Porc : Cuisse

Porc : Cuisse

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PORC : CUISSE – SAVOIR ACHETER

Le porc a la cuisse généreuse: que de muscles, que de viande on en tire! Les plus grosses pièces, les rôtis, sont habituellement vendues désossées. On trouve l’intérieur de ronde, l’extérieur de ronde et la pointe de surlonge, trois dénominations qui distinguent trois grands muscles de la cuisse. On peut aussi se procurer la pointe de surlonge sous forme de tranche, ou bifteck de pointe de surlonge.

La cuisse peut être tranchée mince pour donner l’escalope, dont on fera parfois des paupiettes, des escalopes roulées sur une farce. D’autres petites découpes populaires de la cuisse de porc’ La brochette de gros cubes juteux, le souvlaki, de petits cubes marinés et les languettes, lesquelles sont parfaites pour être sautées ou montées en satays.
Vous salivez déjà? Tous les détails appétissants sont dans le Guide de cuisson. Vous dénicherez également des petits bijoux de recettes.
On ne saurait clore ce mini chapitre sur la cuisse sans parler de jambons, bien sûr! Le jambon appelé… jambon est vendu avec son os, splendide pièce maîtresse sur la table du dimanche de Pâques, alors que le jambon dit toupie est désossé. Les différentes découpes de la cuisse de porc font toutes d’excellents choix sur le plan économique: voyez à ce sujet notre petite enquête sur le terrain.

PORC : CUISSE – VERTUS

Autrefois considérée à juste titre comme la plus grasse des viandes, le gras de porc ayant son importance dans l’économie familiale, elle a suivi au cours de ces dernières décennies une cure d’amaigrissement.

Aussi correspond-elle mieux aux besoins nutritionnels actuels. Elle se trouve aujourd’hui au même rang que la viande de boeuf, avec des morceaux particulièrement maigres filet.

Qu’y a-t-il dans le porc ?
La sélection génétique des animaux a permis de produire des animaux plus en chair qu’en gras, soit une augmentation de la teneur en protéines du muscle (20 à 25 %), au détriment de la partie grasse (réduction de l’épaisseur au lard dorsal et des lipides de constitution des muscles).
A côté de cette sélection génétique, l’alimentation des animaux a beaucoup évolué et s’est attachée à produire des porcs à la chair plus maigre (5 à 15 % de lipides), au lieu de 25 à 30 % autrefois.
La composition des lipides de la viande de porc est fortement influencée par l’alimentation (essentiellement céréalière : blé, avoine, soja). Ce qui a permis d’abaisser de moitié les acides gras saturés, de doubler le taux d’acide oléique et de quadrupler l’acide linolénique ; au total 50 à 60 % d’acides gras insaturés et 37 à 40 % de saturés.
d’un point de vue vitaminique, la viande de porc se caractérise par une richesse particulière en plusieurs vitamines du groupe B, surtout BI, mais aussi B12, PP et B6.
Enfin, comme toutes les viandes, elle est source de fer (1 à 1,5 mg/100 g).
La teneur en lipides varie selon les morceaux:
filet : 5 g/100 g // côtes premières : 15 g // rôti échine: 15 g

PORC : CUISSE – SAVOIR ACHETER

Choisir ses jambons chez un salaisonier de qualité et de préférence artisanal. Oubliez les grandes marques comme Paul prédault, le fouet dont les techniques sont de l’industriel total. Préférons le salage des artisans qui contrôlent chaque matin leur fabrication. Les animaux sont choisis en fonction des viandes que l’on souhaite obtenir. Les bons salaisonniers choisissent les bons distributeurs. Si votre charcutier, votre boucher fait partie de ceux là, ils pourront alors avoir les vrais produits des bons salaisonniers.

Les meilleurs sont connus de toute façon. Cherchez du porc noir gascon en premier, du porc du jura en second, de l’auvergne ou du limousin ensuite. Pour le moment éviter les viandes bretonnes et de toutes les régions qui font de l’élevage intensif. Ils abusent des aliments qui ont détruits le cheptel bovin, les élevages de poulets et les moutons. Ils sont entrain de corriger le tir, mais il leur faudra dix ans pour répare les dégats.

Porc

porcs de Bayeux

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PORC – HISTOIRE

Le porc un animal à la chair noble. Les us et les coutumes du pays regorgent d’anecdotes cocasses touchant le porc. Pas étonnant puisque le porc est la viande la plus consommée dans le monde !

Fidèle compagnon de l’homme pour les uns, à qui il rend de nombreux services tant alimentaires qu’utilitaires parchemins, reliures, démoniaque pour les autres « porcus diabolicus » qui finit comme gibier de potence ou brûlé sur un bûcher aux temps de l’Inquisition, le cochon ne laisse pas indifférent. l’homme et le cochon, c’est une longue cohabitation qui a commencé officiellement il y a plus de dix mille ans. Auparavant, chacun vivait de son côté, l’un ne mettant pas le groin dans les affaires de l’autre. Puis l’homme se sédentarisant, il s’intéresse de plus près à cet animal providentiel chez qui il a décelé une mine de bienfaits tout se mange et en plus tout se récupère, de la tête à la queue.

En ce temps-là, vers 8 000 ans avant JC, on trouve les premières traces de l’existence du porc associé à l’homme dans son quotidien, en Asie Mineure, en Afrique et au Turkestan. Le porc de cette époque s’apparente plus à un sanglier, doté d’un groin pointu et de deux défenses, qu’il perdra, peut-être pour son malheur au fur et à mesure qu’il se laissera amadouer par son nouveau maître. Les Egyptiens l’adoptent dans leur mythologie et lui prêtent une double image, celle de la déesse Nut, dont les enfants sont le soleil et les étoiles et qui représente la fécondité, celle du dieu Seth, qui incarne le mal. Cette double appartenance au monde divin à cela de positif pour le porc qu’elle lui permet de vivre en paix. En effet, les Egyptiens n’avaient pas le droit de manger de la viande de porc.

A partir de là, le porc va se retrouver au confluent des religions, à la lisière du bien et du mal, partagé entre l’affection ou la détestation des hommes. Si les Tibétains le placent au centre de la roue de l’existence en tant que symbole de l’origine de toute chose, au Moyen-Orient, Moïse l’interdit aux Hébreux et Mahomet aux Musulmans. 2000 ans plus tard, la situation n’a pas bougé. l’occident chrétien mange le porc, l’Orient le boude, l’Extrême-Orient s’en accommode fort bien.

Nos ancêtres les Gaulois ne sont d’ailleurs pas en reste puisqu’ils le vénérèrent, Astérix et surtout Obélix dans leurs aventures nous le prouvent ! Et s’ils sont fous ces Romains, ils firent par contre beaucoup pour l’élevage du porc, procédant les premiers à des sélections, réalisant la production de cochons de lait de manière intensive.

Le porcher était considéré alors à l’égal d’un vrai professionnel. Lequel, en dehors des périodes de guerres, n’hésitait pas à commercer avec la Gaule voisine et rapportait par chariot entier sur une route qui n’était très éloignée de notre nationale 7, celle des vacances ! du jambon des Ardennes et des saucisses de Gascogne en passant par Lugdunum Lyon, Tolosa Toulouse ou la riche province Narbonnaise. Un dieu Gaulois s’en souvient encore et son nom nous est aujourd’hui familier puisqu’il s’appelait Bacon !

PORC – VERTUS

Pensez-vous que les gens mangent trop de viande ? Voilà tout un mythe, puisque près de la moitié des femmes et des adolescentes, souvent par souci de leur poids, et nombre de personnes âgées ne consomment même pas les 2 portions de viandes et de substituts recommandées chaque jour.

Si seulement ils savaient que toutes les coupes de porc parées à l’exception des côtes levées sont maigres ou extra-maigres et que la viande de porc renferme des protéines d’excellente qualité, des vitamines essentielles, dont les vitamines du complexe B, et des minéraux importants, tels le fer et le zinc. Ils en mangeraient plus souvent, c’est certain ! Les viandes maigres sont un allié de choix dans la recherche et le maintien d’une bonne santé.

Toutes les coupes de porc sont riches en protéines d’excellente qualité et des sources inestimables de fer, de zinc et de vitamines du complexe B, des nutriments-clés pour la santé. Le porc d’aujourd’hui fournit du fer beaucoup mieux absorbé par l’organisme que le fer contenu dans les légumes comme les épinards.

Les viandes maigres aident aussi vos petits à affronter les infections. Le fer, le zinc et les protéines contenus dans la viande de porc sont nécessaires pour garder un système immunitaire à toute épreuve.

Le porc d’aujourd’hui est une excellente source de vitamine B12. Cette vitamine que l’on retrouve seulement dans les aliments d’origine animale est nécessaire à la formation de globules rouges qui feront bien leur travail. Mais, avec les années, la vitamine B12 est moins bien absorbée par l’organisme. Raison de plus pour s’assurer d’en manger suffisamment ! Un petit Tournedos de porc et salsa de fraises, voilà une façon toute simple de faire le plein de vitamine B12.

PORC – SAVOIR ACHETER

Une viande de bonne qualité est claire, légèrement rosée, avec un grain serré et une graisse blanche qui la feront se tenir à la cuisson. Maintenant, à vous de faire votre choix selon votre goût ou celui de vos invités.

PORC – ASTUCES ET RESTES

Ne vous souciez pas des restes, ils sont utilisables de mille et une façons et vous dépanneront en toutes occasions. Le bacon servi à l’apéritif ou avec une salade verte, il sera un changement inattendu. Si vous ajoutez quelques lardons à une salade verte, faites-les dorer à la poêle à la dernière minute et faites chauffer le vinaigre dans la même poêle. Versez le tout brûlant dans le saladier.

Nettement plus cher que le bacon, il se conserve moins bien. Vous pouvez l’utiliser de la même façon que le bacon, l’ajouter à des salades composées ou à des gratins, en farcir des légumes : courgettes, aubergines, piments doux, feuilles de vigne…

Une fois épuisées les joies du jambon, salade, cornichons, des oeufs au jambon et même des sandwiches ou des croque-monsieur, pourquoi ne pas utiliser les restes de jambon comme vous le feriez pour du bacon ou du jambon cuit ? Les plats n’en seront que plus parfumés.

Pied de porc

Pied de porc

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PIED DE PORC – HISTOIRE

Abat blanc très riche en lipides, particulièrement populaire en Europe. De contenu élevé en gélatine, il convient très bien pour ajouter corps et saveur aux bouillons.

Le pied de porc est souvent cuit dans un fond aromatisé, braisé ou pané à la chapelure et grillé. Le pied de porc peut être commandé chez tous les bons bouchers. Environ 100 g de pied de porc équivalent à 350 calories.

Longe de porc

Longe de porc

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LONGE DE PORC – HISTOIRE

La longe est une grande partie tendre, charnue et maigre qui couvre le dos du porc. On en tire de très nombreuses coupes, petites et grosses, pour satisfaire tous les goûts.

On appelle bout des côtes la partie de la longe située plus près des épaules. Le bout du filet est situé plus près des fesses. Bien entendu, le milieu, ou centre, est situé entre les deux. De toutes ces parties, le boucher peut tirer des belles côtelettes et de tendres rôtis, avec os ou désossés.

Le carré de porc et la couronne de porc, deux rôtis de fantaisie, proviennent du centre de longe. Au centre du dos, de chaque côté de la colonne vertébrale, courent deux longs muscles très tendres : ce sont les filets.

Les tournedos de porc peuvent aussi être préparés à partir de la longe, tout comme le sont les côtes levées de dos, comme leur nom l’indique. Notons que les côtes levées de dos sont un peu plus viandeuses que les côtes levées de flanc. Bien que le filet de porc demeure la découpe de porc la plus dispendieuse, le coût par portion en demeure très raisonnable puisqu’il n’y a aucune perte à la préparation.

Les prix des autres découpes de la longe peuvent varier mais se révèlent comparables à ceux d’autres découpes populaires de viande, de volaille ou de poisson.

Flanc de porc

Flanc de porc

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FLANC DE PORC – HISTOIRE

Le petit bedon du porc c’est tout une histoire que je vous raconterais bientôt. Le flanc du porc, c’est son bedon! Comme chez l’humain, il s’agit d’une partie un peu plus grasse que le reste?

On estime qu’environ 75% de tous les flancs de porc dans leur partie la plus grasse servent à la préparation de bacon, alors que 25% deviennent du lard salé, les délicieux petits lardons dans les fèves au lard ou le boeuf bourguignon !

On taille aussi des côtes levées de flanc dans cette partie du porc. En fait, ce sont les très célèbres “spare ribs” des restaurants chinois, dont on se lèche les doigts!

Chevreau et Cabri

Chevreau et Cabri

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CHEVREAU ET CABRI – HISTOIRE

Les races ont connu depuis les dernières années une attention considérable dans l’industrie de la chèvre. L’intérêt résulte surtout de la croissance de la demande mondiale pour la viande de chèvre et de chevreau de boucherie et du fait de sa qualité de carcasse et de sa productivité. La race Boer a vu le jour lorsque les éleveurs de chèvre de l’Afrique du Sud recherchaient une race à viande avec une bonne conformation et un taux de croissance élevé.

Depuis décembre 1995, certaines Fermes Capricoles produisent un chevreau de boucherie exceptionnel résultant d’un croisement. Les chevreaux mis sur le marché sont tous élevés sous la mère c.a.d. au lait maternel et non pas au lacto-remplaceur. Les chevrettes croisées sont très en demande pour la reproduction, il est recommandé aux éleveurs de réserver deux mois à l’avance. Elle possède un bon rendement à l’abattage. Son lait étant riche en matière grasses et en protéines, le chevreau élevé sous la mère a un gain de poids plus élevé que chez la majorité des autres races.

CHEVREAU ET CABRI – ELEVAGE

Le chevreau de lait est élevé sous la mère. Son poids vivant lors de la vente oscille entre 9 et 14 Kilos. Il est apprêté en entier ou en découpe, particulièrement les gigots.

Chevreau lourd
Le chevreau lourd est un chevreau de lait engraissé aux grains et au foin jusqu’ à un poids d’environ 27 à 30 kilos. Il est surtout vendu en découpe ou entier pour des méchouis.

Caractéristiques de la viande caprine
Le chevreau frais est réputé pour sa tendreté et son goût fin. Pour profiter pleinement de sa saveur, découvrez les différentes découpes de chevreau et leurs méthodes de cuisson.
Valeur Nutritive: base: poids 100g Caprine Bovine Ovine
Humidité % 71 48 61
Énergie K cal 165.0 340.0 263.0
Protéines (g) 18.7 23.6 16.5
Mat.gras. (mg) 9.4 27.3 21.3
Ca mg 11.0 10.0 10.0
Fe mg 2.2 3.1 1.2
Rendement carcasse Chevreau Agneau
Poid de la carcasse Kg 12 Kg 15 Kg
Composition de la carcasse %
Muscle 62 % 58 %
Ossature 19 % 14 %
Matières grasses 19 % 28 %

Distribution matières grasses Chevreau Agneau
Gras sous-cutané 16 % 43 %
Gras intramusculaire 37 % 33 %
Gras abdominal 46 % 24 %

CHEVREAU ET CABRI – SAVOIR ACHETER

C’est le jeune de la chèvre et doit, pour qu’on puisse savourer la délicatesse de sa chair, être consommé très jeune. Les femelles sont généralement conservées pour la production laitière tandis que les mâles sont abattus entre 6 semaines et 6 mois. Si l’agnelet ou agneau de lait est tué entre 30 et 40 jours, il faut attendre un peu plus longtemps pour le chevreau car son goût est mal défini et sa chair encore filandreuse. Élevé en montagne, on doit lui donner le temps de brouter pour donner à sa chair cet arrière-goût un peu sauvage qui le rend si délicieux. Il est à mi-chemin entre gibier et bétail au même titre que le cochon sauvage l’est au porc. On le retrouve le plus souvent en vente aux environs de Pâques. On le cuit en grillade à la broche sur un feu de sarments de vigne agrémenté de quelques feuilles d’eucalyptus ou en ragoût dans un bouillon de viande et de vin blanc relevé d’oignons, de tomates, d’ail, de paprika avec quelques gouttes de vinaigre de vin et d’huile d’olive. En Corse, il est cuit en sauteuse avec du vin blanc, des oignons grelots, des tomates, de l’ail, 1 c. de concentré de tomate et quelques gouttes d’huile d’olive. on le cuit avec du Xérès, des tomates, du paprika, des poivrons … et une touche de miel.

C’est le jeune de la chèvre et doit, pour qu’on puisse savourer la délicatesse de sa chair, être consommé très jeune. Les femelles sont généralement conservées pour la production laitière tandis que les mâles sont abattus entre 6 semaines et 6 mois. Si l’agnelet ou agneau de lait est tué entre 30 et 40 jours, il faut attendre un peu plus longtemps pour le chevreau car son goût est mal défini et sa chair encore filandreuse. Élevé en montagne, on doit lui donner le temps de brouter pour donner à sa chair cet arrière-goût un peu sauvage qui le rend si délicieux. Il est à mi-chemin entre gibier et bétail au même titre que le cochon sauvage l’est au porc. On le retrouve le plus souvent en vente aux environs de Pâques. On le cuit en grillade à la broche sur un feu de sarments de vigne agrémenté de quelques feuilles d’eucalyptus ou en ragoût dans un bouillon de viande et de vin blanc relevé d’oignons, de tomates, d’ail, de paprika avec quelques gouttes de vinaigre de vin et d’huile d’olive.
En Corse, il est cuit en sauteuse avec du vin blanc, des oignons grelots, des tomates, de l’ail, 1 c. de concentré de tomate et quelques gouttes d’huile d’olive. on le cuit avec du Xérès, des tomates, du paprika, des poivrons … et une touche de miel.

CHEVREAU ET CABRI – CUISINE TRADITIONNELLE

Recette de chevreau de pâques

Préparation: 25 minutes
Cuisson: 1 heure environ
Ingrédients pour 4 personnes
1kg de cul de chevreau arrière
10 cl d’huile
1 poignée de feuilles d’épinard très tendres
100 grammes de beurre
15 tiges d’ail vert
25cl de vin blanc sec
100 grammes de chapelure blanche
Gros sel de mer
Poivre en grains au moulin

C’est pendant une courte période à Pâques, que le chevreau est traditionnellement cuisiné en Poitou, avec des tiges d’ail vert qui relèvent sa chair toujours un peu fade. On l’appelle localement cabri ou bicot.
Parer la pièce de viande en retirant l’excès de graisse. Si les rognons sont présents, les mettre de côté. Saler et poivrer largement toutes les faces du chevreau. Verser une bonne cuillerée à soupe d’huile dans un plat à rôtir. Préchauffer le four à 220°C. Poser la pièce de viande dans le plat et ajouter 30g de beurre en parcelles sur le dessus.
Enfourner et faire rôtir pendant 40 minutes. A mi-cuisson, retourner le chevreau et rajouter encore 30g de beurre en parcelles sur le dessus. Pendant cette cuisson, parer les feuilles d’épinards, les laver, les éponger et les tailler en chiffonnade. Ciseler également les tiges d’ail. mélanger ces ingrédients dans une terrine avec 10cl de vin blanc et la chapelure pour obtenir une sorte de pâte molle.
Sortir le plat du four et étaler la pâte à l’ail sur le chevreau pour lui faire une sorte de carapace. Verser le reste du vin blanc dans le plat et ajouter également le reste du beurre en parcelles. Remettre le tout dans le four de 15 à 20 minutes encore. Si l’on en dispose, ajouter les rognons de l’animal de 6 à 7 minutes avant la fin de la cuisson. Servir le chevreau découpé dans un plat chaud, avec le jus de cuisson dans une saucière.

Boisson conseillée: VIN ROUGE DU HAUT POITOU.

Recette de cabri

L’animal peut être tronçonné ou cuit entier. Dans ce dernier cas, les abats sont laissés dans la carcasse pendant la cuisson et on les sert ensuite dans un plat à part. La tête est coupée en deux, dans le sens de la longueur, pour en retirer la cervelle à la cuillère.
Présenter avec des quartiers de citron.
Il existe d’autres versions où le beurre est remplacé par de l’huile d’olive et le vin blanc par du rouge. Ceux qui adorent les pommes de terre au four les glissent en même temps que le cabri.

Temps de préparation: 20 min.
Temps de cuisson: 40 min. par kilo
Coût: raisonnable dans les pays où la disponibilité est facile
Difficulté: facile
Ingrédients
1 cabri de 4 kg environ
2 gousses d’ail
1 feuille de laurier
quelques os de viande
2 oignons tranchés
2 carottes coupées en rondelles
2 + 2 dl de vin blanc sec
1 noix de saindoux ou de beurre
8 pommes de terre pelées et coupées en quartiers ou 16 pommes de terre nouvelles
1 cuillère à soupe de gros sel marin
Poivre en grains au moulin

Préparation

Dans un mortier, écraser les gousses d’ail, le poivre en grains et le laurier; ajouter le sel, le beurre ou le saindoux; frotter le cabri de ce mélange;
Dans une marmite allant au four déposer le cabri au centre; mettre tous les ingrédients autour sauf le deuxième 2 dl de vin blanc;
glisser à four moyen et laisser mijoter jusqu’à cuisson complète du cabri en l’arrosant fréquemment; retourner à mi-cuisson;
retirer du four; dégraisser le jus de cuisson; enlever les os de viande;
ajouter 2 dl de vin blanc et laisser réduire de moitié; servir la sauce en saucière.
Vins Suggérés: Un vin rouge de type Côtes de Bordeaux, Château Nenine Première 1996 Ou un Vins de Corse.

Tourte au chevreau

500 grammes de pâte feuilletée
1 Kilo de chevreau haché
1 oignon haché fin
2 cuillères à soupe de menthe fraîche hachée
1 cuillère à café d’ail haché
2 cuillères à soupe d’huile d’olive légère
2 cuillères à soupe de lait
25 cl de jus de chevreau lié légèrement
Gros Sel de mer
Poivre au goût.

1.- Faire revenir l’oignon et l’ail avec l’huile d’olive, ajouter le chevreau haché, laisser cuire dix minutes à feu moyen en remuant.
2.- Salez et poivrez,ajoutez la menthe, mélangez le tout et laissez refroidir.
3.- Étendre la pâte feuilletée et découpez huit cercles de quatre pouces de diamètre.
4.- Déposez votre préparation de chevreau au centre des cercles et recouvrir avec l’autre cercle de pâte. Badigeonnez avec un pinceau et trempez dans le lait.
5.- Cuire au four sur une plaque environ dix à quinze minutes à 360 degrés F. jusqu’à ce que le feuilleté soit d’un beau doré.
6.- Servir soit avec du jus de chevreau lié à part, soit avec du yaourt nature avec de la menthe du sel et du poivre, soit avec de la gelée de menthe.
Certains préfèrent la mélisse à la menthe, c’est selon votre goût.

Boeuf du Limousin

Boeuf du Limousin

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BOEUF DU LIMOUSIN – HISTOIRE

Des grottes de Lascaux … à la Station de Lanaud ! Un milieu naturel difficile, des hommes talentueux et courageux depuis des siècles de travail qui, en conjuguant harmonieusement technicité et savoir- faire,modernité et tradition. les éleveurs limousins ont fait de la limousine une des plus efficaces au monde. Cela ne s’est pas fait en un jour…Rappelons quelques faits marquants de cette glorieuse épopée!

La vache limousine doit beaucoup au topinambour… et notamment au marché de LYON. Elle est connue dans 64 pays et 5 continents.
Un trophée de qualité permanent à été instauré. Il y a un programme de sélection qualité qui fait référence. L’Avenir de la race est inscrit dans un glorieux passé.
Il y a 15 000 ans environ, existaient sur la terre des aurochs semblables à ceux que nos ancêtres ont immortalisés sur les parois des grottes de Lascaux “quelques” années plus tard (autour de 10 000 ans avant J.C.). Les vaches et les taureaux, qui y sont dessinés, sont longs et sont représentés avec une arrière-main proéminente.
Les bovins étaient alors présents dans tout le Sud-Ouest de l’Europe, mais la vache limousine n’était pas encore différenciée, pas plus que n’était différenciée la province du limousin. Elle existait, c’est tout … et ce sont des millénaires d’adaptation à l’environnement humain et végétal qui ont façonné la race que nous connaissons aujourd’hui.
Les conditions de milieu sont exigeantes en Limousin : sols granitiques très anciens, ingrats, acides, déminéralisés, recouvrant des collines qui se succèdent jusqu’à 1 000 m d’altitude. Une région de prairies naturelles, de landes et de forêts où abondent fougères et genêts. Les amplitudes thermiques sont importantes (- 15 à + 30 °C), les gelées sont fréquentes et l’enneigement n’y est pas rare.
La race y a forgé une grande résistance naturelle et un squelette harmonieux. Conséquence de la pauvreté minérale des sols, elle s’est trouvée naturellement dotée d’une ossature exceptionnellement fine mais solide, une de ses caractéristiques les plus spécifiques.

Jusque dans la première moitié du XXème siècle, les bovins limousins s’utilisent pour la traction. Les éleveurs, pour leurs besoins, sélectionnent des animaux de grand format, aptes à ce travail, musclés et solides, avec de bons aplombs. Des animaux prêts à fournir à la réforme, pour peu qu’ils soient correctement finis, des carcasses à haut rendement en viande car peu gras et avec peu d’os. Cette réputation vaut à la limousine d’être reconnue très tôt comme la race bovine spécialisée la plus efficace pour une production de viande de qualité.

C’est ainsi que Turgot, qui avait été Intendant du Limousin (1761-1774), a recommandé et développé l’approvisionnement de la capitale en viande à partir du Limousin. Une véritable notoriété gastronomique était née !
Sa seconde notoriété, technique celle-là, date du milieu du XIXème siècle, quand lors des concours de rendement d’animaux de boucherie, organisés à Poissy près de Paris, la race limousine a été sacrée la meilleure des races européennes (1857-1858-1859).
Nouveau grand succès, plus inattendu, quand la paire de boeufs limousins de Louis Parry fut la seule à arracher, devant les sourires narquois … puis incrédules, la lourde charge proposée aux concurrents et gagna le concours d’animaux de trait à Anvers (1885).
Enfin elle a brillamment “marqué” la date de création de son livre généalogique, le Herd-Book Limousin a en effet été créé en 1886, année où le taureau “Conquérant” fut désigné grand champion de toutes les races européennes et françaises en compétition, dans le cadre du Concours Général Agricole de Paris.
Le XIXème siècle a vu la limousine poindre “le bout de son nez” hors de son berceau … la seconde moitié du siècle actuel la verra s’imposer sur le territoire national (près de 850.000 vaches en France en 2000contre à peine 350 000 en 1970, soit un effectif total plus que doublé en 30 ans c’est-à-dire en à peine plus d’une génération !) … puis aux “yeux” du monde entier !

“La vache limousine et le topinambour”, ce pourrait être le titre d’une fable, ce n’est que le résumé d’une alliance de circonstances, symbole d’une des conquêtes économiques de la race. Cette solanacée s’est révélée un aliment parfaitement consommable et parfaitement consommé par les jeunes veaux. De plus, elle affectionne particulièrement les sols acides et légers comme ceux du Limousin. C’est en particulier grâce à la culture du topinambour, que les éleveurs limousins vont pouvoir améliorer considérablement le niveau de l’alimentation de leur bétail.Nous sommes alors au début de notre siècle, et la conjoncture est favorable avec le développement industriel. On n’a déjà plus le temps de préparer du pot-au-feu dans les cités ouvrières de la vallée du Rhône, mais on a besoin de viandes tendres, qui cuisent rapidement. La culture du topinambour, son emploi pour l’engraissement des veaux limousins … et la création de la voie ferrée Bordeaux-Lyon par Limoges ! … assurent un succès fulgurant, et encore non démenti à ce jour, aux animaux limousins.

Dans 64 pays et 5 continents.

Les premières exportations de reproducteurs limousins sont anciennes. Elles débutent à la fin du XIXème siècle vers le Brésil et l’Argentine et s’effectuent alors par bateau. Mais ce n’est que depuis une trentaine d’années qu’elles se sont développées sur tout le globe. Ainsi, peu de gens savent que le premier taureau limousin à avoir foulé le sol américain était corrézien, il venait du Domaine de Pompadour ; c’était il y a plus de 30 ans (1968), il s’appelait “Castor” et … fut rebaptisé “Prince Pompadour” pour l’occasion !
La race limousine est la race allaitante européenne la plus exportée : au cours des 20 dernières années, plus de 15 000 animaux avec pedigree ont quitté le sol français pour les destinations les plus diverses et sous tous les climats.
Ses performances techniques et économiques ont séduit les éleveurs du monde entier. En race pure comme en croisement, elle a démontré partout ses qualités : résistance, adaptation aux climats rudes et conditions extrêmes (du Nord canadien … aux “prairies” de cactus du Texas … et au “bush” australien !), aptitude à la marche (pour rechercher sa nourriture). Et elle poursuit régulièrement son expansion, le dernier projet d’envergure en date pourrait concerner aujourd’hui la Chine !

Un programme de sélection qui fait référence.
La plasticité d’abattage de la race limousine (on peut quasiment l’abattre à tout âge) et la souplesse de sa viande sont des caractéristiques naturelles. Encore faut-il qu’elles ne soient pas détériorées par des erreurs de sélection ! Les expériences sans suite de croisement avec les races “mythiques” anglaises (Durham) ne sont pas si lointaines …
C’est pourquoi le programme français d’amélioration génétique de la race bovine limousine vise à améliorer la productivité des animaux à la fois sur les qualités maternelles (facilité de vêlage) et sur les aptitudes bouchères. Des objectifs de sélection portant sur des caractères précis ont été définis, à partir d’une analyse des besoins de l’ensemble de la filière.
Utilisation des techniques modernes permettant de démultiplier le progrès génétique (insémination, transfert d’embryons), construction d’une Station Nationale de Qualification des jeunes mâles à Lanaud près de Limoges, réalisation unique au monde quelle que soit la race, contrôle des performances en ferme utilisant les méthodes d’indexation des taureaux et des vaches les plus sophistiquées, etc. … tout est fait pour que la limousine, et la limousine “française” en premier lieu, conserve “une longueur d’avance” !
Cette race, qui représente une “exception” génétique au vrai sens du terme, mérite bien qu’on se donne tous les moyens pour valoriser ses dons, que des générations d’éleveurs ont empiriquement “cultivés”. C’est, en effet, la seule race au monde à combiner naturellement, et avec la réussite que l’on sait, musculature développée et vêlage facile … ce que l’on ne retrouve que sous forme d’exceptions, d’ailleurs recherchées et sélectionnées, dans les autres types génétiques.

Un trophée qualité permanent …et un label racial unique et permanent.

La race limousine s’est donc petit à petit construit un destin national et international. Bien sûr, le marché et le consommateur français ne sont pas comparables à leurs homologues américains ou même européens. Chacun a et conservera ses spécificités.
Mais le dénominateur commun, ce sera la structure de cette viande, la finesse de sa fibre. En 1830, une vache limousine moyenne pesait 350 kg, elle en pèse désormais pratiquement le double, demain peut-être 800 kg … mais la fibre musculaire, sa qualité intrinsèque, est la même. Les échanges commerciaux porteront à l’avenir sur des génétiques nouvelles mais le grand challenge de la race limousine, c’est de fournir les marchés de viande “haut de gamme”, quels qu’ils soient !
Et les comparaisons, en toute “transparence”, ne lui font pas peur ! Elle a remporté des tests de dégustation en “aveugle” à Chicago, comme à Sydney …. sans oublier Paris, où elle a brillamment triomphé lors des deux éditions du Concours Qualité, organisées en 1991 et 1992 par les professionnels (Fédérations de la Boucherie de Paris et d’Ile-de-France) dans le cadre du Concours Général Agricole, manifestation non renouvelée depuis … faute de “combattants” !
Dès lors, il était logique que les éleveurs cherchent à “protéger” leur produit en organisant collectivement leur offre, puis en développant des “marques” de production via des filières identifiées et authentifiées. Dans ce contexte, l’obtention en 1989 d’un Label Rouge de race, communiquant sous l’enseigne générique “Blason Prestige”, donne un réel “statut” à la viande limousine.

L’Avenir de la race est inscrit dans son glorieux passé.
“Il n’y a pas de bon ouvrier sans bon outil” dit-on ! La vache limousine n’est pas un bon “outil” pour produire de la viande … c’est un “outil” exceptionnel ! Dès lors, “l’ouvrier” (c’est-à-dire, non seulement l’éleveur, mais aussi son environnement technique, économique et commercial) se doit d’être, non pas “bon” … mais “exceptionnel” ! Autrement dit, les hommes ne doivent pas empêcher … ce que la vache permet !
Car, paradoxalement en ces périodes de doute et d’incertitude quant à l’avenir, la vache au pelage roux dispose intrinsèquement de plus d’atouts à l’aube du 3ème millénaire, qu’elle n’en possédait il y a trois decennies… lorsque parler de qualité relevait du doux rêve !
La race limousine, c’est en fait une “décathlonienne” … avec :
des qualités maternelles spécifiques pour le producteur
une “compacité” de carcasse inégalée pour le transformateur
un rendement à la découpe incontesté pour le distributeur
et une finesse de viande pour le consommateur … qui demeure, elle, pour une part à démontrer et surtout à vendre !
“Des grottes de Lascaux … à la Station de Lanaud “, cela ne représente que quelques centaines de kilomètres du point de vue géographique, mais que de chemin parcouru sur la route de l’évolution pour la vache limousine, cette véritable “formule un” des races à viande ! Aucune autre race n’est aussi douée pour fournir, dès l’âge de 4 mois (veau sous la mère) et jusqu’à un âge avancé (12 ans et plus), des carcasses sans rivales pouvant prétendre à une démarcation de qualité.
La race limousine n’a pas de véritable concurrente aujourd’hui … elle ne peut avoir que des imitations !

BOEUF DU LIMOUSIN – Une force de la nature.

Catégorie: Femelles et mâles castrés avant l’âge d’un an
Animaux ayant séjourné au moins 4 mois dans l’élevage où a lieu la finition
Naissance
Identification: Tenue d’un registre d’étable avec inventaire permanent
Identification selon la législation nationale en vigueur (n° à 10 chiffres) et les modalités mises en oeuvre dans le département
Passeport complet (date de naissance précise, sexe, code race, numéro de cheptel) accompagnant l’animal jusqu’à l’abattage

Alimentation: Conduite traditionnelle à l’herbe. Finition éventuelle à l’auge avec les fourrages et aliments classiquement utilisés dans la région
sont formellement interdits les antibiotiques et activateurs de croissance divers Avoparcine, Bacitracine, Flavopholipol, Virginiamycine, etc.
Sanitaire: Absence de traitement sanitaire au moins 1 mois avant l’abattage. Enregistrement individuel des éventuels traitements sanitaires avant le dernier mois et archivage des ordonnances
Age à l’abattage
Entre 28 mois et 9 ans pour les femelles et entre 30 mois et 7 ans pour les boeufs
Poids de carcasse
280 kg minimum pour les génisses, 300 kg minimum pour les femelles adultes,320 kg minimum pour les boeufs
Couleur Rouge franc.

Les Cinq Sens de la Viande

Les qualités sensorielles ou qualités organoleptiques de la viande de boeuf
dépendent de nombreux facteurs, de l’élevage à la distribution,
parfois la saison mais aussi la maturation qui déterminent la tendreté,
la qualité gustative que le gastronome reconnait avec ses cinq sens.

LE TOUCHER – 1re Qualité : la Tendreté

Comme le fromage, la viande de boeuf, pour être tendre et savoureuse, doit être “affinée”, ce qui signifie qu’elle doit rester suspendue plusieurs jours au froid, sous forme de carcasse, dans le frigo du boucher. Une viande affinée, dite maturée par les professionnels est bien plus tendre qu’une viande fraîche : elle requiert entre cinq et dix jours de maturation.
Crue, une viande de boeuf de qualité se reconnait au toucher : elle est tout à la fois ferme et élastique sous le doigt.
Cuite, elle doit se laisser trancher avec facilité et fondre dans la bouche. Cependant, selon les morceaux choisis, la tendreté n’est jamais la même tout comme le goût. Certains muscles sont plus ferme que d’autres : ils ne sont pas tous constitués de la même façon. Il existe des muscles à fibres épaisses et longitudinales comme les bavettes, la hampe, l’araignée, le merlan, le tendron, le plat de côtes… qui donnent une viande à mastiquer mais au goût incomparable. Et d’autres à fibres courtescomme le filet, l’aiguillette baronne, la poire… qui donnent toute l’intensité d’une viande charnue, tendre et savoureuse.
L’ODORAT – Le Parfum du bon goût

L’odeur de la viande de boeuf crue est agréable quoique peu perceptible. Les multiples façons d’accommoder les morceaux de boeuf s’accompagnent d’autant de parfums qui déjà mettent en appétit.
L’entrecôte bordelaise, la vraie qui a vu le jour dans le Bordelais, se fait griller sur les braises d’un feu de sarments, source d’un parfum particulier que vient accentuer celui de l’épaisse couche d’échalotes hachées qui la recouvre. Le filet de boeuf périgourdine allie le délicat arôme de la viande poêlée à ceux, non moins délicats, de deux fleurons de Périgord : le foie gras et la truffe. Le boeuf bourguignon, dont la recette a plus de trois siècles, laisse exhaler le bouquet d’un vin de Bourgogne. La daube provençale, le beakenoff, la carbonnade flamande et bien d’autres plats régionaux nous invitent encore et toujours à humer le parfum de nos terroirs.
LE GOÛT – Des saveurs incomparables

Le goût de la viande de boeuf, c’est avant tout celui de son gras qui donne cette saveur caractéristique et subtile. Tous les morceaux n’ont pas la même teneur en graisse, ni le même goût. Une viande persillée, comme l’entrecôte, doit tout son fondant, son parfum et sa saveur spécifique à son gras. En bouche, selon leur constitution ou leur mode de préparation, les différents morceaux de boeuf expriment chacun leur saveur : marquée pour les uns, plus discrète pour les autres.
Crue,en carpaccio ou en tartare, la viande de boeuf est douce et acidulée. En cuissonrapide grillée, poêlée ou rôtie, elle offre tout d’abord une croûte dorée où sont concentrés tous les sucs puis une viande saignante, juteuse et tendre. Braisés, mijotés ou bouillis, les morceaux les moins tendres gagnent, grâce à une cuisson lente, tendreté et saveur.
LE VUE – La diversité des morceaux

Au premier coup d’oeil, la viande de boeuf doit être d’un beau rouge soutenu et brillante. La graisse, légérement jaune, sépare bien les masses musculaires; Dans certains morceaux, elle forme un fin réseau : la viande est dite “persillée”.

Aucun des différents morceaux de boeuf n’est identique. Il en est des longs comme le merlan, qui doit son nom à la fantaise d’un garçon boucher et à sa ressemblance avec le poisson du même nom, ou la hampe, tous deux d’excellents morceaux à griller. Il en est des ronds comme la poire ou le rond de gîte avce lequel on fait le carpaccio, il en est des plats comme les bavettes d’aloyau ou de flanchet. Chacun de ces morceaux et les autres pemettent, pour le plaisir de l’oeil, de préparer de délicieux plats riches en saveur et en couleur.
L’OUIE – A l’écoute des compliments

A la cuisson, les bruits émis sont différents selon les modes de préparation. Si l’oreille veut bien s’y prêter, elle perçoit le “grésillement”, plus ou moins aigu, de la viande saisie sur le grill ou dans la poêle, le “gargouillis” du roti dans le four ou encore la “barbotage” du pot au feu. Et bien sur les soupirs de satisfaction lorsque le plaisir des sens est comblé.

BOEUF DU LIMOUSIN – VERTUS

L’arrière de boeuf: le flanc et la longe

Les arrières de boeuf constituent 46 % du poids total d’un boeuf. Le poids moyen d’un arrière de boeuf est d’environ 75 kg par quartier et il comprend une côte. Les arrières comprennent des coupes intéressantes et certaines sont très en demande par les consommateurs. Les pièces servant à faire des biftecks ne représentent que 20 % d’un boeuf et elles proviennent entièrement de l’arrière de boeuf, à l’exception du faux-filet dans le train de côtes. La plupart des pièces de l’arrière de boeuf servant à faire des biftecks et des rosbifs n’ont pas le même niveau de tendreté. Il est donc important de connaître les coupes des six pièces composant l’arrière du boeuf. Nous en aborderons deux cette semaine, le flanc et la longe. Les quatre autres pièces seront traitées dans les prochaines chroniques. Le flanc: Il est le prolongement de la poitrine et comprend une côte. Quelques muscles du flanc peuvent servir à faire des cubes à ragoût. Les fibres de ces muscles se détachent facilement lors de la cuisson. Un des muscles, que l’on nomme bifteck de flanc, peut même être utilisé en bifteck. Cette coupe n’est pas tellement connue des consommateurs, mais est utilisée dans les restaurants spécialisés. C’est un bifteck que l’on roule en spirale en ajoutant des piments, des oignons, et que l’on fait cuire au four. Les retailles du flanc servent à faire du boeuf haché maigre et mi-maigre.

La longe:C’est la pièce de l’arrière de boeuf la plus populaire pour le BBQ pendant la saison estivale. La présence du centre et de la queue du filet mignon y est pour quelque chose. Voici les différentes coupes de la longe. Celle-ci forme le dos de l’animal.
– Bifteck et rosbif d’aloyau :
Ce bifteck est mieux connu sous le nom de T-Bone. Il doit son nom à l’os en T que forme la longe. Le bifteck d’aloyau est composé du contre-filet, du centre ou de la queue du filet mignon. L’épaisseur d’une coupe régulière est d’environ 1 cm , mais lorsqu’il est question de faire cuire ces biftecks sur le BBQ, les gens préfèrent alors une épaisseur variant de 1,5 à 2 cm. Parfois, certains consommateurs demanderont même 2,5 cm d’épaisseur. Ce bifteck est apprécié pour sa tendreté et le goût que lui donne l’os. La queue l’extrémité d’un bifteck ne devrait jamais avoir une longueur de plus de 2 cm et l’enveloppe nerveuse qui se trouve sur le contre-filet est difficilement comestible. Ce bifteck pourrait aussi être utilisé en rosbif, mais serait plus coûteux à l’achat.
– Bifteck et rosbif de contre-filet
Lorsque la longe est désossée, on trouve deux parties, soit le contre-filet et le filet mignon centre et queue. Le contre-filet est le prolongement du faux-filet que l’on trouve dans l’avant de boeuf. Bien qu’il soit plus maigre que le bifteck de faux filet avant du boeuf, il n’est pas aussi tendre et savoureux que celui-ci. En rosbif, le contre-filet est un choix intéressant pour le consommateur qui désire un rosbif non attendri bien qu’il soit coûteux à l’achat.
Le filet mignon
Il se coupe en trois parties, soit la tête, que l’on trouve dans la surlonge, tandis que le centre et la queue se trouvent dans la longe.
Le bifteck de côte d’aloyau
Cette coupe n’est pas très connue, car c’est habituellement la partie de la longe qui ne comporte pas de filet. Elle est désossée pour faire du contre-filet. Le bifteck de côte d’aloyau demeure un achat intéressant, car il est moins coûteux que le bifteck d’aloyau. À noter que l’échine bout d’os à la base du bifteck ne devrait pas être présente : elle est inutile pour le consommateur.
L’arrière de boeuf: la surlonge. Nous poursuivons notre découverte des coupes des pièces de l’arrière de boeuf en abordant la surlonge et la pointe de surlonge, qui contiennent quelques-uns des meilleurs morceaux du boeuf.

1) La surlonge
On retrouve cette coupe à la hauteur du bassin. Elle ne travaille donc pas beaucoup, ce qui lui donne un excellent degré de tendreté bien qu’elle contienne beaucoup d’os. Désossée, elle offre deux pièces de viande intéressantes qui sont la tête du filet mignon (la partie la plus tendre d’un boeuf) et la surlonge désossée, qui est vraiment savoureuse. La surlonge sera surtout utilisée en bifteck. Sa tendreté et sa saveur en font, avec le faux-filet, les deux biftecks les plus savoureux sur le BBQ. Pour la personne qui désire un rosbif tendre, sans que celui-ci soit attendri, la surlonge est la pièce idéale, de même que pour faire des cubes à brochettes ou à fondue bourguignonne. La surlonge est dans le boeuf la pièce qui offre le meilleur rendement qualité-prix. L’épaisseur du gras, surtout les biftecks, ne doit pas excéder 1 cm Voici maintenant en détail les deux pièces de viande énumérées plus haut

– Le haut de surlonge désossé
On lui donne aussi le nom de bifteck Boston. Il est le prolongement du contre-filet, c’est pourquoi il est plus étroit et va en élargissant graduellement. Lorsque l’on arrive environ au milieu de la pièce, les tranches deviennent plus grandes et portent alors le nom de surlonge désossée. La transition entre les deux coupes est due au fait que le haut du surlonge est légèrement plus tendre. Elle se distingue par un petit muscle en pointe qui se retrouve sur le dessus de la surlonge. Il est plus dur, car c’est le début de l’extérieur de ronde.

– La tête du filet mignon
Elle est la pièce la plus coûteuse d’un boeuf, mais elle est aussi la plus tendre. Bien que cela puisse paraître bizarre, le filet mignon n’a pas beaucoup de goût, voilà pourquoi les restaurants feront des tournedos enrobés de bacon ou encore des rosbifs chateaubriand (filet mignon préparé avec des légumes au choix) afin de rehausser le goût.

2) La pointe de surlonge
Elle est le prolongement de la surlonge. Son niveau de tendreté est moyen, mais elle est quand même savoureuse. La pointe de surlonge est composée de trois muscles appelés la noix, le plat et le dessus de la pointe de surlonge. La noix de la pointe de surlonge est le plus tendre des trois muscles, car il se trouve au centre de la pointe. La description de cette coupe sera faite dans la chronique traitant des coupes françaises.

La pointe de surlonge est surtout employée en biftecks. Ceux-ci sont faits de tranches entières. Idéalement on ne doit pas la trancher en entier, car la fin (partie étroite) est plus dure. On peut reconnaître ses tranches par leurs formes rondes et par les fibres allongées des biftecks.

– Le rosbif de pointe de surlonge (en demi)
Cette coupe est peu connue, car depuis quelques années la tendance en ce qui concerne la fabrication des rosbifs est de les faire à partir de l’intérieur de ronde que l’on nomme le rosbif français. La description de ce rosbif sera faite dans la chronique portant sur les coupes française. Le rosbif de pointe de surlonge en demi est fait à partir de la noix, du plat et du dessus de la pointe, de façon à former deux rosbifs que l’on entoure de gras de porc tranché. À noter que les tendons qui séparent ces muscles doivent être enlevés car cette coupe n’est pas attendrie. Malgré cela, elle procure des rosbifs savoureux, surtout celui fait à partir de la noix. L’extrémité de la pointe de surlonge comprend l’os de la rotule qui sert à l’articulation de la cuisse du boeuf.
L’arrière de boeuf (3e partie) : la ronde ou la fesse de boeuf
C’est la pièce la plus imposante de l’arrière de boeuf. Elle compose 60 % de celle-ci et peut atteindre un poids d’environ 35 kg Elle se compose de trois pièces : l’intérieur de ronde, l’?il de ronde (la noix) et l’extérieur de ronde. L’intérieur et l’?il de ronde sont de tendreté moyenne, car ces muscles se trouvent du côté intérieur de la cuisse du boeuf. Ils travaillent donc beaucoup moins que les muscles de l’extérieur de ronde.

L’extérieur de ronde est plus dur parce que le boeuf se couche toujours sur ce muscle. La pression ainsi exercée a pour effet d’espacer les fibres musculaires de la viande, ce qui donne une coupe plus dure.

1) L’intérieur de ronde
C’est la pièce la plus populaire et la plus polyvalente d’un boeuf. On peut en faire tout ou presque, que ce soit du boeuf haché extra-maigre ou du rosbif français. Parmi les grandes qualités de cette pièce, mentionnons qu’elle pèse en moyenne 10 kg que sa forme est arrondie et large, que son prix est abordable et qu’elle est toujours disponible en grande quantité.

En raison de ces qualités, les grandes chaînes d’alimentation ont décidé, il y a quelques années, de développer de nouvelles coupes de boeuf à partir de l’intérieur de ronde. Elles portent le nom de coupes françaises. Celles-ci seront développées dans la chronique traitant des coupes françaises. Revenons maintenant aux coupes régulières de l’intérieur de ronde.

– Bifteck d’intérieur de ronde ou haut de ronde
Ce bifteck est de tendreté moyenne et représente un achat abordable pour une famille. Il ne doit pas être tranché trop épais, 1 cm.

– Rôti d’intérieur de ronde
Ce n’est pas une coupe très utilisée mais elle peut représenter un bon compromis pour ceux qui recherchent un rôti désossé, maigre, tendre et facile à faire cuire au four. Il n’est pas attendri et il est bardé de gras de porc tranché.

– Bifteck sandwich
Il peut aussi être préparé à partir de la noix (l’?il) de ronde. Ce bifteck se distingue par ses tranches minces qui demandent une cuisson rapide (brunir et servir). Il n’est pas nécessaire d’attendrir cette coupe en raison de l’épaisseur des tranches.

– Lanières
Grâce à sa forme allongée, l’intérieur de ronde permet de faire d’étroites lanières pouvant servir par exemple dans la préparation de mets chinois.

– Cubes bourguignons
La partie supérieure de l’intérieur de ronde, aussi appelée la calotte, est une excellente coupe pour faire des cubes bourguignons car ils nécessitent une cuisson lente et humide. Ils deviendront tendres en mijotant. On peut ajouter du vin à la sauce.

2) La noix ou l’oeil de ronde
C’est la pièce ronde et allongée qui forme la ronde. Elle est de tendreté moyenne et est plutôt faible en saveur. La coupe la plus connue de cette pièce est sans contredit la fondue chinoise.

– La fondue chinoise
La fondue représente un mets de choix lors d’un réception familiale ou entre amis. Elle est généralement vendue congelée et emballée en paquet de 400 g afin de faciliter son utilisation. Pour un enfant on compte environ 250 g de viande alors qu’un adulte peut facilement consommer le paquet de 400 g au complet. Il est toujours possible de se procurer de la fondue chinoise fraîche chez votre boucher.

À noter que l’emploi du mot fraîche est discutable car la viande devant être tranchée très mince à la trancheuse, elle doit au préalable être gelée un peu afin d’obtenir une tranche complète et uniforme lorsqu’elle est tranchée. Le prix de la fondue chinoise fraîche sera plus élevée que celui de la fondue congelée puisqu’elle est tranchée par votre boucher à partir d’un morceau frais. À la période de Noël, par exemple, le prix de la fondue congelée sera très abordable car elle est souvent le produit vedette des viandes dans les supermarchés.

Vous avez probablement déjà constaté qu’après un certain temps de cuisson, le bouillon de la fondue devient plus épais. Pourquoi? À cause du sang contenu dans les tranches de viande. Pour éviter cette situation, préparez plus de bouillon, que vous remplacerez pendant le repas.

– Le bifteck
Lorsque la noix (l’?il) de ronde est attendrie, elle peut servir à préparer le bifteck qui donne de petites tranches rondes. Le bifteck est une coupe mal connue que l’on tente d’inclure dans le choix des biftecks. Il est lui aussi attendri mais il est tranché plus épais, soit environ 1,5 cm . La faible saveur de la noix de ronde n’aide pas au développement de sa popularité.

– Le bifteck attendri
Bien que l’?il de ronde soit de tendreté moyenne, il est possible de faire des biftecks attendris de qualité supérieure à ceux provenant de l’extérieur de ronde. Un bifteck attendri se prépare à l’aide d’un attendrisseur à viande. Cette pièce d’équipement des boucheries comprend deux rouleaux dentelés qui servent à couper les fibres musculaires d’une viande dure. Le bifteck aura une apparence quadrillée et il sera de tendreté moyenne.

– Les tournedos
Il est tentant de faire des tournedos à l’aide de l’?il de ronde en raison de sa forme ronde et allongée, mais ce n’est pas recommandé car le degré de tendreté nécessaire pour que la viande soit à point peut varier d’un boucher à un autre. Il est préférable d’utiliser un intérieur de ronde. Vous pouvez reconnaître un tournedos fait à partir de l’?il de ronde à sa forme bien ronde et à sa couleur rouge, plutôt claire. Dans l’intérieur de ronde, un tournedos n’est pas parfaitement rond (plutôt carré) et est de couleur rouge foncé.
L’arrière de boeuf (4e partie) : l’extérieur de ronde et le jarret L’extérieur de ronde est la pièce de l’arrière de boeuf la plus dure en raison de l’espacement de ses fibres musculaires. Plus les fibres sont espacées, plus la pièce sera dure.

– Le rôti du roi
Pour faire ce rôti, il faut le dégraisser entièrement. Il faut enlever le gros cordon nerveux qui recouvre en partie l’extérieur de ronde et le petit muscle. Ce petit muscle se nomme l’aiguille de l’extérieur de ronde; il servira à faire des cubes bourguignons ou du boeuf haché extra-maigre. Ce rôti est attendri des deux côtés et est lardé de gras de porc tranché Il ne faut pas le faire cuire comme un rosbif français car il ne sera pas aussi tendre.

– Le bifteck attendri
Il provient généralement de l’extérieur de ronde car c’est la manière la plus rentable de transformer cette pièce tout en offrant un bifteck de tendreté moyenne et à prix abordable pour une famille.

– Les cubes bourguignons
L’extérieur de ronde est excellent pour faire ces cubes. Il n’est en effet pas nécessaire de les attendrir puisqu’ils cuisent assez longtemps pour être tendres. Ils sont maigres et produisent des plats en sauce très appréciés.

– Le boeuf haché extra-maigre
L’extérieur de ronde est idéal pour faire du boeuf haché extra maigre. Une fois dégraissée et hachée, elle produit une viande très maigre et de couleur rouge vif.

– Le bifteck de ronde entière
Le bifteck de ronde entière comprend l’intérieur de ronde, l’?il et l’extérieur de ronde. Il y a quelques années, ce bifteck était très populaire et il était souvent le produit vedette annoncé dans les circulaires. Son prix très bas représentait une économie importante pour les consommateurs. Aujourd’hui, en raison de la hausse des prix du boeuf, ce genre d’offres spéciales se fait de moins en moins.

Lorsque cette coupe est produite, il faut d’abord égaliser les trois parties de la ronde avant de les trancher. Le morceau s’appellera : rôti de croupe. Ce rôti est l’extrémité de la ronde; il est désossé, offert à un prix abordable et propose un bon rendement aux consommateurs.

– Le jarret (désossé)
Il comprend l’os à moelle que l’on nomme le tibia. Comme dans l’avant du boeuf, il est utilisé avec l’os ou désossé pour faire un bouillon de soupe. Lorsqu’il est désossé, il sert à faire du boeuf haché maigre. Le prolongement du jarret se nomme talon de ronde. On l’utilise seulement pour faire du boeuf haché maigre.

La ronde comprend également un os à moelle qui se nomme le fémur.

Voilà qui complète les coupes de l’arrière de boeuf. Le tableau suivant vous permettra d’évaluer chaque coupe par son niveau de tendreté, son prix de vente, son utilité et son mode de cuisson.

BOEUF DU LIMOUSIN – CUISINE TRADITIONNELLE

C’est la viande de boucherie qui représente le plus gros budget des dépenses totales de viande.
Quand vous consultez le tableau des prix affichés chez votre boucher, sachez distinguer la catégorie et la qualité.

Elle dépend de la race du boeuf, de son âge, de son sexe et de la façon dont il a été nourri, ces différents éléments déterminant la saveur et la tendreté de la viande.
Vous trouverez sur le marché quatre qualités :
– Qualité extra : rouge vif, grain ferme plus ou moins persillé.
– Première qualité: rouge vif, grain ferme, graisse blanche ou jaunâtre.
– Deuxième qualité: rouge vif, peu de graisse, persillé rare.
– Troisième qualité : rose ou presque noire, grain grossier.
La catégorie

On distingue deux catégories de morceaux :
Morceaux à cuisson rapide : grillades et rôtis.
A chaque morceau correspond une appellation bien précise et une qualité bien définie.

Le bifteck est une tranche de viande, en général assez mince, taillée dans diverses parties du boeuf : dans la tranche, la bavette, le rumsteck, l’onglet. Certains morceaux peu connus font des biftecks très savoureux. Demandez-les à votre boucher : l’araignée, la poire, la hampe.

Le chateaubriand désigne une tranche de milieu de filet épaisse de trois à cinq centimètres. Un chateaubriand doit être cuit lentement pour que le coeur chauffe sans que la surface se dessèche.

Le médaillon ou tournedos est une tranche de filet de un à deux centimètres d’épaisseur, paré, bardé, ficelé.

La mignonnette ou noisette est un tournedos épais de deux centimètres et demi à trois centimètres, moins large que le précédent.

La côte de boeuf est une entrecôte épaisse, avec un os, ne pesant jamais moins de deux à trois livres.

Le rosbif est un rôti paré, bardé de lard. Comme le bifteck, il peut être choisi dans différents morceaux.

Le filet est sans surprise, c’est tout simplement un rôti découpé dans le filet, morceau particulièrement fondant.

Le contre-filet est un rôti découpé dans le contre-filet. Légèrement moins tendre que le précédent, il est plus haut en goût.

La cuisson de ces différents morceaux correspond également à des appellations très précises. La viande est dite bleue, saignante, à point, cuite.

Bleue : La viande sera saisie, rouge foncé à la surface, presque crue à coeur, avec tout son jus.
Saignante : Elle sera dorée à la surface, rouge vif à coeur, avec des perles de sang.
A point : La surface de la viande sera dorée, l’intérieur rose vif.
Cuite : Façon, en général, peu prisée des vrais amateurs, l’extérieur sera beige saumoné, le coeur rose très clair.

Morceaux à cuisson lente : utilisés pour les braisés et les pot-au-feu, ils sont couramment appelés bas morceaux et sont plus osseux, nerveux, tendineux et gras que ceux à cuisson rapide.

Le collier qui correspond aux vertèbres cervicales.

Le paleron qui se situe dans l’épaule et le membre antérieur, et se divise en jumeau, macreuse, griffe, gîte-gîte; convenant aux ragoûts et aux pot-au-feu.

La poitrine comprenant le gros bout de poitrine, le tendron et le flanchet ; recommandés pour les pot-au-feu.

Les côtes charbonneuses et plat de côtes, également excellents pour les pot-au-feu.

La bavette dont une partie peut être débitée en biftecks, l’autre convenant aux pot-au-feu.

La queue qui sert à préparer des bouillons.

La culotte convenant au boeuf mode.

Les plus belles viandes sont rouge vif, à grain fin et odeur douce. L’actuelle législation oblige les bouchers à afficher le nom des morceaux, leur prix d’achat et leur prix de vente.

Certains bouchers utilisent un attendrisseur, petit appareil muni de fines aiguilles qui, en transperçant la viande, sectionnent les nerfs et les fibres dures. Mais il est interdit au boucher d’employer cet appareil, sinon sur votre demande et en votre présence. Dans une viande ainsi traitée, les germes pathogènes se développent rapidement ; il faut donc la faire cuire très peu de temps après son achat. De même pour la viande hachée, qui doit être utilisée immédiatement.

Boeuf Gersois

Boeuf Gersois

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BOEUF GERSOIS – Les Charolaises

Les Charolaises. Riche d’un savoir-faire perpétué de génération en génération, les éleveurs contribuent à l’aménagement du territoire grâce à une conduite extensive associée à une alimentation à base d’herbe et de fourrages. Les Charolaises bénéficient du seul signe officiel de qualité supérieure: le Label Rouge. Homologué en 1980 par le Ministère de l’Agriculture, la race Charolaise est régie par un cahier des charges strict allant de l’élevage à l’étal.

La Charolaise est une filière organisée où éleveurs, abatteurs et points de vente sont solidaires pour vous offrir le meilleur de la viande charolaise.

UN ÉLEVAGE TRADITIONNEL

Le charolais est un ruminant d’abord élevé sous le pis de sa mère. L’élevage est basé sur l’utilisation des pâtures en été et des foins et fourrages conservés en hiver. Il faut du temps, pour faire de la bonne viande… C’est pourquoi, afin de respecter une croissance lente : les antibiotiques de croissance et les graisses animales sont interdits spécifiquement dans le cahier des charges des bêtes charolaises ainsi que les hormones et autres activateurs de croissance, conformément à la réglementation en vigueur. Les animaux sont abattus à maturité d’âge: minimum 30 mois pour les boeufs et 28 mois pour les génisses. Des conditions de transport et d’abattage maîtrisées
Pendant le transport et l’abattage, toutes les précautions sont prises pour éviter le stress. Pour cela, l’abattage des animaux s’effectue près du lieu d’élevage. A l’abattoir, n’est pas label qui veut ! Des sélections sur la couleur, l’aspect, la tenue sont nécessaires pour assurer la qualité de la viande.

Une viande affinée: Pour obtenir une viande tendre, comme pour obtenir un fromage savoureux, il faut l’affiner. On parle alors de maturation. Elle dure un minimum de 8 jours en chambre froide. Une traçabilité: Chaque morceau de viande est accompagné du Certificat de Garantie et d’Origine, véritable carte d’identité, indiquant le nom de l’éleveur, la date d’abattage, l’âge et le sexe de l’animal, la catégorie et le délai de maturation. Elle est affichée en magasin pour votre information.

Des contrôles rigoureux:
Démarche volontaire qualitative, le Charolais du Centre dispose d’un système de contrôles renforcé. En plus des contrôles par les Pouvoirs Publics, le Charolais du Centre Label Rouge est contrôlé par un organisme certificateur indépendant, agréé par les Pouvoirs Publics, au sein duquel siègent les représentants des consommateurs.
Les contrôles sont permanents, tant documentaires que sur le terrain, auprès des éleveurs, organismes de production, abatteurs et points de vente. C’est la garantie tout au long de la filière, de l’éleveur jusqu’au point de vente, d’un respect du cahier des charges et de la transparence des informations.

BOEUF GERSOIS – La blonde d’Aquitaine

La blonde d’Aquitaine une autre race bien en vue dans le Gers: La Blonde d’Aquitaine, race à viande de grand format originaire du sud ouest et de couleur froment, résulte en fait de la fusion de trois rameaux : la Garonnaise, la Quercy et la Blonde des Pyrénées. En trente ans, la blonde d’Aquitaine s’est répandue dans toutes les régions d’élevage françaises. Elle a conquis l’Europe entière et est aujourd’hui élevée sur les cinq continents. En France, la race compte , aujourd’hui, 400 000 vaches. Une race sans problèmes d’élevage. Elle présente des caractéristiques fort appréciées des éleveurs soumis aux contraintes d’un élevage moderne : grande docilité, bonne productivité numérique, bonne longévité et surtout une excellente facilité de vêlage. En effet, la Blonde d’Aquitaine possède le meilleur taux de vêlage facile des races à viande de grand format 94%. En outre, elle présente une grande faculté d’adaptation à des climats et régions variées. Une race rentable pour toute la filière. La Blonde d’Aquitaine permet d’augmenter le revenu grâce à une très bonne vitesse de croissance et à un rendement à l’abattage exceptionnel 65 à 70%. De plus, les bouchers apprécient les carcasses de race blonde d’Aquitaine pour leur conformation mais surtout pour leurs exceptionnels pourcentages de viande nette 75% et de viande à cuisson rapide 60% qui leur permettent de valoriser au mieux les carcasses; et ceci d’autant plus que cette race se prête très facilement à l’extension de découpe. Une viande de qualité : du goût! pas de gras! La viande Blonde d’Aquitaine est appréciée par le consommateur pour la finesse de son grain, sa tendreté et son goût. De plus, cette viande, distribuée sous le Label Rouge Boeuf blond d’Aquitaine », est génétiquement maigre, ce qui permet de la consommer sans risque pour la santé. Schéma de sélection: La Blonde d’Aqquitaine est une race polyvalente qui permet tous les types de production : veaux de boucherie, jeunes bovins, veaux sous la mère, broutards, génisses de boucherie, vaches de réforme, boeufs, et ceci soit en race pure, soit en croisement. Pour répondre à cette demande variée, le programme collectif de sélection comprend deux volets : un volet croisement et un volet race pure. Ce dernier est à son tour divisé en deux parties: aptitudes bouchères et qualités maternelles. Quel que soit le volet considéré, le principe est le même: sélection sur ascendance accouplements raisonnés, sélection sur performances individuelles en station, et pour les meilleurs, sélection sur descendance en station. Par ailleurs, ce programme collectif est complété par une évaluation de taureaux de monte naturelle en ferme par connexion, sur la production de veaux sevrés. Ainsi, la Blonde d’Aquitaine est en mesure de présenter une palette de géniteurs répondant aux besoins des éleveurs quel que soit leur type de production. Il existe également une Station Nationale sise à Casteljaloux 47 d’évaluation et de qualification des jeunes mâles destinés à la monte naturelle. Trois ventes aux enchères y sont organisées chaque année février, avril et octobre.

Boeuf : Poire ou merlan

Boeuf : Poire ou merlan, Rond de tranche

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BOEUF : POIRE OU MERLAN – HISTOIRE

Plat de tranche-Rond de tranche-Mouvant, une grosse pièce de la cuisse, située sur la face interne; il est composé de six muscles : la tranche ou le talon de tranche, une grosse pièce de 6 à 10 kg. c’est un morceau maigre et à fibres courtes dans lequel le boucher prépare des rosbifs.
le dessous de tranche, d’épaisseur irrégulière. La partie plate, un peu ferme, est vendue le plus souvent hachée; la plus épaisse, à fibres courtes, est découpée en biftecks.
La poire, petit muscle rond et charnu en forme de poire, et dont le poids varie entre 500 et 600 g, est un morceau à fibres courtes, très tendre. Il fait d’excellents biftecks et fait merveille dans une fondue ou en cuisine orientale.

Le merlan, petit muscle long et plat comme le poison du même nom, pése de 800 g à 1 kg. Ses fibres sont courtes. c’est un morceau à bifteck, très tendre.
l’araignée, de forme très irrégulière, dont les fibres musculaires ressemblent aux pattes d’une araignée. c’est un petit muscle de tout au plus 750 g que le boucher dénerve et vend comme un bifteck.
La fausse araignée, muscle ” jumeau ” de l’araignée et qui lui ressemble. Plus déchiquetée, la fausse araignée est moins présentable que sa ” jumelle “. Mieux vaut la destiner à la fondue bourguignonne. Les araignées étaient autrefois destinées à être braisées. Poire, merlan et araignée sont souvent appelés ” morceaux du boucher ” car la tradition veut que le boucher les réserve aux amateurs.

BOEUF : POIRE OU MERLAN – SAVOIR ACHETER

Pour un bifteck, demander du dessous de tranche, dans sa partie la plus épaisse, de la poire, du merlan ou de l’araignée, très goûteuse. Les deux premières tranches de la tranche sont souvent préparées en pavés façon tournedos. Pour un rosbif, demander de la tranche bardée et ficelée. Demander au boucher une barde de boeuf, de préférence à une barde de porc. La barde de boeuf donne un goût, un parfum, des saveurs de gras de boeuf qui ne se retrouvent pas autrement. A essayer au moins une fois.
Pour un boeuf à la ficelle, une fondue bourguignonne ou chinoise, un plat exotique à base de lamelles de boeuf, demander de la poire ou du merlan. Il faut compter 150 g par personne pour un bifteck, 200 g pour un rosbif.

Boeuf : Paleron

Boeuf : Paleron, pot au feu

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BOEUF : PALERON – HISTOIRE

Le paleron est avant tout un morceau qui doit mijoter de longues heures. Mais il fait aussi d’excellents biftecks à condition d’être paré par le boucher.

Ce morceau régulier de l’épaule se situe près du collier. Ce muscle à fibres courtes et maigres est traversé en son milieu par un nerf important. Pour cuire le paleron en pot-au-feu ou pour les braisés, on le laisse entier. Pour les grillades, le boucher l’ouvre en deux pour retirer les aponévroses et ne sert que le morceau du dessus. La partie du dessous, plus ferme, est utilisée pour le bifteck haché ou découpée en morceaux pour les daubes.

BOEUF : PALERON – SAVOIR ACHETER

Entier, le paleron pèse environ 2 à 3 kg. Pour un pot-au-feu, prendre un seul beau morceau. Pour une cuisson douce en cocotte, braisé, bourguignon, daube?, il peut être entier ou découpé en morceaux : le boucher supprime alors le nerf central.
Pour un bifteck ou du boeuf à la ficelle, demander le dessus du paleron.
Compter 200 g par personne pour les bouillis et les braisés, 150 g pour un bifteck. A l’achat, il est préférable de nommer le morceau de son choix. Plutôt qu’un ?steak’ ou un ‘rôti?, on demandera de l’araignée ou du rumsteck ; plutôt qu’un bourguignon ou un ragoût, on demandera de la joue ou du gîte, plutôt qu’un pot-au-feu, on demandera de la macreuse ou du jumeau…

Boeuf : Macreuse à pot au feu

Boeuf : Macreuse à bifteack

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BOEUF : MACREUSE A POT AU FEU – HISTOIRE

Les morceaux à pot-au-feu Flanchet – appelé petite poitrine -, tendron, milieu de poitrine, gros bout de poitrine, sont quatre morceaux qui correspondent à la partie ventrale du boeuf, appelée aussi pis de boeuf.

Les morceaux à pot-au-feu Flanchet – appelé petite poitrine -, tendron, milieu de poitrine, gros bout de poitrine, sont quatre morceaux qui correspondent à la partie ventrale du boeuf, appelée aussi pis de boeuf.
Le flanchet est composé des muscles de l’abdomen. Très plat, sans os, il pèse environ 7 kg. Il se reconnaît aux cartilages qui alternent avec des bandes de muscles de longueur moyenne, assez entrelardées et à fibres longues.
Cette viande, à la mâche un peu ferme, est trop peu utilisée, ce qui est fort dommage car elle est très bonne.
Le tendron, qui est la paroi abdominale du boeuf, peut peser 10 kg et parfois même davantage. Il est formé de couches musculaires qui alternent avec des tissus graisseux et le cartilage des côtes.
Le milieu de poitrine est composé de couches de muscles séparées par des couches cartilagineuses. C’est un morceau de viande long et plat, le plus souvent vendu roulé et ficelé.
Le gros bout de poitrine, situé sous l’épaule, comprend trois muscles pectoraux séparés par deux ou trois couches cartilagineuses. C’est une viande entrelardée et savoureuse. Les amateurs préfèrent d’ailleurs ces morceaux à ceux de l’épaule, plus maigres, comme la macreuse ou le jumeau.
Le jumeau à pot-au-feu , est une viande gélatineuse, destinée aux plats mijotés, daubes, bourguignon, et bien-sûr pot-au-feu.
Le gîte arrière ou jarret arrière : Le nom de ce morceau gélatineux vient du verbe « gésir », qui signifie être couché en vieux français, car les muscles du jarret touchent le sol quand l’animal se couche.

Appellations régionales : le flanchet s’appelle meille ou flanchet de boeuf sans la pointe à Toulouse, prin à Lyon, palanque d’aiguillette à Agen, mince flanchet à Bordeaux, peau dampe à Saint-Etienne, peau de aude ou partie superficielle du flanchet à Bordeaux et vampe à Troyes. Le tendron prend le nom de boudaine à Cambrai, petit croisé à Bordeaux, petits chapelets à Saint Etienne et poitrine murée à Toulouse. Le gros bout de poitrine est appelé grosse croissure à Lille, poumel à Toulouse, grumeau à Saint Etienne et mouche de poitrine à Lyon.

BOEUF : MACREUSE A POT AU FEU – SAVOIR ACHETER

Les morceaux à pot-au-feu
Pour le pot-au-feu, penser au flanchet et à la queue de boeuf ce sont des morceaux à très bas prix qui parfumeront de façon merveilleuse le bouillon qu’il faudra ensuite dégraissé plusieurs fois pour qu’il garde toute sa finesse. Le gros bout de poitrine est parfait pour le boeuf gros sel ou pour un plat à braiser. Il fait également une excellente viande de hachée à cuire. Le tendron, cuisiné avec ses os, est aussi bon chaud que froid : son goût ressemble alors à celui du jambon. Pour un barbecue, le faire désosser et mariner dans une saumure.
Compter 250 à 300 g de viande par personne.

Boeuf : Faux filet

Boeuf : Faux filet

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BOEUF : FAUX FILET – HISTOIRE

Second morceau noble du boeuf, le faux-filet est parfois appelé contre-filet.
Ce terme est bien approprié puisque ce morceau du boeuf se situe tout contre le filet.

Il s’en distingue par sa forme, sa texture, sa tendreté et son goût.
Le faux-filet fait partie, comme l’aiguillette, le rumsteck et le filet, de l’aloyau. Situé de part et d’autre de l’échine et contre le filet, le faux-filet longe la colonne vertébrale.
Il a une forme et une texture assez proches de celles de l’entrecôte, quoique moins large et moins persillée.
C’est un morceau tendre et savoureux, sans trop de déchet.

Appellations régionales : le faux-filet est appelé hampe et onglet à Lille et Troyes, onglet à Montreuil-sur-Mer et jointe à Saint Etienne.
Historique :
on dit que le roi Henri VIII d’Angleterre anoblit le faux-filet en lui accordant le titre de Sir devant son nom qui de loin (aloyau) devint Sirloin.

BOEUF : FAUX FILET – SAVOIR ACHETER

Bien que le faux-filet soit sensiblement moins tendre que le filet, il a l’avantage d’être plus goûteux. Le faux-filet est un morceau à poêler, à griller ou à rôtir. Il peut peser jusqu’à 8 kg.

Si le faux-filet est destiné à être grillé ou poêlé, préférer des tranches épaisses de 2,5 cm, destinées à plusieurs personnes, plutôt qu’une tranche fine par personne. Coupé très fin le faux-filet perd de sa saveur à la cuisson.
Il vaut mieux éviter de dégraisser les tranches de faux-filet. Il est préférable de les cuire avec le gras et laisser celui-ci sur le bord de l’assiette. Demander au boucher de taillader les bords des faux-filets pour éviter qu’ils ne se recroquevillent à la cuisson.
Le faux-filet est un excellent morceau à rôtir. Il ne se barde pas : sa couverture de graisse lui suffit et, de plus, elle donne du goût à la viande. Pour un rôti ou un faux-filet, compter 150 g par personne.
Le T-bone steack, comprend le faux-filet avec la vertèbre lombaire en forme de T et le filet. Compter 250 g à 300 g par personne.
Le faux-filet convient également aux brochettes et fondues.