Eperlan

EPERLAN – HISTOIRE

Son nom en latin est le Osmerus eperlanus. Linné, 1758. Il est de la famille des Osméridés. Autres noms communs et locaux : bellec, puant. C’est un poisson fin au dos gris-vert et aux flancs argentés en parade nuptiale une bande longitudinale aux reflets métalliques vient s’y ajouter. La tête est longue, le museau pointu, et la mâchoire inférieure est proéminente. Il possède une nageoire adipeuse, la ligne latérale s’arrête au dessus de la pectorale. Les deux mâchoires sont garnies d’une forte dentition. Taille : de 10 à 30 cm.

BIOLOGIE

L’éperlan fréquente les eaux littorales et l’embouchure des fleuves. De mars à mai les populations anadromes remontent en eau douce pour frayer. Les oeufs 10000 à 50000 par femelle adhèrent d’abord au substrat puis dérivent dans le courant l’incubation dure de 20 à 40 jours. Après l’éclosion les alevins descendent vers la mer.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

L’éperlan fréquente nos côtes de la Mer du Nord au Golfe de Gascogne.

PÊCHE

Pêche dans les eaux saumâtres, identique à celle de l’ablette. L’esche principale est constituée de fragments de néréide.
Classification Osméridés : Les poissons de cette famille se distinguent des autres salmoniformes par le fait que leur estomac forme une poche aveugle. La famille comprend des poissons de mer, des poissons migrateurs et des poissons d’eau douce.
Caractéristique Salmonidé à 80 écailles dans une rangée longitudinale. Face dorsale bleu foncé à bleu métallique, flancs et ventre gris argenté. La ligne latérale est incomplète et développée qu’à l’avant du corps.
Longueur maxi 20 cm (6 ans). Maturité sexuelle a 3/4 ans, pour une taille moyenne de 16/18 cm
Nourriture Petits crustacés, larves d’insectes, zooplancton.
Reproduction S’introduit d’avril à mai dans les fleuves pour y frayer. 8/50 000 oeufs sur les plantes aquatiques et le sable.
Zone d’évolution Grégaire pélagique migrateur.
Distribution Atlantique du nord de l’Espagne à l’arctique.
Espèce voisine Thaleichthys pacificus : vit sur la côte pacifique nord-américaine. Chair huileuse.
Intérêt pêche Chair très grasse. Importance économique certaine.

Un mot sur l’auteur :

Pierre Marchesseau

Laisser un commentaire

En laissant un commentaire vous acceptez notre politique de confidentialité des données personnelles, à lire ici .

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.