Palourde

PALOURDE – CUISINE TRADITIONNELLE

Recette de Palourdes farcies aux légumes

Pour 4 personnes
24 Palourdes – 1 carottes – 1 courgette – 1 aubergine – 1 échalote – 5 cl d’huile d’olive

Couper les légumes en petits dés.
Les faire revenir légèrement.
Décoquiller et pocher les palourdes pendant 1 min.
Disposer le tout dans des ramequins et passer au grill 3 min.

Palourdes farcies aux noisettes

Pour 4 personnes
24 Palourdes – 125 g de noisettes écrasées – 50 g de beurre – cerfeuil
Ecraser le noisettes.
Décoquiller et pocher les palourdes avec du vinaigre aromatisé.
Servir les palourdes sur leurs coquilles avec un peu de beurre, les noisettes et du cerfeuil hâché.

PALOURDE – VERTUS

Les coquillages renferment une source inégalable de vitamines et de minéraux puisée dans la mer. Du fer et du magnésium, excellents contre la fatigue et le manque de concentration;
du cuivre et du manganèse, qui associés au fer contribuent à la régénération sanguine, anémie; du sélénium qui ralentit le vieillissement des tissus artériels; du calcium, indispensable à la formation des os comme au bon fonctionnement des cellules; du phosphore, du sodium, du potassium;
et encore du fluor qui limite l’apparition des caries dentaires et de l’iode, dont la déficience dans notre alimentation nécessite une supplémentation.

Les vitamines associées à ces minéraux sont les vitamines A, B1, B2, B6, PP et C, ainsi que la vitamine B12 en quantité extraordinaire: un anti-anémique excellent pour le métabolisme, et l’acide folique, souvent déficient chez les personnes âgées.
Tous ces éléments ajoutés au plaisir de la dégustation, donneront un coup de pouce à votre tonus !

L’ “huître grasse” n’existe pas !

La plupart des coquillages contiennent entre 10 % et 20% de protides, 1 à 3 % de lipides et de 3 à 5 % de glucides. Ce sont donc des aliments riches en protéines, matériaux indispensables à la formation et au renouvellement des os et de l’ensemble des tissus de l’organisme.

L’aspect crémeux que les huîtres prennent lors de la période de reproduction peut faire penser à de la graisse mais en réalité il s’agit de glycogène. Il est donc injustifié de parler d’huîtres grasses. Elles sont comme tous les coquillages peu caloriques.

Aucune crainte, vous ne grossirez pas en mangeant des coquillages !

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