SOS Pierre…

Découvrez nos trucs et astuces pour vous simplifier la cuisine
et relever vos plats !

Garder les oeufs entiers pendant la cuisson…

SOS oeufs durs fêlés : une cuillère de gros sel empêchera les blancs des œufs fêlés de se répandre dans l’eau en cours de cuisson.

Rattraper une crème anglaise…

Passez-la quelques instants au mixer.

Rattraper une mayonnaise…

Il suffit d’ajouter à votre mayonnaise quelques grains de sel ou encore quelques
gouttes de vinaigre bouillant ou d’eau chaude.

Rattraper une préparation trop salée…

Des soupes ou des légumes trop salés peuvent être rattrapés en y ajoutant des
pommes de terre crues. Otez les pommes de terre après qu’elles aient absorbé le
sel.

Refroidir rapidement du Champagne…

Mettre du gros sel dans le seau rempli d’eau et de glaçons.

Vérifier la fraîcheur d’un oeuf…

Pour vérifier qu’un œuf est encore frais, placez-le dans de l’eau froide légèrement
salée. S’il coule, c’est qu’il est encore frais. S’il flotte, jetez-le.

Secrets pour ma cave

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Bien déguster…

…c’est d’abord bien déboucher

Découpez la collerette suffisamment bas pour que le vin ne rentre jamais en contact avec le métal lorsqu’il est servi. Percez le bouchon verticalement sans le
traverser. Cette opération doit être lente et soigneuse : le bouchon ne doit
jamais se briser. Si la spire est antiadhésive, l’opération est facilitée.
Champagne…

Ni mousse, ni bouchon qui saute !

Certes, les bulles font partie du plaisir du champagne. Mais point trop n’en faut. Ne secouez jamais la bouteille, retenez le bouchon, penchez la flûte à champagne
pour limiter la mousse. Remplir les flûtes au 2/3.

Déboucher… Mais quand ?

Faut-il déboucher longtemps avant sa consommation ? Sur le plan gustatif, seuls les vins jeunes ou les rouges à leur apogée ont intérêt à être aérés une heure ou
deux, mais ils doivent dans ce cas être mis en carafe pour décantation

Tous les degrés du plaisir…

Chacun peut avoir sa propre perception de la température idéale d’un vin. Mais il
convient de garder à l’esprit les valeurs suivantes :
Champagne et vins liquoreux : 6 à 8°
Vins blancs secs et rosés : 10 à 12°
Vins rouges légers : 14 à 15°

Grands vins rouges ou vin jaune du Jura : 15 à 18°

Les Vitamines dans votre assiette

Découvrez nos trucs et astuces pour vous simplifier la cuisine et relever vos plats !

Vitamine A…

Légumes verts, jaune d’œuf, produits laitiers, fruits jaunes,… Anti-infectieuse, agit
sur la peau, la vision et les muqueuses.

Vitamine B1…

Riz complet, levure de bière, jaune d’œuf… Équilibre nerveux et anti-crampes
musculaires.

Vitamine B2…

Produits laitiers, amandes, noix… En cas de fatigue après un régime.

Vitamine B6…

Céréales complètes, jaune d’œuf, chou, soja… Anti-dépressive, agit sur l’assimilation
des protéines et l’utilisation des acides gras.

Vitamine C…

Agrumes, fraises, kiwis, poivrons, persil… Anti-infectieuse et effet coup de fouet.

Vitamine D…

Foie, beurre, poissons gras… Anti-fatigue et efficace contre la spasmophilie.
Essentielle pour l’absorption du calcium.

Vitamine E…

Pain et céréales complètes, huile de première pression à froid… Agit sur la
fécondité et ralentit le vieillissement.

Les Herbes dans votre assiette

Les herbes dans votre assiette

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et relever vos plats !

Aneth…

Plante aromatique de la famille des ombellifères, originaire d’Orient, et introduite
dès l’Antiquité en Europe, communément appelée aussi “faux anis” ou
“fenouil bâtard”. Elle parfume les poissons de mer, salades et
légumes verts.

Cerfeuil…

Plante aromatique de la famille des ombellifères, originaire de Russie méridionale et commune dans toute l’Europe. Le cerfeuil, utilisé frais, s’associe aux poissons
de rivière, à la volaille, aux salades et aux légumes frais

Ciboulette…

Plante aromatique de la famille des liliacées comme l’oignon et l’ail. Couramment
désignée sous le nom de “fines herbes”, elle s’utilise fraîche et finement ciselée pour relever les assaisonnements de salades, les poissons de mer et de rivière, les légumes verts et les pâtes. On peut aussi utiliser son bulbe, appelé cive ou ciboule, lorsqu’il est assez charnu.

Coriandre…

Plante aromatique de la famille des ombellifères, appelée couramment “persil
arabe” ou “persil chinois” dont on utilise surtout les graines séchées entières ou en poudre. La coriandre s’utilise aussi fraîche en herbe. Elle s’associe aux poissons de mer et de rivière, au porc et à la volaille ainsi qu’aux légumes verts et au riz.

Estragon…

Plante aromatique de la famille des composacées, originaire d’Asie centrale. De saveur très fine et délicate, les feuilles d’estragon ont de multiples emplois. Elles
parfument notamment les salades, les poissons de mer, diverses viandes, veau,
porc, agneau, bœuf, volailles, légumes verts et féculents.

Laurier…

Arbre à feuillage persistant des régions méditerranéennes, de la famille des lauracées. Ses feuilles, à la saveur légèrement amère, constituent l’un des aromates les plus courants. Fraîches ou séchées, entières ou réduites de menus fragments, elles relèvent les poissons de mer, la plupart des viandes, boeuf, porc,
agneau, volailles et les pommes de terre.

Menthe…

Plante aromatique de la famille des labiées, très odorante. Les feuilles de menthe
séchées peuvent garder leur saveur pendant deux ans. Elles relèvent le goût des
légumes verts, salades et fruits.

Romarin…

Plante aromatique méditerranéenne de la famille des labiées, dont les feuilles
persistantes, utilisées fraîches ou séchées, ont une saveur très piquante et
une odeur fortement aromatique. Le romarin se marie particulièrement bien avec
les viandes, notamment le veau, les poissons de mer et les pommes de terre.

Sarriette…

Plante aromatique de la famille des labiées, originaire du Sud de l’Europe, dont
l’arôme rappelle à la fois la menthe et le thym. Elle peut être utilisée fraîche
ou séchée. La sarriette est l’aromate privilégié de la cuisson des légumes secs
et des légumes verts. Elle relève aussi le veau grillé, le carré de porc et les
volailles.

Sauge…

Plante des régions tempérées de la famille des labiées, dont la saveur piquante et
amère des feuilles se marie bien aux poissons de mer, veau, porc, volaille ou
pommes de terre.

Thym…

Plante vivace de la famille des labiées, à petites feuilles vert grisâtre. Le thym
contient une huile essentielle, le thymol, à l’odeur très parfumée et aux
propriétés antiseptiques. Seul ou en bouquet garni, frais ou séché, il est l’un
des aromates de base utilisés pour cuisiner les poissons de mer, les viandes et
les pommes de terre.

Préparation des légumes

Préparation des légumes

Adoucir le goût des endives et du chou-fleur…

Pour enlever l’amertume, mettez un morceau de pain dans l’eau de cuisson.

Alléger une purée de pommes de terre…

Incorporez après la cuisson un blanc d’œuf battu en neige. La purée sera encore meilleure si le beurre est ajouté et battu vigoureusement avant le lait.

Cuire des pommes de terre…

Pour cuire des pommes de terre plus rapidement, faites-les bouillir 10 minutes dans de l’eau salée avant de les faire cuire à four très chaud.

Cuire le choux rouge…

Mélangez une demi cuillère à café de cannelle moulue à l’eau de cuisson.

Cuire les choux au micro-ondes…

Les laver à l’eau claire. Les envelopper dans un film étirable de façon hermétique et les cuire à la puissance maximum pendant 10 minutes par kilos.

Émincer des oignons…

Pour moins pleurer lorsque vous épluchez des oignons, coupez leur extrémité en
dernier. Un morceau de pain de mie dans la bouche évitera que les odeurs
n’attaquent vos yeux et vos narines. On peut aussi les passer sous l’eau froide avant de les couper. Aucune n’est vraiment performante.

Faire mûrir des fruits et des légumes…

Placez-les dans un sac en papier kraft fermé pendant quelques jours.
Faire mûrir une mangue ou un avocat…
Les mettre dans un film allant au micro-ondes les laisser quelques minutes, ils
seront parfaits.

Garder les pommes de terre entières…

Pour éviter que les pommes de terre n’éclatent en cuisant, mettre une poignée de
gros sel dans leur eau de cuisson.

Obtenir tout le jus des citrons et des oranges…

Faites rouler fermement le citron ou l’orange sur votre plan de travail ou faites
chauffer l’agrume à four très doux, vous en tirerez tout le jus.
Peler des tomates, des pêches ou des poires…
La seule façon efficace de peler des tomates, des pêches ou des poires est de les
faire blanchir en les trempant dans de l’eau bouillante pendant 1 minute puis
de les plonger dans l’eau froide également pendant 1 minute. La peau s’en ira
très facilement.

Préparer un épi de maïs…

Brossez un épi de maïs de haut en bas avec un papier ménager humide pour l’ébarber
entièrement.

Sucrer les petits pois…

Ajoutez un sucre à l’eau de cuisson, ils seront plus doux et savoureux.

Cuissons

Cuire du poisson à la poêle

Pour que le poisson n’attache pas à la poêle, salez l’huile de cuisson.

Cuire du poisson congelé

Faites décongeler le poisson dans du lait. Il ôtera le goût de surgelé et restituera
un parfum de fraîcheur.

Cuire une volaille au four

Pour qu’elle reste moelleuse, mettez un petit suisse ou un peu de fromage blanc à l’intérieur.

Cuisson du riz

Lorsque vous mettez du riz à cuire, pour que les grains ne collent pas, ajoutez
quelques gouttes de jus de citron dans l’eau.

Des filets de poisson moelleux

Remplacez le court-bouillon habituel par du lait.

Des filets de poisson très blancs

Arrosez-les de jus de citron avant la cuisson, ils seront plus blancs.

Empêcher le débordement pendant l’ébullition…

Ajoutez deux cuillères à café de beurre ou d’huile dans l’eau lorsque vous cuisez du riz, des nouilles ou des pâtes pour empêcher que l’eau déborde à ébullition.

Poulet frit

Pour obtenir de meilleurs résultats lorsque vous faites frire un poulet, faites en
sorte que le poulet et la pâte à frire soient très froids. Placez ensuite les
morceaux de poulet enduits de la préparation au réfrigérateur pendant une
heure, puis mettez à frire.

Viande bien saisie

Salez-la toujours en cours de cuisson ou après, si vous le faites avant, elle dégorgera.

Conservation

Conserver le persil au frigo…

Le persil haché se conserve beaucoup mieux au réfrigérateur si on le presse dans
un torchon en le rinçant sous l’eau du robinet. Cela élimine les risques de
fermentation.

Empêcher le sucre de durcir…

Assouplir du sucre durci en plaçant une tranche de pain de mie dans la boîte.

Mettre un quartier de pomme dans la boîte.

Laitue et céleri…

Les salades et le céleri se conservent plus longtemps lorsqu’ils sont emballés dans un sac en papier et non dans un sac en plastique.

Quelques précautions…de finition

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Ail…

Lorsque vous faites revenir de l’ail, ne le laissez pas brunir ni devenir croquant, car il deviendrait amer.

Parfumer brochettes et grillades…

Jetez directement sur la braise quelques plantes séchées comme le fenouil, le thym, la sarriette, le laurier ou des sarments de vigne. Elles dégageront alors un parfum exquis.

Un assaisonnement toujours prêt…

Conservez des portions de vos mélanges favoris, oignons et échalotes hachés, herbes, épices, … avec un peu d’huile sous film alimentaire au congélateur : décongélation quasi immédiate.

Une vinaigrette au goût d’estragon….

Quelques gouttes de pastis ajoutées à la vinaigrette lui donneront un goût d’estragon.

Régime et goutte

La goutte est due à une augmentation de l’acide urique,

L’hyperuricémie qui elle-même provient de la dégradation des aliments riches en bases puriques.
Cette hyperuricémie va se traduire, dans certains cas, par une crise de goutte qui correspond au dépôt de cristaux d’acide urique : inflammation brutale et très douloureuse d’une articulation, la plus communément touchée est celle du gros orteil avec le pied, mais d’autres peuvent être atteintes doigts des mains, poignets, coudes, genoux, etc…. Le malade ne supporte plus le moindre attouchement au niveau de cette articulation.Les causes sont nombreuses mais le facteur génétique (hérédité) est important.

L’obésité est fréquente mais non obligatoire, un amaigrissement brutal peut d’ailleurs déclencher une crise. L’alcool joue un rôle favorisant mais n’est pas obligatoire, contrairement à une idée répandue.
Le régime …
-Boissons abondantes : 2 litres par jour environ.
Réduire le plus possible la consommation d’alcool (attention au bourgogne en particulier)
-amaigrissement éventuel mais pas trop rapide.
-Réduire la consommation d’aliments riches en acide urique:
Il s’agit surtout des abats :
Ris de veau : 990 (taux d’acide urique pour 100g).
Rognons : 290.
Foie : 280.
Cervelle.
Langue,
tripes,
coeur.
Saucisse.
de certains poissons :
Anchois : 465.
Sardine : 360.Hareng : 200.
Truite, carpe, brochet.
Saumon.
Oeufs de poisson.
Coquillages, crustacés.
Cabillaud.
Soupe de poissons.
autres :
Gibiers…
Pigeon, oie, canard, coquelet.
Viande séchée.
Bouillon Kub.
Fromages très fermentés.
Ne pas abuser des viandes de porc, de veau et de boeuf, ni de la charcuterie (sauf jambon maigre).
En général éviter une alimentation trop riche.

La période de la ménopause

Que se passe-t-il au moment de la ménopause ?

La ménopause correspond à l’arrêt du fonctionnement des ovaires. Elle survient habituellement vers l’âge de 50 ans, mais il existe des fluctuations d’une femme à l’autre. La cessation de l’activité ovarienne se fait progressivement et les règles deviennent très irrégulières.Ce phénomène se manifeste généralement par des désagréments comme des bouffés de chaleur, des perturbations du sommeil, des troubles de l’humeur et une modification de la peau et des cheveux. La ménopause s’accompagne aussi souvent d’une prise de poids et d’une déminéralisation osseuse.

Comment réduire les risques liés à la ménopause ?

Limiter la déminéralisation osseuse. Pour limiter le phénomène de déminéralisation osseuse, il est important de s’assurer que ses apports en calcium et en vitamine D sont suffisants. Ces deux nutriments participent à l’entretien du capital osseux, construit depuis l’enfance. Les protéines jouent également un rôle dans l’entretien des os.

Comment améliorer ses apports en calcium ?

En privilégiant votre consommation de lait et de produits laitiers (yaourts, fromages blancs, fromages). On trouve également du calcium dans certaines eaux minérales dites calciques (plus de 150 mg de calcium par litre d’eau)*

Comment améliorer ses apports en vitamine D ?

En introduisant des poissons gras (thon, saumon, hareng, sardine) et des œufs dans votre alimentation. Vous pouvez aussi opter pour des produits laitiers enrichis en vitamine D et en calcium. La vitamine D peut aussi être fabriquée par notre corps sous l’action des rayons du soleil sur la peau. Exposez-vous, tout en protégeant votre peau, dès l’apparition des premiers rayons de soleil.

Comment améliorer ses apports en protéines ?

En consommant suffisamment de viande, de poisson et d’œufs : 1 à 2 fois par jour.

Pratiquer une activité physique régulière permet de stimuler la formation du tissu osseux et de renforcer les os.

Éviter une prise de poids excessive

La ménopause peut se traduire par une prise de poids.
Afin de mieux contrôler cette prise de poids, il est important de conserver une alimentation équilibrée. Pour mieux dépenser l’énergie apportée par les aliments, il est important de bien bouger et de pratiquer au moins l’équivalent de 30 minutes de marche rapide chaque jour.

Les mots et expressions de la table

La table à ses mots, ses expressions, son langage qui ont une origine, parfois venant d’un fait divers, parfois d’une légende en tous les cas d’une histoire. Pierre Marchesseau en souligne quelques unes parfois jolies, parfois marrantes mais toutes sont au moins originales…

Pourquoi dit-on “Mettre la Table”?

On vous l’a fait à coup sûr : Au cher bambin à qui l’on demande d’aller mettre la table, le sale gosse de répondre “D’accord mais je la mets où ? ” . En fait c’est lui qui à raison, au Moyen âge, on mettait réellement la table, c’est à dire qu’on installait des tréteaux sur lesquels on posait des planches…

Pourquoi dit-on “mettre le couvert” ?

Jusqu’au 15e siècle, il était d’usage de “servir à couvert”, c’est à dire de couvrir d’une grande serviette blanche les plats et les mets exposés sur la table ou sur le dressoir, afin de montrer aux hôtes que toutes les précautions avaient été prises pour éviter un empoisonnement. De là, l’expression “mettre le couvert” pour dresser une table, qui s’appliqua ensuite au repas lui-même: “avoir son couvert mis chez quelqu’un”, c’est d’y être reçu pour déjeuner ou dîner.

D’où vient l’expression ” Entre la Poire et le fromage” ?

La scène du banquet dans le château fort, ou l’on voit tous les convives, s’empiffrer de carrés de viandes tandis que d’ affriolantes servantes remplissent les verres de moult breuvages est complètement fausse. L’ordonnancement du repas était profondément différent. Les pauvres eux mangeaient ce qu’ils trouvaient, mais les seigneurs et leur suite commençaient par manger des rôtis de toutes sortes sans rien boire (même pas un verre d’eau). Venaient ensuite les poires (le fruit le plus répandu à l’époque), il y en avait de nombreuses variétés et elles servaient à la fois de légumes et de désaltérant. Ce n’est qu’après que l’on buvait du vin, non pas pour épancher sa soif, mais pour y goûter, avec le fromage.

Pourquoi trouve t-on des couteaux à bout ronds ?

Et tout le monde de répondre : pour ne pas que les enfants se blessent !Faux ! D’abord, il n’y a que depuis très peu de temps que les enfants prennent place entière autour de la table, avant ils avaient leur propre table (mais sans couteaux)La vraie raison est ailleurs, Le cardinal de Richelieu irrité que les gentilshommes se curent les dents à table avec leur couteau, demanda à son coutelier d’arrondir les bouts de ces ustensiles en promulguant un édit en 1669.

Pourquoi ne doit-on pas couper la salade avec un couteau ?

Parce que ça ne fait pas distingué ?Encore une fois derrière le ” bon usage ” se cachent des raisons bassement matérielles, les couteaux étaient souvent en argent, or l’argent avec le vinaigre ce n’est pas terrible…

A propos du cure-dent…

Considéré par les Romains comme un objet indispensable, le cure-dent était en ivoire, en or ciselé ou en argent. En France au 17e siècle, il devint très impoli de se curer les dents avec un couteau; une personne éduquée se rinçait la bouche avec du vin et utilisait un cure-dent, fabriqué dans des bois parfumés comme le rosier, le cyprès ou le myrte. Il existait des cuillères pliantes dont le bout du manche se dévissait et cachait un cure-dent.

A quand remonte l’usage de l’assiette?

Le mot “assiette” désignait à l’origine le fait de placer le convive assis à table, puis l’action de mettre les plats sur la table, enfin le service du repas. Dans l’Antiquité les assiettes plates ou creuses étaient en terre cuite, en bois ou en métal, voire en pâte de verre moulée. La désignation “assiette” dans le sens de la vaisselle individuelle n’apparut qu’au 16e siècle, remplaçant l’écuelle, le tranchoir ou tailloir médiéval : une plaque circulaire, rectangulaire ou carré, en bois, en métal ou en verre, sur laquelle on posait une tranche de pain qui absorbait le jus des aliments posés sur le tranchoir. L’assiette creuse individuelle (mazarine) fut introduite en 1653 en France par le cardinal de Mazarin. Les premières assiettes, réalisées en étain, en argent ou en or, étaient destinés aux nobles et aux rois, tandis que le peuple mangeait dans des poteries. L’assiette resta un symbole de luxe jusqu’à ce que, sous Louis XV, la faïence et la porcelaine se généralisent pour toutes les pièces du service de table; à la fin du 18e siècle, l’assiette appartenait à tous. l’assiette plate couverte d’une cloche se développa à partir de 1750.

Depuis quand utilise t-on les couteaux à table ?

En pierre ou en bronze à la préhistoire, le couteau fut en fer chez les Celtes et devint fermant chez les Romains. Au moyen Age, le couteau était un objet personnel que l’on portait à la ceinture ou dans un étui. Il y avait de grands couteaux réservés aux écuyers tranchants qui découpaient et tranchaient la viande. De petits couteaux étroit, le “parepains”, servaient à plusieurs usages; préparer la tranche de pain du tailloir, piquer la viande et la porter à la bouche par le bout pointu de la lame. Avec l’apparition de la fourchette pour piquer les aliments, le bout de la lame du couteau s’arrondit peu à peu.Les couteaux de table ont commencé à se différencier selon leur usage au cours du 17e siècle. En 1929, l’Econome, couteau éplucheur, fut breveté par Pouzet et fabriqué à Thiers.

Quand apparurent les premières carafes ?

Remplaçant l’aiguière, la carafe apparut à la fin du 17e siècle et se développa au 19e siècle avec l’usage des verres individuels comme le carafon, flacon de champagne. Le porte-carafe ou dessous de carafe date du 18e siècle.

D’ou vient l’expression Tchin-Tchin ?

Vous connaissez sans doute l’histoire de cet industriel qui après avoir signé un important contrat en Chine, honore ses hôtes d’un contrat d’adieu ou l’on sabre le champagne et lance à la cantonade un bruyant : “Tchin-Tchin ! ” Le responsable de la délégation chinoise, après quelques secondes d’hésitations lève son verre à son tour en criant : “France ! France !”Et Oui Tchin- tchin est devenu synonyme de trinquer. Pourtant quand on y regarde bien, il y a là une bizarrerie… La prochaine fois que vous serez en tète à tête au restaurant, trinquez avec votre partenaire ! Et écoutez le bruit ! Ça fait Tchin, pas Tchin-Tchin ! Il manque donc un Tchin ! Quel est donc ce mystère ?Et bien voilà, au moyen âge, l’empoisonnement dans la nourriture ou dans la boisson était une pratique fort répandue dans certains milieux. Echanger un peu de son breuvage avec quelqu’un était donc en ces temps dangereux un signe de confiance mutuelle. Les verres étaient forts remplis de vin ou de bière (l’apéritif n’existait pas), et souvent dans des matières solides (argent, étain, fer, bois). L’un des 2 buveurs commençait à cogner son verre contre l’autre de telle façon qu’une partie du liquide s’éclabousse et atteigne l’autre verre (premier Tchin). Le second buveur lui rendait bien sûr la politesse (2ème Tchin).Avec le temps, la confiance entre buveurs est revenue, on ne trinque maintenant qu’une seule fois et sans brutalité (Tchin !). Il est curieux de constater que pendant les années 70, cette coutume à eu tendance à se perdre, remplacée par le lever du verre à l’Américaine. Depuis les années 80 la tradition est repartie, allez donc savoir pourquoi ! Tchin !

Connaissez-vous l’histoire de la fourchette ?

L’histoire de la diffusion en Europe de la fourchette (couvert à dents pointues avec un manche) a pris neuf siècles. Au moyen Age, la fourchette n’avait que deux dents et était un objet aussi rare que luxueux, avec un manche en cristal ou en ivoire. jusqu’au milieu du 17e siècle en France, on mangeait avec ses doigts. la fourchette fut introduite par la reine Catherine de Médicis, au 16e siècle, et apparut à la table de son fils; le roi Henri III. Invité à quelques festins de la noblesse vénitienne par le doge, Henri III fut intrigué par un ustensile de table qu’il n’avait encore jamais vu: un manche finement ouvragé en corne, en ivoire ou en pierre dure, prolongé par deux dents effilées. Cet accessoire ingénieux qui se nommait “fourchette (petite fourche) présentait le double intérêt de piquer les viandes plus élégamment qu’avec ses doigts ou la pointe d’un couteau, en évitant de tacher cette fraise tuyauté et empesée que la mode imposait de porter autour du cou.L’usage de la fourchette pour porter l’aliment de l’assiette à la bouche ne s’installa qu’à la fin du 18e siècle.

Et celle de la serviette ?

La serviette nous vient des Romains. Dans l’Antiquité, des esclaves portant des aiguières circulaient près des lits et versaient sur les mains des convives une eau fraîche et parfumée qu’ils essuyaient avec une serviette. Au Moyen Age, le “doublier” ou la “longuière”, longue pièce de toile posée sur les bords de la table, servait à tous pour s’essuyer les mains et la bouche. Puis, on utilisait la “touaille”, toile longue de 4 mètres et pliée en deux sur un bâton, accrochée au mur comme un torchon lors des repas, que l’on prenait debout. On s’essuyait alors avec la touaille ou avec le revers de la main, ou sur son habit.La véritable serviette fit partie du couvert au 16e siècle en Hollande.

D’où est originaire le mazagran ?

D’une ville algérienne nommée Mazagran. Le 3 février 1840 au poste de Mazagran, une centaine de Zouaves résistèrent pendant trois jours à un millier d’Arabes, réchauffés par du café brûlant et sucré, arrosé d’eau de vie, servi dans un verre à pied. Le mazagran ou brûlot, tasse épaisse en forme de verre à pied, fut créé par la manufacture de porcelaine de Bourges.

Connaissez vous l’histoire de la nappe ?

La nappe médiévale, placée sur une planche à tréteaux, était recouverte d’une pièce de tissu pliée en deux, appelée “doublier”, destinée à s’essuyer les mains et la bouche. Elle fut remplacée par une longue pièce de toile posée sur les bords de la nappe : la “longuière”. Dans la maison du Roi, les nappes étaient conservées par un officier qui avait le titre de “garde nappes”, un des serviteurs les plus importants avec la “lavandière du roi”; le linge de maison était aromatisé avec de la lavande ou des roses et rangé dans des coffres de bois couverts de cuir, cloutés et fermés à clé.Vers 1850, arrivèrent sur les tables bourgeoises des nappes ornées de broderies, de jours, d’application ou d’incrustations. Au début du 20e siècle, on assista au triomphe de la broderie à trous dite “anglaise” et la richesse d’une demeure s’évaluait à l’importance des piles de nappes et de serviettes.

A quand remonte le sandwich ?

Passionné par son jeu de cartes et ne voulant pas quitter sa table pour aller déjeuner, lord John Montagu, comte de Sandwich (nom donné par son ami l’explorateur James Cook à l’actuel archipel des îles Hawaï), son cuisinier lui prépara un en-cas : deux tartines de pain beurré avec une tranche de viande au milieu. Cela se passait en 1762…

A quelle époque a été inventé le tire-bouchon ?

Son ancêtre servait à extraire une balle du canon d’une arme à feu. Le tire-bouchon apparut au 17e siècle selon le principe de la vis sans fin. En forme de T, écrou à vis, le tire-bouchon fut breveté en 1795 par l’anglais Samuel Hershaw.

Quelle est l’origine du mot sommelier ?

Du provençal “saumalier”. Au 13e siècle, le sommelier avait la charge de conduire les bêtes de somme. Ensuite, il se spécialisa, désignant un “officier” chargé des services concernant les vivres et le matériel; dans une maison, il était chargé de tout ce qui concerne la table; mettre le couvert, acheter et fournir le vin, garder le linge et la vaisselle.

Quelle est l’origine du mot “entremets” ?

Au Moyen Age, le repas se déroulait en plusieurs services. Au moment du débarrassage, dans les grands repas, des artistes, jongleurs, chanteurs et danseurs venaient combler le temps mort qui séparait deux services : l’entremets.