
Recette de: Charlotte de Pâques au chocolat

Recette de: Charlotte de Pâques au chocolat

C’est le début de la saison des asperges et cette recette simple mais bonne ne sera pas pour déplaire aux gourmets pascals.

Recette de : Gigot de Pâques en cuisson de 7 heures façon tagine.

Recette de: Haricots Coco de Paimpol pour l’Agneau de Pâques
Cette recette est le complément idéal de notre Agneau de Pâques…
Recettes : Entrées >> Foies gras
Origine : France >> Aquitaine >> Landes (40)

Pour aller plus vite, utiliser des betteraves déjà cuites, mais le goût sera quand même différent.
Essayer cette recette avec des navets « boule d’or », navets jaunes, à proposer crus.
On peut les remplacer par du radis noir cru.
Sans foie gras, c’est bien sûr un plat végétarien.
Porter des gants en manipulant les betteraves, pour ne pas avoir les mains toutes rouges !

Recette de: Feuilleté de Pâques aux fraises de Plougastel.

Les RTT sont propice aux bonnes résolutions. Après l’été et ses recettes fraîcheurs, les salades et les jus de fruits frais pressés tous les matins, il faut garder le cap et continuer à manger 5 fruits et légumes par jour. Les étals des primeurs regorgent de fruits et légumes de saison, mûrs à point alors lancez-vous, réalisez vos propres conserves et confitures pour déguster toute l’année, facilement et à moindre coût, les fruits et légumes
essentiels pour la santé !
La confiture est l’art de conserver par le sucre, des fruits que l’on amène par la cuisson à un degré de déshydratation suffisant pour en assurer la conservation. Comme pour les conserves, il faut suivre des règles simples d’hygiène et de préparation pour assurer une bonne conservation des confitures.
Les fruits doivent être frais et assez mûrs sans être abîmés, sauf pour la gelée pour la préparation de laquelle des fruits pas tout à fait mûrs sont préférables car ils ont plus de pectine et “prennent” mieux. Il ne faut pas utiliser de produits congelés ou qui ont été décongelés.
Les fruits doivent être lavés et égouttés. Selon le cas, on enlève la peau, les pépins ou les noyaux. Ils peuvent être laissés entiers ou coupés en morceaux.
Pour la préparation des confitures et marmelades, il est préférable de laisser macérer les fruits dans le sucre pendant plusieurs heures avant de cuire le tout. Pour la gelée en revanche, il faut d’abord faire cuire les fruits avec un tout petit peu d’eau jusqu’à ce qu’ils éclatent, puis filtrer pour récupérer le jus et enfin cuire le jus avec le même poids en sucre.
la veille, mélanger les fruits choisis avec le jus de citron et le sucre dans la marmite, porter à frémissement,
arrêter tout de suite la cuisson, transvaser la préparation dans une terrine, couvrir d’un film alimentaire et réserver une nuit au réfrigérateur. Le lendemain, passer la préparation pour en récupérer le jus, le verser dans la marmite, porter à 115° ou à frémissements pendant 5 minutes, puis ajouter les fruits et cuire à nouveau 5 à 6 minutes.
Le secret d’une confiture réussie est de respecter l’équilibre entre le sucre, la pectine et l’acidité des fruits. Le sucre, antiseptique, assure la conservation des confitures, c’est pourquoi il ne faut pas trop
réduire les quantités prescrites : dans le produit fini, la teneur en sucre total doit être égale ou supérieure à 60 %, ce qui se traduit généralement dans les recettes par un poids de sucre équivalent au poids des fruits moins 10%.
On peut préparer des confitures avec une grande variété de sucres mais on utilise principalement le sucre cristallisé pour les fruits contenant assez de pectine ou le sucre à confitures, additionné de pectine et
d’acide citrique. La pectine est un gélifiant naturel qui permet à la confiture de « prendre ». Elle est présente en grande quantité dans les pépins et les zestes de citron, groseille, mûre, orange, pomme, prune et coing notamment.
Pour les fruits ne contenant pas de pectine (cerises, fraises, framboises, pêches, poires…), on utilise le sucre « spécial confitures » qui en contient, on peut également utiliser de la poudre de pectine de pommes ou faire infuser des pépins de pommes enfermés dans une mousseline, comme nos grands-mères.
On peut utiliser des pots en verre trempé avec couvercle, d’anciens pots à confiture ou des bocaux avec des joints en caoutchouc.
La première étape est de préparer les pots et leur couvercle : les laver très soigneusement et les rincer sous l’eau chaude. Contrairement à des idées reçues, s’ils sont bien nettoyés il n’est pas nécessaire de les stériliser. On peut les laisser s’égoutter ou les essuyer avec un torchon très propre.
La confiture doit cuire rapidement, sur feu vif, mais en fin de cuisson il est recommandé de baisser le feu pour qu’elle n’attache pas. Tout au long de la cuisson, il faut remuer la confiture avec une grande cuillère en bois et retirer l’écume avec une écumoire en fin de cuisson (en début de cuisson la pectine se mélange à l’écume et il ne faut pas l’éliminer). Les temps de cuisson sont variables car ils dépendent des fruits mais aussi du matériel
utilisé (l’idéal est d’utiliser une bassine en cuivre non étamé, excellent conducteur de chaleur, ou à défaut une marmite en acier inoxydable ou en aluminium épais.)
Pour contrôler la cuisson et la consistance de la confiture, il suffit d’en verser un peu sur une assiette froide: si la confiture est bien cuite, elle glisse lentement dans l’assiette et se fige rapidement.
Une fois la cuisson terminée, il faut remplir les pots immédiatement avec la confiture encore chaude : tenez les pots avec des gants et remplissez avec une petite louche. Il faut bien remplir les pots car la confiture se tasse
en refroidissant mais laisser quand même un espace en haut d’1 cm. Ensuite, il faut bien essuyer les bords, visser immédiatement les couvercles dessus et attendre 5 minutes le temps que la confiture chauffe l’air. Puis retourner les pots tête en bas pendant 15 minutes le vide d’air assure la stérilisation.
On peut aussi assurer l’étanchéité en utilisant de la paraffine fondue dans une petite casserole et versée sur toute la surface de la confiture refroidie. Attention alors à bien laisser 1 cm de vide en haut du pot pour pouvoir verser ensuite suffisamment de paraffine. Après durcissement de la paraffine on peut fermer les pots, avec un couvercle ou en recouvrant de tissu ou de papier maintenu par un élastique.
Les pots à confiture peuvent également être fermés avec du papier cellophane, humidifié à l’extérieur ou humecté d’alcool de fruits, bien tendu pour adhérer sur les bords et fixé ensuite par un élastique. Mais ce mode de conservation est un peu plus aléatoire car la confiture n’est pas scellée sous vide.
Avant de ranger les pots, y coller des étiquettes avec le nom de la confiture et la date.
L’agar-agar est un gélifiant naturel qui permet de rattraper les confitures qui prennent mal. Il suffit de le diluer dans une cuillère à café d’eau et de le verser dans la préparation froide avant de faire “recuire” (redonner un bouillon pendant 3 mn). Il faut prévoir 1 à 2 g en poudre par Kg de fruits.
On peut également s’en servir pour préparer des confitures allégées en sucre, mais leur durée de conservation est alors limitée à 2 mois.
Pour garantir la conservation de telles confitures allégées en sucre, il faut stériliser 10 minutes à 90° après une mise en pot dans des bocaux hermétiquement fermés avec des couvercles. L’intérêt ne sera alors plus de
manger des fruits d’été en hiver, mais d’avoir sous la main des confitures allégées en sucre, qui cuisent plus vite, préservent le fruit et sa belle couleur ! Pour une préparation de confiture à base d’Agar Agar, voir par
exemple la recette de la confiture de prunes.
A savoir…
Le jus de citron, souvent intégré dans les recettes de confiture, préserve la couleur des fruits et permet aux confitures pas ou peu acides de ne pas cristalliser. Si une confiture a trop cristallisé, vous pouvez la faire
recuire en ajoutant du jus de citron, s’il n’y a que quelques cristaux à la surface, versez un peu d’eau chaude avant consommation.
Si la confiture est trop liquide, c’est souvent parce que la
cuisson a été insuffisante. Il suffit alors de prolonger la cuisson.
Le décret n°85-872 du 14 août 1985, détermine les critères des différentes dénominations de confiture pour les professionnels. Ainsi, la dénomination confiture est réservée au mélange réalisé à partir de pulpe et/ou de
purée d’une ou plusieurs espèces de fruits (avec une exception pour la confiture d’agrumes qui peut être obtenue à partir du fruit entier, coupé en lamelles et/ou en tranches). La gelée est réalisée avec du jus et/ou des
extraits aqueux d’une ou de plusieurs espèces de fruits. La marmelade est faite à partir de pulpe, purée, jus, extrait aqueux écorces d’agrumes. Pour les particuliers, chacun dénomme ses confitures comme il l’entend !
Pour trouver une bassine à confiture, ou à défaut une grande cocotte, une cuillère en bois, une louche, un entonnoir, une écumoire…
– Kookit
– La Cantinière
– Patiwizz
Voir aussi pour tous les ustensiles, les bocaux et de nombreux conseils M.C.M. Emballages.
Pierre nous conseille une astuce pour éviter l’écume : après l’ébullition, dès que se forme l’écume, mettre dans la confiture une pointe de beurre et remuer.

Entre 2000 et 2009, le taux de prévalence du diabète* en France n’a
cessé d’augmenter. Il a même progressé plus vite que prévu. En 2009, on estime
à plus de 3,5 millions le nombre de personnes atteintes, des chiffres attendus
normalement pour 2016. Ils témoignent d’une véritable croissance de l’épidémie.
En ligne de mire, comme causes principales du diabète : Surpoids, obésité,
mauvaise alimentation, sédentarité et trop faible activité physique.
En 2000, le taux de prévalence du diabète était de 2,6%. En 2006, il était déjà à
3,95%. En 2009, il atteint les 4,4% selon l’Institut de veille
sanitaire (INVS) dans son bulletin épidémiologique hebdomadaire
(BEH) de novembre 2010 (N° 42-43).
En seulement 10 ans, alors que les messages d’information et de prévention se sont multipliés, le nombre
de personnes diabétiques est passé de 1,6 à 2,9 millions.
A cela s’ajoute les diabétiques qui s’ignorent. Il y a
encore peu, on évaluait ce chiffre à environ 500 000, c’est sans doute à 600
000, voire 700 000 qu’il faut maintenant l’estimer.
Le gros des effectifs concerne toujours les diabétiques de type II, non
insulinodépendants (DNID), mais le chiffre des diabétiques de type I,
insulinodépendants (DID), est en progression également.
Parmi les causes du diabète, il y a toujours les facteurs de prédisposition (gènes, antécédents
familiaux, etc.). Bien sûr, le vieillissement de la population, le dépistage
précoce et l’amélioration de l’espérance de vie des personnes traitées pour
diabète augmentent mécaniquement les chiffres. Mais ce sont surtout des facteurs
sociaux et environnementaux (liés à nos modes de vie) qui
expliquent cet accroissement constant : surpoids, obésité, manque
d’activité physique, sédentarité constituent les principales
causes du diabète en France.
Nous ne sommes pas tous
égaux face au diabète et face aux risques de diabète. L’étude de 2009 confirme
des disparités liées au sexe (les hommes sont plus
touchés que les femmes), à l’âge (les taux de
prévalence sont plus élevés après 60 ans), aux conditions sociales,
ainsi que des disparités géographiques. Les taux de
prévalence les plus élevés en France sont toujours en outre-mer (Réunion
8,8% et Guadeloupe, par exemple, 8,1%). Fait marquant, à l’inverse de la
métropole, les femmes sont plus touchées par le diabète entre outre-mer que les
hommes.
L’étude de l’INVS confirme une grande disparité géographique sur le territoire
national. Les régions et les départements du nord-est et du
sud de la France, ainsi que les territoires d’outre mer, continuent
d’être les plus touchées par cette épidémie (Nord-Pas-de-Calais
: 5,4%). Tandis que les les régions et les départements de l’ouest de
la France métropolitaine ont les taux de prévalence les plus
faibles : Bretagne (3,0%), Pays-de-la-loire (3,6%).
Cette disparité géographique n’est pas sans traduire des différences sociales.
Plus on est pauvre, plus on est touché par le diabète. Sur un périmètre
limité, les chiffres sont sans appel: en Seine-Saint Denis, le taux de
prévalence en 2009 est de 5.8%, alors qu’à Paris, il est de 3,2%.**
L’étude de l’INVS préconise une maîtrise de l’offre alimentaire, le maintien d’un niveau d’activité physique raisonnable et des politiques ciblées, notamment pour les plus de 60 ans et dans les zones géographiques les plus touchées. « Les solutions à cette épidémie passent par une stabilisation du surpoids et de l’obésité », conclut-elle.
*Taux de prévalence : Nombre de personnes diabétiques par rapport à l’ensemble de la population.
Bien qu’ici, d’autres facteurs (nutritionnels, origines ethniques…peuvent rentrer en ligne de compte, certaines populations étant génétiquement plus susceptibles de développer le diabète. Ce qui montre bien le caractère nutritionnel mais aussi génétique du diabète de type 2.
Sources : Institut de Veille
Sanitaire, Bulletin épidémiologique hebdomadaire (9 novembre 2010/n°42-43), p
425 à 431. Les chiffres sont exprimés en « taux standardisé de prévalence ».
Population de personnes diabétiques identifiée par l’assurance maladie et
traitée par hypoglycémiants.

Sur www.recettes-et-terroirs.com de nombreuses améliorations techniques vous sont régulièrement proposées. La dernière en date c’est la présentation des cours de cuisine que nous avons mis en place la semaine dernière et que nous allons débuté bientôt.
Chacun peut s’inscrire aux cours de son choix que nous vous présentons par le détail comme nous le ferons chaque semaine.
Pierre Marchesseau assurera lui même les premiers cours, et nous osons espérer que toutes les places disponibles seront prises.
Mais notre évolution de s’arrête pas là nous avons mis en place un partenariat avec les vignerons indépendants.
Chaque vigneron indépendant peut désormais s’enregistrer gratuitement dans son département ou d’autres.
Chaque type de vin est répertorié en fonction de ses cépages, sa région et son cru.
Nous sommes donc en mesure à partir d’un cépage, d’un cru de ressortir le vigneron et son vin mais aussi le type de plats que l’on peut y associé.
Dans un second temps, dix recettes par type de plats seront proposées en dégustations dans les mêmes conditions.
Grâce à recettes-et-terroirs l’internet devient intelligent et choisi ses plats en fonction du vin choisi.
D’autres améliorations sont en cours, comme la recette intelligente ou votre ordinateur construira lui même sa recette en fonction de la base que vous aurez choisi.
C’est l’ordinateur cuisinier….pâtissier…Barman…..
Enfin dans chaque département, les vignerons, les restaurants, les hôtels, les producteurs de terroirs ou de produits frais ainsi que les arts de la table ou du vin….Ils peuvent se mettre depuis lundi eux aussi en ligne gratuitement
Les magazines, vins, enfants et santé sont en place depuis janvier 2011 et sont mis à jour chaque jour.
Notre newsletter qui est envoyée chaque semaine a d’excellents résultats avec plus de 30% de taux d’ouverture et de nombreux clics.
Enfin 5000 recettes seront en ligne sur Ipad et Iphone avant le mois de juin, les premières le seront avant fin mars 2011…En septembre ce sera l’invasion par www.recettes-et-terroirs.com d’ Android avec 5000 nouvelles recettes.
Notre programme 2011 annoncé est donc bien en place et sera entièrement terminé en totalité avant la fin du printemps.
Nous ne prévoyons pas d’autres évolutions pour 2011 le travail colossal de ces améliorations et leurs investissements étant suffisant pour l’année 2011.
Nous espérons que vous apprécierez à sa juste mesure ces efforts qui placent www.recettes-et-terroirs en tête des sites de cuisine sur le plan du contenu et de l’innovation proposée en permanence.

Le Docteur Melchior:
-” Nous sommes, dit le docteur Melchior, dans une époque lointaine qui se situe au moment où les hommes des cavernes s’organisaient en tribus.”
Tapioca :
– « Il y a longtemps qu’il y a des hommes sur terre ?
Le Docteur Melchior :
– C’est une longue histoire que celle de la terre. Des savants et les éthnologues l’ont étudiée depuis fort longtemps. Ils estiment qu’elle existe depuis plusieurs milliards d’année. A l’école, vos instituteurs ont du vous apprendre qu’il y a eu quatre grandes périodes :
– l’âge paléolithique inférieur
– l’âge palmitique moyen
– l’âge paléolithique supérieur
– l’âge mésolithique
La plus longue fut la première,1 200 000 années. Elle s’arrête en –80000 avant Jésus-Christ. A ce moment là, des embrayons de vie apparaissent sur notre planète. La terre se réchauffe, les glaces fondent et la vie devient possible, végétale d’abord, puis animale.
Gros Lard :
– “Mais que mangeaient-ils ?”
Pierrot :
– « On vient de te dire qu’il n’y avait encore personne, le coupe Pierrot. »
Saucisse :
– « Ils sont arrivés quand et d’où les hommes Docteur Melchior? . »
Le Docteur Melchior :
– « Ces questions demandent quelques précisions, dit le Docteur Melchior car tout le monde n’est pas d’accord, il ne s’agit donc que de suppositions. C’est justement vers – 800 000 ans que les premières traces de vie humaine sont repérées en Afrique. C’est l’époque « austénitique » dit il «
– « C’est vers cette période là que l’homme de Neandertal apparaît ? Des traces de vie organisée sont découverts chez les êtres vivants, ils peuvent même se tenir debout . »
Gros Lard :
– « Pourquoi, ils marchaient comment ? »
Docteur Melchior :
– « L’homme marche comme les animaux, il est couvert de poils et déambule à quatre pattes. »
Pierrot :
– « Comme Tapioca, il a du poil aux pattes. »
Tapioca :
– « Idiot, lui répondit-elle, en lui donnant une claque sur le bras. »
Docteur Melchior :
– « Arrêter de vous chamailler, dit le docteur. »
Gros Lard :
– « Mais ils mangent quoi ? dit Gros Lard pour la seconde fois. »
Docteur Melchior :
– « Dès que l’homme marche debout, son intelligence se développe, il comprend très vite l’importance du feu, mais ne sait pas encore le fabriquer. »
Saucisse :
– « Mais comment font-ils ?”
Le Docteur Melchior :
– « C’est simple, il a deux solutions, ou il le vole à une tribune voisine ou après un incendie, il récupère des branches enflammées et les conserve précieusement. »
Tapioca
– « Ils font la cuisine avec ? »
Le Docteur Melchior :
– « Non ma petite chérie, pas au début, ils s’en servent uniquement pour se réchauffer et se protéger des bêtes sauvages qui pullulent mais ont peur des flammes .
Gros lard :
– Mais ils mangent quoi ? répète Gros Lard pour la troisième fois.
Le Docteur Melchior :
– « Décidément, tu y tiens, dit le docteur. Ils mangent uniquement de la viande sauvage crue ou séchée . Elle provient de la chasse, seul moyen pour se nourrir.
Gros Sel :
– « Avec quoi chassent-ils, ils n’ont pas de fusils, demande Gros Sel. »
Docteur Melchior :
– A cette époque, ils n’ont rien, ils fabriquent des armes très simples, rudimentaires. Ils prennent des branches qu’ils taillent avec du silex, comme nos amis »
Saucisse :
– « C’est tout ? »
Gros Lard
– « C’est tout, et c’est avec ça qu’ils s’attaquaient aux mammouths, s’écrie Gros Lard. »
Le Docteur Melchior :
– « Oui, c’est très dangereux pour eux. Ces hommes doivent être très courageux ! C’est d’ailleurs pour ça que vers les années – 750 000 les hommes deviennent anthropophages. Il leur est plus facile de s’attaquer aux hommes, aux femmes, aux enfants de la tribune voisine, que d’aller traquer le mammouth, le dinosaure ou le diplodocus. Les animaux aussi sont devenus chasseurs et particulièrement friands de chaire humaine. C’est d’ailleurs plus le goût du sang que la chaire qui les attire. »
Tapioca :
– « C’est dégouttant, dit Tapioca, qui a de gros frissons. »
Pierrot :
– « N’aies pas peur, dit Pierrot , nous sommes là. »
Gros Lard :
– « Heureusement que nous ne sommes pas à cette époque, dit Gros Lard je ne voudrais pas finir dans la marmite d’Umaguma. »
Pierrot :
– « De toute façon, tu ne risques rien, ils t’auraient mangé tout cru, ils ne faisaient pas cuire les aliments, le docteur vient de nous le dire, réplique Pierrot. »
Gros Lard ne répond pas et hausse les épaules.
Tapioca :
– « Et après, que s’est-il passé ? demande Tapioca. »
Le Docteur Melchior :
– « La terre se couvre de magnifiques forêts où les animaux font la loi ;
250 000 ans ont du passer pour qu’une vraie évolution se fasse, et pour que l’intelligence de l’homme évolue. Les tribus sont de plus en plus nombreuses. Elles se disciplinent, s’organisent et apprennent à se respecter. Les hommes commencent à réfléchir pour mieux se nourrir, ils abandonnent leurs guerres fratricides au profit de la chasse aux gros gibiers. »
Gros Sel :
– « Comme nous aujourd’hui ???. »
Le Docteur Melchior :
– « Oui, c’est un peu ça. »
Tapioca :
– « Mais alors, nous sommes dans cette époque, dit elle ???. »
Gros Sel
– « Tu crois ? Mais comment font-ils pour attraper les gros monstres ? »
Pierrot :
– « Ce sont les hommes de Cro-Magnon ? dit Pierrot. »
Le Docteur Melchior :
– « Non, pas encore, l’homme de Cro-Magnon est venu bien plus tard répond le docteur. Mais les questions des enfants fusent de toutes part. Sûr qu’à l’école ils seront désormais incollable sur cette époque. »
Le Docteur Melchior :
– « Nous serions plutôt sous l’ère des homo sapiens. Les premiers dont l’intelligence est supérieure à celle des animaux. L’homme a enfin un QI. Les homo sapiens vivront 170 000 ans. La dernière période de l’ère paléolithique inférieure se déroulera sur 380 000 ans, mais évoluera peu .
Tapioca :
– « Rien que ça. »
Le Docteur Melchior :
– « Durant cette période, l’homme passera d’une nourriture exclusivement carnée et crue à une nourriture plus élaborée avec la découverte des premières cuissons. Ils apprennent à fabriquer des pièges, des filets, des trappes, ils creusent de grands trous avec des morceaux de bois piqués dans le sol, au fond. Ils recouvrent le dessus du trou de feuillages. Quand la bête approche, elle tombe sur les pics et meurt transpercée, il n’y a plus qu’à la sortir et la découper. »
Saucisse :
– « Umaguma aussi a des filets ? »
Le Docteur Melchior :
– « Oui, tu as pu t’en rendre compte le jour où nous sommes arrivés,mais lui, c’est pour chasser le petit gibier et se protéger, mais ils peuvent servir à bien d’autres choses. »
Gros Sel :
– « Quel trouille j’ai eu j’en ai presque chier dans mon froc… Ils n‘évoluent pas vite les hommes préhistoriques. »
Le Docteur Melchior :
– Surveille ton langage devant moi s’il te plait il n’est pas digne d’un Chevalier à qui j’ai confié une mission. Mais, Je ne te le fais pas dire. Vers – 50 000 avant JC , est arrivé l’ère paléolithique moyen. Il durera 10 000 ans, cinq fois plus que l’ère moderne d’où nous venons. C’est l’époque des gros mammouths à la peau laineuse, très prisée pour faire des vêtements chauds. Mais dans l’ensemble, l’homme se nourrit essentiellement de viande crue. »
Gros Lard vexé par la réprimande du Docteur Melchior se tait en baisant la tête il regarde le sol et dessine avec un bout de bois.
Saucisse :
– « C’est quand même dégoûtant . »
Tapioca
– « Ca devait sentir mauvais, ils n’avait pas de réfrigérateur pour la conserver. »
Le Docteur Melchior :
– « Oui, ils y arrivent difficilement, répondit Melchior, mais ils ont de l’eau pour la faire cuire ou ils en font de la viande séchée. La plupart la mangent immédiatement. Ces 10 000 ans permettent à l’homme de préparer le début d’une organisation sociale, mais il chasse toujours avec des bois taillés et des pierres qu’ils lancent. A partir de cette époque, les savants remarquent une évolution sociale et technique sensible. C’est la période où nous sommes depuis deux jours . »
Tapioca :
– « Umaguma et les siens sont des hommes de Cro-Magnon ! s’exclame Tapioca. »
Le Docteur Melchior :
– « C’est l’ère paléolithique supérieure, elle va nous conduire jusqu’à la naissance de Jésus. » Ecoutez moi bien, je vais vous faire un résumé de cette dernière période pour que vous puissiez vous y retrouver dans tout ça.
Nous allons l’appeler la période de l’homme moderne ou celle de l’homo sapiens qui donnera sur la fin l’homme de cro-magnon….
Il faut que vous sachiez que les ancêtres directs de l’Homme
moderne ou Homo sapiens sont venus d’ Afrique par le littoral méditerranéen ou
par le nord des Alpes, via l’Europe centrale en plusieurs vagues.
Les premiers Homo sapiens seraient
apparus il y a 200 000 ans, probablement en Afrique.
Ces Hommes modernes se sont implantés sur toute la planète. Ils
ont atteint l’Australie en bateau il y a 50 000 ans environ et l’Océanie il y a
quelques milliers d’années. Ils sont passés à pied en Amérique il y a 30 000 à
15 000 ans, par le détroit de Behring alors à sec.
Tapioca:
– ” Mais à quoi ressemblaient t’ils ”
Le Docteur Melchior en faisant un effort pour se souvenir:
– ” Si ma mémoire ne me trahit pas, ils n’avaient pas de grandes différences avec ce que nous sommes…Ce sont les cousins d’Umaguma
les caractéristiques des premiers Homo
sapiens il me semble et à
quelques différences près, nous
ressemblaient comme des jumeaux.
Ils ont le crâne long et étroit alors que le nôtre est plus rond,
leur front est haut vertical et bombé et leur ace verticale, large et basse.
Ils ont les arcades sourcilières peu marquées et leurs dents sont analogues aux nôtres. je me souviens d’une étude de leurs crânes par un de mes amis…Nous avions notés que leur capacité crânienne était de 1 650 cm3 pour les premiers sapiens à 1350
cm3 pour l’homme actuel. Leur taille moyenne était proche de la nôtre, environ 1,70 à 1,80 pour les hommes et ‘1,60 pour les
femmes….
Des sites géologiques découverts en Israël ont
révélé qu »une forme primitive d »hommes anatomiquement modernes occupait déjà cette région, il y a 92 000 ans.
En parallèle, les néandertaliens occupaient cette région avant et après les
Hommes modernes. 11 crânes découverts à Skhûl, en Israël. ont initialement été
classés comme néandertaliens, les paléontologues pensent aujourd’hui qu’ils
appartiennent au genre Homo sapiens. Ce n’est pas une science toujours exacte…Nous sommes souvent dans l’approximation de plusieurs milliers d’années.
Les premiers Homo sapiens parlent
bien sûr mais quelle langue, ça on ne le sait pas, moi même je ne connais pas tous leurs dialectes utilisés.
Pierrot:
– ” Pourtant Docteur, vous avez avec eux, vous les avez côtoyé:
Le Docteur Melchior:
Je suis venu sur terre, pour préserver l’art de vivre et le faire évoluer. En aucun cas je ne peux corriger la science car je modifierai le cours de l’histoire et je n’en ai pas le droit. Je dois vous montrer les choses telles qu’elles sont, vous protéger mais ne rien toucher, ne rien changer et tout accepter..
Pierrot:
– ” Mais nous?”
Le Docteur Melchior:
– ” Vous se sera pareil, vous voyez, vous entendez des choses mais vous n’intervenez pas.” On ne change pas le cours de l’histoire, c’est notre mission, voir, entendre, apprendre, repartir…et se taire. Par contre vous serez plus tard des génies de la paléontologie. mais je n’ai pas fini de vous dire que,jusqu »en 1997, les fossiles d »Homo
sapiens les plus anciens découverts en Afrique notamment en Afrique du Sud
dataient de 130 000 à 100 000 ans. Les plus anciens hommes modernes avaient été
découverts en Israël et affichaient 115 000 ans. Mais la découverte d ‘un nouvel
homo sapiens, baptisé Homo sapiens idaltu, va remettre tout en cause.
Les chercheurs ont découverte des plus anciens crânes
d’Homo sapiens
l’ homme moderne serait apparu en
Afrique il y a 195.000 ans. En 2005, Des chercheurs ont daté précisément deux
crânes, Omo I et Omo II, découverts en 1967 le long du rift éthiopien. Ils présentaient une anatomie différente. Omo I serait plus évolué que Omo II dont certains caractères restent primitifs.
Dans un article publié dans la revue
Nature, mon ami Ian McDougall et ses coéquipiers ont livré la datation précise des
couches géologiques dans lesquelles ont été trouvés les deux fossiles et
affirment que ces crânes sont actuellement les plus vieux représentants de
l’Homme moderne.
«Jusqu ‘à présent les paléontologues
dataient l’apparition d ‘Homo sapiens en Afrique vers 150.000 ans et
l’ apparition des premiers caractères de cette espèce chez des Homo erectus
évolués vers 250.000 ans » a précisé Marie-Hélène Moncel, du département de
Préhistoire du Muséum d’Histoire Naturelle que je connais bien.
Avec ces nouvelles datations, notre
ancêtre, le premier Homo sapiens, vieillit. C ‘est une découverte primordiale
quand on sait que les objets les plus anciens retrouvés en Afrique datent de
70.000 ans , les premières sépultures de 90.000 ans au Moyen-Orient et l’ art
pariétal de 35.000 ans en Europe.
L’homme de Cro-Magnon était un
véritable artiste et cerains ont réalisés de véritable œuvres d’art peintes sur
les murs de leurs cavernes comme en Dordogne fiefs d’une zone très connue des chercheurs…
Mais…. parlons de cet homo sapiens Idaltu reprend t’il devant les gosses médusés par son histoire……
L’ équipe d’une autre vieille connaissance Tim White a mis
au jour en 1997deux crânes d’adultes et celui d’un enfant âgé de six ou sept
ans, près du village de Herto, dans la dépression de l’ Afar à Est de
l’Éthiopie.
Ils sont considérés comme les plus anciens fossiles du prédécesseur immédiat de
l’homme moderne et confortent l’hypothèse selon laquelle l’ espèce humaine
serait apparue en Afrique en premier.
Vous connaissez donc l’époque où nous sommes et vous assistez en direct à l’évolution de l’homme moderne qui va nous conduire jusqu’aux années moderne grâce à une grande accélération qui en est ici, aujourd’hui à ses balbutiements…
Les enfants sont bluffés, et réfléchissent au long monologue du Docteur Melchior. Ils ont plus appris en quelques minutes qu’en cinq ans d’école….
Seul, Saucisse sort du silence en disant:
– ” A l’école, c’est moi qui vais en apprendre au Maître sachant aussi que leur histoire est loin d’être terminée. Mais, cette fois les petits comme les grands savent parfaitement ou ils en sont ce qui d’ailleurs, n’est pas fait pour leur déplaire…..
A suivre pour le 29 ième Episode….

Dur
S’applique à un vin
trop acide et astringent.
Effervescent
Qualifie un vin qui
dégage des bulles de gaz. On trouve dans cette catégorie les vins perlants, les
vins pétillants et les mousseux.
Empyreumatique
Famille aromatique qui
caractérise des vins élevés dans le bois neuf et qui regroupe les odeurs de
cuit, de tabac, de brûlé, de fumée, de fumé, de caramel, de chocolat, de cacao,
de pierre à fusil, de silex, de poudre, de torréfaction, de grillé, etc.
Enveloppé
Se dit d’un vin qui est
riche en alcool, du moelleux et gras.
Épais
Qualificatif d’un vin
très coloré qui donne une impression de lourdeur et d’épaisseur dans la bouche.
Épanoui
Se dit d’un vin
équilibré qui a acquis toutes ses qualités de bouquet.
Epicée
Famille aromatique qui
regroupe les arômes d’épices comme la cannelle, le clou de girofle, la noix de
muscade, le poivre.
Equilibré
Qualifie un vin dont
les saveurs sont en harmonie. L’acidité, le moelleux et l’astringence
s’équilibrent mutuellement.
Ethérée
Famille aromatique qui
rappelles les odeurs de pomme verte, de banane verte, de bonbon acidulé, de
cire à meubles, de bière, de vinaigre,…
Étoffé
Qualifie un vin qui est
plein et ample.
Eventé
Se dit d’un vin qui est
resté trop longtemps au contact et l’air et a perdu son goût.
Extra-brut
Qualifie un vin
effervescent dont la teneur en sucre s’approche de 10 grammes par litre.
Faible
Qualifie un vin qui n’a
ni ampleur ni caractère.
Fatigué
Se dit d’un vin qui a
provisoirement perdu ses qualités (après un transport par exemple) et qui a
besoin d’un temps de repos pour les recouvrer.
Féminin
Se dit d’un vin qui est
léger et tendre.
Ferme
Qualifie un vin
légèrement dur mais tout de même agréable.
Fermé
Se dit d’un vin de
qualité qui est encore jeune et n’a pas encore eu le temps d’acquérir un
bouquet prononcé, il doit donc attendre avant d’être dégusté.
Finesse
Caractéristique d’un
vin élégant et délicat.
Florale
Famille aromatique qui
regroupe toutes les odeurs de fleurs comme le tilleul, le jasmin, la rose,
l’aubépine, l’églantine, la tulipe, mais aussi le miel, la cire d’abeille…
Fondu
Qualifie un vin
généralement âgé dont les différents caractères sont harmonieusement mélangés
et forment un ensemble homogène.
Fort
Qualifie un vin très
alcoolisé.
Frais
Qualifie un vin qui est
légèrement acide mais sans excès, et qui procure une impression de fraîcheur en
bouche.
Franc
Se dit d’un vin ou de l’un de ses aspects (couleur, bouquet, goût…)
qui n’a ni défaut ni ambiguïté.

L’importance d’une bonne nutrition n »est pas une idée nouvelle… Déjà 400 ans avant JC
Hippocrate disait que “l’alimentation était notre première médecine”,
et selon la médecine chinoise millénaire, les aliments sont aussi des remèdes
dont il importe de respecter un mode d’emploi bien précis pour prévenir et même
traiter les maladies.
Au siècle dernier, on a démontré le lien entre les carences
alimentaires et des maladies graves. Ces différentes formes de la malnutrition
restent de nos jours des problèmes de santé publique dans les pays en
développement, comme la cécité due à la carence en vitamine A ou le crétinisme
dû à la carence en iode. Cependant, c’est bien après la disparition des grandes
carences nutritionnelles en Europe qu’est née l’idée qu’en dehors de toute
malnutrition certaines maladies pouvaient être liées à des facteurs nutritionnels,
et depuis les années 60, la recherche sur les liens entre alimentation et santé
a fait d’énormes progrès.
Il est maintenant prouvé que les deux plus grandes causes de décès en France –
maladies cardio-vasculaires et cancers – sont liées à notre façon de manger. On
sait aussi que les facteurs alimentaires sont associés à la survenue de bien
d’autres maladies très répandues comme le diabète, l’ostéoporose ou l’obésité
et qu’une “bonne” nutrition est un facteur clé pour une
“bonne” santé. Par exemple l’athérosclérose, phénomène de
durcissement de la paroi des artères, commence parfois tôt dans la vie et peut
être stoppée voire inversée si on limite les acides gras saturés dans
l’alimentation. De même on peut être prédisposé génétiquement au diabète mais
ne jamais être touché par la maladie si on maintient un poids acceptable. Enfin
on connaît l’importance de consommer des fibres alimentaires pour diminuer le
risque de cancer du colon.
Mais au-delà du rôle protecteur ou à l’inverse “à risque” de certains
nutriments (vitamines bénies, cholestérol banni !), la notion d’une meilleure
alimentation garante d’une meilleure santé au sens large a fait son chemin. Le
rôle des aliments eux-mêmes et des comportements alimentaires sur les
performances physiques et intellectuelles, sur la résistance aux infections ou
encore dans la lutte contre le vieillissement sont communément admis. Il est
également clair que la nutrition seule n’est pas l’unique gage pour une
meilleure santé ou pour une vie plus longue, mais qu’elle intervient en
complément de la pratique régulière d’exercice physique, de la réduction de la
consommation de tabac et d’alcool, du contrôle du stress, d’une limitation de
l’exposition aux risques environnementaux et autres facteurs d’amélioration de
la qualité de vie.
La base d’une bonne nutrition repose sur l’équilibre, la variété et la modération
de notre alimentation. Pour rester en bonne santé le corps a besoin d’une
certaine proportion de glucides, de lipides et de protéines et aussi de
vitamines et de minéraux. Or l’alimentation moderne urbaine est souvent
déséquilibrée, voire déstructurée et va de paire avec une vie de plus en plus
sédentaire. Le rétablissement de bonnes pratiques est plus difficile qu’il n’y
paraît et l’éducation nutritionnelle doit commencer très tôt, surtout lorsqu’on
voit l’obésité infantile augmenter dans des proportions inquiétantes ces
dernières années.
Aujourd’hui la science nutritionnelle est devenue plus importante que jamais, et à côté du
développement de nouvelles connaissances scientifiques se multiplient des
théories plus ou moins valides sur les vertus des aliments et régimes miracles
ou au contraire diaboliques. En dehors de l’argument de fond parfois commercial
ou par souci de simplification rassurante pour le consommateur, l’attribution
de tant de bienfaits ou de tant de maux à l’aliment a tendance à raccourcir et
à déformer des vérités scientifiques longues et difficiles à établir sur les
liens entre alimentation et santé. Ainsi, même si certains aliments sont
meilleurs que d’autres aucun d’entre eux n’est mauvais en soi car il s’agit
toujours d’équilibre, de variété et de modération.
Dans l’état actuel des connaissances, on a mis en évidence le rôle de certains
aliments comme facteurs de risque ou en contraire comme protecteurs face aux
maladies. La diététique recommande les “bonnes pratiques
alimentaires” pour tout le monde et des mesures spécifiques pour les
malades ou pour ceux qui souhaitent perdre quelques kilos. Pourtant la
nutrition reste un énorme domaine scientifique à explorer et la recherche bat
son plein à travers le monde sur des sujets complexes tels que les besoins
nutritionnels de l’organisme, le rôle des facteurs génétiques sur l’état
nutritionnel ou le mode d’action des nutriments et leur effet spécifique sur
l’apparition des maladies.
C’est pourquoi dans les années à venir les recommandations en matière de nutrition
sont appelées à prendre encore plus d’importance et à devenir de plus en plus
précises en terme de prévention et de traitement des maladies.