Arbre à pain

ARBRE A PAIN – HISTOIRE

Le fruit de l’arbre à pain est la nourriture de base de certains pays tropicaux où on le mange comme légume.

Produit par un arbre très haut, le fruit est d’une forme arrondie, mesurant jusqu’à 20 cm de diamètre, recouvert d’une peau rugueuse et un peu cireuse, de couleur vert jaunâtre ou brune. La pulpe d’un blanc jaunâtre entoure un seul noyau central; les variétés les meilleures sont celles qui n’ont pas de pépins. Le fruit se compose essentiellement de fécule et se fait généralement rôtir. L’odeur ressemble à celle du pain en cours de cuisson. La pulpe est parfois mise en conserve.
ARBRE A PAIN – VERTUS
L’arbre à pain, très commun dans les cours est facilement reconnaissable à ses feuilles et à ses fruits. Les feuilles très grandes jusqu’à 1 m et très large sont portement découpées.

D’un vert profond et luisant, généralement situées à l’extrémité des branches, elles renforcent le port de l’arbre qui peut être important plus de 15 m. L’arbre à pain n’est pas véritablement cultivé. Il pousse à l’état spontané dans les cours. Il fructifie de novembre à juin.

Les fruits, de couleur verte sont couverts d’une peau épaisse et rugueuse. La chair est ferme et blanche et ne contient pas de graines.

Il est assez courant d’en trouver sur les marchés forains, pour un prix raisonnable. Le fruit n’est pas consommé tel quel. Il se prépare à l’identique des pommes de terres. La chair peut être bouillie et rappelle alors la patate. Grillée, elle rappelle la châtaigne. La chair est parfois utilisée pour la confection de pâte à beignet. La confiture de fruit à pain rappelle elle la confiture de marrons. Il est également de possible de préparer gratins, gâteaux et autres préparations plus élaborées.

ARBRE A PAIN – SAVOIR ACHETER

Les botanistes français placent cet arbre précieux dans le genre des jaquiers (artocarpi), arbres de la famille des figuiers, dont les feuilles sont simples, entières ou découpées, et les fleurs très petites, incomplètes, car les fleurs mâles n’ont point de corolles, et les autres manquent de calice.

Toutes se développent sur le même arbre, vers l’extrémité des rameaux.

Les espèces de ce genre, peu nombreuses, sont remarquables soit par leur organisation, soit par leurs propriétés.

Le jaquier à feuilles découpées est le véritable arbre à pain, végétal que les voyages dans l’Océanie ont rendu si célèbre, et qui a été l’objet d’expéditions destinées uniquement à faire l’acquisition de quelques pieds de cet arbre précieux pour en doter les colonies anglaises de l’ancien et du Nouveau-Monde.

Si les premiers explorateurs avaient eu le soin de mettre quelques boutures dans des pots, de les transporter à bord de leurs vaisseaux, et de ne pas leur épargner les arrosements, ils auraient hâté de plusieurs années des jouissances que l’on n’a pu se procurer que beaucoup plus tard, et à grands frais.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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