Vin de Touraine

Vin de Touraine

Produits : Vins

Origine :

VIN DE TOURAINE – Vignoble

L’appellation Touraine s’étend de la Sologne aux limites de la Vienne. Les principaux cépages utilisés sont : Cabernet Franc, Gamay noir à jus blanc, Côt ou Malbec pour les vins rouges et rosés, Pineau d’Aunis, Grolleau pour les rosés, Pineau blanc de la Loire et Sauvignon pour les vins blancs.

Le Touraine primeur est issu exclusivement du Gamay noir à jus blanc.

Touraine Amboise

Dominé par la silhouette de son château, le vignoble d’Amboise produit des vins fins et de bonne conservation.

Touraine Mesland

Entre Amboise et Blois, le vignoble de Mesland se distingue par la finesse et la subtilité de ses vins rouges et rosés issus du cépage Gamay et de ses vins blancs à base de Chenin. Ces vins se dégustent à la température de 14°C avec des viandes grillées et les fromages.

Touraine Azay-le-Rideau

Célèbre grâce à son château posé sur l’Indre, le terroir d’Azay-le-Rideau est également renommé pour ses vins blancs issus du cépage Pineau et pour ses vins rosés.
VIN DE TOURAINE – HISTOIRE
Les vins de Touraine

Les témoignages concernant l’implantation de la vigne dans le Val de Loire sont très anciens : La présence de la vigne est antérieure à la colonisation romaine.

En Touraine, comme dans les autres pays de la région Centre Val de Loire, les princes et les prélats sont à l’origine de l’implantation et de l’organisation du vignoble.

Grégoire de Tours, en 582, parle de l’existence du vignoble en Touraine et à Sancerre.

Du Moyen-Age au XVe siècle, la bourgeoisie est à l’origine de la pleine extension des vignobles de Saumur, Tours et Orléans avec l’abolition du droit de banvin Proclamation par le seigneur de l’ouverture de la saison de vente du vin.

Droit de banvin, par lequel le seigneur se réservait de vendre son vin avant cette ouverture.

Les exportations vers les pays du nord de l’Europe en furent favorisées.

La Loire fut un moyen de circulation idéal. Elle constitue certainement l’une des raisons de l’implantation et du développement des vignobles qui la bordent.

D’autre part, elle facilite le transport et le commerce depuis les ports importants, Saint Thibault près de Sancerre, Orléans, Vouvray, Tours, Angers, Nantes…

Aux XVe et XVIe siècles, la présence des rois de France dans les châteaux de Touraine favorise grandement le développement et la renommée du vignoble Tourangeau.

Au-delà des exportations, la Loire favorise l’implantation de cépages nouveaux. Par exemple, les vins de Chinon issus du cépage Cabernet Franc, dénommé aussi Breton originaire du Sud-ouest et venu de la région de Nantes par la Loire.

François Rabelais le mentionne dans ses écrits au XVIe siècle.

Les appellations : Bourgueil, St-Nicolas de Bourgueil, Cheverny, Chinon Coteaux du loir, Jasnières, Montlouis, Touraine Azay-le-Rideau, Touraine Amboise, Touraine Mesland, Valençay, Vouvray.

La Touraine

La Touraine est un vaste terroir à vin, en plein centre de la région Loire. C’est en Touraine que se trouvent les fameux Châteaux de la Loire.

Toutes sortes de vins sont produits en Touraine.

Les vins rouges de Touraine sont majoritairement vinifiés avec du cépage Gamay.

L’autre endroit où on rencontre du Gamay est dans le Beaujolais, le Gamay est le cépage exclusif du Beaujolais.

Ici, en Touraine, le Gamay est utilisé avec du Cabernet, originaire de Bordeaux, et du Pinot Noir, originaire de Bourgogne.

Cela signifie que le vin rouge de Touraine est un extraordinaire condensé du vin rouge français.

Cependant, le Gamay de Touraine n’a pas les faveurs du public.

De plus en plus, les vinificateurs utilisent du Cabernet Sauvignon, du Cabernet Franc et du Pinot Noir afin de mettre un peu plus d’équilibre dans le vin.

Informations sur le vin de Touraine:

Appellation:

Appellation Touraine Controlée
Appellation Touraine Mesland Controlée
Appellation Touraine Azay le Rideau Controlée
Appellation Touraine Noble Joué Controlée
Appellation Touraine Amboise Controlée

Situation: Au coeur de la vallée de la Loire, autour de la ville de Tours et près des Châteaux de la Loire

Lieu: Noyers sur Cher, Meusnes, Saint Georges sur Cher, Pouillé, Chatillon sur Cher, Amboise, Limeray, Cheillé

Sol: Sable, Argile, Calcaire.

Superficie: 6,000 ha.

Production: 26 million de bouteilles.

Cépages: Rouge et rosé: Gamay, Cabernet Franc, Pinot Noir, Malbec, Pineau

Blanc: Chenin blanc, Sauvignon.

Type de vin: Vin rouge léger et fruité

Vin blanc sec léger et frais

Vin rosé medium

Mousseux rouge, rosé et blanc

Age:

– Rouge: 2 à 7 ans.
– Blanc: 1 à 4 ans.
– Rosé: à boire maintenant et dans les 2 ans.

Millésimes: recommandés 2003.

Arômes: Rouge, Fruits rouges, Fruits noirs, Framboises.

Blanc:Menthol, Vanille, Litchi.

Déguster avec:

Rouge: Viande rouge

Blanc: Apéritif

Fromage:
– Rouge:
– Boursin
– Camembert
– Chabichou du Poitou
– Saint Nectaire
– Valencay

Blanc:
– Mâconnais
– Cheddar

TOURAINE AZAY-LE-RIDEAU AOC:

Excellents vins secs, blancs et rosés, obtenus par pressurage directe.

La plus jeune des appellations de Touraine et l’une des plus intéressantes de la région.
C’est un cépage chenin blanc et grolleau pour les rosés.

Température 10/12° C. Ce vin est utilisé pour toute la cuisine quotidienne et régionale en particulier.

TOURAINE AMBOISE AOC:

De part et d’autre de la Loire, proche du manoir du Clos-Lucé où vécut et mourut Léonard de Vinci, le vignoble produit surtout des vins rouges

C’est un cépages gamay, cot, cabernet. Bonne aptitude au vieillissement. Les mêmes cépages donnent également des rosés secs, fruités et bien typés.

Température : Rouge 14/16° C – Blanc 10/12° C, il convient bien à toute la cuisine quotidienne et régionale en particulier.

TOURAINE MESLAND AOC:

Situé sur la rive droite de la Loire, au nord de Chaumont, le vignoble couvre 250 ha. Production de vins rouges abondante.

C’est un cépage cabernet, gamay, cot. Température : 14/16° C. Il convient parfaitement pour toute la cuisine quotidienne et régionale en particulier.

VOUVRAY AOC :
Vins blancs et racés, le Vouvray doit subir un long vieillissement en cave et en bouteille.

Le cépage chenin blanc ou pineau de la Loire donne des vins de haut niveau, secs ou moelleux selon les années et des vins mousseux ou pétillants.

Ces vins sont aptes à une longue garde.

Température Secs/Moelleux 8/12° C avec volaille, charcuterie, poissons, fromage de chèvre… Mousseux : 8/10° C – apéritif, dessert.
VIN DE TOURAINE – CUISINE TRADITIONNELLE
Vins de Touraine

– Touraine Cabernet
– Touraine Côt
– Touraine Gamay
– Touraine Rosé
– Touraine Sauvignon
– Fines Bulles de Touraine

Les Cépages de Touraine …

Cépage Cabernet Franc
Description : grappes petites, cylindro-coniques, lâches, parfois ailées; baies petites, sphériques très pruinées d’aspect, noir bleuté, pellicule fine, jus sucré un peu astringent.

Avec le merlot, le cabernet franc est le compagnon de route traditionnel du cabernet sauvignon, auquel il apporte souvent l’équilibre, car il est moins acide, moins tanique et moins concentré en fruits.

Pour ce qui est des arômes, il fait plutôt framboise que cassis, et offre presque invariablement de belles notes de piment vert qui viennent avertir de sa présence.

Ce petit côté végétal vient nuancer les arômes du cabernet sauvignon et lui ajoute moelleux et complexité.

Cépage Cabernet Sauvignon
Description : grappes petites à moyennes, cylindro-coniques, ailées; baies sphériques, petites, noires, très pruinées avec un net aspect noir bleuté, peau épaisse, dure avec une chair ferme et croquante.

Probablement le plus connu des cépages rouges. Ses grandes qualités sont la dureté de son bois, son débourrement tardif (évite les gelées printanières), la résistance de son fruit (résiste aux parasites) et son faible rendement naturel.

Au nez, il se caractérise par des arômes de nature animale, principalement le cuir et la fourrure, sur un fond de fruits rouges s’apparentant à la mûre et à la cerise noire. Selon le terroir, on trouvera aussi au nez du cassis.

Peuvent encore s’ajouter certaines notes végétales et empyreumatiques (goudron et fumée).

Cépage Côt
Description : grappes moyennes, avec généralement deux ailerons, assez lâches; baies sphériques, moyennes, noires, peu juteuses

Ce cépage a trouvé sa zone de prédilection en Touraine et, plus précisément dans la vallée du Cher, jusqu’à Montlouis, où il a sérieusement concurrencé le Grolleau.

Plus fragile que ce dernier, il donne des vins de meilleure qualité quand on le taille très court et qu’on accepte en conséquence une plus grande irrégularité de sa production.

Il offre un très bon équilibre en bouche et une finale soyeuse. Fruits rouges (cassis,mûres,…).A découvrir…

Cépage Gamay
Description : grappes moyennes, cylindriques, compactes, un peu ailées; baies moyennes, légèrement ovoïdes, d’un beau noir violet avec une pruine abondante bleu blanchâtre, peau fine, jus abondant

Le gamay est le cépage du fruit frais, qu’on vient de presser. On y retrouve beaucoup la cerise rouge, la cerise au marasquin, la fraise, la framboise, ainsi que des notes d’amande et de banane. Généralement vinifié avec macération carbonique (totale pour les vins nouveaux, partielle pour les beaujolais génériques), on le considère comme un rouge léger, à boire plutôt frais.

Cépage Chardonnay
Description : grappes petites à moyennes, cylindriques, compactes avec quelquefois deux ailerons; baies sphériques ou parfois légèrement oblongues, de couleur jaune ambré au soleil, peau assez mince d’ou éclatement possible des grains à l’approche de la maturité.

Parmi tous les cépages blancs, il est jugé comme le premier en qualité.

Il s’adapte facilement à beaucoup de terroirs, sans perdre sa personnalité, mais en prenant des styles différents, et tire profit d’un vieillissement en fût.

Originaire de la Bourgogne, on le retrouve aussi beaucoup en Champagne, puis dans des proportions plus réduites, un peu partout en France, Loire, Jura, Savoie, Chablis, Marne, Aisne.

Le nez du chardonnay est reconnaissable par ses arômes d’agrumes et de miel, quelquefois accompagnés de notes florales comme l’acacia.

Souvent aussi, il est fortement marqué par des arômes de vanille ou de caramel.

Cépage Chenin Blanc
Description : grappes moyennes, coniques avec un ou deux ailerons, assez compactes; baies ovoïdes, moyennes, croquantes, jaune doré, pellicule fine, pulpe dense.

Cépage par excellence du centre de la Loire, Touraine, Saumur, Vouvray, Anjou, Côteaux-du-Layon, Quarts-de-Chaumes, Savenières, Bonnezeau.

Il s’adapte mal à la vinification en sec, mais par contre accepte très bien la prise de mousse, ce qui donne lieu à de nombreux vins mousseux: Saumur, Vouvray, Montlouis et Touraine. Originaire d’Anjou, partie est de la Loire.

Le chenin blanc se caractérise au nez par une quasi-absence de fruit, sinon parfois des notes de citron.

Par contre, développe un nez généreux, reconnaissable principalement par des arômes de miel et de coing, analogue à la pomme fortement brunie, d’amande et de tilleul. Rappelle ainsi les populaires biscuits à thé.

Cépage Sauvignon
Description : grappes petites, tronconiques, compactes parfois ailées; baies petites, ovoïdes, d’un beau jaune d’or à maturité complète(existe aussi en gris clone 917), pellicule épaisse et pulpe fondante

L’un des cépages qui donne les vins les plus fruités.

Il peut changer passablement d’apparence selon le terroir, mais ses arômes de base permettent de la retracer assez facilement.

Le Bordelais et la Loire se disputent ses origines. Son nez offre des arômes caractéristiques de salade de fruits, voire de bonbons aux fruits.

En général, on retrouve toujours aussi un fort caractère herbacé dans un sauvignon, et l’odeur de géranium peut servir d’indice fiable.

En Loire, les notes de citron et de pamplemousse vont dominer en jeunesse, alors qu’en Bordelais, il s’agrémentera de notes minérales et épicées, nuances qui le rendent parfois plus difficile à identifier.

Les Auteurs du vin
– Evèque Saint Martin de Tours
– Joachim Dubellay
– François Rabelais
– La Dive Bouteille balzac
– Les Cépages de Touraine
– Jean Jacques Rousseau
– Honoré de Balzac
– Terra Vitis

La Région Touraine …

La Touraine est la région du milieu, blottie entre l’Anjou et le Berry.

Ses vignobles aiment côtoyer les cours d’eau. Ils sont partout : sur les bords de la Loire, bien sûr, mais aussi le long du Cher, de l’Indre, de la Vienne, et du Loir.

A l’instar de l’Anjou, c’est un jardin où s’épanouissent, vignes, terres fertiles, forêts et vergers. Des portes de Montsoreau à l’ouest, où se rejoignent la Loire et la Vienne, jusqu’à Blois et Noyers sur Cher, à l’est, la région gratifie ses habitants d’un climat tempéré semi continental.

Les étés sont chauds sans être torrides, les hivers, sans être doux, sont peu rigoureux…

La vigne existe dans la région de la Loire depuis des temps très anciens, ainsi qu’atteste la présence de pollens et de pépins fossiles datant de la dernière glaciation du quaternaire, il y a un peu plus de sept mille ans.

La présence des hommes est également fort ancienne dans ces lieux : on retrouve de très nombreux dolmens ou autres pierres levées, et l’on sait que les silex taillés du Grand-Pressigny en Indre-et-Loire ont été exportés en Europe.

Mais jusqu’à l’époque gauloise, il semble que l’élaboration de vin soit inexistante, et c’est surtout la conquête romaine qui provoqua l’expansion des vignobles le long de la voie fluviale menant par le Rhône et la Saône jusqu’à la Loire.

Qu’on tienne pour preuve de cette implantation un pressoir gallo-romain du 2èm siècles exposé au musée du Vin à Tour.

Vers 380, l’évêque Saint-Martin aurait fait planter de la vigne sur les premières côtes de Vouvray en même temps qu’il faisait bâtir le monastère de Marmoutier, aux portes de Tours.

Selon une légende, c’est même l’âne de Saint-Martin qui aurait découvert la taille de la vigne.

Abandonné par son maître en bout de rang, il aurait brouté tous les ceps alentours.

Miracle : aux vendanges, ces ceps rognés portaient les grappes les plus juteuses et les plus belles.

Au IXe siècle, plusieurs prieurés dépendant de l’abbaye de Marmoutier de Tours sont fondés dans la vallée de la Loire, non loin de Chaumont et la vigne plantée par les moines s’y étend rapidement.

Elle gagne ensuite les côteaux du Cher et devient la première richesse de la région.

Peut-on alors douter que la réputation du vin de Touraine ne soit pas l’une des raisons qui poussèrent les rois de France à s’installer dans les châteaux de Touraine favorisant grandement le développement et la renommée du vignoble Tourangeau.

Au XVI siècle, la viticulture devint libre et envahit la périphérie de Paris.

En 1577, le parlement de Paris interdit, afin de préserver la santé publique et mieux contrôle les débits de boissons, aux négociants et aux cabaretiers de s’approvisionner dans un périmètre de 88 km autour de Paris, c’est l’édit des vingt lieues.

Grâce à cette mesure Orléans devint le centre d’un monopole qui favorisa les abus.

Au cour de la Renaissance, la région connut son apogée artistique, économique et politique avant une ruine brutale engendrée par les guerres de Religion et l’exil des protestants.

Le commerce des vins était actif, dès le Moyen Age. Après de règne des Plantagenêts, les aristocrates anglais prirent l’habitude d’acheter les vins de la Loire et de l’Anjou.

Ceux-ci étaient expédiés depuis Nantes, non sans avoir été taxés par la douane d’Ingrandes qui séparait la France de sa province bretonne.

De ce fait les vins exportés, dits pour la mer, d’Anjou et Touraine, mis en concurrence avec les vins nantais, se devaient d’avoir une valeur suffisante pour supporter des frais supplémentaires.

Les vignerons se livrent alors à une véritable compétition pour produire les vins les plus fruités et les plus légers.

Henri IV, qui était un connaisseur, avait fait du vin de Sauvignon son breuvage préféré.

Au XVe et XVIe siècles, Joachim du Bellay, Ronsard et surtout Rabelais célèbrent la “Dive Bouteille”.

Jean-Jacques Rousseau et Balzac l’apprécieront également par la suite.

Ainsi s’est établie au fil des siècles, la renommée des vins de Touraine.

Une géologie très variée:
Dans la région nantaise et en Anjou les sols viticoles reposent sur des granites, des gneiss et surtout des schistes, avec, dans certains sites exceptionnels, des vestiges volcaniques de l’ère primaire, Savennières, Coulée de Serrant, couteaux du Layon, Chaume, Bonnezeaux, etc…

Des Ponts de Cé jusqu’à Blois, la Loire coule le long de falaises de tuffeau, cette pierre utilisée dans tous les châteaux de la Loire.

Ces falaises donnent des terrains chauds favorables à la vigne. Les sols riches en silex sont, comme à Vouvray, des terroirs propices aux cépages blancs.

A ces sols s’ajoutent, sur des terrasses anciennes, les sols sablo-graveleux, terroirs des vins rouges, à Bourgueil en particulier.

En Orléanais, la vigne ne subsiste que sur une étroite bande de terrasses graveleuses de la Loire et du Loiret. Entre Sancerre et Pouilly émergent des sols marneux du Kimméridgien, comme ceux que l’on retrouve à Chablis, mais aussi à Quincy et à Reuilly.

Enfin au confluant de la Sioule et de l’Allier, on trouve des terrasses graveleuses anciennes, des sols calcaires et des sols sur socle cristallin analogues à ceux du Beaujolais.

Les Cépages de Loire:
Le chenin noir ou pineau d’Aunis, est le plus ancien cépage de Loire, il date d’avant le Xe siècle.

Le chenin noir donna, par sélection, une variété blanche, le pineau de la Loire ou chenin blanc, le grand cépage d’Anjou et de Touraine, son nom viendrait du clos du Mont Chenin à Cormery en Touraine.

Malgré certaines affirmations, situant son origine dans le Bordelais, le sauvignon est aussi originaire de la Loire.

Des travaux récents démontrent, la parenté du chenin et du sauvignon.

Les Cépages venus du Sud-Ouest:
Il s’agit des cabernets du Bordelais, cabernet franc et cabernet sauvignon et le côt ou Malbec de Cahors, à signaler aussi la Negrette de Fronton présente en Vendée et en Poitou.

Les Cépages originaires de Bourgogne:
Dés le haut Moyen Age, les pinots noir et gris meunier, ainsi que le chardonnay furent introduits.

Après le XVIe siècle, favorisés par l’édit des vingt lieues, les gamay d’origine lyonnaise font leur apparition, ils donnent surtout des vins ordinaires.

En Val de Loire, la culture du gamay à jus blanc selon les pratiques nobles du Beaujolais date du milieu du XIXe siècle:

la princesse de Croy, originaire du Beaujolais, s’intéressa à cette culture sur sa propriété du châteaux de Moteaux en Touraine. Sa réussite contribua à la notoriété du cru.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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