Chayotte ou Christophine

CHAYOTTE OU CHRISTOPHINE – VERTUS

Les vertus peu énergétiques de la chayotte.

Elle est très peu énergétique: Valeur nutritive très peu énergétique, elle apporte en moyenne 12 kcal aux 100 g, et contient 0,5% de protides, 0,2% de lipides et 2% de glucides.

CHAYOTTE OU CHRISTOPHINE – HISTOIRE
chaïote, christophine ou brionne aux Antilles,
chou-chou, chouchou, chouchoute à Madagascar et en Polynésie française.

Anglais: chayote ou Custard marrow, vegetable pear, mirliton
Espagnol: chayote

La chayote appartient à la famille des cucurbitacées, comme ses cousins le potiron et la courge.
C’est une plante grimpante originaire du Mexique.
Elle a la forme d’une grosse poire.

Sa peau vert clair ou blanche présente des sillons longitudinaux et éventuellement quelques piquants doux ou, tout au moins, une peau lisse ou rugueuse selon la variété.

L’appellation antillaise “christophine” tire son nom de Christophe Colomb qui la rapporta de l’Amérique centrale.
Sa chair est blanche, ferme, d’un goût délicat qui rappelle celui de la courgette.

Au Mexique, on retrouve 3 variétés:
Vert pâle en forme de poire, une plus petite de couleur crème et la chayote vert foncé épineuse.

Question cuisine
les jeunes pousses sont consommées comme des asperges
la chair est blanche, ferme, avec un petit arrière goût sucré et contient beaucoup d’eau.

Lorsque la chayote est encore verte, elle est consommée crue, râpée en salade.
Il suffit de la peler, d’enlever le coeur et de la trancher finement.
La chayote mûre mais sans trace de germination est bouillie ou cuite au four.

On enlève ensuite la peau et le coeur qui est trop dur et on réduit la chair en purée avec du lait et du beurre comme aux Antilles françaises.
Elle peut être servie en gratin,en soufflé, en beignet, voire même en potage.

La chayotte se consomme en été et en automne.
Elle se conserve pendant plus d’une semaine dans un endroit sec et bien aéré.

En Argentine, on en fait de la confiture, aux Antilles elle est servie comme une pomme de terre au four mais réduite en purée ou en acras.

Toujours aux Antilles, c’est l’ingrédient principal du mange-mêle, une ratatouille faite avec des chayotes, des lardons et du lait de coco pour accompagner les plats relevés

Aux Seychelles, à la Réunion, on lui voue un véritable culte gourmand jusqu’à lui consacrer une fête à Salazie.

Ici, ce n’est pas seulement sa chair qu’on cuisine au gratin, en fricassée, en achard, voire même en gâteau avec des fruits confits.
Ses racines parfument le massalé et ses tiges souples … seront utilisées dans la fabrication des capelines.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

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