Kaki

KAKI – HISTOIRE

Fruit national du Japon. Le kaki a habituellement la taille d’une tomate et il est généralement très coloré. S’informer de la variété et ne pas se fier à la couleur, qui ne constitue pas un signe de maturation.

Le kaki est le fruit d’un arbre à feuilles caduques cultivé dans toutes les régions méditerranéennes et subtropicales. Atteignant sa maturité à la fin de l’automne et en hiver, il ressemble à une grosse tomate orange à la peau cireuse et il est coiffé d’un calice important.

Le kaki est un fruit d’une valeur calorique moyenne qui contient de la vitamine C. Il a des propriétés légèrement laxatives.

Il faut attendre que le fruit soit bien moelleux avant de le consommer : coupez le, chapeau et mangez la pulpe à la cuillère en ajoutant éventuellement de la crème.

KAKI – VERTUS

Le kaki, également appelé figue caque ou plaquemine, est un fruit encore peu connu, que l’on trouve pourtant désormais couramment en France, où il fit son apparition sur les marchés parisiens à la fin du XIXème siècle. La pleine saison s’étend de septembre à décembre.

Le kaki est également une bonne source de vitamine C 7 à 22 mg aux 100 g. Les kakis apportent environ 63 kcal aux 100 g, et contiennent 0,5% de protéines, 0,1% de lipides et 15% de glucides. La chair du kaki est d’une belle couleur orange, qui reflète bien sa grande richesse en bêta-carotène (pro-vitamine A et sa saveur évoque un mélange de prune, de datte et de nèfle.

KAKI – SAVOIR ACHETER

De forme sphérique ou ovale, comportant quatre lobes, le kaki a une peau lisse, de couleur orangé à rouge lorsqu’il est mûr. Ne le choisissez pas trop jaune et encore moins vert !, car il ne serait pas assez sucré et la chair serait râpeuse.

S’il n’est pas assez mûr laissez-le quelques jours, à température ambiante pour finir sa maturation, ou mettez le dans un sac plastique percé de quelques trous avec des pommes : elles accéléreront sa maturation. Lorsqu’il est mûr, le kaki ne se conserve que quelques jours au réfrigérateur.

Légèrement mou sous la pression du doigt : il est à point. On peut l’éplucher et le couper en lanière : à l’intérieur, tout se mange dans les variétés sans pépins ! On peut aussi le couper en deux et le manger à la cuiller. Il fera par ailleurs de délicieuses compotes et confitures.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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