Sprat

SPRAT – HISTOIRE

Sprattus sprattus, Clupea sprattus. Classification Clupéidés. Poissons pélagiques sveltes à courte nageoire dorsale et sans ligne latérale. Vivent généralement en bancs aux dimensions parfois impressionnantes. Leur nourriture est essentiellement composée de petits organismes planctoniques. Les clupéidés servent de nourriture aux maquereaux et aux gadidés. Ils représentent le 1/3 de la pêche mondiale

Caractéristique Nageoires ventrales s’insérant en avant ou au niveau de l’extrémité antérieure de la nageoire dorsale. Les écailles en V entre les nageoires ventrales et la nageoire caudale sont dirigées vers l’arrière
Longueur/Poids Maturité sexuelle 2 ans longueur 13 cm, maxi 17 cm (6 ans) – Poids : 50 grs except. 60/70 grs.
Nourriture Zooplancton, Copépodes
Reproduction 6/10 000 oeufs pélagiques (10/20 m de profondeur) avril/juin surtout au sud de la Mer du Nord
Zone d’évolution Pélagique des Fjords et côtes – L’été il se rencontre entre 10 et 50 cm de profondeur, en hiver jusqu’à 150 m. Le jour, les bancs sont sur les fonds et la nuit, ils remontent en surface.
Distribution Très présent en Baltique ; Atlantique de la Norvège septentrionale à Gibraltar ; Méditerranée septentrionale.
Intérêt pêche Filet dérivant, Chalut, Senne.

SPRAT – VERTUS

Les poissons sont les vertébrés qui présentent le plus de variétés de couleurs, de formes et de comportements d’adaptation au milieu. Pourtant, tous possèdent parfois atrophiées ou transformées, une nageoire caudale, une anale, une ou deux dorsales, deux pectorales et deux pelviennes ou ventrales.

C’est un poisson bleuâtre ou verdâtre, au ventre agenté, qui adulte mesure 15 cm. On le trouve parfois mélé aux jeunes harengs auxquels il ressemble beaucoup, bien qu’il soit beaucoup plus littoral et sédentaire. C’est un poisson nordique, commun des îles Lofoten jusqu’à l’embouchure de la Loire, rare dans le golf de Gascogne, peu abondant en Méditerranée.

Nom latin : Spratus spratus
Nom usuel : Sprat, menuise, blanquette, anchois de Norvège

Le sprat est assez proche de la sardine, quoique plus petit (15 cm maximum). Il s’en distingue en particulier par son opercule lisse. On peut le rencontrer sur toutes nos côtes, mais c’est un amateur d’eau froide ; en Méditerranée, il est cantoné aux zones les plus fraîches, golfe du lion en particulier. Poissons pélagiques sveltes à courte nageoire dorsale et sans ligne latérale. Vivent généralement en bancs aux dimensions parfois impressionnantes. Nageoires ventrales s’insérant en avant ou au niveau de l’extrémité antérieure de la nageoire dorsale. Les écailles en V entre les nageoires ventrales et la nageoire caudale sont dirigées vers l’arrière
Mode de vie : Leur nourriture est essentiellement composée de petits organismes planctoniques. Les clupéidés servent de nourriture aux maquereaux et aux gadidés. Ils représentent le 1/3 de la pêche mondiale. L’été il se rencontre entre 10 et 50 cm de profondeur, en hiver jusqu’à 150 m. Le jour, les bancs sont sur les fonds et la nuit, ils remontent en surface.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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