Agneau

Agneau, mouton

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AGNEAU – HISTOIRE

L’agneau est un sujet plein de poésie, il a été durant les siècles synonyme de vertus, de tendresses tant de qualificatifs qui font de lui un compagnon idéal pour les fêtes ! Les gourmets de chaque pays n’ont jamais cessé d’user d’imagination.

Ils ont crée de nouveaux mets aussi délectables les uns que les autres. L’agneau est associé à la pureté. Il est devenu à travers les siècles un plat divin.

Qu’il soit rôti entier, apprêté de mille façons, comme les carrés ou en noisettes, au fil du temps apparaissent des plats en sauce.

L’agneau selon ce qu’il broute, possède des saveurs et un goût bien différent, en fonction de son âge, de sa provenance ou de son alimentation.

Différentes nations ont fait de l’agneau un emblème culinaire ou culturel comme de tradition. Ils sont synonymes de mariages parfaits.

AGNEAU – VERTUS

Suivant les morceaux d’agneau choisis, le temps et le mode de cuisson varient. Ainsi pour le filet, l’épaule ou la selle… vérifier le temps précis indiqué dans les recettes.

Il est possible de se faciliter la tâche en utilisant le fameux thermomètre à agneau, qui informera de la température de cuisson à coeur lorsque la viande sera à point. Penser à arrêter la cuisson d’une viande avant son terme. Par conduction , elle continuera de cuire quelques minutes après être sortie du four.

Choisir son agneau en fonction des saisons et des lieux de vie des animaux. Un agneau de pré-salé du cotentin apportera la teneur en iode de la viande à l’organisme.
Un agneau de la région des palluds bordelais apportera sa teneur en sodium et en oligo-éléments.
Un agneau de corrèze sera plus riche en graisses végétales, celui des hauts plateaux d’Albion donnera des viandes puissantes et goûteuses.
Celui de sisteron aura d’ailleurs les mêmes qualités gustatives et nutritives.

AGNEAU – SAVOIR ACHETER

Vous devrez toujours vérifier le type d’agneau qui est présenté sur l’étalage. Savoir acheter un morceau d’agneau est fonction d’abord de la saison.

Nous ne ferons pas les mêmes plats l’hiver que l’été. Les hivers verront défiler sur les tables les plats en sauce. Les étés nous ferons plutôt des grillades ou des barbecues. Dans les autres saisons nous alternerons le plaisir goûteux des cuissons traditionnelles que nous marierons au printemps avec de jeunes légumes ou de l’ail vert.

A l’automne, la pomme de terre qu’elle soit rate, grenaille, cuite au four ou en purée sera le compagnon idéal qui accompagneras nos dégustations. Le vert pré des haricots verts, les salades, les haricots blancs du marais poitevin, les lentilles du puy, seront des compléments gustatifs de premier ordre et même parfois inoubliables.

Faites confiance à votre boucher !

AGNEAU – CUISINE TRADITIONNELLE

Un goût millénaire, à la portée de toute les bourses ! Qu’il soit de France ou d’ailleurs l’agneau est et restera un met de choix que tout le monde adore ou presque. C’est une viande de toute saison, sauf peut-être pour l’agneau Pascal qui est le celui de dieu.

Tout est mangeable dans l’agneau, les traditionnels jusqu’aux pieds et paquets dont les marseillais sont si fiers. Les cuisses en gigot longs ou raccourcis, le baron dont nous sommes si friands, la selle ou la souris morceaux du gourmet qui se mangent rôties ou farcies. Les côtelettes entières ou découvertes, les carrés aux milles cuissons différentes, toutes plus meilleurs les unes que les autres, les cervelles, les ris, l’épaule à l’os ou sans os, le navarin en sauce, le collier en printanière, le coeur farci à l’ail ou aux herbes, ou les rognons à la moutarde.

On a tendance à trop cuire l’agneau qui tolère mal la sur-cuisson vu sa délicate texture. Encore faut-il choisir la coupe appropriée pour la cuisson que l’on préfère. La sélection d’une coupe devrait orienter normalement le choix de la cuisson. Les pièces plus délicates devraient être rôties ou grillées. Les morceaux moins tendres et donc plus économiques sont habituellement braisés ou bouillis.

Il est difficile de suggérer de façon précise des temps de cuisson, mais pour griller un morceau d’une épaisseur d’environ 2 ou 3 cm, à distance moyenne de la source de chaleur, on le laisse environ 7 à 10 minutes. Pour rôtir un gigot, prévoyez 15 minutes par kg à 200 degrés. Il s’agit des méthodes idéales pour profiter des pièces tendres.Il est important de ne pas trop cuire la viande. Elle s’assèche et durcit perdant de sa saveur.

Braiser ou bouilli :
la viande est placée dans une casserole, on y verse environ 3 cm de liquide et on couvre le tout. La cuisson doit être lente. On peut aussi opter pour une marinade incorporant du vin ou du vinaigre pour attendrir la viande.

AGNEAU – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Pour plusieurs raisons, la gelée de menthe est l’accompagnement désiré de l’agneau. Cette association remonte à l’époque où l’on servait du mouton et que le goût était si fort qu’on le camouflait avec de la menthe et du sucre.

On cherche à relever sa saveur avec de l’ail, de la moutarde, du romarin, du basilic ou du zeste de citron.
On le sert avec quelques légumes grillés ou rôtis.

L’agneau se marie très bien avec les pruneaux, la fleur d’oranger, la canelle, les haricots rouges et tant d’autres encore s’adaptant avec facilité selon les besoins des régions et pays.

AGNEAU – ASTUCES ET RESTES

Ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre !

Si vous n’avez pas terminé votre plat d’agneau, et que vous aviez prévu bien plus que nécessaire lisez ce qui suit… Les morceaux restants égayeront les ragoûts, qui pourront être aussi différents les uns que les autres.

Si ce sont des morceaux poêlés ou frits, ne pas hésiter à les accommoder avec des carottes vichy, ou servir froids, accompagnés d’une sauce vinaigrette légèrement moutardée. Ne pas oublier de les détaillés en tous petits dés. Les présenter autour d’une salade du jardin.

AGNEAU – MICRO-ONDES

Et pourquoi pas ….

Le micro-ondes étant un four à vapeur, l’utilisation d’un combiné donne des résultats à faire pâlir les grands chefs !

Les viandes resteront tendres, suaves, goûteuses, craquantes et juteuses.

Boeuf : Rumsteack

Boeuf : Rumsteack

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BOEUF : RUMSTEACK – CUISINE TRADITIONNELLE

Les grillades: saisir la viande éventuellement légèrement huilée au pinceau dans une poêle à revêtement anti-adhésif ou directement au gril. Ne pas consommer la graisse visible. Les rôtis:
– Acheter de préférence un rôti sans la barde.
Le demander nature et ficelé. En effet la barde, dont les bouchers ont tendance à être très généreux, charge le rôti et sa sauce en matière grasse, tout en lui communiquant un goût différent, celui du gras de porc.
– Badigeonner le rôti au pinceau huilé.
– Enfourner dans un four bien chaud pour saisir la viande.
– Ne saler qu’en fin de cuisson pour maintenir au maximum le jus à l’intérieur.
– Laisser le rôti dans le four, porte ouverte, quelques minutes avant de le sortir et de le découper, pour qu’il soit plus tendre et pour permettre une meilleure répartition du jus à l’intérieur du morceau.

Les braisés ragoût, boeuf mode, daube, bourguignon … :
– Avant cuisson, supprimer la graisse visible entourant le ou les morceaux.
– Faire revenir dans de l’huile.
– Retirer la viande, l’éponger avec un papier absorbant et jeter l’huile dans laquelle elle a doré.
– Remettre la viande, les légumes, les aromates, un fond de bouillon et laisser cuire doucement à l’étouffée le temps nécessaire donné dans les livres de recettes. Les cuissons en autocuiseur réduisent de moitié le temps de cuisson classique et rendent plus facilement réalisables ces cuissons longues quand on manque de temps.
Les bouillis
– Avant la cuisson, préparer la viande en supprimant la graisse visible.
– Mettre à cuire, à l’eau bouillante si on veut privilégier la saveur de la viande, ou à l’eau froide si on préfère donner le maximum de goût au bouillon.
– Préparer de préférence une viande bouillie la veille, de façon à pouvoir dégraisser le bouillon plus facilement quand la graisse aura figé en surface.
– Si on n’a pas eu le temps de faire la préparation la veille, on peut extraire la graisse qui se trouve à la surface de la préparation encore chaude, avec du papier absorbant.

Boeuf : Queue

Boeuf : Queue

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BOEUF : QUEUE – HISTOIRE

Pièce du boeuf à la chair ferme et au contenu très élevé en gras rendue célèbre par le potage oxtail anglo-saxon. Utilisée pour la préparation de soupes et de ragoûts, la queue de boeuf peut aussi être cuite en daube et en pot-au-feu ou encore être panée puis grillée. Avant son utilisation, la queue de boeuf doit être dégraissée, lavée à l’eau froide et séchée; l’enlèvement du gras est facilité par la réfrigération.

Utilisée pour la préparation de soupes et de ragoûts, la queue de boeuf peut aussi être cuite en daube et en pot-au-feu ou encore être panée puis grillée. Avant son utilisation, la queue de boeuf doit être dégraissée, lavée à l’eau froide et séchée; l’enlèvement du gras est facilité par la réfrigération.

Boeuf : Plat de côtes

Boeuf : Plat de côtes

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BOEUF : PLAT DE COTES – CUISINE TRADITIONNELLE

Les grillades: saisir la viande éventuellement légèrement huilée au pinceau dans une poêle à revêtement anti-adhésif ou directement au gril. Ne pas consommer la graisse visible.
Les rôtis:
– Acheter de préférence un rôti sans la barde.
Le demander nature et ficelé. En effet la barde, dont les bouchers ont tendance à être très généreux, charge le rôti et sa sauce en matière grasse, tout en lui communiquant un goût différent, celui du gras de porc.

– Badigeonner le rôti au pinceau huilé.
– Enfourner dans un four bien chaud pour saisir la viande.
– Ne saler qu’en fin de cuisson pour maintenir au maximum le jus à l’intérieur.
– Laisser le rôti dans le four, porte ouverte, quelques minutes avant de le sortir et de le découper, pour qu’il soit plus tendre et pour permettre une meilleure répartition du jus à l’intérieur du morceau.
Les braisés (ragoût, boeuf mode, daube, bourguignon … ) :
– Avant cuisson, supprimer la graisse visible entourant le ou les morceaux.
– Faire revenir dans de l’huile.
– Retirer la viande, l’éponger avec un papier absorbant et jeter l’huile dans laquelle elle a doré.
– Remettre la viande, les légumes, les aromates, un fond de bouillon et laisser cuire doucement à l’étouffée le temps nécessaire donné dans les livres de recettes. Les cuissons en autocuiseur réduisent de moitié le temps de cuisson classique et rendent plus facilement réalisables ces cuissons longues quand on manque de temps.
Les bouillis
– Avant la cuisson, préparer la viande en supprimant la graisse visible.
– Mettre à cuire, à l’eau bouillante si on veut privilégier la saveur de la viande, ou à l’eau froide si on préfère donner le maximum de goût au bouillon.
– Préparer de préférence une viande bouillie la veille, de façon à pouvoir dégraisser le bouillon plus facilement quand la graisse aura figé en surface.
– Si on n’a pas eu le temps de faire la préparation la veille, on peut extraire la graisse qui se trouve à la surface de la préparation encore chaude, avec du papier absorbant.

BOEUF : PLAT DE COTES – HISTOIRE

Situé à l’extrémité des os des côtes, le plat-de-côtes est formé d’un ensemble de 13 côtes qui se présentent comme un panneau. Les cinq premières côtes sont dites découvertes.

Les six suivantes sont appelées côtes couvertes parce que recouvertes de muscles et d’une légère couche de graisse. Les deux dernières côtes, quant à elles, prennent le nom de bavette à pot-au-feu.
Aujourd’hui on ne fait plus guère de distinction, chez le boucher, entre ces différentes appellations.
Le plat-de-côtes découvert est formé des cinq côtes qui se trouvent sous l’épaule. Epaule qu’il faut lever avant de découvrir ces côtes, d’où leur nom.
Le plat-de-côtes couvert est constitué des huit autres côtes de la cage thoracique qui sont, comme leur nom l’indique, couvertes de muscles assez épais, à fibres longues, et entrelardés.
Le plat-de-côtes est une viande savoureuse parce qu’elle est située prés des os.
Appellations régionales : le plat-de-côtes est appelé raccource à Cambrai, raccourçure à Lille et à Douai, aiguillette ferrée à Bordeaux, côtes d’épilion à Montreuil-sur-Mer.
Anecdote : l’Académie Française nous laisse le choix entre ” le ” plat-de-côtes ou ” la ” plate-côte !

BOEUF : PLAT DE COTES – SAVOIR ACHETER

Le plat de côtes est une viande à fibres longues. Il est excellent bouilli et servi chaud. Tiéde ou froid et effiloché, il permet de préparer de délicieuses salades composées. Pour le cuisiner en pot-au-feu, faire couper les côtes en deux et les attacher par une ficelle.
Le plat-de-côtes découvert, plus maigre que le plat-de-côtes couvert, est destiné à être bouilli pot-au-feu, potée, boeuf bourguignon…, si possible non désossé.
Les gros morceaux, comprenant deux à trois côtes, peuvent être cuits entiers dans le pot-au-feu, par exemple, ou désossés, roulés et ficelés. Cette dernière préparation convient à la cuisson braisée du plat-de-côtes couvertes. Le plat-de-côtes couvert peut également être grillé.

Dans le pot-au-feu, il est conseillé d’associer trois viandes différentes pour une meilleure saveur, mais il faut savoir que le plat-de-côtes peut, à lui tout seul, offrir un excellent pot-au-feu. Il faut compter 250 g à 300 g de viande avec os, par personne.

Boeuf : Onglet

Boeuf : Onglet

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BOEUF : ONGLET – CUISINE TRADITIONNELLE

Rapides, les grillades et les poêlées donnent une viande saine et savoureuse. c’est la cuisson la plus répandue. Pourtant rien de moins évident que de griller une viande, de réussir un barbecue, surtout si c’est pour cuire de la viande rouge.

Il faut une source de chaleur puissante et des grilles épaisses qui absorbent bien la chaleur. Pour le barbecue: préparez le feu à l’avance afin d’avoir des braises très rouges. Choisissez des viandes un peu épaisses, pour mieux contrôler la cuisson: toujours difficile de griller un morceau tranché fin, surtout si on le veut saignant.
Lorsque le morceau est très épais, le saisir sur le grill et terminer la cuisson au four : cela évitera que la “croûte” ne brûle. Cassez les noix de graisse des viandes persillées, comme l’entrecôte, entre le pouce et l’index avant la cuisson. Huilez légèrement les deux côtés du morceau puis assaisonner.

BOEUF : ONGLET – HISTOIRE

On dit que l’onglet est la pièce préférée du boucher, il porte d’ailleurs souvent le nom sur les étals de morceau du boucher. Je pense qu’il préfère la poire ou le merlan ou quelque fois l’araignée. Mais savez-vous que l’onglet et la hampe qui sont des morceaux de viande rouge à griller sont des répertoriés dans les abats. L’onglet est un morceau délicieux, goûteux qui est toujours très tendre à condition que la viande est été rassi pendant une dizaine de jours. Ce morceau étant un morceau très tendre subit de fortes pression au moment de la mort de la bête et se contracte. Il faudra une bonne dizaine de jours de repos à la viande pour que les tissus qui la compose se détendent complètement.

Comme toutes les viandes rouges la faire frire quelques minutes dans une poêle très chaude, éviter les corps gras le boeuf l’est suffisamment. La faire bien dorer de chaque côté, puis la saler et la poivrer. Retirer la poêle du feu et laisser la viande se reposer une dizaine de minutes, voir quinze minutes. Au moment de la servir, la reprendre pour la réchauffer. Cuite de cette façon la viande rouge sera beaucoup plus tendre et le jus, le sang qui humidifie l’intérieur aura eu le temps de partager dans tout le morceau l’humidifiant par la même occasion. Hors du feu et en fin de cuisson rajouter une noix de beurre pour le fun, le laisser fondre sans qu’il noircisse et le verser sur la viande juste avant de la servir. Si vous préférez cuire une pièce de viande avec de l’huile ne pas la mettre dans la poêle, mais passer au pinceau une couche d’huile sur la viande. Ce sera beaucoup plus économique, moins gras, plus sain et bien meilleur. Ne jamais faire cuire directement une viande rouge, laissez-là toujours se reposer quelques minutes.

Boeuf : Macreuse à bifteack

Boeuf : Macreuse à bifteack

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BOEUF : MACREUSE A BIFTEACK – HISTOIRE

Héritage de nos traditions culinaires et perpétuation du goût, la macreuse comprend plusieurs morceaux :
– La macreuse à bifteck, dite aussi noix ou boule de macreuse. C’est une viande rouge foncée assez maigre, divisée en deux par un nerf central. Elle se sert en bifteck, en tranche à rôtir ou en brochette.
– La macreuse à braiser, dite aussi paleron ou palette, est un morceau gélatineux à cuisson lente qui reste toujours moelleux et jamais sec.
– La macreuse à pot-au-feu entre dans le pot-au-feu et peut être aussi braisée, cuisinée en ragoût. C’est le morceau idéal pour le hachis Parmentier.

Le dessous de macreuse ou dessus de palette se sert grillé ou poêlé.

Appellations régionales : la macreuse est appelée caprain à Bordeaux, gros d’épaule à Agen, grotton d’épaule à Lyon ou rose d’épaule à Saint-Etienne.
Anecdote : le nom de la macreuse lui vient de maigre. Comme la chair du canard sauvage, elle pouvait jadis être consommée les jours de carême.

BOEUF : MACREUSE A BIFTEACK – SAVOIR ACHETER

Penser à la macreuse à bifteck pour un rosbif, des brochettes, un bifteck ou un steak haché. La macreuse à braiser convient aux braisé, daubes, boeuf mode.

Il faut retenir que la macreuse, viande gélatineuse, donne toujours de bons résultats quand elle est cuite dans un milieu humide. La macreuse à pot-au-feu est plus moelleuse quand elle est prise côté palette : elle fait de délicieux ragoûts et excelle dans le boeuf mode. Côté gîte, la macreuse est un peu filandreuse : mieux vaut la réserver pour le pot-au-feu.
Il faut compter 150 g par personne pour un braisé ou un pot-au-feu.

Boeuf : Le coeur

Coeur

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BOEUF : LE COEUR – HISTOIRE

Petit lexique régional : en bourgogne, il est appelé ” coeu “, en Picardie ” tcheur ” et en Provence ” cor “. Le Coeur est un muscle qui ne cesse de travailler : il est, de ce fait, assez ferme et dépourvu de graisse ce qui, au plan diététique, n’est pas négligeable. Il est différemment apprécié selon ses origines. Le coeur de boeuf, volumineux, relativement ferme et d’un goût prononcé, peut être savoureux à condition d’être bien accommodé. Le coeur de génisse, plus léger et plus tendre, est plus apprécié. Le coeur de veau est très léger et très tendre alors que les coeurs d’agneau et de mouton, un peu moins fins, peuvent être vendus sous le nom de fressure.

Un peu d’histoire : jadis, les Indiens d’Amérique réservaient le coeur du bison qu’ils venaient d’abattre à leur chef. En Normandie, le coeur de boeuf à la ficelle, rôti au feu de bois, est redevenu un mets princier.

BOEUF : LE COEUR – SAVOIR ACHETER

Le Coeur se choisit ferme, humide et d’un beau rouge vif. Il est préparé par le tripier, c’est à dire fendu dans le sens de la longueur, ouvert puis débarrassé des caillots de sang, des fibres dures et des grosses artères.
Il faut prévoir 125 à 150 g par personne, soit un coeur de boeuf pour les très grandes familles, un coeur de veau pour deux ou trois personnes, ou bien un coeur de mouton ou d’agneau pour les célibataires.
Selon la recette choisie, le coeur s’achète entier ou en tranches.

BOEUF : LE COEUR – CUISINE TRADITIONNELLE

Préparé le jour même de l’achat, il se conservera 24 heures au réfrigérateur dans sa partie la plus froide.
Le coeur se congéle, en tranches, après avoir été nettoyé et essuyé. Pour plus de facilité il convient d’étaler les tranches, espacées les unes des autres, sur un plateau et de les laisser durcir, recouvertes d’un papier d’aluminium, 6 heures au congélateur. Il ne reste plus alors qu’à les envelopper individuellement dans un film transparent et les glisser dans un sac-congélation.
Elles se conservent ainsi 4 à 5 mois. Leur cuisson peut être conduite directement à la poêle ou au grill, mais il est préférable de les laisser décongeler quelques heures au réfrigérateur.

Boeuf : La moëlle

Boeuf : La moëlle

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BOEUF : LA MOELLE – HISTOIRE

Substance molle très riche en gras, que l’on trouve au centre des os. Le plus souvent pochée et taillée en lamelles, elle accompagne le boeuf grillé, les cardons et les omelettes.

Substance molle très riche en gras, que l’on trouve au centre des os. Le plus souvent pochée et taillée en lamelles, elle accompagne le boeuf grillé, les cardons et les omelettes; elle ajoute également saveur aux fonds et aux soupes, sert à préparer des sauces pour la viande et le poisson et accompagne le pot au feu. La moelle s’achète au poids ou surgelée.

Boeuf : Jumeau à bifteack

Boeuf : Jumeau à bifteack

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BOEUF : JUMEAU A BIFTEACK – SAVOIR ACHETER

A l’achat, il est préférable de nommer le morceau de son choix. Plutôt qu’un ?steak’ ou un ‘rôti?, on demandera de l’araignée ou du rumsteck ; plutôt qu’un bourguignon ou un ragoût, on demandera de la joue ou du gîte, plutôt qu’un pot-au-feu, on demandera de la macreuse ou du jumeau…

A l’achat, il est préférable de nommer le morceau de son choix. Plutôt qu’un steak ou un rôti, on demandera de l’araignée ou du rumsteck ; plutôt qu’un bourguignon ou un ragoût, on demandera de la joue ou du gîte, plutôt qu’un pot-au-feu, on demandera de la macreuse ou du jumeau… Les morceaux à griller ou à rôtir sont des morceaux de première catégorie, issus de la partie arrière de l’animal.
La viande demande à être saisie, et la cuisson rapide pour que l’intérieur soit rouge à rosé selon les goûts. Ce sont les morceaux les plus tendres aiguillette, filet, faux-filet, rumsteck, araignée (petit muscle sur le dos), côte, entrecôte, gîte à la noix (arrière de la cuisse), hampe (diaphragme), onglet, tende de tranche, tranche grasse, bavette.
Les morceaux à braiser, à pot-au-feu ou hacher sont des morceaux de 2ème et 3ème catégories, issus des parties centrales et avant de l’animal. Une cuisson longue est nécessaire pour que la viande soit attendrie et savoureuse.
Dans le cas des braisés, elle se fait à l’étouffée. Dans le cas du pot-au-feu, elle se fait à l’eau.
Le hachage quant à lui permet de rendre consommable en grillades des morceaux à cuisson longue.
– Morceaux à braiser : (ragoût, bourguignon … ), collier, gîte (jarret), tendron (sous le collier), joue.
– Morceaux à bouillir (pot-au-feu) jumeau (épaule), macreuse (dessous d’épaule, plat de côtes, collier, gîte, joue.
Toutes les catégories de viande s’achètent à la découpe en boucherie traditionnelle ou préemballées en grandes surfaces, en vitrines réfrigérées, avec indication obligatoire du nom du morceau, de la date d’emballage et de la date limite de consommation, et au rayon des surgelés, avec la date d’utilisation optimale, les conditions de stockage et le mode d’utilisation.
Peuvent également être apposés des certificats précisant l’origine et la race de l’animal (Charolais, Normand, Limousin…)

Boeuf : Foie

AGNEAU : FOIE

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BOEUF : FOIE – HISTOIRE

Le foie est une des glandes de l’appareil digestif. Le foie de boeuf est souvent vendu sous la dénomination “foie de génisse”.

Il est assez fin, moins cher que le foie de veau qui a longtemps été ignoré, puis recommandé aux personnes de santé déficiente; très fin, de saveur délicate extrêmement tendre, ce dernier est très recherché : la restauration lui accorde, d’ailleurs, une place d’honneur dans ses menus. Le foie d’agneau, très tendre également, est plus fin que le foie de mouton.

Le foie est une des glandes de l’appareil digestif. Le foie de boeuf est souvent vendu sous la dénomination ” foie de génisse ” : il est assez fin, moins cher que le foie de veau qui a longtemps été ignoré, puis recommandé aux personnes de santé déficiente; très fin, de saveur délicate extrêmement tendre, ce dernier est très recherché : la restauration lui accorde, d’ailleurs, une place d’honneur dans ses menus. Le foie d’agneau, très tendre également, est plus fin que le foie de mouton.

BOEUF : FOIE – SAVOIR ACHETER

brillant, lisse, clair et de grain fin; très foncé, il provient d’animaux âgés. La proportion moyenne est de 100 à 125 g par personne.

Quelque soit sa provenance, il faut choisir un foie brillant, lisse, clair et de grain fin; très foncé, il provient d’animaux âgés. La proportion moyenne est de 100 à 125 g par personne.

BOEUF : FOIE – CUISINE TRADITIONNELLE

Le foie demande à être consommé rapidement, le jour même de l’achat ou 24 h au plus aprés avoir été acheté, et seulement s’il a été placé au réfrigérateur.

Le foie supporte bien la congélation; les tranches, essuyées, enveloppées individuellement dans un film transparent puis glissées dans un sac-congélation, sont congelées au bout de 5 h et se conservent 5 à 6 mois. La cuisson peut-être conduite, sans décongélation, à la poêle ou au gril, mais une remise à température, quelques heures au réfrigérateur, est préférable.

Boeuf : Filet

Boeuf : Filet

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BOEUF : FILET – HISTOIRE

Le filet de boeuf est un muscle statique qui joue le rôle d’amortisseur entre les vertèbres lombaires de l’animal, sous lesquelles il est situé, et son appareil
digestif.

de ce fait, c’est un morceau très tendre mais il n’est pas des plus goûteux. Tout en longueur et cylindrique, il se compose de trois parties : la pointe ou la queue, le coeur et la tête formée de petits muscles légèrement décollés. Un filet de boeuf entier, et non paré, pèse entre 3 et 4 kg.
Le filet de boeuf mignon est un autre muscle. Situé à l’intérieur de la cage thoracique, le long des premières vertèbres dorsales, il peut être, à condition d’être convenablement paré par le boucher, vendu comme bifteck. Mais il est le plus souvent utilisé dans les daubes et les bourguignons.

Anecdote
Le filet fut appelé ainsi parce qu’il était, à l’origine, livré roulé et entouré de fils. En anglais, “fillet” signifie bandelettes et viande roulée.

Historique
On ne connaît pas l’origine exacte du mot “tournedos”. La plus connue fait état d’une sanction, autrefois répandue sur les Halles Centrales de Paris, à l’encontre de certains bouchers. Les commerçants dont la marchandise n’était pas très fraîche étaient obligés de tourner le dos aux allées centrales. C’est ainsi que les morceaux de viande restés à la vente prirent le nom de tournedos.
Aujourd’hui, seul un morceau pris dans le filet peut prétendre à l’appellation “tournedos”.
Chateaubriand est le terme culinaire donné, en 1856, par Montmirail, cuisinier de l’illustre écrivain, à une tranche de coeur de filet de 3 à 4 cm d’épaisseur.

BOEUF : FILET – SAVOIR ACHETER

Le filet peut s’acheter entier pour un rôti. La pointe est retirée afin d’obtenir un rôti de diamètre uniforme pour une cuisson régulière. La tête du filet peut être gardée pour le rôti ou découpée en steaks de 2 à 2,5 cm d’épaisseur.Le boucher peut tailler dans la pointe de petits tournedos de 6 à 8 cm de diamètre mais de bonne épaisseur ou encore des steaks.
Le vrai tournedos ne se découpe que dans le filet. Il est le plus souvent bardé et ficelé, mais ce n’est pas indispensable. S’il est pris dans un autre morceau de boeuf, il est appelé “façon tournedos” et doit être suivi du nom du morceau utilisé.
Il faut compter de 120 à 150 g de viande par personne.

A l’achat, il est préférable de nommer le morceau de son choix. Plutôt qu’un ?steak’ ou un ‘rôti?, on demandera de l’araignée ou du rumsteck ; plutôt qu’un bourguignon ou un ragoût, on demandera de la joue ou du gîte, plutôt qu’un pot-au-feu, on demandera de la macreuse ou du jumeau…
Les morceaux ‘à griller? ou à rôtir? sont des morceaux de première catégorie, issus de la partie arrière de l’animal.
La viande demande à être saisie, et la cuisson rapide pour que l’intérieur soit rouge à rosé selon les goûts. Ce sont les morceaux les plus tendres aiguillette, filet, faux-filet, rumsteck, araignée (petit muscle sur le dos), côte, entrecôte, gîte à la noix (arrière de la cuisse), hampe (diaphragme), onglet, tende de tranche, tranche grasse, bavette.
Les morceaux ?à braiser?, ?à pot-au-feu’ ou ‘à hacher? sont des morceaux de 2ème et 3ème catégories, issus des parties centrales et avant de l’animal. Une cuisson longue est nécessaire pour que la viande soit attendrie et savoureuse.
Dans le cas des braisés, elle se fait à l’étouffée. Dans le cas du pot-au-feu, elle se fait à l’eau.
Le hachage quant à lui permet de rendre consommable en grillades des morceaux à cuisson longue.
– Morceaux à braiser : (ragoût, bourguignon … ), collier, gîte (jarret), tendron (sous le collier), joue.
– Morceaux à bouillir (pot-au-feu) jumeau (épaule), macreuse (dessous d’épaule, plat de côtes, collier, gîte, joue.
Toutes les catégories de viande s’achètent à la découpe en boucherie traditionnelle ou préemballées en grandes surfaces, en vitrines réfrigérées, avec indication obligatoire du nom du morceau, de la date d’emballage et de la date limite de consommation, et au rayon des surgelés, avec la date d’utilisation optimale, les conditions de stockage et le mode d’utilisation.
Peuvent également être apposés des certificats précisant l’origine et la race de l’animal (Charolais, Normand, Limousin…)

BOEUF : FILET – VERTUS

Le filet de boeuf est un muscle de la région lombaire, le filet est un morceau de choix, l’un des plus maigres du boeuf, apprécié pour sa tendreté exceptionnelle plus que pour sa sapidité. Il sera toujours rôti, poêlé ou grillé, saisi à haute température et servi de préférence saignant. Les tranches les plus larges donneront les fameux chateaubriands. Les tournedos sont prélevés dans la partie étroite ou dans le coeur du filet ; on ne les confondra pas avec les pièces bardées façon tournedos, provenant d’autres parties du boeuf.

La viande a des atouts considérables dans la santé, mais toutes les viandes ne sont pas identiques. La viande a des atouts La viande a des atouts considérables dans la santé, mais toutes les viandes ne sont pas identiques. La viande, c’est bon pour la santé. Elle apporte beaucoup de bonnes choses que l’on ne trouve pas souvent dans le reste de l’alimentation. La variété des animaux et des morceaux permet de satisfaire les besoins différents de chacun : des enfants aux sportifs en passant par ceux qui sont soumis à un régime alimentaire musculaire. Elles sont indispensable à notre équilibre alimentaire: Des protéines, du fer, du zinc, du sélénium, des vitamines B12 et PP: la viande a de nombreuses qualités nutritionnelles dont manque souvent notre alimentation, composée de plus en plus d’aliments pauvres en minéraux et en vitamines. Particulièrement riche en protéines, la viande ça rend fort!
Pourquoi les grands sportifs sont-ils de grands consommateurs de viande? Parce que le muscle, c’est 75% d’eau, 20% de protéines et 5% de sel et autres éléments. Les protéines sont donc indispensables à la performance Les muscles mais aussi tous les organes sont composés de protéines. Ce sont des éléments nutritionnels bâtisseurs, comme des briques, sur lesquels repose tout le fonctionnement de l’organisme, explique Paule Neyrat, nutritionniste. Ces protéines sont elles-mêmes constituées de vingt-deux acides aminés différents dont huit sont dits essentiels car irremplaçables.
Or les protéines ne sont pas stockées dans le corps et notre organisme n’est pas capable de toutes les fabriquer.
c’est à notre alimentation de lui en fournir. On estime nos besoins à 1g de protéines par kilo de poids, soit de 60g à 80g. Ces besoins sont plus importants chez l’enfant qui, parce qu’il grandit, fabrique beaucoup de nouvelles cellules. La viande fournit des protéines complètes car elle contient tous les acides aminés essentiels. Tous les aliments contiennent des protéines sauf les matières grasses et le sucre, mais c’est la viande et le poisson qui en sont les plus riches. La viande renferme en moyenne 20% de protéines.
Elle contient surtout les acides aminés essentiels qui sont très peu présents dans les protéines végétales les céréales.
150 g de viande = 50% des besoins journaliers en protéines.

Boeuf : Bavette de Flanchet

Boeuf : Bavette

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BOEUF : BAVETTE DE FLANCHET – HISTOIRE

Ce morceau de viande a pris le nom de bavette du fait de sa ressemblance avec la bavette, de forme arrondie, utilisée autrefois pour les bébés. Il existe, chez le boeuf, trois bavettes dont deux sont destinées à être grillées ou poêlées.
La bavette d’aloyau, muscle de l’abdomen dont la forme rappelle celle d’une bavette, pèse entre 2 et 3 kg. Ses fibres sont longues et peu serrées. Tranchée en travers de ses fibres, la bavette d’aloyau est une viande tendre et savoureuse à réserver aux biftecks.

La bavette de flanchet, prise au niveau de l’aine du boeuf, est de forme carrée. Elle offre une viande à fibres longues et dont la texture est à peu près identique à celle de la bavette d’aloyau. Bien dénervée, elle est également très savoureuse.
La bavette à pot-au-feu est un morceau à bouillir. Cette bavette est le muscle qui enferme, en sandwich, la bavette d’aloyau. Très longue, plate, elle est vendue telle quelle pour être cuite en pot-au-feu avec d’autres viandes. Son poids varie entre 600 et 900 g.
Appellations régionales : très souvent les noms de bavette d’aloyau et de flanchet se confondent mais,
La bavette d’aloyau est appelée palangre, fausse osseline à Bordeaux et à Toulouse, primpied à Saint Etienne, épais flanchet à Lille et Bifteck Stuck vum Lappe en Alsace.
La bavette de flanchet est appelée faudil à Toulouse et flanchet d’aiguillette à Agen.
La bavette à pot-au-feu est appelée aude à Bordeaux, flanc épais à Montreuil-sur-Mer et Luppefleich vum Lappe en Alsace.

BOEUF : BAVETTE DE FLANCHET – SAVOIR ACHETER

La bavette, qu’elle soit d’aloyau ou de flanchet, est destinée à être grillée ou poêlée. Ses fibres longues et peu serrées, sa jutosité et sa saveur en font un excellent bifteck.

La bavette, qu’elle soit d’aloyau ou de flanchet, est destinée à être grillée ou poêlée. Ses fibres longues et peu serrées, sa jutosité et sa saveur en font un excellent bifteck un peu ferme mais très goûteux. Compter 150 g par personne.
La bavette à pot-au-feu est vendue dégraissée, mais c’est une viande un peu grassouillette qui est excellente dans un pot-au-feu. Le boucher la ficelle, seule ou avec les autres viandes du pot-au-feu, pour éviter qu’elle ne se défasse à la cuisson. Il faut, pour un pot-au-feu, compter 200 g de viande sans os par personne.

Comment choisir ?

A l’achat, il est préférable de nommer le morceau de son choix. Plutôt qu’un steak ou un rôti, on demandera de l’araignée ou du rumsteck ; plutôt qu’un bourguignon ou un ragoût, on demandera de la joue ou du gîte, plutôt qu’un pot-au-feu, on demandera de la macreuse ou du jumeau…
Les morceaux à griller ou à rôtir sont des morceaux de première catégorie, issus de la partie arrière de l’animal.
La viande demande à être saisie, et la cuisson rapide pour que l’intérieur soit rouge à rosé selon les goûts. Ce sont les morceaux les plus tendres aiguillette, filet, faux-filet, rumsteck, araignée (petit muscle sur le dos), côte, entrecôte, gîte à la noix (arrière de la cuisse), hampe (diaphragme), onglet, tende de tranche, tranche grasse, bavette.
Les morceaux à braiser, à pot-au-feu ou à hacher sont des morceaux de 2ème et 3ème catégories, issus des parties centrales et avant de l’animal. Une cuisson longue est nécessaire pour que la viande soit attendrie et savoureuse.
Dans le cas des braisés, elle se fait à l’étouffée. Dans le cas du pot-au-feu, elle se fait à l’eau.
Le hachage quant à lui permet de rendre consommable en grillades des morceaux à cuisson longue.
– Morceaux à braiser : (ragoût, bourguignon … ), collier, gîte (jarret), tendron (sous le collier), joue.
– Morceaux à bouillir (pot-au-feu) jumeau (épaule), macreuse (dessous d’épaule, plat de côtes, collier, gîte, joue.
Toutes les catégories de viande s’achètent à la découpe en boucherie traditionnelle ou préemballées en grandes surfaces, en vitrines réfrigérées, avec indication obligatoire du nom du morceau, de la date d’emballage et de la date limite de consommation, et au rayon des surgelés, avec la date d’utilisation optimale, les conditions de stockage et le mode d’utilisation.
Peuvent également être apposés des certificats précisant l’origine et la race de l’animal (Charolais, Normand, Limousin…)

BOEUF : BAVETTE DE FLANCHET – VERTUS

La viande a des atouts considérables dans la santé, mais toutes les viandes ne sont pas identiques.La viande, c’est bon pour la santé. Elle apporte beaucoup de bonnes choses que l’on ne trouve pas souvent dans le reste de l’alimentation. La variété des animaux et des morceaux permet de satisfaire les besoins différents de chacun : des enfants aux sportifs en passant par ceux qui sont soumis à un régime alimentaire musculaire.

Elles sont indispensable à notre équilibre alimentaire:
Des protéines, du fer, du zinc, du sélénium, des vitamines B12 et PP: la viande a de nombreuses qualités nutritionnelles dont manque souvent notre alimentation, composée de plus en plus d’aliments pauvres en minéraux et en vitamines.
Particulièrement riche en protéines, la viande ça rend fort!
Pourquoi les grands sportifs sont-ils de grands consommateurs de viande? Parce que le muscle, c’est 75% d’eau, 20% de protéines et 5% de sel et autres éléments. Les protéines sont donc indispensables à la performance Les muscles mais aussi tous les organes sont composés de protéines
‘Ce sont des éléments nutritionnels bâtisseurs, comme des briques, sur lesquels repose tout le fonctionnement de l’organisme?, explique Paule Neyrat, nutritionniste. Ces protéines sont elles-mêmes constituées de vingt-deux acides aminés différents dont huit sont dits ?essentiels’ car irremplaçables.
Or les protéines ne sont pas stockées dans le corps et notre organisme n’est pas capable de toutes les fabriquer.
c’est à notre alimentation de lui en fournir. On estime nos besoins à 1g de protéines par kilo de poids, soit de 60g à 80g. Ces besoins sont plus importants chez l’enfant qui, parce qu’il grandit, fabrique beaucoup de nouvelles cellules. La viande fournit des protéines ?complètes’ car elle contient tous les acides aminés essentiels. Tous les aliments contiennent des protéines sauf les matières grasses et le sucre, mais c’est la viande et le poisson qui en sont les plus riches. La viande renferme en moyenne 20% de protéines.
Elle contient surtout les acides aminés essentiels qui sont très peu présents dans les protéines végétales les céréales.
150 g de viande = 50% des besoins journaliers en protéines.

BOEUF : BAVETTE DE FLANCHET – CUISINE TRADITIONNELLE

Les grillades: saisir la viande (éventuellement légèrement huilée au pinceau) dans une poêle à revêtement anti-adhésif ou directement au gril.

Ne pas consommer la graisse visible.
Les rôtis:
– Acheter de préférence un rôti sans la barde.
Le demander nature et ficelé. En effet la barde, dont les bouchers ont tendance à être très généreux, charge le rôti et sa sauce en matière grasse, tout en lui communiquant un goût différent, celui du gras de porc.
– Badigeonner le rôti au pinceau huilé.
– Enfourner dans un four bien chaud pour saisir la viande.
– Ne saler qu’en fin de cuisson pour maintenir au maximum le jus à l’intérieur.
– Laisser le rôti dans le four, porte ouverte, quelques minutes avant de le sortir et de le découper, pour qu’il soit plus tendre et pour permettre une meilleure répartition du jus à l’intérieur du morceau.
Les braisés (ragoût, boeuf mode, daube, bourguignon … ) :
– Avant cuisson, supprimer la graisse visible entourant le ou les morceaux.
– Faire revenir dans de l’huile.
– Retirer la viande, l’éponger avec un papier absorbant et jeter l’huile dans laquelle elle a doré.
– Remettre la viande, les légumes, les aromates, un fond de bouillon et laisser cuire doucement à l’étouffée le temps nécessaire donné dans les livres de recettes. Les cuissons en autocuiseur réduisent de moitié le temps de cuisson classique et rendent plus facilement réalisables ces cuissons longues quand on manque de temps.
Les bouillis
– Avant la cuisson, préparer la viande en supprimant la graisse visible.
– Mettre à cuire, à l’eau bouillante si on veut privilégier la saveur de la viande, ou à l’eau froide si on préfère donner le maximum de goût au bouillon.
– Préparer de préférence une viande bouillie la veille, de façon à pouvoir dégraisser le bouillon plus facilement quand la graisse aura figé en surface.
– Si on n’a pas eu le temps de faire la préparation la veille, on peut extraire la graisse qui se trouve à la surface de la préparation encore chaude, avec du papier absorbant.