Lotte

Baudroie: La tête ou la queue.

Espèce baudroies: baudroie commune
baudroie rousse. Autres dénominations de vente admises : lotte, baudroie.
Les espèces.
Anglais : Monk anglerfish, Espagnol : Rape, Italien : Rana pescatrice
Lophius piscatorius, Lophius budegassa classe : osteichthyens ordre : lophiiformes famille : lophiidés

Caractères distinctifs :
Les baudroies ont le corps fortement aplati dorso-ventralement,
La tête presque circulaire étant aussi longue et beaucoup plus large que le reste du corps. La bouche est énorme et armée de nombreuses dents pointues.
Les yeux de petites tailles sont situés dorso-ventralement, précédés par deux rayons isolés. Le premier, le filament pêcheur, se termine par un lambeau de peau. Les pectorales sont portées par des moignons. Les deux baudroies se distinguent de la façon suivante : la baudroie rousse possède un péritoine noir et 8 à 10 rayons sur la seconde dorsale, tandis que la baudroie commune possède un péritoine blanc et 11 à 13 rayons sur la seconde dorsale.
Confusions possibles :
Les baudroies ne peuvent être confondues qu’entre elles.Maturité sexuelle: La baudroie commune semble atteindre sa maturité sexuelle vers 35 cm pour les femelles, vers 50 cm pour les mâles.
Taille maximale :
Baudroie commune : 2m
Baudroie rousse : 90cm
– Taille minimale autorisée : 30cm en Méditerranée.
Poisson entier vidé.

LOTTE – VERTUS

La chair est remarquable

Poisson de forme allongé, presque ronde à l’avant, ventrue et comprimée à l’arrière, la lotte est pourvu d’un barbillon sous la mâchoire, de même qu’à chaque cavité nasale.
Corps: De la famille des gadidés
Taille moyenne : 38 à 50 cm

Poids moyen: 0,9 à 1,3 kg
Période du frai : milieux de l’hiver
Record: 8,38 kg Traits distinctifs
Poisson de forme allongé, presque ronde à l’avant, ventrue et comprimée à l’arrière, la lotte est pourvu d’un barbillon sous la mâchoire, de même qu’à chaque cavité nasale. Dans certains lacs intérieurs, son coloris peut être uniformément noir ou brun foncé. Une trame de motifs irréguliers, généralement plus pâle, superpose la couleur de fond.
Alimentation
Les adultes se nourrissent surtout d’autres poissons, puisqu’on en a dénombré autant que 179 dans un seul contenu d’estomac. Les jeunes consomment des phryganes, des nymphes et des écrevisses.
Techniques de pêche
On prend la lotte à l’occasion selon les techniques de pêche en eau libre, mais c’est surtout l’hiver, et de façon sédentaire, que les prises sont effectuées.
Leurres et appâts
Pas difficile sur le choix des appâts, la lotte mord surtout en période sombre ou la nuit. Un hameçon esché, un plomb et un bout de ligne, voilà tout ce qu’il faut.
Détails particuliers
Abandonnée par la plupart de ceux qui la capture l’hiver en pêchant sous la glace, cette morue d’eau douce à chair blanche et savoureuse mérite plus de considération. Son foie est apprécié de plusieurs fines fourchettes. l’été, ce poisson se tient dans les lacs profonds, presque au niveau de l’hypolimnion, où il cohabite avec le touladi et le corégone. A la fin de l’hiver, après la période de la fraye, il poursuit une migration formant des concentrations propices à la pêche.

Autres dénominations de vente admises : lotte, baudroie.

Les baudroies ont le corps fortement aplati dorsoventralement, la tête presque circulaire étant aussi longue et beaucoup plus large que le reste du corps.

La bouche est énorme et armée de nombreuses dents pointues. Les yeux de petites tailles sont situés dorso-ventralement, précédés par deux rayons isolés. Le premier, le filament pêcheur, se termine par un lambeau de peau. Les pectorales sont portées par des moignons.

Les deux baudroies se distinguent de la façon suivante : la baudroie rousse possède un péritoine noir et 8 à 10 rayons sur la seconde dorsale, tandis que la baudroie commune possède un péritoine blanc et 11 à 13 rayons sur la seconde dorsale.

La baudroie commune semble atteindre sa maturité sexuelle vers 35 cm pour les femelles, vers 50 cm pour les mâles.

Poisson qui habite les fonds vaseux des mers, en particulier de l’Atlantique et de la Méditerranée.

La seule partie comestible est la queue, dont la chair est comparée à celle du homard. Elle est souvent braisée, pochée ou grillée. Ce poisson est excellent froid arrosé de vinaigrette, les sauces l’avantagent, car sa chair a tendance à sécher.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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