouent de la musique de Jean-Baptiste Lully surintendant de la musique du Roi. Molière et Lully font jouer Les Fâcheux, une comédie-ballet composée exprès pour la circonstance.

Pour le dessert, Vatel invente une surprise, de la crème chantilly.

Louis XIV toujours en proie aux difficultés financières, est profondément blessé dans son orgueil par tout ce faste et ce génie des festivités qui dépasse celui de sa cour et qui se trouve à cette époque au château de Fontainebleau pendant la construction du château de Versailles.

Il a dû faire fondre sa vaisselle en métal précieux pour faire face aux importantes dépenses de la guerre de Trente Ans. Louis XIV est alors décidé à abattre son surintendant des Finances, en le faisant arrêter sur le champ et déclare : "Il faudra faire rendre gorge à tous ces gens !" mais sa mère l’en dissuade.

Après le feu d’artifice tiré au-dessus du château, il refuse la chambre que son hôte lui a préparé et retourne à Fontainebleau à 20 km de là.

Le 5 septembre suivant, le roi fait arrêter Fouquet par d’Artagnan lors d’un conseil à Nantes. Il change la peine de bannissement en détention perpétuelle pour cet homme qu’il trouve trop puissant et trop ambitieux, dont il se méfie et qu’il remplace par Jean-Baptiste Colbert.

François Vatel ignore que le roi désire reprendre le personnel du château de Vaux-le-Vicomte pour son nouveau château de Versailles et s’enfuit en exil en Angleterre par peur d’être emprisonné lui aussi.

Il y rencontre Gourville, un ami de Fouquet avec qui il se rend en Flandres, où Gourville convainc le Prince Louis II de Bourbon-Condé (le Grand Condé) de l’engager pour son château de Chantilly à 40 km au nord de Paris.

En 1663 François Vatel est promu " contrôleur général de la Bouche " du Grand Condé au château de Chantilly. Il est chargé de l’organisation, des achats, du ravitaillement et de tout ce qui concernait "la bouche" au château. La crème inventée à Vaux-le-Vicomte prend alors le nom de crème chantilly.

Château de Chantilly du prince Louis II de Bourbon-Condé.
En 1671 le 21 avril, après plusieurs années de patience et d’importants travaux de rénovation de son château, le prince de Condé, en disgrâce depuis son rôle dans la tentative de renversement de Louis XIV enfant pendant la Fronde, et au bord de la ruine, invite Louis XIV, alors âgé de 33 ans et toute sa cour de Versailles.

Une grande fête de trois jours et trois nuits, du jeudi soir au samedi soir, comprenant trois banquets somptueux, est donnée par le prince de Condé pour mener cette réconciliation stratégique et pour séduire Louis XIV et les 3000 membres de la cour de Versailles, dont 600 courtisans et de nombreux domestiques.

Cette réception qui coûtera 50 000 écus doit marquer son complet retour en grâce et le pardon du roi après sa participation à la Fronde 20 ans plus tôt. Il doit également regagner les faveurs du roi pour renflouer d’urgence ses caisses en louant son armée une des plus puissante du royaume pour la guerre que le roi prépare contre les Hollandais.

La destinée de la maison de Condé dépend en grande partie du succès des festivités et le prince fait peser tout le poids de ce succès sur son maître d’hôtel de génie. Vatel n’a que 15 jours pour préparer des menus très élaborés et des mises en scènes grandioses, dont le roi et la cour raffolent.

Le soir du jeudi 23 avril 1671, les invités pénétrent au château de Chantilly, après une grande partie de chasse. Le jeudi soir, les invités d’honneur occupent 25 tables dans le château magnifiquement illuminé.

Le souper est suivi d’un spectacle de deux heures avec un feu d’artifice à peine terni par les nuages. De la rôtie vient à manquer à deux tables à cause de dîneurs imprévus et Vatel sous pression se croit touché dans son honneur.

Le vendredi 24 avril , jour du Vendredi saint au petit matin, la commande de poisson et de coquillages de Boulogne-sur-Mer à 200 km de là n’arrive pas. C’est pour lui le comble du déshonneur.

Il déclare à Gouville : " Monsieur, je ne survivrai pas à cet affront-ci, j’ai de l’honneur et de la réputation à perdre. " et monte dans sa chambre ou il se transperce à trois reprises avec son épée pour réparer son honneur et sa culpabilité au moment même où son importante commande de poisson arrive suffisamment tôt pour que la fête soit un grand succès, mais trop tard pour le sauver, il a alors 40 ans. Il est enterré discrètement pour ne pas gêner la fin des festivités.

Cette somptueuse fête admirée par toute la cour et par le roi marque le retour en grâce du Grand Condé auprès de Louis XIV, et François Vatel entre dans la légende des grands organisateurs de festins d’exception associés à l’histoire de France et à ses fastes.

Dans quel ordre servir le vin ?

Dans quel ordre servir le vin ?

Dans quel ordre servir ?

Si vous vous concentrez sur vos invités, vous ne prêterez pas attention au vin et alors l’ordre des bouteilles est indifférent.
Par contre si vous voulez déguster le vin, il faut s’abîmer la bouche dans l’ordre ! Surtout éviter l’alcool fort à l’apéritif. Whisky et pastis vous détruisent le goût. Pensez à un blanc sec tranquille ou créma ou à un vin frais comme un vin de gamay: la fraîcheur « ouvre » le palais.
On goûtera mieux les vins si l’on sert les secs avant les sucrés et les coulants » légers ou frais avant les étoffés. En pratique, voici un ordre typique : blanc raide puis gamay léger, puis pinot puis chardonnay et enfin les autres rouges.
Ne vous encombrez pas de principes rigides. Boire un vin moins bon que le précédent est un peu décevant, mais ce n’est pas prioritaire. Pensez aussi à accorder les vins et les mets.
Faut-il déboucher à l’avance ?
La réponse est oui. Ouvrir une bouteille à l’avance sert à laisser s’échapper les odeurs indésirables comme le soufre, acidité volatile et éthers. Cela sert surtout à oxygéner le vin : l’aération assouplit un rouge comme un blanc : Exception : les rouges avec beaucoup de chênes neufs comme les cabernets californiens.
Se contenter de déboucher ne sert pas à grand chose puisque la surface d’aération est minuscule : de la taille du goulot. Par contre le vin s’oxygénera un peu si vous versez un premier verre que vous dégusterez pour vérifier si l’état organoleptique et gustatif correspond à ce que vous avez souhaité. Cela évitera de servir des vins bouchonnés ou pleins de défauts.

Ne pas décanter un vieux vin

Il ne faut pas forcément laisser un vieux vin s’aérer, décanter : il risque d’y perdre son bouquet. Après une dizaine d’années, un vin ne cesse de perdre de la structure. Il faut donc le manier avec précaution. Choisissez un moment calme pour le déguster : surtout pas une fin de festin.
Enfin un vin dont la structure s’est évanouie est tellement fragile qu’il risque de ne pas supporter autre chose que le versement direct de la bouteille dans un petit verre de type INAO, pour concentrer les arômes. La veille, portez la bouteille délicatement dans un placard de la cuisine ou du salon ; laissez-la verticale. Débouchez au plus tôt dans les vingt minutes avant de servir.

Carafer ?

Beaucoup de vins bénéficient d’un passage en carafe.
Débouchez avant arrivée des dégustateurs et versez-vous un fond de verre pour décider de la suite. Cette dégustation vous permet aussi de vérifier si le vin est trop vieux ou bouchonné.
Si la robe est évoluée avec reflets orangés pelure d’oignons et le nez faible, le vin est trop vieux : ne pas le carafer. Si la robe est soutenue et l’odeur faible, le vin est jeune. Il peut alors mériter d’être passé en carafe. Pour ce faire, munissez-vous d’une carafe, d’un gros pichet ou même d’un broc à eau. Rincez le bien les traces de détergent sont redoutables.
La température du vin doit être celle de la conservation pour éviter les réactions chimiques indésirables. Ne versez en carafe qu’un verre puis goûtez-le.
Si le goût s’est amélioré, le vin réclame de l’oxygénation, versez tout ce que vous avez l’intention de boire.
Moins vous laissez reposer, plus les arômes sont préservés ; par contre, si vous agitez la carafe ou transvasez le vin plusieurs fois, il s’assouplira d’autant. Carafer rend difficile le maintien du vin à la bonne température.

C’est une des raisons pour lesquelles il faut bien préparer la mise à température du vin.

Quel vin choisir pour quel plat ?

Le vin est plaisant avec presque tous les aliments. Ne pas s’ embêter à chercher la bouteille idéale. Nous avons tous des goûts différents : chacun élaborera ses propres accords. Rester fidèle à son fournisseur quand on a trouvé un bon produit. Un bon vigneron fait toujours en principe un vin régulier chaque année.

Il y a une option simple pour les recettes de tradition : il existe souvent un vin local adapté. Un bœuf bourguignon, un bourgogne, choucroute et vins d’Alsace etc…ce n’est pas une règle absolue, mais une sécurité minimum.

Voici un exemple qui commence à prendre : boire un blanc sec de moins de trois ans avec du fromage sauf le camembert, avec de la volaille, poulet, chapon, dinde…, ou du foie gras plus apprécié avec des vins liquoreux ou du Champagne mais un Beaumes de venise liquoreux ne laissera pas indifférent.

Quelques règles peuvent vous aider dans votre recherche :
Les vins vieux sont délicats à accorder. Préférez un mets simple pour laisser toute sa place au vin.
En principe, un plat légèrement sucré ou amer accentue la sécheresse d’un vin. Évitez donc les vins durs.
A contrario, plus un mets est salé ou acide, plus le vin aura l’air doux ou sucré.

Associations à éviter
Les aliments suivants abîment notre perception du vin : les épices, l’ail, le vinaigre, remplacez par du vin blanc ou du citron, les fruits crus.

Je déconseille enfin :
La viande rouge avec les vins blancs sucrés ou liquoreux
Le poisson, les crudités, le fromage de chèvre, avec les vins rouges tanniques qui assèchent le palais. Par contre un gamay servi frais ou un pinot fruité peuvent convenir.

Les desserts, le foie gras, les fromages forts comme le camembert évolué, munster, roquefort), avec du cabernet de Loire, du rosé, ou du blanc vif tel que ceux de Loire sec, Champagne, Vinho Verde mais pour toutes les pâtes genre Roquefort, bleu choisir un vieux Porto ou un vieux Banyuls.

Appropriez-vous ces règles fondamentales et ne vous compliquez pas la vie : amusez-vous !
Si vous désirez choisir un vin en fonction de ce que vous mangez, je vais essayez de vous donner chaque semaine des conseils qui ne sont que ceux d’un chef de cuisine qui a une petite base mais pas ceux d’un véritable sommelier professionnel.