Pas de santé sans la forme…

Les modes pour se sentir mieux

Ils nous promettent le plein de bonne énergie pour le corps et l’esprit sans pour autant nous laisser flapies de courbatures. Forcément, on adhère ! Encore faut-il s’y retrouver entre les vertus Budokon, Kalaripayatt, Wutao et autre Yogalates… Petit précis pour ne pas finir au tapis.

« On atteint une certaine plénitude, ça éveille les sens », s’enthousiasme Olivier, 42 ans, à la fin de son cours de Kalaripayatt, un art martial indien récemment débarqué dans nos salles de sport et aussi vite devenu ultra tendance. Feldenkrais, Wutao, Budokon, Kinomichi… La liste de ces nouveaux sports aux noms barbares, mais tellement branchés semble s’allonger tous les jours ; le step et l’aérobic n’étant plus que des vestiges du XXe siècle, triste époque où le quidam grossissait ses biscotos sans réfléchir.

Du Pilates au Yogalates

La tendance s’est esquissée à Los Angeles dans le milieu des années 80, quand Uma Thurman ou Christy Turlington (parmi les pionnières) redécouvrent la méthode de bien-être élaborée par Joseph Pilates au début du XXe siècle. Dans la foulée, le yoga connaît lui aussi un nouveau souffle, avec Madonna et Angelina Jolie en ambassadrices people.

Les as du marketing sportif ne manquent pas de flairer le nouveau filon. Des variantes plus ou moins farfelues des disciplines originelles comme le bikram yoga qui se pratique dans une pièce surchauffée à 40°, sont mises au goût du jour ; suivies de près par les produits dérivés, de la ligne de vêtements Adidas par Stella Mac Cartney au tapis de yoga griffé Gucci…

Pour renouveler leur offre, les clubs de sports se lancent tout azimut dans la fusion des disciplines. Yoga et arts martiaux donnent naissance à une multitude de petits adulés par les adeptes du zen tonic, mais souvent pointés du doigt par les puristes.

« Le mot yoga est souvent galvaudé. Quand on l’associe à une autre activité ce n’est plus du yoga et l’on n’approche à aucun moment de ses bienfaits », souligne Claudine Pellarin, attachée de presse de la Fédération nationale des enseignants de yoga. Ainsi le Power yoga ou le Yogalates ne sont rien d’autre que de nouvelles appellations pour rebooster le Stretching, actuellement en petite forme.

Budokon et Aqua Boxing

Budokon, Le plus people

C’est la star du moment : Jenifer Aniston et Meg Ryan ne jurent que par lui pour conserver une silhouette de rêve et surmonter les obstacles de la vie. Inventée par Cameron Shayne, ex-garde du corps de Sean Penn, cette discipline se revendique comme un art de vivre.

L’entraînement mêle postures de yoga, exercices de karaté, jiu jitsu et taekwondo et s’achève en méditation zen.

Son secret ? La lenteur et la précision d’exécution qui affinent le corps et améliorent l’agilité et le contrôle de soi.

Malheureusement ce sport « miracle » n’a pas encore traversé l’Atlantique. Mais un DVD pour les débutantes permet de prendre ses premiers cours dans son salon avec le maître en personne… enfin, presque !

Infos : www.budokon.com

Aqua Boxing, Le plus fun

Vous rêvez de pratiquer la boxe et les arts martiaux, mais la crainte de finir KO dans les cordes ou au tapis vous a toujours freinée ?
– Optez pour l’Aqua Boxing qui n’est ni plus ni moins une adapt
ation soft du kick boxing et du karaté. Pas de punching ball, ni de risque de se prendre un mauvais coup, juste des gants adaptés.

Le combat est virtuel et somme toute nettement plus ludique. Les mouvements ultra rythmés sont excellents pour se défouler tout en profitant des vertus relaxantes du milieu aquatique.

Quant aux graisses superflues, elles fondent doublement, la résistance de l’eau multipliant l’effort ! Et si la fatigue vous gagne, chantonnez Eyes of the Tiger, un classique indémodable qui motiverait un régiment !

Où ? : www.vithalles.fr et www.clubmedgym.fr

Wutao et Kalaripayatt

Wutao, Le plus dansant

Encore confidentiel, le Wutao est l’art corporel qui laisse parler notre corps. Cette « danse de la vie » a été mise au point par Pol Charoy, le premier occidental sacré champion du monde de Kung Fu en 1983 et Imanou Risszerad, une spécialiste des bio-énergies.

La discipline allie théories martiales taoïstes et connaissance de soi. Après avoir assoupli la colonne vertébrale et le bassin, le but est de réaliser des mouvements harmonieux proches de la danse.

À chacun de créer ensuite sa chorégraphie selon sa sensibilité et son rythme. Les principaux bénéfices du Wutao sont la souplesse, la vitalité et l’évacuation des tensions.

Infos : www.generation-tao.com

Kalaripayatt, Le plus tendance
Impossible de faire l’impasse sur ce doyen des arts martiaux qui n’en finit plus de faire de nouveaux adeptes. Sorte de yoga très dynamique, le « Kalari » comme le surnomment les habitués, intègre des exercices de respirations, des lancers de jambes et plus surprenant, des postures d’animaux, éléphant, ours, serpent.. qui donnent aux classes un petit coté cours de récré.

Amusant mais efficace, il entretient la tonicité et la souplesse. Philippe Colinet, qui l’enseigne depuis 5 ans, garantit par ailleurs que le Kalaripayatt rend « léger et joyeux ».

Son côté aérien et très gracieux a déjà inspiré certains chorégraphes contemporains comme le belge Wim Vandekeybus ou Bartabas.

Huile de pépins de pamplemousse, un puissant antibiotique naturel

Depuis un certain temps, on ne cesse d’entendre des lamentations à propos des nouvelles résistances aux antibiotiques, mais, est-ce bien grave, alors que l’on connaît les dégâts qu’ils génèrent au sein des organismes.

Déjà, nous avions élaboré un dossier: "Huile essentielles au secours des antibiotiques" mettant l’accent sur la non accoutumance à leurs puissants effets.

Nous étions dans la bonne direction car vient d’apparaître un nouveau "Zorro" de l’infection et de l’inflammation, l’huile de pépins de grapefruit, c’est-à-dire de pamplemousse.

Historique du pamplemousse

La découverte eut lieu en 1980, sur un tas de compost. En effet, un jardinier découvrit un jour que les pépins de pamplemousse de son compost ne pourrissaient pas.

Or, ce jardinier était aussi médecin physicien, lauréat du prix Einstein et immunobiologiste.

Son nom:

Le Dr Jacob Harich, résidant en Floride. Derechef, le phénomène fut reproduit dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recelaient une substance à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique connu.

Des recherches furent entreprises à l’institut Pasteur, l’institut pour la micro-écologie de Hebon en Allemagne et la Southern Research Institute aux USA.

Un incroyable spectre d’actions fut mis en évidence à la fois sur les bactéries, les virus, les levures et les champignons, ainsi que divers parasites, alors que l’action des antibiotiques conventionnels se limite aux bactéries.
En 1990, le Dr Allan Sachs de Woodstock N.Y. reprenant les études du Dr Harich se demanda s’il n’avait pas découvert l’antimicrobien parfait.

Les propriétés spécifiques du produit :

L’action de l’extrait de pépins de pamplemousse s’étend à environ 800 souches de bactéries et de virus, et à environ 100 souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires. C’est un score unique. – Son action anti-microbienne se développe à une concentration moyenne de 1000 pmm (parts par million) ce qui correspond à 8 gouttes par verre d’eau environ. – Des essais comparatifs en concurrence avec 30 antibiotiques puissants et 18 antimycotiques ont été établis par des équipes de recherche internationales. Dans chaque essais, l’huile de pépins de pamplemousse étant d’un effet équivalent ou supérieur sur les souches présentes. – Le produit est dépourvu de toxicité. Il faudrait absorber 4000 fois la dose normale pour atteindre des effets d’empoisonnement. – L’extrait de pépins de pamplemousse aide les défenses immunitaires, alors que les antibiotiques classiques les inhibent. – Au niveau intestinal, alors que l’extrait des pépins de pamplemousse inhibe

les bactéries nocives, il ne touche absolument pas aux indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. De plus, l’ensemble de la flore se trouve améliorée.
– Normalement, ce produit ne fait l’objet d’aucune réaction allergique. Néanmoins, selon les statistiques, il y a environ 4% des personnes qui présentent une
allergie aux agrumes en général. Dans ce cas, ces personnes doivent commencer par des doses minimales.

Le pépin de pamplemousse en conclusion :

Un livre avec 160 applications pratiques. Ce livre vous fera découvrir les bienfaits de ce super produit qui sera un excellent compagnon de vos salades et bien d’autres choses en cuisine.

Un antibiotique naturel super-puissant
découverts juste après la seconde guerre mondiale, les extraordinaires bienfaits des pépins de pamplemousse ne cessent de nous étonner.
Des études scientifiques ont montré qu’il était plus efficace que l’eau de javel ou l’alcool !C’est un antibiotique naturel hyper-puissant mais sans effets secondaires, non toxique, et sans danger.
Ce livre très pratique a été conçu pour vous apprendre à utiliser toutes les possibilités de l’extrait de pépins de pamplemousse au quotidien.
Vous y trouverez : un aperçu des propriétés du pépin de pamplemousse, la liste des problèmes de santé qui peuvent être traités, pour les enfants comme pour les adultes, de nombreuses utilisations non-médicales : désinfection du linge, du sol, jardinage bio.
comment soigner vos animaux de compagnie, les dosages à suivre pour chaque usage, des témoignages stupéfiants.
Le guide indispensable sur l’extrait de pépins de pamplemousse !.

10 astuces pour bien réussir sa galette des rois

galette des rois

Le choix de la pâte feuilletée :

1. Pour réussir une bonne galette, nous vous conseillerons toujours de préparer vous-même votre pâte. Cependant, vous pourrez trouver de bonnes pâtes pure beurre chez votre boulanger. Nous ne vous conseillons pas les pâtes toutes prêtes, pré-étalées et roulées de supermarché, car elle sont trop fines et ne montent pas.
2. Pour une galette plus légère, remplacer la moitié du beurre par de la crème fraîche.

Le choix de la garniture :

3. Plusieurs possibilités s’offrent à vous : rien ne vous empêche de laisser libre cours à votre imagination et d’y insérer des fruits (poire, framboise, pomme, pistache…) ou des épices sucrées (vanille, cannelle…).
4. Lors de la préparation de la frangipane, vous pouvez rajouter des amandes amères afin de donner plus de goût à votre galette.

Le respect des températures :

5. Pour bien réussir sa galette, il faut travailler sa pâte feuilletée quand elle est tiède, afin que celle-ci ne se déforme pas.
6. La galette crue doit être mise au frigidaire pendant au moins 1/2 heure avant la cuisson.
7. La faire cuire à four chaud (entre 180° et 200° selon vos désirs de cuisson) pendant environ 30 minutes.

La taille et la soudure :

8. Une galette de taille correcte ne doit pas dépasser une trentaine de centimètres de diamètre. Au delà, elle risque de se déformer à la cuisson.
9. Pour éviter tout débordement, appuyer fermement sur les bords passés au jaune d’oeuf, puis recouper au couteau ou à la roulette pour avoir une tranche bien nette.
10. Sur le dessus de la galette, dorer au jaune d’oeuf détendu d’un peu d’eau et laisser parler votre imagination pour décorer le dessus de la pâte avec la pointe du couteau.

L’histoire de la Nourriture et première intelligence de l’homme

Le grand livre de la nourriture remonte à plus de huit millions d’années.

L’histoire que je vais vous conter remonte à plus de 8000000 d’années. L’homme n’était pas encore reconnu comme un bipède. Il marchait à quatre pattes. Il était herbivore et se nourrissait de plantes, d’herbes et de fruits.
L’homme ne s’intéressait qu’aux seules choses qu’il pouvait voir et se trouvaient au ras du sol.
Un jour, il eut l’idée de se lever sur ses pattes inférieures et utilisa ses membres supérieurs pour cueillir un fruit qu’il porta à sa bouche.

Il venait de donner le signe de sa première intelligence, de sa première évolution et par là, de son premier éveil gustatif. Par la suite, il évolua et se différencia plus ou moins rapidement des autres animaux.
C’est vrai, qu’en se dressant sur ses pattes arrières et en se tenant debout, l’homme atteignît une plus grande hauteur et augmenta la largeur, la hauteur et la profondeur de son champ visuel.
Il pouvait atteindre les fruits qui pullulaient sur les branches des arbres, choisir ceux qu’il aimait, voir les oiseaux dans le ciel et imaginer la chasse, l’homme allait pouvoir démarrer ses premières évolutions.

Son intelligence allait le faire évoluer et le simple fait de choisir sa nourriture montrait que son intelligence s’éveillait et que déjà les premières mémoire du goût s’installaient dans le cerveau des hommes et elle n’allait plus jamais cesser de croître.

Je vais plusieurs fois par semaines, conter cette longue histoire qui nous fera découvrir celle qui débuta avec la nuit des temps. Nous découvrirons l’ère glaciaire, l’âge de pierre, de fer pour arriver dans ce que les historiens appellent aujourd’hui l’ère moderne qui ne dure que depuis 6000 ans.
L’histoire du monde n’a vécu que de ses propres histoires, j’essayerai de vous les faire découvrir, de vous les faire aimer et j’espère que’elles seront appréciées.

Demain nous partirons à la rencontre de cette civilisation en devenir……..

Avec l’homme des cavernes, c’est la naissance des sens
Je vous avais laissé avec cet homme sauvage qui venait de se dresser sur ses pattes de derrière pour, saisir un fruit qu’il porta à sa bouche.

Les ethnologues que j’ai rencontrés prétendent que ce fut la première grande évolution humaine depuis son apparition sur la terre.

Depuis l’aube des âges, à poursuivre sa nourriture, l’humanité a tracé les chemins de la connaissance du monde.

La faim a été le moteur de sa marche en avant. Elle reste d’ailleurs la source de toutes ses énergies, bonnes ou mauvaises, le motif de ses progrès, l’origine de ses conflits, l’alibi de sa conscience et la monnaie de sa peine…

Autour de l’aliment vont se construire des civilisations, vont se perpétrer des crimes, des guerres, affronter des empires, élaborer des lois, échanger des savoirs.

Tout le reste n’est que littérature… Cueillette, chasse, sel, céréales, élevage, vin, épices, sucre, pommes de terre ou protéines…Sont autant d’ordre de route qui a boulversé le monde d’étape en étape…. Et tout ça parce qu’un jour un petit homme sauvage se mit debout et utilisa ses membres supérieurs pour mieux se nourrir.

Cette créature depuis ce jour allait se distinguer dorénavant des autres animaux, les laissant continuer de fouiller leur provende du bout de leur museau.

Elle se risqua même à ensuite profiter du grand jour pour mieux récolter sa nourriture, alors que jusque-là elle avait préféré l’abri et la protection de la nuit.

La grande évolution de cette créature ne fut pas d’avoir le réflexe soudain entre l’aliment à atteindre et avalé la bouche ouverte mais le raffinement intentionnel d’un geste calculé issu d’une manipulation coordonnée par la pensée en réponse à un besoin : la faim ou le besoin de se nourrir par la suite.

Désormais capable de régler son geste au rythme de son appétit, il prit conscience de cet enchaînement de sensations : incitation de la faim, excitation de la récolte, satisfaction d’un manque, la découverte du plaisir, premier enrichissement de la mémoire.

Se nourrir, un plaisir viscéral devint une démarche intellectuelle lorsque les yeux jusque-là latéraux se déplacèrent vers la base du front.

La créature due, par la faute de cette évolution se modifier physiquement avant de ressembler à la tête d’un homme tel qu’on la conçoit aujourd’hui.

Celle-ci, au cours des derniers millions d’années, s’élargissait à mesure de l’importance accrue du crâne.

Le cerveau s’améliorant en prenant du volume, pouvait parfaitement diriger le regard dans une aire visuelle agrandie, panoramique et désormais perçu en relief comme en profondeur.

La créature entra physiquement dans un autre cercle de vie, pris une autre dimension, elle se redressa psychiquement.

Cette nouvelle possibilité de la vue, liée à la facilité de préhension par la définitive spécialisation des mains autant dans leur forme que dans la manière de s’articuler autour de la mobilité des doigts et des phalanges.

Cette seconde évolution de son physique lui permit une exploration des choses plus poussée, une sécurité accrue donc une meilleure recherche et maîtrise de sa nourriture.

La mémoire en avait enregistré tout un choix potentiel, mais certaines s’étaient révélées meilleures sous la langue, procurant plus de bonheur.

Désormais on appréciait ce bonheur nouveau. La créature eut envie de s’en souvenir puis de le répéter.

Cette sensation inoubliable stimulait la curiosité et le courage, il justifiait de nouvelles expériences et, en fin de compte, développait l’intelligence sans cesse alimentée, elle aussi par de nombreuses informations.

Le bonheur de la faim agréablement assouvie procura une telle jouissance à notre bipède qu’il ne put, au bout de plusieurs autres millions d’années ou de générations s’empêcher de l’exprimer par un cri.

Pas n’importe quel cri, un cri spécial, pas un grognement non plus, mais un son articulé, un claquement de lèvres et de la langue satisfaites, mêlé d’un soupir, et qui signifiera à la fois, manger et boire, le sein de la mère, mère, je veux survivre, la vie, c’est bon le phonème Memm,

Mamm,Mumm fut son premier discours, sa première parole.

Même nos bébés s’en souviennent…

Bien entendu, il faut décoder le message tant il a été établi, modifié, d’écho en écho dans le dédale des siècles.

Ce phénomène MEM, MA devenu le radical BO avec ses variations de prononciations OUO ou WO,PHO,PO,BA,PA,BI etc…implique non seulement l’action d’avaler, boire et manger dont il imite le bruit par un claquement des lèvres,mais aussi son potentiel, la nourriture, la plante et leur corollaire : La vie.

Ainsi,on peut s’apercevoir que la plus ancienne signification du vocable botanique est les plantes qu’ils faut avaler pour vivre dans le fonds commun des langues Indo-européennes, dont sont issues les langues sanscrite, indienne grecque, germanique, celte, russe, slave, balte, Romane, iranienne et leurs dérivées.

Or en étudiant de près les traces d’usure laissées par les particules abrasives des nourritures sur l’émail dentaire de nos ancêtres du quaternaires, le paléontologue peut définir leurs modes d’alimentation.

De même que les incisives et les canines paraissent de très petite taille par rapport aux molaires et prémolaires qui sont énormes.

C’est le signe d’une adaptation à une mastication importante de végétaux qu’il faut bien avaler bien écrasés, les traces d’usure des dents portent également la trace de fibres végétales.

Mais la mémoire de l’homme, que l’on devrait interroger plus souvent, cette mémoire atavique et collective, peut témoigner elle aussi, et en le disant clairement par la parole,que les plantes furent en effet la nourriture première, l’élément de base de l’humanité souvenir peut être des frondaisons de l’arbre originel.

C’est pour dire (sagen) cela que fut inventé le parler(sprechen)selon la définition d’Heidegger.

La saga des aliments était commencée, sur le ton de la gourmandise.

A suivre les premières découvertes et la maîtrise de la mémoire, comment l’homme est devenu gourmand.

Les fruits rouges, à consommer sous toutes les formes…..

Salade de fruits rouges

Les fruits rouges, pour une meilleure circulation sanguine !

Jambes lourdes et douloureuses pour cause de mauvaise circulation sanguine ? Faites une cure de fruits rouges ! Framboise, cassis, groseille, mûre, myrtille… ont plus d’un tour dans leur sac pour vous soulager.

Les fruits rouges, sous toutes leurs formes…

Framboises, cassis, groseilles, mûres ou encore myrtilles…
Ces petites baies, au goût si délicat et raffiné, ont tout pour plaire : peu caloriques, riches en eau, bien pourvus en de nombreuses vitamines, notamment vitamine C et sels minéraux, elles constituent également une excellente source de polyphénols.

Polyphénols dites-vous ?

Ces fameux micro-constituants encore méconnus il y a quelques années en arrière mais dont les effets protecteurs pour notre santé sont désormais reconnus. Sous ce terme générique, se cachent en réalité de nombreux composants très hétérogènes, dont font notamment partie les anthocyanes, abondamment présents dans les fruits rouges.

Ces derniers donnent d’ailleurs aux fruits rouges leur pigmentation si caractéristique :
Un magnifique rouge – violet – bleu. Ces derniers sont également reconnus pour augmenter la résistance des vaisseaux sanguins et favoriser la fluidité du sang. Rien de tel pour soulager vos jambes et donner un petit coup de pouce à votre système veineux ! Alors, profitez de cette saison pour faire le plein d’anthocyanes !

La Galette des rois, entre origines et traditions régionales

Origine de la fève et de la galette

L’histoire de la fève remonte au temps des Romains. Pour les scrutins, les votants déposaient une fève blanche ou noire. Au début de janvier, les saturnales de Rome élisaient le roi du festin au moyen de cette même fève.
Au fil du temps, la tradition est devenue familiale. On se rassemble pour découper la fameuse galette. Celui qui trouvera la fève sera couronné roi … et choisira sa reine.
En Angleterre, comme en Bourgogne, anciennement, on préférait former un couple “d’occasion” en mettant dans la galette une fève et un petit pois.

La part du pauvre

La première part est toujours la “part du pauvre”, la”part de Dieu et de la Vierge”. Elle était désignée par le plus jeune enfant de la famille. Il y avait aussi la part des absents (le fils aux armées, le parent sur un vaisseau, le pêcheur qui n’était pas rentré…). La part était rangée dans la huche jusqu’à leur retour, une façon tendre de dire “on a pensé à vous”. Si la part se gardait longtemps, sans s’émietter et sans moisir, on interprétait cela comme un bon présage.

Les coutumes françaises

En Guadeloupe, on ne fête pas l’Épiphanie comme tout le monde. Cette fête ne représente pas le dernier jour des festivités de Noël, mais le premier jour du “kannaval” qui se termine … le soir du mercredi des Cendres, dernier jour de folie où diables et diablesses vêtus uniquement de noir et blanc envahissent les rues. Le soir voit s’approcher la fin du carnaval par la “Grand Brilé Vaval”, l’incinération du roi Carnaval “Vaval”, sous les cris et lamentations de la foule.

En Basse Bretagne, c’est un pauvre tirant un cheval orné de buis et de laurier qui s’arrête de porte en porte pour recueillir la part des pauvres.

En Franche-Comté, les enfants se déguisaient en rois mage et portaient une ceinture dorée sur une chemise constellée d’étoiles. Ils allaient de porte en porte en chantant et en agitant des sonnettes pour réclamer leur part.

Toujours, en Franche-Comté, “la galette de Goummeau” peut peser jusqu’à 150 kilos. On l’appelle aussi galette de “Goumeau Bisontine”, “galette des rois” ou “Papet”. Faites de pâte briochée, on la retrouve chez tous les boulangers pâtissiers bisontins et quelques autres du département du Doubs.

La galette des rois, toute de pâte feuilletée, dans laquelle on glisse une fève symbolise la haute cuisine française.

Coutumes à travers le monde

En Espagne

En Espagne, le “Jour des 3 Rois” est un jour férié. On en profite pour échanger les cadeaux de Noël à cette date (et non pas à Noël) puisque, originellement, ce sont les rois mages qui apportèrent, 12 nuits après la naissance de l’enfant Jésus, des présents.
La veille, des carrosses paradent dans les rues. On lance des fruits confits et des bonbons, prémices du lendemain.
Pour cette occasion, on confectionne un pain en forme de couronne parfumé de zestes de citron, d’orange, de brandy et de fleur d’oranger, décoré de fruits confits et d’amandes effilées. On y glisse une pièce d’argent, une figurine de porcelaine ou un haricot sec.

En Italie

En Italie, au sud principalement et plus loin au nord de l’Europe, l’ambiance est tout autre. La sorcière bienfaitrice Befana distribue les cadeaux, comme le Père Noël, pendant la nuit de l’Épiphanie… d’où elle tire probablement son nom.
Les enfants désobéissants reçoivent un bout de charbon tiré de son grand sac. Car elle est à la fois bonne et intraitable, tour à tour Saint-Nicolas et Père Fouettard. Car elle est vêtue de noir, et symbolise à la fois le mal et la fin de la saison des nuits longues.
 

Au Mexique

L’Épiphanie se prépare 10 jours avant Noël avec les posadas. Comme les rois mages, guidés par l’étoile du berger, chaque famille, en procession, apporte des friandises sur la place de chaque village. Elles serviront à remplir les pinatas, d’énormes animaux en poterie ou papier mâché très colorés qu’on suspend le jour de l’Épiphanie. Les enfants doivent essayer de briser la pinata afin qu’elle s’ouvre comme une corne d’abondance, déversant tout son contenu de friandises et de menues monnaies.
Si, dans plusieurs pays, l’Épiphanie couronne le roi ou la reine de la fête, la coutume est moins heureuse dans ce coin du monde … En effet, celui qui découvre un petit Jésus en sucre ou une fève dans la rosca de reyes (couronne des rois), devra organiser et payer la fête de la Chandeleur où tous les convives sont invités à déguster des tamales (papillotes amérindiennes). Celui qui est un peu avare, n’hésite pas à avaler la fève, chuchote-t-on en coulisse. Mais puisque la fête se fait en famille et entre amis, le subterfuge est rapidement pointé du doigt avec rires et sarcasmes.

Les fruits combinent leurs antioxydants pour plus d’efficacité

Manger une orange est bien meilleur pour la santé que de consommer des comprimés de vitamine C, car les antioxydants sont plus efficaces quand ils se combinent entre eux. Le fruit en contient naturellement toute une palette.

Les antioxydants des plantes

Les antioxydants, utilisés par les plantes pour se protéger contre la pourriture et les attaques biologiques, ralentissent également le vieillissement des cellules du corps humain et le protègent contre le cancer.
La méthode des chercheurs de la Brigham Young University dans l’Utah, qui publient une étude dans le Journal of Food Science, consistait à mesurer les capacités oxydantes des 7 composés phénoliques de l’agrume, en les associant par groupe de 2, de 3 et de 4.

Au total, ils ont pu mesurer qu’une association de plusieurs antioxydants est plus efficace qu’un antioxydant pris seul. Mais certaines associations, testées en laboratoires, sont contre-productives : le résultat est alors diminué.

Notre conseil : le fruit contient plusieurs antioxydants dont le mélange forme naturellement une synergie. Ils sont plus facilement disponibles pour l’organisme que les formes industrielles, qui sont fabriquées à partir de formules simplifiées.

Sources : guerir.org

1. Freeman, B.L., Eggett, D.L. & Parker, T.L. Synergistic and antagonistic interactions of phenolic compounds found in navel oranges. J. Food Sci 75, C570-576 (2010).

Brum’ : une petite révolution dans le monde culinaire!

Brum’ a été retenu et exposé dans l’espace « Gourmet Expérience, Fine & Selective Foods » du SIAL 2010. Mais quelle est cette révolution gourmande?

Pour donner à vos plats des allures de grande cuisine, MB Arômes a conçu une collection de sprays bio sous système Airless. Ce produit, qui s’inscrit dans une démarche de développement durable, ne laisse aucune entrée d’air, et ce pour une conservation maximale. Au niveau des essences, on retrouve des huiles essentielles, des épices, des agrumes, des fleurs ou des condiments réduits en utilisation de spray culinaire. Il existe en tout 22 parfums.
Cette innovation particulière peut sublimer une cuisine traditionnelle au-delà de ce que l’on peut réaliser avec du fenouil, de l’estragon, de l’orange, de la mandarine ou du poivre. Entrées, plats et desserts, toutes vos préparations culinaires peuvent être "brumés", aussi bien sur l’assiette en préparation ou à l’envoi.
Un plaisir gustatif qui rendra jaloux, car vous ne le direz pas… du moins pas tout de suite…tous vos convives.
Pierre l’a vu, Pierre l’a utilisé, Pierre a été séduit, Pierre vous le fait partager… maintenant à vous de jouer!

Pierre Marchesseau

Brum’ est en vente sur www.brum.fr, à la Grande Épicerie du Bon Marché et dans tous les Lafayette Gourmet.

Les bons usages du fromage de chèvre

Les fromages de chèvre peuvent se déguster seuls, en fin de repas, en en-cas, en sandwich ou amuse-gueule.
On préférera alors le fromage frais ou peu affiné.
En dehors du crottin chaud,une recette d’origine berrichonne,
qui a connu un fulgurant succès, on peut utiliser les chèvres en cuisine.
Ils se comportent très bien dans les gratins additionnés d’un peu de lait, les terrines de légumes de poivron rouge, bette, épinard, les farces et les quiches.

Chèvre frais sur salade
A tout instant, passionnément, mille et une façons de déguster les fromages de chèvre

A l’apéritif
Proposez sur des piques des rondelles de bûchette ou des dès de crottin roulés dans du poivre, du paprika ou macérés dans l’huile d’olive au basilic

En hors-d’oeuvre
Petit palet, crottin de chèvre chaud sur du pain grillé. Essayez-le sur une tranche de pomme Granny passée au four

Dans les plats
Chèvre frais assaisonné et mélangé à des fines herbes en accompagnement d’un poisson vapeur ou d’une grillade.
En remplacement du parmesan, un chèvre très sec, râpé sur des pâtes.

Dans une omelette, ajoutez aux oeufs battus, une cuillère à soupe de lait, du chèvre frais coupés en dés, du basilic ou de la menthe fraîche.

En salade
En duo tomates-fromages de chèvre frais. Pour les sauces de salade légères, du chèvre très frais.

Ces préparations modernes ne doivent pas faire oublier certaines recettes régionales : le brocciu frais, demi-sec ou sec particularise la cuisine corse. On le trouve dans les apprêts farcis, tourte aux anchois, raviolis, pâtés, beignets, omelettes… et dans la pâtisserie. On lui associe souvent les herbes du pays, menthe, thym, basilic…

Les raviolis, garnis de viande, de brousse de chèvre et de bettes, les lasagnes au chèvre s’apprécient aussi en Provence, autre pays de soleil.

Le Berry nous a donné son truffiat, petit pâté au fromage blanc de chèvre.

Dans le Poitou, on déguste le chabichou nom générique de certains fromages de chèvre conservé dans de l’huile aux plantes aromatiques et on fait le tourteau fromager avec le lait caillé frais.

Les bons usages du fromage de chèvre suite

95% des fromages de chèvre sont au pur lait de chèvre

Un décret du 30 décembre 1988 défini le terme "fromage" comme étant réservé au "produit fermenté ou non, obtenu par coagulation du lait, de la crème ou de leur mélange, suivie d’égouttage".
Ce décret a abrogé et remplacé le décret du 26 octobre 1953.

Les caractéristiques concernant l’extrait sec, la teneur en matière grasse et l’origine du lait, doivent figurer sur l’étiquetage. Le minimum de matière sèche est fixé à 23%.
Le pourcentage de matière grasse est toujours calculé par rapport à l’extrait sec.

En outre, l’étiquetage des fromages peut comporter l’indication de la teneur minimale en matière grasse pour 100 g de produit frais.

Selon la nature du lait utilisé, les fromages au lait de chèvre sont classés en deux catégories :

Les "fromages de chèvre" ou "pur chèvre". L’appellation est réservée aux fromages exclusivement fabriqués au lait de chèvre.

Les "mi-chèvre".
L’appellation s’applique à des fromages obtenus à partir d’un mélange de lait de vache et de chèvre. Mais la proportion de ce dernier doit au minimum s’élever à 50%.

L’appellation "fromages au lait de mélange" désigne des fromages fabriqués à partir du lait de deux ou plusieurs espèces animales.

Quasiment exclusivement "pur chèvre", avec près de 64 000 tonnes produites en 2004 sur 69 000 tonnes, la production française des laiteries se différencie de celle des autres pays méditerranéens, le plus souvent issue de lait de mélange, vache, brebis, chèvre.

Pays des fromages par excellence, la France compte une multitude de variétés différentes de fromages de chèvre.

Parmi elles, onze AOC, appellations d’origine contrôlée :
Banon
Chabichou du Poitou
Chevrotin Crottin de Chavignol
Pélardon
Picodon
Pouligny Saint-Pierre
Rocamadour
Sainte Maure de Touraine Selles sur Cher
Valençay

Pâte molle à croûte naturelle…
Chabichou du Poitou AOC
Crottin de Chavignol AOC
Pouligny-Saint-Pierre AOC
Ambert ou crottin d’Ambert
Banon AOC
Bouchon de Chèvre
Bouton de Culotte
Brique de Chèvre
Charolais
Mâconnais
Pélardon AOC
Picodon AOC
Rigotte de Condrieu
Rocamadour AOC
Cabécou du Périgord
Cabécou d’Autan
Sainte Maure de Touraine AOC
Selles sur Cher AOC

Fromages frais…
Chèvre frais traditionnel
Faisselle de chèvre

Pâte molle à croûte fleurie…
Chèvre-boîte

Pâte pressée non cuite à croûte lavée
Chevrotin AOC

Pâte pressée non cuite…
Tomme de chèvre de Savoie
Tomme de chèvre des Pyrénées

La quasi totalité de ces fromages contient 45% de matière grasse calculée sur l’extrait sec.

Comment perdre du poids après les fêtes

Moment de réjouissances et d’allégresses, les fêtes peuvent entraîner une prise de poids et laisser de mauvais souvenirs. Après quelques jours de fois gras de dinde farcie et autres bûches glacées, combien se plaignent d’avoir pris des kilos !

Quelques rappels sur la perte de poids ne pourront faire de mal à personne.

Lors des fêtes, on oublie les restrictions alimentaires.

Chacun consomme ce qu’il veut sans tenir compte des conséquences sur l’organisme.

Pour retrouver votre silhouette, il va falloir adopter certaines habitudes alimentaires.

Celles-ci sont d’autant plus importantes qu’elles vous aideront à maigrir naturellement. Aussi, il va falloir être patient car vous n’allez pas vous affiner du jour au lendemain. Ce n’est que progressivement que vous parviendrez à chasser les kilos superflus.

Première attitude à adopter : boire beaucoup d’eau….

L’eau peut vous aider à perdre du poids facilement : à la fois en vous hydratant et en régulant votre appétit. C’est pourquoi il est conseillé de boire régulièrement en cas de régime. Cela vous permettra d’éliminer les déchets qui se trouvent dans l’organisme et notamment les toxines.

Buvez de l’eau, mais aussi des jus de fruits, tisanes et soupes. Ils ravitaillent l’organisme en vitamines et en minéraux, surtout dans le cas des jus de fruits. Pensez également au thé vert qui à l’avantage de ne pas faire travailler votre système digestif entre les repas.

Deuxième attitude : bien mâcher les aliments et manger lentement…

Il faut prendre le temps de bien mastiquer les aliments : vous faciliterez la digestion et profiterez pleinement de ce qu’ils peuvent vous apporter.

Pour les mêmes raisons, évitez de manger trop vite. Cela complique inutilement la digestion et vous pousse à avaler davantage que ce que réclame votre appétit.

Prenez plutôt le temps de manger et concentrez-vous sur ce que vous faites : Le fait de penser à ce que l’on va avaler active certaines parties du cerveau, qui seront plus réactives et pourront prévenir le corps qu’il n’a pas besoin d’absorber plus de nourriture.

C’est ce qui explique que l’on puisse, par exemple, grignoter devant un écran sans se rendre compte que l’on n’a pas réellement faim.

Troisième attitude : la pratique d’une activité sportive…

Les habitudes à prendre ne sont pas seulement d’ordre alimentaire : l’activité physique a son rôle à jouer. En fonction de votre emploi du temps, il faudra choisir trois jours dans la semaine durant lesquels vous ferez des exercices physiques d’au moins 40 minutes.

Certains sports peuvent vous aider à perdre plus rapidement du poids. Des sports qui ne sont pas forcément difficiles à pratiquer : citons -entre autres- la natation, le cyclisme et la gymnastique.

À éviter

Certains comportements alimentaires doivent être bannis : ils ne favorisent pas la perte de poids et, à l’inverse, augmentent par la suite le risque de reprendre des kilos.

Tout d’abord, il faut oublier les régimes trop sévères, trop stricts et trop contraignants. Perdre beaucoup de poids en peu de temps peut paraître séduisant, mais ce n’est jamais une bonne idée.

D’abord parce que cela va avoir des effets sur votre santé et ensuite parce qu’il y a toutes les chances que vous repreniez du poids aussitôt que le régime sera fini.

Avant de commencer un régime, pensez donc à demander l’avis de votre médecin.

Le jeûne n’est pas non plus la meilleure des solutions pendant cette période. Outre les carences, vous risquez de donner de mauvaises habitudes à votre organisme.

Certains aliments doivent être bannis de votre quotidien pendant un bon bout de temps : Il s’agit des aliments trop riches en graisses ou en sucres et des fritures.

Évitez l’alcool et essayez de réduire votre consommation de sel pour ne pas avoir trop faim au cours de la journée.

Votre ennemi n°1 est le grignotage, suivi de près par les desserts trop riches en sucres et en graisses.

Et pour éviter de succomber au « picorage entre les repas », vous pouvez prendre une collation.

Mais prenez avant tout l’habitude d’absorber des repas suffisants pour « tenir » toute la journée.

Un peu de volonté et une bonne organisation devraient vous permettre de faire disparaître l’effet des fêtes.

La motivation est souvent la meilleure des choses…
Un dernier conseil toutefois : notez tout ce que vous mangez, sans exception dans un carnet.

Cela suffit souvent à donner un regard critique sur soi-même et à résister à la tentation.

Connaissez-vous l’effet " YOYO" ?

La plupart des “régimes miracles ” vous obligent à réaliser une importante restriction calorique, voire même de supprimer certains aliments essentiels de votre alimentation.

Ceci pour obliger votre corps à puiser dans ses réserves énergétiques, et particulièrement dans les ressources adipeuses “les graisses

Ces méthodes paraissent évidentes…
Si notre corps subit un déficit calorique, après quelques jours, il s’adapte et limite ses dépenses, notamment en stoppant d’entretenir la masse musculaire.

Les muscles sont les tissus les plus actifs du corps humain, ils dépensent les calories que nous brulons chaque jour.

Ainsi, moins de muscles signifient plus de calories excédentaires disponibles. De plus, le corps modifie son schéma habituel de fonctionnement en renforçant sa capacité à stocker les graisses, afin de constituer des réserves stratégiques par peur d’en manquer.

Après une à deux semaines de progrès rapides, la perte de poids connaîtra un coup d’arrêt brutal et définitif. Finalement, ce qui devait se traduire par une fonte des graisses se transforme en un ralentissement du métabolisme provoquant : fatigue et énervement et pire encore par une accumulation des tissus graisseux.

Cet état de fatigue morale et physique risque, de plus, de vous pousser vers tous les aliments à votre portée. Le régime trop épuisant, vous jetez l’éponge et reprenez une alimentation plus riche, c’est déjà trop tard !

Un métabolisme très bas vous dirigera vers la reprise de kilos supplémentaires. Non seulement vous regagnerez ceux que vous avez perdus, mais vous en amasserez quelques-uns de plus.

Vous connaissez désormais le classique du « yoyo » ses limites mais surtout ses risques…..