Rencontre dangereuse ………………………………Episode 27

Saucisse :

– « Des ours bruns, ça va pas, pourquoi pas des loups s’exclame t’il !!! »

A mesure qu’ils avancent, ils les voient mieux. Une maman et ses oursons sont effectivement en promenade. Tapioca prend son appareil photo et les fixe sur la pellicule pour l’éternité.

La maman est grosse, elle a un pelage brun et tire une langue toute rose. Elle doit avoir soif. Elle surveille bien ses petits. Dès qu’ils s’éloignent un peu, elle va les chercher et les ramène autour d’elle . Le male n’est pas là,

Umaguma:

– ” c’est ce qui m’inquiète, il doit être à la chasse. Il faudra se méfier sur le chemin du retour, on ne sait jamais dit Umaguma au docteur.

Les oursons s’en donnent à coeur joie, et courent dans tous les sens. cabriolent, coursent, jeux ponctuent leur liesse de bébés en liberté. Ils crient, grognent,r ronronnent en allant vers un coin de la rivière, facile d’accès par une petite plage de sable. De bon coeur et de bonne humeur ils se jètent dans l’eau fraîche pour s’y rafraîchir. La mère fait de même.

Au bout d’une quinzaine de minutes de jeux incessants la mère sort de l’eau et les oursons font de même. Arrivé sur le pré, ils s’ébrouent et secouent leurs amples pelages comme le fond si bien les chiens quand ils sont mouillés. Un geyser est expulsé de leurs poils et retombent en fines gouttelettes sur le sol.Les oursons reprennent leurs jeux turbulents pendant que leur mère assise dans l’herbe se laisse sécher par les rayons du soleil.

De temps en temps ils retournent se fraîchir à la rivière. Au bout de longues minutes la Mère, et se redresse sur ses pattes inférieure, elle est immense debout…Elle donne le signale et ils s’en vont comme ils sont venu en troupe joyeuse de s’être bien amusés. Ils pénètrent dans les sous-bois et se fondent peu à peu dans la couleur des sous bois.

Umaguma fait signe au docteur qu’il est temps de rentrer. Ils se retirent en silence, et repartent comme ils sont venus. Au retour, ils font très attention aux rencontres indésirables. Mais tout se passe bien, ils reviennent sans encombre vers leur camp.

Dès le sommet de la colline dépassé, le danger est écarté et les petits Umagums détalent la pente, Pierrot et sa bande les suivent en courant pour regagner le campement. Ils font la course à travers les rochers. Les 500 mètres sont parcourus en quelques minutes, mais à ce jeu là, les 5 petits Umagums sont déjà arrivés, que Pierrot et les siens en sont encore à mi-parcours. Ils ne sont pas de taille à lutter avec eux en vitesse pure.

Quand ils arrivent enfin, leurs petits copains les attendent sur le haut d’un rocher, la sagaie à la main et font semblant de les embrocher. Ils sont fiers d’avoir gagné la course..

Tapioca met sa main dans celle de Pierrot. Il lui serre comme nous le faisons pour dire bonjour à quelqu’un. Elle secoue son bras plusieurs fois. Le geste amuse bec d’anguille qui le fait avec la Goulue, puis avec Pierrot. . Amusé, il serre sans cesse la main de Pierrot. Il ne s’arrête plus. Les autres ne voulant pas être en reste, serrent à leur tour la main de leurs petits camarades et tout le monde rit de toutes leurs forces de ce nouveau jeu.

C’est dans cette ambiance qu’Umaguma, Melchior et Uma les trouve, c’est un climat de franche rigolade. On dirait qu’ils se connaissent depuis toujours.

A leur vue , ils se précipitent sur eux et recommencent leur jeu dans un état d’excitation joyeuse, et d’éclats de rire général. Mais la soirée s’avance, Uma doit préparer à dîner pour tout le monde.

Elle quitte le groupe pour s’enfermer dans la caverne. Elle avance à petits pas, jusqu’au fond pour aller chercher du bois sec et raviver le feu. Elle prend un bûche, se retourne et ….aperçoit devant elle, une énorme bête toute poilue, debout au fond de la caverne qui avance vers elle en grognant.

Elle pousse un grand cri, laisse tomber sa bûche en reculant jusqu’à la sortie le plus vite possible.

La bête s’avance, mais elle ne voit pas encore Uma, elle la sent, il fait trop sombre, mais elle est menaçante battant l’air avec ses pattes avant.

A son cri tout le monde se retourne, Umaguma se précipite à l’intérieur mais à peine a-t-il fait quelques pas qu’il aperçoit Uma sortant à reculons, avec derrière elle un ours énorme qui s’avance en geignant et gesticulant.

Son corps déployé au-dessus de ses pattes arrières avoisine les trois mètres de hauteur. C’est un ours brun en quête de nourriture. Il s’est fait surprendre dans la caverne.

Il a certainement aussi peur qu’eux. Tout le monde est là immobile devant ce spectacle et retient son souffle. Si l’ours donne le moindre coup de pattes en avant il va déchiqueter la pauvre Uma avec ses griffes noires toutes ressorties.

Le Docteur Melchior est à 10 pas, impuissant. Il pressant le danger. L’ours n’est pas un animal méchant, il n’attaque pas l’homme, sauf pour se défendre ou quand il a faim. C’est justement le cas . Là, il peut se révéler un véritable adversaire, rusé, puissant et incontrôlable c’est risqué.

L’ours s’avance toujours vers Uma, il est à un mètre à peine d’elle. Il va la lasserer au moindre coup de patte. Il doit penser qu’elle lui barre le passage. Sans plus réfléchir, le Docteur Melchior saisit son pistolet, l’arme et vise l’œil et tire.

La tête de l’ours explose dans la même seconde que la détonation, le sang gicle , ses pattes se dérobent sous lui, il n’a rien du comprendre, rien sentir. Le coup de feu a éclaté comme un coup sec et l’écho le ramène quelques secondes plus tard porté par l’air tiède de la nuit tombante.

L’ours s’effondre en silence, mort. La balle a fait mouche du premier coup. Heureusement, une simple blessure aurait pu avoir de graves conséquences. Uma se laisse tomber sur les genoux, elle n’y comprend plus rien, elle a entendu comme un claquement sec comme un coup de tonnerre et la bête s’est affaissée devant elle.

La surprise passée, Umaguma est venu relever Uma, il est heureux car elle n’a rien. Les enfants s’approchent de l’ours mort, pas trop prês, mais ils ne sont pas fous, ils voient le sang couler de son oreille et de sa bouche.

Tapioca

– « Ce n’était pas la peine d’aller les chercher aussi loin. Il fallait les attendre ici. Maix clic, clic elle en profite pour faire quelques photos.

Umaguma explique au Docteur Melchior que d’habitude, il met toujours des filets, quand il quitte le camp. Aujourd’hui il a oublié. Cette erreur aurait pu être tragique.

Dorénavant, il s’en souviendra. Il dit au docteur…

– « Ce doit être le mâle du couple de cet après-midi. Il est parti chasser, il savait la caverne habitée, il pensait y trouver de la nourriture. Il a été attiré par les odeurs de cuisine, il n’a vu personne, et s’est installé. Note retour l’a surpris. Il s’est trouvé pris au piège. Il voulait fuir, mais il y avait trop de monde. Il a pris peur et devenait méchant. »

Mais une chose travaille Umaguma. Comment le Docteur, par qu’elle magie étant à dix pas au moins il a abattu l’ours.

Umaguma pensif:

– « Mais comment Le Docteur Melchior a t-il fait pour tuer l’animal qui était à six pas se demande t’il? Il a seulement aperçu de la fumée qui a traversé l’entrée de la caverne en laissant derrière lui une odeur de brûlée. Troublés les Umagums, ne posent aucune question au Docteur Melchior qu’ils prennent pour un Dieu sorcier possédant des pouvoirs magiques et bien réels.

Ils se mettent tous autour de l’ours et le traînent dans un coin de la clairière. Il faut le dépecer, récupérer la peau. Elle fera des heureux cet hiver. Ils auront de la viande pour plusieurs jours . Avec ces nouvelles bouches à nourrir, c’est une très bonne chose, Umaguma n’aura pas à aller chasser demain. Le couteau de Pierrot, celui du docteur et le canif de Saucisse font merveille. Bec d’anguille et Umaguma ont appris depuis à s’en servir.

La bête est dépecée, découpée, la viande est rangée. En moins de deux heures tout est terminé. « Il est près de neuf heures du soir, dit le Docteur melchior en regardant sa montre et nous n’avons pas encore dîné. Quelle journée !!! »

Mais le docteur a l’’air triste. Il a abattu l’ours, C’’était certes nécessaire, mais maintenant une maman et ses cinq petits cherchent leur père et mari. Ils ne le reverront jamais. Quel gâchis.

Les autres dans la caverne voient les choses différemment.

Pendant qu’Umaguma et les enfants rangent la viande, Uma prépare des grillades. Elle les fait cuire sur des pierres chaudes. Une bonne odeur de viande grillée flotte dans la caverne.

Tous sont fatigués, le repas est ingurgité rapidement et ils vont tous se coucher. Gagnés par le sommeil, ils s’endorment tous profondément .

Seul le docteur n’arrive pas à trouver le sommeil. Il est angoissé, il repense à son geste. Que pouvait-il faire ? Le coup de feu résonne encore dans sa tête. Il n’est pas revenu et remonté le temps pour changer le cours de l’histoire. Il n’a pas le droit de tuer, même un animal.

La magie de la mort de l’ours a impressionné leurs hôtes. Ils ont eu peur de l’ours mais également ont été surpris par la puissance divine du Docteur Melchior, mais n’ont pas osé lui en parler. Tuer un ours à 10 pas de lui, n’est pas une chose commune dans ce monde préhistorique et seul un sorcier, possédant la puissance divine, peut le faire. C’est ce que se disent de leur côté Umaguma et les siens en pensant au Docteur Melchior et ses cinq naufragés du ciel.

de son côté le Docteur Melchior se promet de tout expliquer à Umaguma demain. Ne pouvant trouver le soleil, il ouvre son sac retire des bouteilles, un rouleau de papier, des ciseaux, des épingles à linge et met ses lunettes de nuit qui lui permettent de voir dans le noir. Il va chercher plusieurs bols qu’il remplit de liquide venant de ses bouteilles. Il sort d’une poche de son sac, la dernière pellicule de Tapioca et entreprend de la développer. Ils auront tous une sacré surprise le lendemain.

En fait il développe sa dernière pellicule. après les avoir découper image par image, il les place dans un bol ou est contenu le liquide révélateur, puis il les saisit dans avec une pince pour les placer dans le fixateur. Il contrôle chaque photo et semble satisfait du résultat. pendant le bain des photos, il sort une cordelette qu’il attache entre deux pierre au-dessus de sa litière.

Puis il retire chaque photo de son bain et les accroche au fil avec une pince à linge pour les faire sécher. Il range tout, récupère le liquide des bols qu’il lave avec précautions et les repose sur une pierre. Fatigué par sa journée harassante il s’allonge sur sa couche et s’endort cette fois rapidement en pensant que beaucoup seront surpris demain en voyant les photos.

Le lendemain matin, Uma se lève de bonne heure, dès la levée du jour. Elle sort de sa grotte pour vérifier la cuisson de ces bols. La braise s’est consumée, la cendre est presque froide. Avec une feuille de caoutchouc, elle les époussète. Elle souffle dessus avec sa bouche. Les cendres s’envolent. Elle admire son travail en véritable artiste qu’elle est.

Les six bols sont là, enserrés dans la glaise. Avec un morceau de bois effilé, elle découpe la terre autour et les ressort un à un. Puis avec sa main et ses doigts, elle les lisse pour affiner l’ extérieur. Elle les regarde dans tous les sens pour inspecter une dernière fois son travail.

Avec précaution, elle les range les uns dans les autres et les ramène sous son bras dans la caverne. Devant chacune des places des enfants de Melchior comme elle les considère, elle pose un bol, pour que chacun ait le sien en se réveillant.

Dès qu’ils sont levés, les enfants sont surpris d ’avoir dormi si longtemps, c ’est vrai, la journée d’hier fut forte en émotion et on aurait été fatigué à moins. Saucisse apparaît en se frottant les yeux, les cheveux en bataille et la trace des feuilles imprégnées sur sa joue résultat d’une mauvaise position en dormant. Les autres suivent à quelques minutes d’intervalle. Pierrot cherche ses chaussures, Tapioca ses habits. Chacun déambule comme un automate en attendant d’être complètement réveillé.

Le Docteur Melchior rentre dans la caverne après une petite marche matinale jusqu’au bord de la rivière pour s’ébrouer :

– « Eh bien , dit il, réveillez-vous. » Ils ont du bien récupérer se dit Le Docteur, à cet âge, la fatigue n’a pas de prise sur l’organisme. »

Gros Lard et Tapioca:

– « Nous sommes fatigués, nous avons mal aux jambes. » disent gros lard et Tapioca, avec une voix enrouée, presque coincée.

Le Docteur Melchior:

– ” vous avez pourtant perdu la course…” fit t’il d’un air moqueur

Gros lard:

– ” D’accord mais ils sont sur leur terrain…”

Le Docteur, Melchior:

– Même la petite est arrivée avant Pierrot…”

Tapioca:

– ” oui mais elle n’avait pas de sagaie…”

Le Docteur sortant de sa poche les photos qu’il a développées hier soir les poses sur la pierre en disant:

– ” Regardez ça , c’est plus intéressant:

Tapioca et gros lard regarde les photo en s’écriant:

– ” Oh merci Docteur, Merci Docteur…Pierrot, Saucisse, Gros Sel venez voir…”

Alertés par les cris, c’est toute la famille qui rapplique et regarde les photos prises par Tapioca.

Le Docteur explique aux Umagums médusés que ce sont les clics fait par la boîte noire de Tapioca qui permettent de faire des photos. Mais personne ne comprend comment a t’elle fait pour qu’ils se retrouvent tous seuls ou en famille sur une petite feuille eux qui sont quand même d’une certaine taille même s’ils sont tous plus petits que nos naufragés du ciel.

Mais ils sont heureux de se voir comme quand ils se regardent dans l’eau , c’est magique pour eux et se montre les uns aux autres en poussant des cris de joie et d’exclamation, mais quand ils voient les photos des oursins jouant dans l’eau ou dans le pré, ils sont au paroxysme de leur excitation et n’arrivent pas à saisir comment à la fait pour les emprisonner à distance dans sa feuille.Même Umaguma est médusé, car il savait le Docteur Sorcier, mais voilà que la petite s’y met aussi.

Le Docteur, fait assoir tout ce petit monde et explique détail par détail ce qu’est la photographie, comment ça marche etc…Chacun l’écoute avec respect conscient de vivre quelque chose extraordinaire. Le Docteur Melchior prend une photo de tous ensemble et explique que ce soir, quand il fera lui il en fera le développement devant eux pour qu’ils comprennent. Chacun a hâte d’être arrivé à la nuit pour comprendre et découvrir ce miracle.

Uma les observe tous du coin de l oe’œil, Umaguma a travaillé à l’ extérieur, aidé par ses enfants, depuis le lever du jour.

Le Docteur Melchior est assis, il vérifie maintenant ses calculs avec son ordinateur:

– ” Vous savez, dit il il est presque midi, c ’est l ’heure de se mettre à table. Chevaliers, l’avenir appartient qu’à ceux qui se lèvent tôt.

Pierrot :

– « A la maison, ma mère me réveille quand mon père part voir ses vaches, et j’entend toujours le réveil. A sept heures, l’usine sonne, nous savons toujours l’heure qu’il est . »

Gros Sel y va de son petit mot :

– « Vous oubliez le carillon de Monsieur le Curé qui sonne tous les quarts d’heure même la nuit. Ici, c’est le silence total. »

Saucisse :

– « J’ai faim, dit t’il. »

Le Docteur Melchior :

– « Le contraire me surprendrait. ».

Uma apporte sur la table , une belle corbeille de fruits frais qu’elle est allée cueillir pour les enfants.

Tapioca s’approche du panier, prend un fruit et va s’asseoir près de sa pierre . Elle regarde autour d’elle et s’arrête surprise :

– « Regardez ! dit-elle. »

Les enfants ensemble :

– « Quoi ? « .

Tapioca :

– « Regardez le travail d’Uléma, les bols, comme c’est gentil, ils sont pour nous ? demande t-elle ? Oh ! Qu’ils sont bien réussis. »

Chacun se précipite, ils ont enfin compris qu’ils sont pour eux, ils ont chacun le leur. Uma les leur a offert avec gratitude. Ils regardent le bol dans tous les sens et n’en reviennent pas. La peinture en moins, ils sont la réplique parfaite de ceux dans lesquels leur maman leur sert le petit déjeuner chaque matin.

Tapioca se lève, s’approche d’Uma et l’embrasse sur les deux joues. Celle-ci se retire apeurée. Les enfants rient.

Le docteur Melchior explique à Uma que c’est une coutume de chez nous pour remercier les amis quand on est heureux. Elle comprend et se laisse cette fois embrasser sur les deux joues par les cinq garnements.

Toute fière, elle veut elle aussi dire qu’elle est heureuse et elle se jette au cou du Docteur Melchior et l’embrasse. Il devient rouge de confusion et ne sait plus comment s’en dépêtrer. Les enfants éclatent de rire.

Leurs fruits dans les mains ou dans la bouche, ils sortent dire bonjour à tout le monde.

Le Docteur Melchior :

– Je vous emmène à la source pour prendre un bain et vous laver, vous devez en avoir besoin , dit le docteur.

Accompagné par Umaguma, Uma et tous les enfants, la grande famille descend en s’amusant comme des fous vers la source. A la vitesse où ils vont, ils y arrivent en quelques minutes. Ils se déshabillent et prennent un bon bain. Quand les enfants d ’Umaguma découvrent le savon ils s’amusent de le voir glisser entre leurs doigts, de la mousse et de la bonne odeur qu’il dégage.

Tapioca leur apprend à se laver les cheveux. Ce ne sont que cris, ils s’arrosent copieusement. Seule la Peste ne veut pas être nettoyée. Tapioca et la Goulue la prennent par les pieds et les mains et la jettent au milieu de l’eau. Toute trempée, elle crie, elle pleure mais elle ne trouve pas ça désagréable du tout.

Umaguma et le Docteur Melchior arrivent en pleine guerre d ’arrosage. Les enfants s’attrapent, se poussent, tombent, s’interpellent, sautent dans l’eau à pieds joints à partir de roches surplombant la rivière. Les plus grands plongent et s’enfoncent dans l’eau comme des poissons.

Mais l ’heure tourne, le docteur les fait sortir du bain. Ils se sèchent et regagnent leur camp. Il est l’heure de passer à table et de se sustenter allègrement.

Chaque jour leur apporte leur lot de surprises et de découvertes. Quelle belle histoire ils vivent. Le Docteur Melchior n’est pas déçu. Leur aventure leur aura appris beaucoup de choses et ils ne seront pas prêts de l’ oublier. C’était peut être ça la mission qui lui a été confiée par Dieu.

A la fin du repas, Uma range un peu la caverne,la Goulue, la Peste et Tapioca l aident. Bec d ’anguille, Feuille de chou et Moule à Gaufre partent avec leur père pour travailler.

Pierrot demande au Docteur Melchior de bien leur expliquer la période dans laquelle ils sont. Il les emmène dans un coin, devant la grotte et s ’assoit par terre. Les enfants l’imitent, Tapioca vient les rejoindre, son travail terminé. Il est 14 heures, le soleil est haut dans le ciel et le Docteur melchior commence une bien belle histoire :

Celle de la naissance des hommes!!! .

A suivre …28 ième épisode…..

Trucs et astuces du jour (14 mars 2011)

Monsieur je sais tout

Notre quotidien est souvent perturbé par de petits contretemps, des détails désagréables qui nous contrarient et pour lesquels nous n’avons pas de solution. Nous avons pensé à demander à Monsieur Malin à vous renseigner de façon hebdomadaire, sur diverses façons de vous faciliter la vie.

Tu l’as dit bouffi !!!

Comment soigner ses yeux rougis….

La journée a été difficile, vos yeux sont rouges et gonflés? Voici une solution
toute naturelle. Prenez deux sachets de thé à la camomille, humectez-les d’un
peu d’eau et appliquez-les sur vos paupières et ce, durant 15 minutes…. ?

Comment nettoyer des doigts jaunis par le tabac… ?

Voici une petite astuce que les fumeurs invétérés apprécieront sûrement. Si vos
doigts ont jauni, suite à votre mauvaise habitude, frottez-les sur la peau
intérieure d’une banane, toute trace disparaîtra, ainsi que l’odeur.

Comment enlever l’odeur de chat… ?

Les mauvaises odeurs émanant de la litière de votre chat vous dérangent? Essayez ce
petit truc, simple et efficace. Étalez quelques pages de vieux journaux au fond
de celle-ci et les mauvaises odeurs seront ainsi absorbées.

Comment rendre les poils au poil… !!!

Vous trouvez les poils de votre chat ou de votre chien un peu ternes? Ajoutez un peu
d’huile végétale à la nourriture. Son pelage deviendra doux et luisant!

Comment nettoyer son four micro-ondes… ?

Pour vous faciliter la tâche lorsque vous nettoierez votre four à micro-ondes,
faites ce qui suit. Faites-y bouillir un volume d’eau dans un grand bol pendant
quelques minutes et laissez celui-ci dans le four, de façon à ce que la vapeur
s’en dégageant se dépose sur les parois du four. Passez ensuite un coup
d’éponge.

Comment avoir des vitres propres…propres… !!!

Pour que vos vitres deviennent éclatantes, froissez une feuille de papier journal,
imbibez-la d’alcool à 90°, et frottez en dessinant des cercles. Le résultat est
garanti!

Comment cuire un poulet dans salir son four…?

Le cuire dans une cocotte de verre. Les infra rouge en traverser le verre seront plus puissants et diffusés de façon plus égale. Il n’y aura pas d’éclaboussures dans le four. La cocotte se lavera facilement au lave vaisselle.

Comme les infra rouge seront plus puissants , il faudra baisser l’intensité du four donc sa consommation d’électricité qui n’est pas négligeable quand on fait cuire un poulet.

Trucs et Astuces du Vin de A à D – avec la bouche

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Les Mots de la bouche…

Après les mots du nez,
des yeux voici ceux de la bouche sélectionnés par notre ami Paulo notre
sommelier. Ils sont beaucoup plus nombreux que les précédant car ils expriment
par le détail le ressentit de ces élixirs que nous nous délectons de goûter.
Merci Paulo.

Le vin avec la bouche…

Acerbe
Qualifie un vin rendu âpre et vert suite à un fort excès de
tanin et d’acidité. Défaut très grave.

Acidité
Si elle est présente en juste mesure, elle participe à
l’équilibre du vin en lui donnant de la fraîcheur, de la nervosité la vivacité
en bouche. Si elle est trop forte elle devient alors un défaut et donne au vin
un caractère mordant et vert, et si elle est insuffisante, le vin est alors
qualifié de mou.

Âcre
Qualifie un vin qui irrite les muqueuses buccales.

Agréable
Se dit d’un vin qui est sans défaut.

Agressif
Qualifie un vin qui montre trop de force et qui attaque les
muqueuses de manière désagréable.

Aigreur
Acidité élevée et assortie d’une odeur particulière qui rappelle
celle du vinaigre.

Aimable
Qualifie un vin dont tous les aspects sont agréables et pas trop
marqués.

Alcooleux
Se dit d’un vin déséquilibré par un excès d’alcool.

Amertume
Caractéristique normale pour certains vins rouges jeunes et
riches en tanin, mais dans les autres cas, l’amertume est un défaut causé par
une maladie bactérienne.

Ample
Critère de qualité, caractérise un vin harmonieux dont la
persistance aromatique est forte, il occupe pleinement et longuement la bouche.

Animale
Famille aromatique qui regroupe les arômes du règne animal comme
le cuir, le gibier, le musc, la fourrure… On retrouve ces arômes dans des vins
rouges qui ont vieilli.

Âpre
Qualifie un vin très astringent.

Âpreté
Sensation rude, râpeuse et désagréable provoquée par un fort
excès de tanin.

Aqueux
Qualifie un vin très faible qui paraît dilué tant il est peu
concentré.

Astringence
Âpreté en bouche souvent rencontrée avec les jeunes vins rouges
riches en tanin. Un vin astringent dessèche les gencives, il faut lui laisser
le temps de s’assouplir et de s’arrondir.

Austère
Qualifie un vin encore sans bouquet, qui n’a pas assez vieilli.

Balsamique
Famille aromatique qui regroupe les odeurs d’huiles essentielles
et d’essences végétales comme le baume ou la résine.

Boisé
Qualifie un vin au goût de fût neuf élevé en barriques. Le fût
en bois de chêne apporte des arômes qui diffèrent selon le degré de chauffe du
bois.

Boisée
Famille aromatique qui regroupe les odeurs de bois de chêne, de
bois vert, sec ou humide, de crayon, de liège…

Bouchonné
Qualifie un vin qui a un goût de bouchon.

Brut
Qualifie un vin effervescent qui ne contient que très peu de
sucre, juste assez pour tempérer l’acidité du vin. On parle de « brut
zéro » lors de l’absence totale de sucre.

Capiteux
Qualifie un vin riche en alcool, jusqu’à en être parfois
fatiguant.

Chair
Caractéristique d’un vin qui donne une impression de plénitude
et de densité lors de la dégustation.

Chaleureux
Qualifie un vin riche en alcool qui provoque une impression de
chaleur.

Chambré
Qualifie un vin qui est porté à une température de 16°C avant la
dégustation.

Charnu
Qualifie un vin qui a de la chair, qui emplit la bouche. Il
apporte plénitude et densité de par son bon équilibre entre les tanins et le
moelleux de l’alcool.

Charpenté
Qualifie un vin qui a dur corps, de bonne tenue et qui est bien
constitué avec une prédominance tannique qui permet un bon vieillissement.

Chimique
Famille aromatique qui regroupe les odeurs d’alcool, de teinture
d’iode, de pétrole, de produit pharmaceutique, de chlore, de colle…

Complet
Qualifie un vin qui est bien équilibré, c’est-à-dire qu’il
possède toutes les composantes (acidité, moelleux, astringence) de manière
équilibrée.

Corps
(avoir du)
Caractéristique d’un vin qui est charpenté, charnu et chaud. On
dit qu’un vin a du corps

Corsé
Qualifie un vin qui a du corps, qui est charpenté, gras et riche
en alcool. Il est aussi bien coloré et sa saveur emplit bien la bouche.

Coulant
Se dit d’un vin souple et agréable, qui est facile à boire et glisse
bien dans la bouche. Synonyme de gouleyant et de glissant.

Court
Qualifie un vin qui laisse peu de traces en bouche après la
dégustation, on dit qu’il est court en bouche.

Creux
Qualifie un vin sans consistance.

Cuisse
(avoir de la)
Caractéristique d’un vin rond et charnu, on dit qu’il a de la
cuisse.

Décharné
Se dit d’un vin sans chair, sans moelleux.

Délicat
Qualifie un vin léger et fin.

Demi-sec
Vin qui, après fermentation, a une teneur en sucre comprise
entre 2 et 30 grammes par litre. Si on parle d’un vin effervescent, un demi-sec
contient entre 33 et 50 grammes de liqueur d’expédition.

Déséquilibré
Qualifie un vin auquel il manque un élément.

Douceâtre
Qualifie un vin qui est désagréablement sucré.

Doux
S’applique aux vins sucrés, ils doivent avoir une teneur en
sucre qui dépasse les 45 grammes par litre.

A suivre lettre E…..

Trucs et astuces du jour (13 mars 2011)

Comment faire pour une bonne conservation du café…

Le café, moulu ou en grains, perd vite de son arôme s’il n’est pas conservé selon certaines règles.

Pour conserver tout l’arôme et le goût de votre café, le verser dans une boîte métallique ou en plastique, mais qui ne doit pas être transparente et de préférence dans votre réfrigérateur.

Comment garder bien fraîches ses carottes râpées…

Les carottes, une fois râpées, doivent être conservées immédiatement car elles perdent très vite toutes leurs vitamines.

Toutefois, en attendant de passer à table et pour que les carottes râpées conservent toute leur couleur, les arroser d’un peu de jus de citron afin qu’elles ne s’oxydent pas au contact de l’air.

Comment conserver des oignons…

Une fois entamé, un oignon ne doit pas être conservé plus d’une journée. Au-delà, il développe une toxine dangereuse pour notre organisme.

S’il reste une moitié d’oignon non utilisée, l’émincer et la mettre au congélateur pour une prochaine
utilisation.

Comment conserver des artichauts…

Les artichauts une fois cueillis et encore crus se conserveront plus longtemps sen les mettant la tête en haut avec la queue dans de l’eau comme un bouquet ! en changeant l’eau une ou deux fois.

Comment faire cuire des œufs durs sans qu’ils éclatent…

Pour éviter que les œufs éclatent en cours de cuisson, il faut les sortir du réfrigérateur une heure avant la cuisson et les laisser à température ambiante. C’est effectivement le choc thermique qui fait éclater la
coquille.

Si les oeufs ont été oublié au réfrigérateur pour les faire cuire, les déposer œufs délicatement dans une casserole d’eau froide salée. La montée en température sera progressive et la coquille devrait résister !

Comment éviter que les pomme de terre n’éclatent…

Pour éviter que les pommes de terre éclatent lors d’une cuisson à l’eau, il suffit d’ajouter du sel à l’eau de cuisson sans oublier bien évidemment de surveiller le temps de cuisson !.

Comment conserver du basilic en toute saison…

A la fin de l’été, récolter toutes les feuilles de vos plants de basilic.
Les laver et les sécher.

Deux solutions s’offrent à vous :

Couper les feuilles de basilic et les mettre au congélateur. Ils pourront ainsi être utiliser comme s’il s’agissait de basilic frais tout au long de l’année

Mettre les feuilles de basilic entières dans un pot d’huile d’olive.

Comment faire des pâtes qui ne collent pas…

Des pâtes réussies ce sont avant tout des pâtes qui ne collent pas ! Pour ce faire, leur cuisson doit se faire dans un grand volume d’eau bouillante salée et sans couvercle.

Les pâtes absorbent en effet beaucoup d’eau lorsqu’elles cuisent et si le volume d’eau n’est pas suffisant, l’amidon qu’elles relâchent forme une bouillie…
Il convient donc d’utiliser un grand fait-tout.

Dans l’eau, ajouter une ou deux cuillères à soupe d’huile d’olive ou autre dans l’eau de cuisson.

Remuer les pâtes dès qu elles sont dans l’eau bouillante puis de temps en temps au cour de la cuisson.

Saler l’eau de cuisson des pâtes…

Le sel ralentit la montée en température de l’eau. Par conséquent, lorsque vous faites cuire vos pâtes, il convient d’ajoutez le sel (de préférence du gros sel) uniquement lorsque l’eau commence à bouillir.

Comment garder frais et verts les fonds d’artichauts…

Pour éviter que les fonds d’artichauts ne noircissent, il suffit d’ajouter un peu de citron et un filet d’huile d’olive à leur eau de cuisson.

Comment garder un Chou-fleur bien blanc…

Pour que le chou-fleur garde sa couleur blanche et ne
devienne pas grisâtre une fois cuit, il suffit de le mettre la tête en bas
pendant la cuisson !

Comment utiliser un peu de jus de Citron…

Si on n’ utilise que quelques gouttes de citron pour une recette ou autre, faire un petit trou dans le citron afin de faire sortir le jus dont on a besoin et reboucher ensuite ce trou à l’aide d’un cure-dent.

Comment conserver un citron entamé…

Pour conserver un citron entamé et coupé en deux, il suffit de saupoudrer de sel fin la partie coupée du citron. Lors de la prochaine utilisation, il ne restera qu’à enlever la tranche de citron salée.

Comment préserver le sel de l’humidité…

Pour éviter que le sel ne prenne l’humidité dans votre salière, il vous suffit d’y ajouter quelques grains de riz qui absorberont l’humidité ambiante.

Comment éviter qu’une banane noircisse dans une salade de fruits…

Pour éviter que les morceaux de banane ne noircissent dans une salade de fruits, il vous suffit de presser quelques gouttes de citron sur la chair de la banane.

Comment conserver des asperges crues…

Pour conserver des asperges crues pendant 1 ou 2 jours, il vous suffit de les envelopper dans un torchon humide et de les placer dans le bac à légumes de votre réfrigérateur.

Comment faire mûrir des avocats…

Les avocats que l’on achète manquent souvent de maturité et sont durs… pour les faire mûrir plus vite et qu’ils soient consommables, il suffit de les envelopper individuellement dans une feuille de papier journal.

Obtenir le maximum de jus d’un citron…

Pour obtenir le maximum de jus d’un citron, il suffit de le rouler avec la paume de la main sur le plan de travail afin d’écraser sa pulpe et le ramollir.
Pressez-le ensuite comme à l’accoutumée.

Comment redonner son aspect à une salade verte et croquante…

Pour redonner tout son craquant à votre salade dont les feuilles se sont un peu ramollies et sont fripées, passez les feuilles de salade dans un bain d’eau tiède puis dans un bain d’eau glacée.
Le choc thermique redonnera tout son éclat à votre salade.

Trucs et Astuces du Vin – Avec le nez

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Le vin avec le nez…

Après le glossaire des vins avec les yeux  voilà celui des mots du vin employés en parlant des choses ressenties grâce à son nez. Paulo nous explique que les cinq sens dont nous disposons on un rôle beaucoup plus important que chacun peut penser. merci Paulo de la clarté de tes explications.

Aigreur
Acidité élevée et assortie d’une odeur
particulière qui rappelle celle du vinaigre.


Animale

Famille aromatique qui regroupe les arômes du règne animal comme le cuir, le gibier, le musc, la fourrure… On retrouve ces arômes dans des vins rouges qui ont vieilli.


Austère

Qualifie un vin encore
sans bouquet, qui n’a pas assez vieilli.


Balsamique

Famille aromatique qui
regroupe les odeurs d’huiles essentielles et d’essences végétales comme le
baume ou la résine.


Boisée

Famille aromatique qui
regroupe les odeurs de bois de chêne, de bois vert, sec ou humide, de crayon,
de liège…


Brûlé

Terme utilisé pour
qualifier diverses odeurs allant du caramel au bois brûlé.


Chimique

Famille aromatique qui regroupe les odeurs d’alcool, de teinture d’iode, de pétrole, de produit pharmaceutique, de chlore, de colle…

Empyreumatique

Famille aromatique qui caractérise des vins élevés dans le bois neuf et qui regroupe les odeurs de cuit, de tabac, de brûlé, de fumée, de fumé, de caramel, de chocolat, de cacao, de pierre à fusil, de silex, de poudre, de torréfaction, de grillé, etc.

Épicé
Se dit d’un vin dont les arômes rappellent ceux d’épices douces ou d’aromates.

Épicée
Famille aromatique qui regroupe les arômes d’épices comme la cannelle, le clou de girofle, la noix de muscade, le poivre.

Éthérée
Famille aromatique qui rappelles les odeurs de pomme verte, de banane verte, de bonbon acidulé, de cire à meubles, de bière, de vinaigre,…


Florale

Famille aromatique qui regroupe toutes les odeurs de fleurs comme le tilleul, le jasmin, la rose, l’aubépine, l’églantine, la tulipe, mais aussi le miel, la cire d’abeille…


Foxé

Se dit d’un vin dont l’ odeur se situe entre celle du renard et celle de la punaise.


Friand

Se dit d’un vin frais et fruité.


Fruité

Qualifie un vin qui a des odeurs de fruits.


Fruitée

Famille aromatique qui regroupes les odeurs de fruits frais et d’agrumes.


Fumé

Se dit d’un vin dont les odeurs sont proches de celle des aliments fumés.


Herbacé

Se dit d’un vin qui n’est pas encore mature et dont les odeurs et les arômes rappellent celles de l’herbe, ce terme a une connotation péjorative.

Léger

Qualifie un vin peu coloré et peu corsé, il est donc léger en alcool mais équilibré et agréable.


Minérale

Famille aromatique qui regroupe les arômes de terroirs, de silex, de poudre, de mine de crayon, de calcaire…


Musquée

Désigne l’ odeur qui rappelle la substance animale du même nom.


Oxydé

Qualifie un vin dont la couleur et les arômes ont été altérés par l ’influence souvent néfaste de l ’oxygène.


Pierre à fusil

Se dit d’une odeur qui rappelle celle du silex frotté qui vient de produire des étincelles.

Plat

Qualifie un vin sans arôme ni acidité.


Tuilé

Se dit d’un vin rouge qui a pris une teinte entre le rouge et le jaune en vieillissant.


Végétal

Utilisé pour les vins jeunes, qualifie le bouquet ou les arômes d’un vin qui rappellent l’herbe et la végétation.


Végétale

Famille aromatique qui regroupe les arômes rappelant l’herbe ou la végétation. S’utilise principalement pour les vins jeunes.


Venaison

Désigne le bouquet qui rappelle les odeurs de grand gibier et que l’on rencontre chez les vins âgés ; cette odeur disparaît par aération du vin.

Un mélange des époques, moments irréels……………..Episode 25

Gros Sel :

– « C’est simple : le grand, nous l’appellerons Bec d anguille, l autre feuille de chou, le tout petit, Moule à gaufre, la grande sera la goulue, et la petite la peste. Vous êtes d’accord ?

Le Docteur Melchior qui les a entendu :

– « Ce n’est pas gentil pour vos petits camarades leur dit le docteur. »

Gros lard:

– « Il faut bien leur trouver un nom pour les reconnaître, réplique Gros Lard, puis continuant, nous avons nous aussi des surnoms qui se moquent de nos défauts »

Le Docteur Melchior

– « Je veux bien, mais vous auriez pu trouver autre chose. Quand à vos surnoms ils sont peu flatteurs, Tapioca, Gros Sel, Saucisse, Gros Lard….j’aurai plutôt honte pour des chevaliers…Enfin il faut bien que votre jeunesse se passe…fit il en soupirant .»

Pendant ce temps, ils se sont tous massés à l’entrée de la caverne.

Umaguma et le docteur entreprennent une grande discussion. Umaguma explique au docteur ce qu’il a fait depuis qu’il est parti d’ ici, ses soucis, ses problèmes, sa vie. Umaguma à un peu de mal à le suivre. Si il n’avait pas de respect du Docteur Melchior qu’il a connu et qui l’ a beaucoup aidé il penserait qu’il est devenu fou. D’un autre côté, il y a ses enfants avec ce drôle d’accoutrement, des double pieds, des couleurs, des habits de plumage d’oiseau…Que ceci est bizarre…C’est pourtant bien le Docteur Melchior son ami, il en sûr. Mais il reste sur ses gardes, méfiant qu’il est devenu.

Les enfants se sont assis sur le sol, derrière le docteur, ils attendent la fin du conciliabule. Ils sont surtout très fatigués. Gros sel s’endort et Saucisse a faim. Bec d’anguille, et Feuille de chou en ont assez de cette observation réciproque, pleine de méfiance et de défiance ? Les seuls rapports que connaissent les hommes de cette époque sont des rapports de force et de respect. Là, les uns comme les autres sont devant des évidences de différences si grandes qu’aucun n’ose s’aventurer sur le terrain de l’autre. Pourtant ce n’est pas l’envie qui leur en manque et chacun de son côté cherche les moyens de le faire pour briser la glace. La langue ne pouvant être utilisée c’est par le geste qu’ils vont devoir se comprendre. Mais comment et qui va commencer ?

D’un autre côté si leur Père, leur Mère et Melchior sont amis comme leur Maman leur a confirmé, ils ne risquent rien. Au bout d’un moment par lassitude d’observation improductive deux petits Umagums se lèvent. Ils vont chercher quelques branches pour les tailler avec un gros silex. C’est pour eux, voir la réaction de ces dandy d’un autre monde et mesurer ce qu’ils sont capables de faire. Cette première épreuve est importante pour eux et nos petits naufragés ne se doutent pas ce qu’elle revêt pour les Umagums. Uma de son côté en mère protectrice observe les manèges…

Pierrot s’amuse à les regarder. Soudain, une idée lui traverse l’esprit. Il se lève à sont tour, prend une branche identique à celle de Bec d’anguille, sort son couteau suisse de sa poche, l’ouvre et en quelques secondes taille la sienne et confectionne un superbe javelot. Son outil à la pointe acéré fait merveille. Il réalise trois lances avant que Bec d’anguille et Feuille de chou terminent la leur.

Surpris, ils s’arrêtent pour le regarder travailler. La lame s’active, elle taille, entaille, amincie, coupe et recoupe. A la fin de la quatrième lance, Pierrot s’arrête et la tend à Bec d’anguille. Celui-ci la prend, et la lance au fond de la grotte. Elle suit un ligne horizontale puis elle se penche vers le sol et se pique dans la terre.

Onze paires d’yeux se fixent sur Pierrot et Bec d’anguille. Pierrot par gentillesse lui montre son couteau, l’autre le regarde. Il ne comprend pas, il ignore ce que c’est. Pierrot lui tend la main et lui dit :

-« Prends le et essaye. »

Bec d’anguille ne comprend pas bien ce qu’il veut, mais curieux, il tend la main pour le prendre.

Le Docteur Melchior qui garde toujours un oeil sur ses progénitures :

– « Attention crie le Docteur pas comme ça… »

Mais il le crie en français et l’autre ne comprend pas absorbé par la récupération de cet outil magique, rouge comme le soleil du soir marqué d’une petite croix blanche qui coupe et taille comme une pierre de silex.

Mais il est trop tard, Bec d’anguille a arraché le couteau par la lame d’un geste brusque en la serrant très fort. La lame pénètre dans sa peau et le coupe profondément. Il pousse un cri de douleur, retire sa main, le couteau tombe sur le sol. Il saigne abondamment. C’est le drame, leurs nouveaux amis viennent d’ apporter le mal et le sang.

Pierrot reste là, planté, ne sachant pas quoi faire, la paume des mains en avant, tremblant. Le sang coule, la blessure est profonde. En un instant Pierrot, les enfants, le Docteur Melchior sont devenus des ennemis, ils sont le mal, ceux qui font couler le sang.

Tous les Umagums en même temps font deux pas en arrière en voyant le sang couler de la main de Bec d’Anguille. Ils saisissent leur sagaie toujours à portée de mains, et s’apprêtent à tous les transpercer, Uma est même la première.

Uma pensive :

– ” Mais qui sont ces sauvages qui viennent de blesser gravement un de leurs enfants ? pense t’elle. Des amis d’Umaguma, mais c’est impossible. Le Docteur Melchior a toujours été leur ami et c’est encore la seule chose qui l’empêche de transpercer Pierrot avec sa sagaie. En quelques secondes la situation est devenue dramatique et dangereuse…

Umaguma est dépassé par les évènements. Il ne comprend pas. Par réflexe, il pousse un cri qui arrête tout le monde. Mais ils restent tous là, le bras levé, la sagaie pointue bien collée dans la paume de leurs mains, prêts à massacrer ces intrus. Ils entourent les enfants assis par terre qui ont assisté à la scène impuissants. L’image générale est insolite, saisissante ,tous sont au bord du drame.

Mais le Docteur Melchior qui a vu la scène contrairement à Umaguma qui tournait à ce moment le dos à la scène a immédiatement compris et réagi, il regarde Uma, ses enfants et lève ses bras vers le haut de la caverne.

Une flamme bleue et jaune jaillit du bout de ses doigts, bien droite, guillerette, joyeuse de retrouver la liberté, elle danse toute brillante dans la pénombre de la caverne.

Un Oh…. de respect sort de la gorge de tous, qui s’aplatissent sur le sol en forme de respect. Il n’y a que les Dieux pour posséder la puissance du feu et la faire jaillir au bout de leurs doigts.

Umaguma regarde le docteur, il est très impressionné. Il ne savait pas qu’il possédait cette puissance divine. La flamme s’éteint et le Docteur Melchior range son briquet à gaz qu’il avait glissé subrepticement dans la paume de sa main pendant qu’elle était dans sa poche.

Il fait relever tout le monde. Il ouvre son sac, sort sa trousse d’urgence et avec un tricostéril et de l’eau oxygénée, soigne la coupure. Le sang s’arrête de couler et Bec d’anguille arbore au fond de sa main un superbe pansement dont il est fier. C’est pour lui un décor et il le montre comme un trophée à tout le monde. Tous ses frères et ses sœurs l’envient et son même sont un peu jaloux.

Puis, le Docteur Melchior se baisse, ramasse le couteau qui gît sur le sol en le prenant par le manche. Melchior les fait tous s’asseoir devant lui et explique dans leur dialecte :

– ” Dans le pays d’où je viens, ces outils sont courants, tout le monde s’en sert. Ils découpent ou ils tranchent. La lame est très dangereuse, il faut prendre l’outil par le manche.Il explique comment est fait un couteau, comment on le tient et comment on l’utilise. Il promet que demain il leur apprendra à s’en servir sans danger ”

Il appelle Feuille de chou et le lui met dans la main. Ils s’assure aussi qu’ils ont tous bien, compris ce qu’il vient d’expliquer.

Pendant quelques minutes le Docteur Melchior continue d’expliquer: que ce couteau peut servir à plein d’ autres choses.

– ” Avec la scie continue t’il, il coupe un morceau de bois, avec le poinçon, il fait un trou, il lime, il découpe une autre feuille avec les petits ciseaux. Avec la pince à épiler, il s’arrache un cheveux ce qui fait beaucoup rire les enfants. Il le pose dans le creux de sa main, pose sa loupe dessus et le poil devient énorme, presque aussi gros qu’un vers. Il leur montre.

– ” Un Oh… “de stupeur et d’admiration sort de toutes les gorges en même temps.

Le Docteur est vraiment un Grand Dieu sorcier qui sait faire grossir un cheveu comme il veut.

Pierrot et sa bande s’amusent de les voir réagir, mais le principal c’est que la glace soit enfin brisée et qu’ils aient tous compris que les enfants et le Docteur Melchior sont venus en amis sincères et respectueux .

L’épisode du sang est clos pour les uns comme pour les autres mais les petits Umagums pensent désormais que cette bande d’enfants un peu fous a vraiment des pouvoirs extraordinaires. Ils ont des doubles pieds, des doubles yeux, des doubles cheveux, et ils ont une connaissance des choses qu’ils n’ont pas.

Ils vont être amis et vont pouvoir partager leur savoir. Il se fait tard et la nuit commence à tomber.

Uma apporte de grands paniers pleins de fruits, énormes, juteux. Ils s’ en empiffrent jusqu’à plus soif. Avec ses filles, Uma part dans le fond de la caverne préparer les litières de feuilles séchées pour dormir.

Pendant ce temps le Docteur Melchior soigne les ampoules des enfants, les coupures, les égratignures, tout son petit monde doit être en forme pour le lendemain. Pour ce soir ils se partageront les litières. Umaguma et les siens dormiront à même le sol. Ils en ont l’habitude.

Le Docteur fait ranger leurs affaires le long de la paroi et ils partent tous se coucher. Vaincus par la fatigue, ils s’endorment sans demander leur reste. Le Docteur Melchior les a rejoint, il lui aussi récupérer. Il se couche et s’endort aussitôt veillé par le courageux Umaguma qui n’en revient pas de sa fin de journée. Il a du mal à croire d’avoir rencontré cette tribu venu de je ne sais où. Il sort pour regarder le ciel et ses nombreuses étoiles en se disant mais laquelle est la leur.

Le lendemain matin, tout le monde a récupéré. Dès qu’ils se lèvent, ils s’aperçoivent que le soleil est déjà haut dans le ciel. Umaguma et sa famille sont allés cueillir des fruits. Ils ont ramené de l’eau fraîche dans des peaux tannées. La table est mise. Dès qu’ils se lèvent, ils sont attendus par leurs nouveaux camarades.

D’autorité ils se placent par tranches d’âges. Les quatre grand ensemble. Bec d’anguille, Tapioca, Pierrot et Feuille de chou. Tapioca s’apercevant que la goulue, qui doit avoir son âge, est délaissée, l’appelle et lui fait une place à ses côtés .

Ce geste est apprécié par les uns et par les autres. De l’autre côté de la table, il y a Gros lard, Gros Sel , Saucisse , Moule à gaufre, et la Peste qui elle préfèrerait être avec les grands. Gros Lard a sorti sa fronde et Saucisse son canif. Il leur explique comment les utiliser. Uma est fière de sa tablée, elle sait que tous sont de braves petits, l’incident d’hier est oublié et elle a désormais un famille nombreuse a s’occuper sans faire de différence. Ils sont tous ses enfants.

Dès le déjeuner terminé, ils sortent dans la cour protégée devant la caverne. Gros Lard ramasse une pierre et s’en serre pour tirer sur des oiseaux avec sa fronde. Avec le canif, ils découpent des branches pour faire des flèches.

Tapioca a tracé des carreaux par terre et elle apprend a la Goulue et à la Peste à jouer à la marelle. Ces jeux nouveaux les amusent beaucoup et des éclats de rire joyeux ponctuent la partie.

Plus loin, Bec d’anguille et Feuille de chou montrent à Pierrot et Saucisse comment grimper aux arbres ou se servir de lianes, pour aller d’un arbre à l’autre.

Umaguma en profite pour les envoyer chercher de l’eau à la source. Ils partent en délégation, ce n’est plus une corvée d’eau, c’est devenu un plaisir tous ensemble.

Ce matin de bonne heure, Umaguma est allé à la chasse. Il a ramené de petits oiseaux, Uma les plume, les prépare pour le repas de midi. Une fois toutes les corvées du matin terminées, il est l’heure de passer à table.

Tous se retrouvent dans la caverne. Le docteur s’assoit à coté d’Umaguma, les enfants sont mélangés, ils ont échangé leurs vêtements, leurs casquettes, leurs lunettes. Si ce n’était la couleur de la peau et les cheveux, on ne saurait plus qui est qui. Seuls les chaussures ne peuvent être prêtées. Une question de pointure sans doute..mais ils ont essayé de marcher

avec les double pieds les a peut être fait rire, mais leur équilibre naturel s’en est trouvé modifié et ils se sont souvent retrouvés le cul parterre dans un éclat de rire général.

Le repas se déroule dans la joie.Un bonheur nouveau est né rapidement dans cette maison.

Le Docteur Melchior observe tout ce monde et réfléchit en philosophe qu’il est.

– ” On dit les hommes de cette époque misogynes. Ont-ils l’intelligence pour l’être ? Il sait que cette famille a su s’élever de sa condition et à partir d’aujourd’hui le sera plus encore…Ils ont surtout un sens pratique exigé par le naturel d’une vie difficile et dangereuse”

Umaguma, frugal, débute toujours les plats, c’est la coutûme de chaque famille en remerciement de sa présence, de la sécurité qu’il apporte et de la nourriture qu’il ramène chaque jour. Uma le sert toujours en premier, il mord dans les morceaux de viande à belles dents, mange le plus cuit et tend à Uma ou a sa fille le reste du morceau de viande pour qu’elles le terminent.

La femme fait part entière dans la tribu, elle y a son rôle et ses limites.

L’homme est fort et courageux, il va à la chasse, se rend seul dans des contrées hostiles. Il représente la puissance et il est le Maître, le seigneur absolu .

La femelle ne s’en offense pas, elle se sait inférieure en force. Elle s’occupe de taches plus simples, comme la cueillette, la culture, elle fait et élève ses enfants. Son périmètre de vie se limite à sa caverne et l’espace protégé devant, c’est tout. Elle fabrique les vêtements avec les peaux que son mari lui ramène de la chasse. Elle s’occupe de la nourriture et des premières cuissons.

C‘est elle qui fabrique les poteries de terre cuite qui servent de récipients. Elle ne sort jamais de sa caverne sans être accompagné de ses hommes. C’est sa seule protection. Uma et ses filles ont été élevées de cette façon. C’est normal pour elles de servir leurs hommes. Jamais elles ne commencent un plat ou un morceau de viande, mais par contre elles les terminent tous, elles ont bon appétit.

A contrario, Tapioca a un tout autre comportement avec les hommes, c’est plutôt le genre, je me sers la première. Ils sont d’ailleurs tous très étonnés de la voir faire. Autre temps, autres mœurs. Il y a autre chose que tous observent avec curiosité. C’est la boîte noire que Tapioca a toujours autour du cou. Dès qu’il se passe quelque chose elle le porte contre son oeil et clic, clic. Ils ont beau expliquer ce qu’elle fait. Il n’y comprennent rien du tout.

Gros Sel à son frère Pierrot:

– ” Il est pire que Papa, si Maman voyait ça elle s’étrangle se marre t’il…”

Pierrot:

– ” Et grand-Mère à une attaque…”

Tapioca:

– ” Oui mais on est dans une autre époque”

Vers la fin du repas, Umaguma « rote bruyamment en se levant, pour lui c’est une chose normale, habituelle qui prouve qu’il a bien manger.

Tapioca trouve ça dégueulasse. La première fois, elle est très surprise, mais ses copains rigolent de bon cœ coeur. Le docteur connaît cette coutume, il la respecte, ce qui ne veut pas dire qu »il l’apprécie.

Les enfants sont aux anges. Ils ne se gênent pas pour faire la même chose, au grand dam de Tapioca qui les insulte à chaque fois.

Saucisse:

– ” OUI Tapioca nous sommes dans une autre époque la raille t’ils”

Dès que les hommes sont sortis de table, Uma, les filles et Tapioca ramassent les os rongés, dénudés et les jettent dans l’ eau. C’est pour étouffer les odeurs, bien assez nombreuses par cette chaleur. Il va falloir les brûler pour ne pas attirer de bêtes sauvages affamées ou des fourmis qui pullulent dés qu’il y a de la nourriture.

Son travail ménager terminé, Uma entraîne tous les enfants dans un terrain, derrière le rocher. Elle n’a plus assez de récipients pour tout le monde. Elle doit en fabriquer au moins six autres.

Arrivé dans l’endroit choisi par elle, elle creuse avec une spatule de bois taillée en forme de pelle, autour de six gros trous ronds chacun de la grosseur d’un grand bol. Le fond de ses trous est séché, comme cuit. Il servent à cuire de l’eau. On y verse de l’eau froide et on rajoute une pierre rougie dans des cendres rougies. La chaleur les a cuit en surface avec le temps.

Elle les retire donc de la terre. Avec ses mains habiles, elle les façonne. Elle lisse l’extérieur avec la paume de sa main, avec ses doigts agiles. Elle imprime la forme qu’elle désire. Elle va vite et c’est bien fait . Les enfants la regardent. Ils sont en admiration devant son travail, sa rapidité d’exécution et son talent.

Elle mouille chaque bol pour en affiner la finition. Son travail terminé, elle coupe des petits morceaux de bois, des feuilles séchées et elle rempli chaque bol de ces détritus. Puis elle va chercher le docteur, et lui demande d’allumer le feu.

Grâce à son briquet magique, il allume un morceau de bois et enflamme chaque foyer qui se consume en braises toutes rouges. Quand il est bien pris, elle pose dessus un galet rond de la grosseur d’un bol.

Elle recommence son opération dans chaque trou. Le feu se consume peu à peu. Il se transforme en cendres chaudes, brûlantes qui conserveront la chaleur et cuiront la glaise tout au long de l’après midi et de la nuit. Elle les pose ensuite sur une roche brûlante en plein soleil.

Demain matin, les bols seront prêts. Une fois terminé, elle se relève, remercie le Docteur Melchior et laisse partir les enfants pour jouer tous ensemble.

Décidément dit Pierrot, nous allons de surprises en surprises. Tapioca en vrai reporter a couru chercher son appareil photo et n’a pas manqué de mitrailler toute la fabrication des poteries. Le docteur s’en amuse beaucoup et les enfants encore plus .

Le Docteur Melchior :

– « Heureusement lui dit-il, que je suis un homme prévoyant et que j’ai toujours stock de pellicules avec moi quand je voyage… »

Tapioca :

– « Merci, lui dit tapioca, vous êtes formidable. »

Le docteur, en amateur d »art, adore la photo. Ce hobby lui a été donné par les frères lumière et il en est devenu fan. Depuis il a connu toutes les évolutions du système. Il est très content de voir Béatrice faire de la photographie, il a pour elle un faible depuis qu’elle lui a glissé un bisou de petite fille sur la joue. Celui là, il n’est pas prêt de l’oublier. Il le ressentira longtemps. »

A ce sujet dit le Docteur Melchior en s’adressant à Tapioca:

– ” Ce soir quand il fera nuit, laisse moi ton appareil photo. Tu as fait combien de pellicules depuis que nous sommes arrivés ici. ”

Tapioca:

– ” Une docteur de 36 poses.”

Le Docteur Melchior regarde Umaguma venir vers lui. Tapioca, Pierrot, Moule à gaufre, Bec d’anguille et les autres partent jouer dans la cour pendant qu ils se rappellent leurs histoires d’antan.

Il ne regrette pas d’avoir quitté sa tribu avec Uma. Ils ne s’entendait pas avec ses frères. Les anciens, son père, l’ont désavoué à leur profit. Il s’est senti lésé. Ils a préféré partir avec Uma et aller vivre ailleurs.. Les enfants sont nés. Ils sont gentils et les aident beaucoup. Il leur apprend toutes les choses qu’il connaît. Mais ils sont tumultueux. Ils aiment la chasse, mais aussi la bagarre. Ils doit se méfier, pour éviter que leurs jeux ne dégénèrent car ils ont le sang chaud.

Le Docteur Melchior:

– ” j’ai vu ça hier soir, ils démarrent au quart de tour….”

Umaguma:

– ” Pour le moment ils s’entendent tous à merveille.

Umaguma dit au Docteur Melchior :

« Si nous allions leur montrer une famille d’ours ».

Le Docteur Melchior pense que c’est une bonne idée et acquiesce aussitôt, il appelle les enfants et leur annonce qu »ils partent tous en excursion.

Umaguma organise la troupe. Il marchera devant, le docteur derrière. Entre eux suivront les tout petits d’abord, puis les autres. Les deux grands fermeront la marche avec Uma juste devant le Docteur qui dit:.

– « Prenez chacun une sagaie. ».

Tous s’en saisissent en prenant soin d’en choisir une à leur taille, la troupe est bariolée d’une façon incroyable et peu discrète, même Uma a enfilé un chandail de Tapioca ce qui amuse beaucoup Umaguma. Tapioca en profite une nouvelle fois pour en fixer le souvenir pour l’éternité.

Pierrot s’est habillé d’une peau de bête, la Goulue porte le short et un autre pull de tapioca, c’est tellement plus amusant comme ça. Umaguma et Le Docteur donnent chacun dans leur langue le top du départ.

Ils avancent vite, passent par le haut de la colline et redescendent de l’autre côté.

Vers le bas de l’autre versant, ils arrivent sur un terrain vallonnés et recouvert de végétation qui va jusqu’à la rivière. Umaguma les fait s’arrêter. La rivière est là, à 5à mètres maximum.Il les fait s’asseoir par terre et leur demande d’attendre en silence cachés par de hauts herbes.

Au bout d’une quinzaine de minutes, il leur montre du doigt le fond du vallon. Ils penchent tous la tête pour mieux voir.

Une masse brune avance à quatre pattes en se déhanchant, accompagné de trois petits lui ressemblant qui semblent s’amuser comme des fous. Ils courent, ils roulent, ils grognent…

Tapioca :

« On dirait des ours bruns » dit elle

A suivre…pour le 26 ième épisode….Une mauvaise rencontres qui finit bien mal…..

L’avoine une céréale qui vous veut du bien

Bienfaits de l'avoine

Consommée depuis longtemps sous forme de flocons dans les pays anglo-saxons, l’avoine revient sur le devant de la scène grâce à ses nombreuses vertus, notamment sur le cholestérol et l’insuline. Découvrez ses atouts santé.
Ce n’est que récemment que l’avoine trouve une place de choix dans notre alimentation. Cette céréale fût longtemps réservée à l’alimentation des chevaux, tant en France qu’en Angleterre. D’ailleurs, la légende veut que les Anglais aient considéré avec dédain cette céréale et snobé les écossais, qui, eux, s’en servaient déjà dans leur alimentation.

Il paraît que l’on trouvait dans un célèbre dictionnaire anglais de 1755 cette définition : “Avoine : céréale que les Écossais consomment, mais que les Anglais ne donnent qu’à leurs chevaux”. Avec la répartie qui les caractérise, les écossais ont trouvé ce mot : “Voilà pourquoi l’Angleterre a de si bons chevaux et l’Écosse, des hommes aussi admirables !”.

Au-delà de l’anecdote, il n’en reste pas moins que depuis, diverses études menées sur le sujet ont démontré les réels bénéfices de la consommation d’avoine sur notre santé : anti-cholestérol, satiétogène, anti-kilos et elle améliore même le transit !

Avoine : Une belle source de fibres

Ce qui rend actuellement l’avoine si célèbre, ce sont bien se s fibres insolubles ! Avec une teneur exceptionnelle de 8,4 g pour 100 g, l’avoine a une action certaine sur le transit. Une fois dans l’organisme, ces fibres gonflent et ont un effet satiétogène qui limite le grignotage et donc la prise de poids.
Par ailleurs, l’avoine aurait également un effet préventif sur certains cancers digestifs dont le cancer du colon, même si son rôle dans le traitement serait encore controversé.

Attention à privilégier les céréales complètes plutôt que le son d’avoine, agressif sur l’intestin. L’apport alimentaire en son doit toujours se faire très progressivement. Il est de toute façon à éviter chez les petits de moins de 5 ans et chez les personnes âgées au risque de perturber leur digestion. Chez ces dernières, il est conseillé de ne pas dépasser 3 cuillères à soupe par jour.

La consommation d’avoine, sous quelque forme que ce soit, doit nécessairement s’accompagner d’une grande quantité d’eau car elle éponge tous les liquides présents !

L’avoine pour réduire le cholestérol

Sous forme de flocon, c’est la céréale idéale du petit-déjeuner, car son profil n’a rien à voir avec les fausses céréales transformées, le plus souvent grasses et sucrées.
Très riche en fibres et notamment bien pourvu en bêta-glucane, une fibre soluble, l’avoine participerait à réduire le taux de cholestérol sanguin.

D’ailleurs, depuis 1997 et sur la base de diverses études sur le sujet, la Food and Drug administration (FDA, organisme américain équivalent à l’Anses et à l’Afssaps) autorise deux allégations portant sur les vertus hypocholestérolémiantes de l’avoine et notamment sur le fait que dans le cadre d’un régime alimentaire sain, les fibres solubles peuvent réduire le risque de maladies coronariennes.
En fait, selon les connaissances actuelles, le bêta-glucane ainsi que les autres fibres solubles présentes, agiraient en piégeant une partie du cholestérol alimentaire, qui sera ensuite excrété au lieu d’être absorbé.
D’ailleurs, il a été montré qu’une consommation quotidienne de 6 g de bêta-glucane durant 6 semaines permettrait de réduire significativement la cholestérolémie totale et LDL chez des sujets hypercholestérolémiques. De manière plus générale, d’autres études ont montré le bénéfice d’une consommation régulière de bêta-glucane sur la cholestérolémie.
Alors n’hésitez pas à prendre un bol de flocons d’avoine chaque matin ou 3 cuillères à soupe réparties sur les salades, les yaourts ou les légumes.

Pas d’avoine pour les intolérants au gluten

En plus de participer à la réduction du taux de cholestérol sanguin, le bêta-glucane aurait également la capacité de limiter la production d’insuline ! Cette fibre si spéciale a la propriété de ralentir l’absorption des glucides au niveau de l’intestin, avec au final une réduction de la glycémie après les repas et donc des besoins en insuline. Cette vertu si spéciale en fait un aliment tout à fait recommandables pour les personnes souffrant d e diabètes de type 2.

Ces deux propriétés majeures font de l’avoine un atout majeur dans l’alimentation des personnes souffrant de maladies cardiovasculaires et le diabète de type 2.

Par ailleurs, l’avoine contient aussi des glucides, et pas qu’un peu puisqu’on y trouve 58 g de glucides pour 100 g. Voilà donc une céréale qui apporte beaucoup d’énergie !

Mais si elle reste moins énergétique que le blé avec 348 kcal aux 100 g, elle sait toutefois être particulièrement rassasiante puisqu’elle apporte 15 g de protéines. Attention : elle ne convient pas au x intolérants au gluten.

Elle rend la peau plus belle !

L’avoine, comme toute céréale, est bien pourvue e n vitamines du groupe B, utile pour l’entretien des cellules nerveuses. Elle a aussi le mérite d’être une mine de minéraux: potassium, magnésium, phosphore,calcium, et fer.

Enfin, l’avoine est utilisée depuis des siècles pour ses bienfaits sur la peau. Déjà, Romains et Grecs prenaient des bains d’avoine pour hydrater, apaiser et réparer leur peau abîmée. Aujourd’hui, de nombreux produits, dont des crèmes pour la peau en parapharmacie, sont à base d’avoine. Ces propriétés sont notamment dues à sa forte teneur en vitamine E, une vitamine antioxydante qui protège les cellules et que l’on retrouve dans le germe.
Et nul besoin d’aller dans des magasins spécialisés pour en trouver, les grandes et moyennes surfaces en vendent aussi sous forme de graines et de flocons. Mais pour du bio ou d’autres produits spécifiques (il existe par exemple des biscuits à base d’avoine), vous trouverez votre bonheur dans les magasins diététiques ou bio !

Umaguma Docteur Melchior …les retrouvailles……….Episode 24

Le dernier tronçon….

Toute la famille est fatiguée, personne n’a envie de parler. Ils se massent les mollets, mais à cet âge, la récupération est rapide. Ils reprennent vite des couleurs. Le Docteur Melchior donne à chacun une demi poire bien juteuse, sucrée à souhait, elle fond dans leur bouche. Mais, il est temps de repartir, le Docteur Melchior se relève, prend sons sac à dos. Il est trempé par la sueur, il le hisse sur son dos.

Le Docteur Melchior :

– « Hop, dit-il. »

Chacun l’imite et la troupe repart en regrettant cet endroit idyllique. Très vite, ils attaquent la montée. Au bout de quelques centaines de mètres, le paysage change. Nous retrouvons le même que celui de la colline que nous venons de quitter.

Un incendie a détruit la flore, mais il y a longtemps. Les traces noircies ont disparues et l’herbe a repoussée en savane sauvage. Il y a les mêmes gros rochers énormes, plus gros qu’une maison, entassés les uns sur les autres.

Le chemin se faufile se entre eux. Le docteur connaît la route. Elle tourne autour des roches comme dans un labyrinthe. Les enfants suivent avec peine le Docteur Melchior, mais ils le suivent. Ils savent qu’ils sont presque arrivés, la fin du calvaire est proche.

Plus tôt ils seront arrivés, plus vite ils se reposeront. Ils viennent d’atteindre le point indiqué par le docteur. Il s’arrête et demande aux petits : Voulez vous qu’on vous porte ?

Gros lard :

– « On est crevé, mais ça ira. A part les ampoules aux pieds… »

Le Docteur :

– « Je soignerai tout ça là haut. »

Et la troupe repart, observée sans le savoir par une dizaine de paires d’yeux, invisibles, qui ne perdent pas un mètre du déplacement des envahisseurs. Umaguma n’est pas trop inquiet. Son camp est protégé, il ne risque rien, mais il suit avec attention l’arrivée du groupe qui arrive.

A 100 mètres de la caverne d’Umaguma, le Docteur Melchior s’arrête, il se retourne et regarde son petit monde. Tout le monde est là, à quelques mètres de lui, soufflant et transpirant à grosses gouttes. Satisfait, il reprend sa marche cahoteuse, s’appuyant sur canne.

Il avance encore de quelques pas et… passe entre quatre gros rochers très hauts, ils sont obliger d’enlever une grosse branche qui leur barre la route. Dès qu’ils la soulèvent, ils entendent un craquement au-dessus de leur tête. Une liane se détache et quatre filets de feuilles se relèvent et se referment instantanément, par le haut, retenant tout le monde prisonnier. Impossible ni d’avancer, ni de reculer.

Le Docteur Melchior :

– « Nous sommes coincés, c’est un piège à bêtes sauvages »

Aussitôt, une armée de créatures hirsutes, habillées de peau de bêtes, avec des têtes de singes, les entourent avec des sagaies pointues pointées sur eux, prêtes à les transpercer. Ils poussent des cris de sauvages. Mais ils s’écartent aussitôt, et un autre sauvage apparaît, plus grand, fort comme un turc, l’œil méchant, vif, acéré. Ils sont vraiment dans un autre monde.

Tous les enfants sont envahis d’une peur extrême, et certains en claque des dents.

Le Docteur Melchior reconnaît Umaguma, il l’appelle dans un langage connu que de lui seul, et lui parle.

– « Tout de suit le visage d’ Umaguma change, ils se reconnaissent. Il fait signe à sa troupe de reculer, et ils libèrent nos amis, pas mécontents de sortir de cette situation inconfortable.

Le Docteur Melchior:

– » Chevaliers, je vous présente Umaguma et sa famille, ” dit il dignement et avec respect.

Les « sauvages » regardent les enfants, et leur accoutrement incroyable. Ils sont ahuris, et se rapprochent d’eux. Ils ne sont pas vraiment rassurés, mais leur père et le vieil homme aux cheveux blancs semblent amis. Il n’y a donc pas de danger. La petite troupe repart vers le haut de la colline protégé par la famille d’Umaguma qui les entoure. Umaguma et le docteur ouvre la marche et tout le monde suit.

Vers le haut, ils bifurquent derrière un gros rocher et arrivent devant une grotte, c’est le camp d’Umaguma.

Tapioca :

– « Mais où sommes-nous tombés ? Demande Tapioca aux autres qui se taisent et n’en mènent pas large. »

Chacun se déleste des sacs de voyage. Les enfants entourent le docteur. Ils ne le quittent pas d’une semelle, ils ne sont vraiment pas rassurés. Les enfants d’Umaguma entourent leur mère Uma.

Chacun s’observe avec méfiance. Ils ont très peur de la bande à Pierrot avec leur truc sur le dos, des boîtes dans leurs pieds, et leurs vêtements bizarres.

Tapioca s’adresse à Pierrot :

– « Tu as vu leur tête, regarde, lui on dirait un Bec d’ anguille en hochant la tête et montrant celui qui lui faisait face!

Pierrot :

– « Et l’autre, c’est une feuille de chou avec ses grandes oreilles. Regarde le petit, sa tête, il ressemble à un moule à gaufre, elle est toute plate. »

Les deux filles ne se distinguent pas des garçons, elles se devinent, il n’y a pas de différence. La grande a toujours dans la bouche quelque chose à sucer.

Saucisse :

– « C’est la goulue ! »

Tapioca :

– « Regardez la petite comme elle a l’air méchante. Il va falloir s’en méfier »

Gros Sel :

– « C’est marrant ce que vous dites, il n’y a qu’à les appeler comme ça. »

Pierrot :

« Comment ça ? »

On ne connait pas leur nom, donnons leur qui ressemble à leur tête on pourra mieux les repérer ou les reconnaître et comme ils ne comprennent pas ce que l’on dit ils ne peuvent pas se fâcher.

A suivre…

La choucroute de poisson

Bienfaits de la choucroute

La choucroute : un aliment minceur aux multiples vertus

Quel plaisir de manger une bonne choucroute en cette saison. De plus, contrairement aux idées reçues,
c’est un aliment minceur et intéressant nutritionnellement. À condition bien
sûr, de ne pas l’accompagner de charcuterie mais plutôt d’aliments légers comme
le poisson ou les coquillages. Il existe de nombreuses façons savoureuses de
l’accommoder pour bénéficier de ses atouts sans alourdir sa silhouette !

Aliment bon marché, la choucroute, c’est-à-dire du chou fermenté coupé en lanières,
comporte de multiples qualités nutritionnelles, une fois transformé. Ce légume
particulier est à la fois peu calorique, riche en vitamine C et en fibres.
Mais son intérêt majeur est qu’il s’agit d’un probiotique au même titre que les
laits fermentés ! En somme l’idéal pour prévenir les infections de
l’hiver.

Un aliment léger et diététique…

Comme tout légume, elle contient beaucoup d’eau 90% environ ce qui la rend légère. Mais la
choucroute sait être satiétogène grâce à une teneur en fibres exceptionnelle de 4,4g par
portion ! Présente au XVIIIe siècle à bord des bateaux de traversées, elle
a permis de lutter contre le scorbut grâce à sa teneur exceptionnelle en vitamine C.
Une portion couvre quasiment les 2/3 de nos besoins quotidiens en cette
précieuse vitamine. Mais surtout, une portion de 200 grammes de choucroute
c’est seulement 40 kcalories !

C’est dire sa légèreté ! Et si parfois on la soupçonne d’être un peu lourde, c’est
uniquement à cause de la charcuterie qui l’accompagne comme les saucisses
et la palette. Et pourtant elle s’accompagne très bien des poissons fumés comme le haddock ou le
saumon fumé riche en acides gras oméga 3.
Idéal également avec des coquillages comme les palourdes ou les moules
particulièrement bien fournies en fer et enoligo-éléments. Des plats qui
renforcent nos défenses immunitaires et contribuent à l’équilibre nerveux. Les
plus audacieux la consommeront aussi en entrée avec des quartiers de pomme, une
vinaigrette, à l’orange et des pignons de pin.

Un probiotique naturel…

La choucroute est cependant un légume à part. En effet, elle permet de renforcer nos défenses
grâce à ses “bactéries amies” qui agissent sur la flore intestinale.
Cette action est due à la “lactofermentation”, c’est-à-dire la
transformation du sucre du chou en acide lactique. C’est ce mécanisme qui
permet de la mettre au rang des probiotiques.

Cette action se déroule lorsque le chou coupé en lanières est mis au sec à l’abri de la lumière
et de l’air dans une saumure. C’est ce procédé de lactofermentation qui modifie
le goût mais aussi les qualités nutritionnelles du chou.

Les vertus de la choucroute crue…

La choucroute n’a pas besoin d’être cuite pour être cuisinée. Elle peut très bien être servie
en salade avec des endives. Sa fermentation a lieu avant sa commercialisation
ce qui a permis de ramollir ses fibres et d’évacuer le soufre parfois mal
supporté dans le chou. En cela, la choucroute crue ou cuite est très digeste.

Par ailleurs, la vitamine C est nécessairement plus élevée que cuite. Enfin, elle se
conserve une semaine contre 3 jours cuite au réfrigérateur. Blanchie, elle peut
très bien se congeler.

Alors crue ou cuite, plus d’hésitations, redécouvrez la choucroute et profitez de ces
bienfaits tout en réchauffant vos froides soirées hivernales !

Voir une de nos recettes choucroute de poisson ici

Trucs et Astuces du Vin – Avec les yeux

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Le vin avec les yeux

Paulo se lance dans la pédagogie du vin, et profite de cette
tribune pour aider nos lecteurs à mieux utiliser les mots justes qui s’adaptent aux
différents sens qui nous permettent de faire nos choix.

Voici donc les mots précis des yeux qui qualifient la vue d’un vin…

La robe désigne l’aspect visuel d’un vin et son
intensité. Elle donne des indications sur les cépages utilisés dans la
fabrication, l’âge du vin et son évolution.

Vous ne savez pas ce qu’est un vin bourru ou mordoré ?
Ce glossaire est là pour tout vous expliquer !

Ambre
Qualifie la couleur d’un vin blanc qui a
longuement vieilli ou qui s’est oxydé prématurément, car dans ces conditions,
le vin prend une couleur proche de celle de l’ambre.

Bourru
Qualifie un vin troublé
par la lie et dont la fermentation alcoolique vient de se terminer.

Brillant
Qualifie un vin d’une
couleur très limpide et dont les reflets brillent fortement à la lumière.

Clair
Qualifie un vin qui est
débarrassé des lies.

Dépôt
Particules solides qui
peuvent apparaître au cours du vieillissement du vin. S’élimine avant la
dégustation par décantation en carafe.

Effervescent
Qualifie un vin qui
dégage des bulles de gaz. On trouve dans cette catégorie les vins perlants, les
vins pétillants et les mousseux.

Gazéifié
Désigne un vin rendu
effervescent en ajoutant du gaz carbonique.

Gravelle
Désigne le dépôt de
cristaux de tartre qui se forme dans les vins blancs en bouteille.

Jambes
Désigne les traces que
laisse le vin sur les parois du verre lorsqu’on l’agite ou qu’on l’incline.
Synonyme de larmes.

Larmes
Désigne les traces que
laisse le vin sur les parois du verre lorsqu’on l’agite ou qu’on l’incline.
Synonyme de jambes.

Lie
Désigne le dépôt
jaunâtre ou rougeâtre qui se dépose au fond de la cuve ou du tonneau. Elle peut
être retirée ou préservée pour enrichir le vin en arômes et conserver un aspect
perlant.

Limpide
Qualifie un vin dont la
couleur est claire et brillante et qui ne contient pas de matières en
suspension.

Mordoré
Qualifie un vin qui a
pris en vieillissant une teinte mordorée, entre le brun et le jaune.

Moustillant
Qualifie un vin
légèrement effervescent

Oxydé
Qualifie un vin dont la
couleur et les arômes ont été altérés par l’influence souvent néfaste de
l’oxygène.

Perlant
Qualifie un vin qui est
légèrement pourvu en gaz carbonique et produit des petites bulles. Un vin
perlant est moins effervescent qu’un vin pétillant et un vin mousseux.

Pétillant
Se dit d’un vin
légèrement effervescent, moins qu’un vin mousseux mais plus qu’un vin perlant.

Tartre
Désigne les éléments
solides et cristallins se forment dans les fûts et les bouteilles, et ne
présente aucun inconvénient pour la qualité du vin.

Tranquille
Qualifie un vin qui
n’est pas effervescent, qui ne produit pas de bulles de gaz carbonique.

Voilé
Qualifie un vin qui est
légèrement trouble, pas tout à fait limpide.

Trucs et Astuces du jour (11 mars 2011)

Monsieur je sais tout

Comment faire disparaître l’amertume d’une endive…

Mettre une pomme de terre à cuire avec et je la retire en fin de cuisson de cette façon l’amertume disparaît.

Ou enlever le cœur du pédoncule,
Pour enlever l’amertume des endives à la cuisson, couper le trognon et mettre un sucre dans l’eau de cuisson, et c’est vrai que les endives n’ont jamais d’amertume de cette façon.

Le Conseil de Pierre pour enlever l’amertume des endives…

Je crois que les conseils que nous ont envoyé nos lecteurs ou lectrices sont de bons conseils, j’y ajouterai une pointe de citron après avoir creusé l’intérieur du trognon. Toutefois l’amertume fait partie du goût de l’endive c’est pourquoi le sucre est d’une importance capitale. On peut aussi y rajouter un peu de miel de mille fleurs.

Comment faire cuire un bourguignon délicieux…

Bourguignonne, j’apprécie beaucoup le Bœuf bourguignon! Le couper en morceaux de 50 grammes maximum.
Le secret c’est de faire macérer la viande 24 heures dans le vin rouge, les carottes, les oignons, le laurier, le bouquet garni et les clous de girofle sans sel ni poivre et une branche de céleri.
Le lendemain égoutter la viande, la cuire après l’avoir fait revenir dans les oignons sur chaque face pour conserver le vin imbiber à l’intérieur des morceaux de viande.
Puis ne pas oublier de singer la viande en la passant dans la farine tamisée. Cela rendra la sauce plus épaisse. Ensuite verser le vin dessus et laisser cuire pendant heure jusqu’à la première ébullition. La qualité du vin donnera évidemment la qualité de la sauce. Au bout d’une heure couper le feu et laisser reposer 1 heure pour que l’osmose légumes, viande, sucs, vin se fasse dans les deux sens.
Remettre à cuire 1 heure avant de servir, le temps dépend de la température.

Autre secret c’est le vin : Choisir un très bon bourgogne et surtout pas de la piquette. Rajouter deux cuillères de miel pour casser l’acidité du vin.

Dernier secret, en fin de cuisson quand je suis sûr que les morceaux sont cuits, je récupère de la sauce et la faire réduire à part d’environ 50 %. Juste avant de servir je la monte avec une noix de beurre et deux carrés de chocolat. Le velouté obtenu sera sans pareil et notre bourguignon aura une allure de plat de Maître.

Comment enlever l’humidité d’un bac à légumes…

Il suffit simplement de placer une éponge sèche propre…

Comment remplacer les cercles de pâtisserie qui sont chers…

Pour les moulages chauds, découper avec une cisaille des boîtes de conserves de différentes dimension. 1KG, 500 grammes, 250 grammes, 125 grammes mais attention à ne pas se couper.

Pour les moulages froids utiliser des boîtes en plastique en les découpant.

Comment se servir d’une poche à douille au début…

Mettre la douille dans la poche et mettre une pince à linge pour en fermer l’accès.
ensuite, mettre la poche dans un bol, replier le haut de la poche autour du bol remplir sans problème avec la préparation pour macaron ou autre.
Quand il s’agit d’une crème au beurre par exemple, fermer aussi le haut de la poche a douille avec une seconde pince a linge et la mettre au réfrigérateur. Pour l’utiliser, enlever les pinces a linge .

Sans bol, utiliser un verre doseur, ou couper une bouteille d’eau en protégeant les bords coupant de la bouteille avec un torchon ou du papier absorbant …

Comment culotter sa billig, c’est une poêle en fonte pour faire des crêpes ou des galettes….

Mélanger 150 grammes de saindoux avec un jaune d’œuf, étaler sur la plaque ( pas trop tout de même pour éviter les coulures!) chaude et laisser fumer et noircir… essuyer ensuite avec de l’essuie-tout. Ne pas lésiner sur la quantité du papier…sinon gare aux brûlures.
Refaire 3 fois cette opération et tester tout de suite

J’ai utilisé le même mélange pour graisser la galétoire. Ce mélange est appelé “lardigel”. Je n’aime pas utiliser le beurre pour graisser car il brûle trop vite… et ce c’est pas bon pour la santé! A tester soi même…

Comment garnir sa Tarte aux pommes…

Eplucher la pomme, la couper en deux, installer le côté plat sur la planche à découper et faire des tranches aussi fines que possible. Puis appuyer avec la main dessus et l’affaisser. Il n’y a plus qu’à la mettre sur la pâte dans le moule en glissant le couteau dessous et recommencer pour remplir le moule cette méthode fait de jolis dessins.

Comment réduire le temps de cuisson un peu longuet de ce chou, et réaliser une cuisson al dente?

Entailler simplement la base de chaque chou de Bruxelles en croix, comme on peut le faire pour un chou-fleur, ils resteront bien verts, si vous ajoutez 1 cuillère à café de bicarbonate de soude dans l’eau glacée dès que la cuisson est terminée.!

Comment réussir sa crème chantilly…

IL faut de la crème dite “fleurette” elle contient 35% M.G., en ajoutant du sucre on arrive à 30% de M.G., les crèmes en dessous de 30% il faut oublier.
Un tel te dira, il faut que le fouet et ou la cuve soit bien, bien froide, c’est pas le plus important, on peut monter de la crème fouettée ou chantilly avec la cuve et le fouet à température ambiante et ça marche sans problème, mais il faut surtout que la crème soit bien froide, ne pas hésiter pas à mettre la crème une bonne demie heure au congélateur.
Pour ceux qui est de la crème fix c’est vraiment du superflus, la crème fix est composée de carraghénanes (E407) qu’on retrouve également dans la crème fleurette.

Le carraghénane est un gélifiant naturel fait avec des algues qui permet à ta chantilly de tenir dans le temps.

Sinon, avec un robot, il ne faut pas tout de suite vouloir monter la crème en grande vitesse. Il faut y aller progressivement, pour pas casser les globules gras qui vont emprisonner l’air et donc aérer la crème fouettée. Et surtout il ne faut pas la laisser monter trop longtemps sinon elle se transformera en beurre.

Comment réussir ses oeufs pochés…

Faire bouillir 1 litre d’eau avec 3 Cuillères à Soupe de vinaigre. Attention, l’ eau ne doit pas bouillir trop fort, mais simplement frémir, c’est le truc essentiel.
Casser les oeufs un par un dans un petit bol, et les mettre délicatement dans l’eau un par un en s’aidant d’une louche.
Après 3 minutes de cuisson, les sortir à l’ aide d’ une écumoire et les laisser s’égoutter sur du papier absorbant, ou sur une planche de travail légèrement inclinée.

Trucs et Astuces du Vin (11 mars 2011)

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Une fois encore, comme chaque jour Paulo notre sommelier se montre plein d’ à propos et vous propose des solutions, des conseils qui vous permettront de d’améliorer votre service du vin. C’est en forgeant qu’on devient forgeron me dit il toujours. Ces conseils d’après nos lecteurs qui les suivent sont appréciés de tous et nous recevons de nombreuses lettres pour nous en féliciter. Merci à tous…

Ouvrir le champagne…

Ouvrir une bouteille de champagne
est généralement une fête. Si la bouteille a été un peu brassée et vient d’être
transportée, il est préférable de la laisser reposer au moins une journée. Si
les circonstances ne vous permettent pas d’attendre, la solution de secours
consiste à calmer quelque peu le gaz en trempant la bouteille dans un seau à
glace pendant une demi-heure.

Remplir le seau à moitié de cubes de glace et
à moitié d’eau glacée.

La robe du vin…

La couleur et la nuance d’un vin,
qu’il soit blanc, rouge ou rosé, sont déterminées par les cépages et par le
degré de maturation des raisins, la région de production, la méthode de
vinification et l’age du vin. Rappelez-vous que les vins secs et légers
provenant de climats frais ont la robe la plus claire, tandis que les vins les
plus corsés ou plus moelleux sont généralement issus de régions plus chaudes et
de coloration plus profonde.

Les gouttes en versant…

Il existe un accessoire
formidable, qui se nomme “sans-goutte”, qui a la forme de disque
argenté qui empêche la formation des gouttes lors du service. Il suffit de le
rouler et de l’introduire dans le goulot. Le matériau utilisé coupe littéralement
le filet de vin. Fini les gouttes sur la nappe!

La pratique de l’équilibre…

Vous pouvez faire l’expérience
suivante pour une première approche de la notion de l’équilibre dans le goût.
Préparez du thé très fort. Lorsque vous le goûtez, vous remarquez son goût amer,
dû à la présence de tanins. Ajoutez alors du jus de citron; le thé va devenir
âpre, parce que l’acide du citron et les tanins du thé se renforcent
mutuellement. Ajoutez enfin une grande quantité de sucre. Le sucre contrecarre
les effets de l’acide et du tanin, et le thé paraît plus doux.

Les carafes…

On peut se procurer aujourd’hui
de belles carafes en cristal à prix abordable. Elles sont parfaites pour
décanter un vin rouge agé qui présente des dépôts. La carafe peut aussi être
utilisée pour aérer un vin rouge encore jeune. On verse le vin une demi-heure
environ avant de servir.

En prévoir trop ou pas assez …

Quel est la quantité de vin
nécessaire pour bien servir vos invités lors d’un souper? Si nous imaginons un
repas complet avec apéritif et supposons que tous les invités boivent
modérément, il semble raisonnable de recommander une bouteille de vin par
invité (tous styles confondus). Cela peut sembler beaucoup mais si le repas
dure plusieurs heures et que vous servez plusieurs plats, ce n’est pas si énorme.

Température des vins

Malheureusement les vins rouges
ont souvent tendance à être servis trop chaud et les blancs trop frais. Les
rouges perdent ainsi de leur éclat, l’alcool ressortant davantage et les tanins
se montrent plus agressif. Les blancs, quand ils sont servis trop froids, leurs
arômes et les saveurs s’en trouvent diminués. Règle général, servez les rouges
à 16-17 degré C et les blancs à 8-9 degré C.

Comment rafraîchir le vin

La meilleure façon de rafraîchir
une bouteille est bien sûr de la plonger dans un seau avec des glaçons et de l’eau. Pas seulement avec des glaçons! Une fois la bouteille rafraîchie, retirez-la du seau à glace sinon elle deviendra
trop froide. On peut aussi refroidir les vins au frigo. En prenant pour acquis
que votre bouteille est à 20C (température de la pièce), placer votre vin rouge
soit 40 min au frigo ou 12 min au congélateur. Pour les vins blancs, 30 min au
seau à glace, 2h30 au frigo ou 25 min au congélateur.

Comment décoller les étiquettes des bouteilles de vin?

Si vous avez effectué plusieurs tentatives pour décoller les
étiquettes de vos bouteilles favorites, vous avez sûrement remarqué que toutes
ne se décollent pas facilement. En fait, il existe en fait deux types
d’étiquettes : celles qui sur lesquelles on applique de la colle et celles
qui sont autocollantes. Il en résulte deux façons de les décoller.

1) Étiquettes sur lesquelles on applique de la colle. Ces étiquettes sont les
étiquettes classiques. Pour décoller l’étiquette, il suffit alors de la
« mouiller » en faisant
tremper la bouteille dans de l’eau. L’eau va diluer la colle et permettre de
détacher l’étiquette. L’utilisation d’eau chaude accélère l’opération en
favorisant le passage de l’eau à travers le papier de l’étiquette. Si le papier
est légèrement plastifié, l’opération est plus longue, ne pas hésiter à laisser
tremper une bouteille toute une nuit.

2) Étiquettes autocollantes. Ces étiquettes sont de plus en plus courantes.
Elles n’utilisent pas une colle diluée dans de l’eau, mais des colles
thermiques qui sont liquides à chaud et qui se rigidifient à froid. La plupart
retrouvent leur propriété si on élève leur
température. Pour décoller les étiquettes autocollantes, il faut
« ramollir » la colle en augmentant la température. Il suffit de
faire chauffer la bouteille au four à 250 °F pendant 10 minutes. Prendre
un couteau pour décoller le coin de l’étiquette et tirer délicatement pour
l’enlever complètement. Ne pas oublier de prendre un gant pour tenir la
bouteille qui est très chaude.
Ces façons de procéder assurent le succès dans à peu près 95 % des cas.
Pour les 5 % restants, mystère…

Le Magnum, incontournable pour la garde…

Le Magnum est un
contenant équivalent à 2 bouteilles, soit 1,5 litres. Son aptitude particulière
à la garde s’explique par une oxydation plus lente du vin. En effet, l’air
emprisonné dans la bouteille est en contact avec un volume deux fois plus
important de vin comparé à une bouteille de 75cl classique. Le vin arrivera
donc à maturité plus tard.

Une bouteille de vin se conserve couchée….

La
question de la position de la bouteille est récurrente. La réponse est toujours
la même : seule la position couchée assure une conservation optimale des
bouchons. Un bouchon sec et c’est la condamnation du vin. C’est aussi vrai pour
les vins fortement alcoolisés comme des Portos ou des vins doux naturels. En
revanche, il vaut mieux conserver un alcool fort debout

Mais se transporte debout…Caisses en bois ou en cartons…

Si vous conservez vos bouteilles dans une cave, il est primordial de
prendre soin des conditions d’emballage de ces dernières. N’oubliez pas qu’un
des paramètres essentiels d’une bonne cave est son degré important
d’hygrométrie. Les cartons et à un degré moindre les caisses en bois posés à
même le sol seront les plus vulnérables au risque de moisissure et de
décomposition et pourront se déchirer à la moindre manipulation et envoyer
finalement vos bouteilles à la casse! Et je ne vous parle pas des étiquettes
illisibles, voire décollées. Il faudra donc d’abord s’assurer d’avoir une bonne
ventilation. N’hésitez pas non plus à déposer caisses et cartons sur un support
sec tels une palette ou un isolant en polystyrène extrudé et prenez soin de
laisser quelques centimètres entre le mur et l’arrière des caisses afin
d’éviter tout infiltration d’eau.

Dans un objectif de longue garde, il est tout de
même préférable d’éviter tout risque avec des cartons. Prenez garde à bien vous
débarrasser des intercalaires cartonnés de plus en plus nombreux à l’intérieur
des caisses de bois. On peut parfaitement conserver son vin pendant des
dizaines d’années dans des caisses en bois fermées. En effet, ces caisses ne
sont pas hermétiques et les bouteilles profiteront d’une ventilation douce tout
en étant moins sensibles aux variations rapides de températures et à la
lumière.

Les Etiquettes…

Une bonne
conservation devrait normalement suffire à s’affranchir de problèmes
d’étiquettes pourries, illisibles ou décollées. Cependant, l’expérience montre
que l’on n’est jamais à l’abri de mauvaises surprises et montrer une étiquette
intacte participe au plaisir de la bouteille.

Il existe plusieurs
astuces pour les préserver au maximum. La plus simple est d’utiliser du film
plastique ou alimentaire, c’est en général très efficace si l’étiquette est
déjà bien sèche au départ.

Attention tout de
même lorsque vous enlevez le film à ne pas emmener l’étiquette avec. Une autre
très bonne solution est d’utiliser du papier transparent collant : idéal si
vous aimez les séances de découpages! Evitez la laque qui ne résiste pas très
bien au temps et qui transporte des odeurs néfastes pour le vin.

Concilier les générations…

Si vous envisagez
d’acheter des vins de garde pour célébrer des anniversaires, vous êtes au mieux
passionnés d’œnologie, au moins intéressés par le vin et l’idée originale de
conserver du temps en bouteille.

Mais n’attendez pas
que les enfants pour lesquels vous voulez acheter du vin de garde s’éveillent
rapidement aux plaisirs de la dégustation. A 15 ans, les jeunes ont bien d’autres
choses en tête…. alors que les premières bouteilles mériteront d’être
ouvertes!