Comme une Evidence…de la Nature

Evidence de la nature

Pour cette première newsletter, comment ne pas évoquer un produit qui pour moi me semble plus que révolutionnaire. Et pour cause :
Après un infarctus, il est difficile de retrouver sa jeunesse, son punch, son moral et sa joie de vivre. Je le sais, j’y suis passé. Par la suite, j’ai essayé tant bien que mal de survivre aux aléas de cet accident. Mais ma rencontre avec Évidence de la Nature fut pour moi plus qu’une résurrection, une sorte de deuxième naissance.

Du plus profond désarroi que la médecine appelle « un état dépressif » accompagné des maux que certains connaissent bien, j’ai goûté cet élixir de santé, qui en moins de 3 jours m’a redonné le goût de vivre.
Des mois sans dormir correctement furent gommés en quelques heures. J’avais enfin retrouvé un bon sommeil et donc une bonne récupération. Puis tout s’est enchaîné comme par miracle : les crampes ont disparu, tout comme mon mal de dos et mes angoisses. Le bonheur de vivre m’a de nouveau rempli le corps et l’esprit.

Le moral revenu, ce fut le retour de la joie de vivre, de reprendre mes activités qui s’en sont suivis, comme aux plus beaux jours de ma jeunesse.

Évidence de la Nature, c’est un fait dans ma vie et une réalité dans mon couple.

Le pire dans tous ça, c’est que je ne crois pas aux vertus de toutes ces choses qui sont sensées nous apporter une nouvelle sérénité. Pour une fois, je me suis trompé et Évidence de la Nature m’a transformé. C’est grâce à ce produit que je suis de nouveau d’aplomb pour constamment continuer à transmettre mon savoir au travers d’un site qui, nous l’espérons, vous satisfait tous les jours.

Pierre Marchesseau

Alimentation, plantes et maladie de Crohn

Alimentation, plantes et maladie de Crohn, durant les crises

Afin d’alléger les malaises, on conseille de diminuer la consommation de fibres alimentaires (produits de boulangerie à la farine de blé entier, plusieurs fruits et légumes crus ou non pelés, etc.).

Notons que ces aliments n’ont pas d’effet néfaste en soi sur le tube digestif. Mais les fibres alimentaires, en augmentant le volume des selles, font pression sur la paroi enflammée des intestins, ce qui a pour conséquence d’accroître les troubles digestifs. Quand la crise s’estompe, ces restrictions ne sont plus nécessaires.

S’informer auprès de son médecin, d’une nutritionniste ou d’une association de patients pour en savoir plus sur le type d’aliments à privilégier durant les crises.

Approches complémentaires

À cause de l’imprévisibilité, tant de la survenue des crises que de la durée des périodes de rémission, l’effet thérapeutique des approches complémentaires suivantes est difficile à évaluer. Il est préférable de consulter son médecin avant d’entreprendre tout traitement.

Modifications alimentaires.

En naturopathie, on considère que, puisque la maladie de Crohn fragilise le système digestif, le type d’aliments ingérés a des répercussions sur l’état de santé. On recommande donc d’être attentif aux aliments et aux boissons qui semblent aggraver les symptômes et de les exclure. Cette démarche demande l’aide d’un naturopathe ou d’un diététiste.

Le naturopathe J.E. Pizzorno rapporte que, lors d’études préliminaires, le blé et les produits laitiers figuraient au haut de la liste des aliments les plus souvent problématiques. Par ailleurs, selon lui, il est préférable d’écarter les aliments susceptibles de causer des flatulences et des ballonnements, comme les haricots, les légumes de la famille des choux, les oignons, les agrumes, les boissons gazeuses et le maïs éclaté.

Huiles de poisson et oméga-3.
Une revue systématique publiée en 2005 a recensé 11 études sur l’effet des huiles de poisson pour soulager les symptômes liés à l’inflammation des voies digestives (maladie de Crohn et colite ulcéreuse). L’analyse de l’ensemble des données n’a toutefois pas permis de juger de leur efficacité clinique. En 2009, une revue systématique s’est penchée sur l’utilité des acides gras oméga-3 pour maintenir la rémission chez des personnes atteintes de la maladie de Crohn. Six études ont été analysées et les auteurs ont conclu que les oméga-3 étaient probablement inefficaces.

Probiotiques.
Les probiotiques sont des bactéries utiles qui permettent de restaurer la flore bactérienne naturelle du système digestif. La bactérie Lactobacillus acidophilus en est un exemple. La flore intestinale est souvent perturbée par l’inflammation chronique. Quelques essais préliminaires ayant combiné traitement classique et différents probiotiques ont donné des résultats décevants avec L. acidophilus10-12. En revanche, une revue systématique publiée en 2010 conclut qu’une autre souche de probiotique, Saccharomyces boulardii, semble efficace pour réduire la diarrhée chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn.

Camomille allemande (Matricaria recutita).
La camomille allemande a longtemps été utilisée en préparations médicinales pour les troubles du système digestif (comme la diarrhée et les ulcères gastriques). La Commission E reconnaît son utilité pour soigner la dyspepsie, les gonflements, les flatulences, l’inflammation et les spasmes gastro-intestinaux.Pour les troubles digestifs, elle s’utilise par voie interne sous forme d’infusion, d’extrait liquide ou d’extrait sec.

Boswellie (Boswellia serrata).
La résine de boswellie fait partie de la pharmacopée officielle de l’Inde et de la Chine. La médecine traditionnelle ayurvédique (Inde) lui attribue des propriétés anti-inflammatoires utiles pour le traitement de l’inflammation du tube digestif. En 2001, les résultats d’une étude comparative, mais sans groupe placebo, indiquaient que la boswellie (H15® à raison de 1 200 mg, 3 fois par jour) est aussi efficace, effets indésirables en moins, que la mésalazine, un des médicaments classiques utilisés pour traiter la maladie de Crohn.

Cependant, une nouvelle étude publiée en 2010 et menée sur 108 patients atteints de la maladie de Crohn n’a pas pu prouver l’efficacité d’un extrait de boswellie (le Boswelan) pour maintenir la rémission.Prendre de 300 mg à 400 mg d’extrait de résine standardisé (37,5 % d’acide boswellique) en capsule ou en comprimé, 3 fois par jour.

Formule de Bastyr.
Une préparation composée de plusieurs plantes médicinales et de quelques autres ingrédients (poudre de chou, pancréatine, vitamine B3 et substance duodénale) est recommandée par le naturopathe J.E. Pizzorno afin de soulager l’inflammation qui sévit dans le tube digestif.

Il s’agit d’un vieux remède naturopathique non documenté par des études scientifiques.
Les plantes médicinales suivantes font partie de la recette : la guimauve (Althea officinalis), l’orme rouge (Ulmus rubra), l’indigo sauvage (Baptisia tinctoria), l’hydraste du Canada (Hydrastis canadensis), l’échinacée (Echinacea angustifolia), la phytolaque d’Amérique (Phytolacca americana), la consoude (Symphytum officinale) et le géranium tacheté (Geranium maculatum). Informez-vous auprès d’un thérapeute dûment formé.

Absinthe
Artemisia absinthium). En 2007, des chercheurs ont évalué les effets d’un traitement adjuvant à base de poudre d’absinthe, une plante aux propriétés médicinales diverses. Quarante personnes atteintes de la maladie de Crohn ont participé à cette étude contrôlée avec un placebo. Deux groupes de 20 sujets devaient prendre, durant 10 semaines, soit la préparation à base d’absinthe (SedaCrohn®) soit un placebo, à raison de 3 capsules 2 fois par jour.

Ces traitements étaient pris en association avec de la cortisone et les médicaments usuels pour la maladie. Après 8 semaines de traitement à l’absinthe, 13 personnes sur 20 ont rapporté une rémission presque complète de leurs symptômes, et aucune dans le groupe placebo. De plus, dans le groupe placebo, 16 personnes sur 20 ont vu leurs symptômes s’exacerber lorsque leur dose de corticostéroïde a été diminuée, contre seulement 2 sur 20 dans le groupe ayant reçu le SedaCrohn®. Bien qu’il s’agisse d’un petit nombre de patients et que les résultats devront être confirmés par d’autres études, cela suggère que l’absinthe améliorerait l’efficacité de la cortisone. En 2010, les mêmes chercheurs ont montré que l’absinthe pourrait agir en diminuant le taux de TNF-alpha, une substance exacerbant l’inflammation chez les personnes atteintes de la maladie de Crohn.

Sources : passeportsante.net

Salade de Noël

Salade de noël pour 1 gastromome

Préparation : 15 minutes.
Cuisson : Sans cuisson.
Difficulté : Facile.
Coût : Onéreux.

Ingrédients pour la recette salade de noël .

– un mélange de salade (mâche, laitue),
– une tranche de foie gras,
– une tranche de saumon fumé,
– une tranche de jambon fumé,
– 1 tranche de pain d’épices,
– 3 fines tranches de pomme,
– quelques cerneaux de noix,
– pignons de pin,
– 2 grains de raisin,
– 2 tomates cerise
Pour la vinaigrette :
– 3 cuillères à soupe d’huile de tournesol,
– 2 cuillères à café de moutarde,
– 3 cuillères à soupe de vinaigre de framboise,
– sel et poivre,
– 2 cuillères à café de miel.

Préparation de la recette salade de noël.

Préparation de la vinaigrette :
– Mélange l’huile et la moutarde, ajouter le vinaigre, le sel et le poivre.
– émulsionne bien le tout, et rajoute le miel.
Préparation de l’assiette :
– Dispose la salade au centre de l’assiette.
– Dépose le foie gras, sur un coté de l’assiette.
– Coupe le pain d’épice en 3 petites tranchettes, et positionne-les sur la salade.
– Mets le saumon fumé sur le deuxième côté de l’assiette, et le jambon fumé sur le troisieme.
– Coupe le raisin et les tomates cerises en 2, et décore la salade avec.
– Rajouter des noix et des pignons de pin.
– Finis avec la vinaigrette.

L’origine de la bûche de Noël

En France, comme dans de nombreux pays, le repas de Noël se termine traditionnellement par la dégustation d’une bûche. Mais savez-vous d’où nous vient cette coutume?

A l’origine, il s’agissait d’une célébration, pas exactement celle de Noël, mais en l’occurrence celle du solstice d’hiver par les païens. Car à l’approche de la période la plus rude de l’hiver, il devenait indispensable de se réchauffer autour du feu. Et pour cela, rien de tel qu’une grosse bûche en bois dur destinée à se consumer très lentement… et ce pendant des jours, jusqu’à l’épiphanie!
Lors de l’allumage par le père de famille, la bûche était bénie à l’aide d’une branche de buis, ou de laurier. Parfois, afin d’exorciser la bûche et de chasser les mauvais esprits, on la bénissait avec du sel. Dans certaines régions de France, afin garantir une bonne vendange pour la prochaine saison de récolte, il n’était pas rare d’arroser la bûche de vin. Autrement plus symbolique, si elle était issue d’un arbre fruitier, la bûche était censée garantir une bonne récolte pour l’année suivante. Autre signe distinctif de bon présage : un feu avec beaucoup d’étincelles signifiait que la moisson pour l’été prochain allait être fructueuse. Souvent, les cendres étaient même conservées afin de protéger le foyer contre la foudre ou les maladies. Parfois, elles accompagnaient même les morts dans leur cercueil.
Selon les régions, les coutumes variaient : en plus de ne pas porter le même nom partout, on plaçait parfois autant de bûches dans l’âtre qu’il y avait de personnes dans la maison.

Par la suite, les traditions ont évolué. Et cela pour plusieurs raisons :
Tout d’abord, la disparition des grands âtres et l’évolution des techniques de chauffage. Également en cause, l’aboutissement du catholicisme et la sacralisation de la bûche qui l’ont plongée au fil du temps vers la représentation symbolique que l’on lui attribue aujourd’hui.
En réalité, il semble que les premières traces de ce délicieux dessert remonte à 1870. D’abord préparée sous forme de génoise fourrée à la crème au beurre, on peut aujourd’hui en trouver de toutes sortes : praliné, allégée, glacée, au pin d’épice, aux marrons, à la pistache… Mais comme toutes les traditions, son origine n’est pas clairement définie. Certains évoquent sa création vers 1834 par un des ouvriers pâtissiers de La Vieille France à Paris, d’autres son invention vers 1945 par un pâtissier de la société Colibri et quelques-uns la tradition d’un "gâteau roulé de Noël" dans la région Poitou-Charentes depuis le 19ème siècle.
Aujourd’hui, la tradition veut aussi que l’on décore la bûche de petits objets en sucre ou en plastique.

Sources :
http://www.restocours.net/Anecdotes/index.htm
http://www.buche-de-noel.info/origine-buche-de-noel.htm
http://fr.wikipedia.org/wiki/Buche_de_Noel

Les fromages de la saison d’hiver

A la découverte des fromages savoyards, suisses ou italiens.

Ayant brouté tout le printemps et tout l’été, les vaches produisirent du bon lait avec lequel des artisans amoureux de leur produit firent d’excellents fromages. Non, ce n’est pas le début d’une fable, mais bien ce qui se passe tous les ans dans les alpages. En effet, de juin à octobre, les vaches de montagne produisent un lait de très grande qualité grâce à la flore exceptionnelle de haute altitude.

Les trois grands pays alpins (France, Suisse et Italie) bénéficient d’une longue tradition en la matière. En France, le Beaufort AOC (appellation d’origine contrôlée) est produit sur un territoire qui recouvre la partie haute montagne du département de la Savoie. Affiné de cinq à douze mois minimum, il se déguste donc à contre-saison. C’est donc maintenant qu’on commence à trouver du Beaufort d’été, arrivé à son temps d’affinage optimal, à la pâte plus dure que celui d’hiver et au goût plus prononcé. Fromage sans trou, il ne faut pas le confondre avec son voisin suisse, l’Emmentaler, qui lui aussi bénéficie d’une AOC.

Héritier d’une tradition qui remonte au XIIIème siècle, ce géant – les meules pèsent près de 100 kg – est affiné de quatre à huit mois, voire douze pour l’Emmentaler "des grottes", à l’incomparable arôme de noix. Enfin, en Italie, la Fontina est LE fromage de la vallée d’Aoste, présent sur toutes les tables et dans nombre de recettes valdotaines. Bénéficiant d’une appellation d’origine protégée (AOP), il présente une pâte souple et moelleuse, intensément parfumée, avec des trous typiques dispersés dans la meule. C’est le fromage de montagne par excellence. Avec le retour du froid, c’est le moment idéal pour se faire une soirée fromages et comparer ces trois montagnards. Petite revue de détail et idées de recettes.

Le Beaufort
Bénéficiant d’une AOC depuis 1968, le Beaufort est produit sur un territoire qui recouvre la partie haute montagne du département de la Savoie, à l’intersection entre les Alpes du Nord et du Sud. Selon la période de production laitière, on distingue le Beaufort, produit des vaches redescendues à l’étable pour l’hiver, généralement très doux ; le Beaufort d’été, issu des productions laitières de juin à octobre inclus à la pâte plus jaune et aux arômes plus prononcés ; et le Beaufort "chalet d’alpage", le plus rare (seulement 330 tonnes par an). Si celui-ci est fabriqué aussi pendant la période dite des 100 jours, de juin à octobre lorsque les vaches paissent dans les alpages, sa fabrication doit elle s’effectuer au-dessus de 1.500 mètres d’altitude, deux fois par jour, selon les méthodes traditionnelles en chalet d’alpage, avec le lait chaud de la traite qui doit provenir d’un seul troupeau. Comme celui d’été, le Beaufort "chalet d’alpage" a une pâte généralement plus colorée et des arômes plus affirmés qui se dissipent lentement en bouche.

Affiné de cinq mois minimum à douze mois, le Beaufort se déguste donc à contre-saison : c’est maintenant qu’on commence à trouver du Beaufort d’été, qui arrive à son temps d’affinage optimal. Pour le choisir, il faut faire attention à se ce que sa croûte soit bien lisse, tout comme à l’aspect de sa pâte dans laquelle il ne doit pas y apparaître de trous "plus gros qu’un œil de perdrix" … Il se déguste en tartine avec une confiture de myrtille, en soufflé aux girolles accompagné d’un Chignin ou d’un Apremont.

Soufflé aux girolles et au Beaufort
Ingrédients (pour 4 personnes) : 250 gr de girolles, 50 g de Beaufort, 3 cuillères à soupe de farine, 3 cuillères à soupe de beurre, 2 cuillères à soupe d’huile, 1 verre et demi de lait, 3 œufs, ail, persil, sel et poivre.
Préparation : éplucher et laver soigneusement les girolles. Les hacher grossièrement. Mettre l’huile à chauffer dans une poêle. Faire cuire les girolles à feux doux avec une gousse d’ail écrasée et une cuillère à café de persil hacher. Saler et poivrer.
Pendant que les champignons cuisent, faire une béchamel épaisse : bien mélanger le beurre et la farine. Faire bouillir le lait et l’ajouter à la préparation. Incorporer le Beaufort râpé et les girolles. Ajuster l’assaisonnement.
Battre les blancs d’œufs en neige très ferme. Ajouter les jaunes un à un à la béchamel hors du feu pour qu’ils ne cuisent pas. Mélanger à l’ensemble les blancs d’œufs en neige très délicatement.
Beurrer légèrement un moule à bord haut. Verser le mélange et faire cuire à four moyen pendant 25 mn environ.

La Fontina
En vallée d’Aoste, en Italie, la fabrication de la Fontina est une tradition vieille de plusieurs siècles. Le terme "fontina" apparaît pour la première fois en 1717 dans un document des moines de l’hospice du Grand Saint-Bernard. Bénéficiant d’une appellation d’origine protégée (AOP), la Fontina est exclusivement produite en vallée d’Aoste. En effet, ce n’est que sur cette terre que la combinaison entre fleurs, herbes et eau confère au lait de vache un parfum si particulier. La fabrication des meules est suivie avec beaucoup de soin pour assurer leur affinage dans des caves creusées dans la roche. La croûte, compacte de couleur marron clair ou foncé selon les conditions de maturation et d’affinage, doit être enlevée au moment de la consommation. Ave sa pâte souple et moelleuse intensément parfumée, avec des trous typiques dispersés dans la meule, la Fontina excelle parmi les fromages de montagne. Roi de la cuisine valdotaine, il est l’ingrédient principal de la "fonduta", la fondue présente à la carte des restaurants locaux. Il accompagne aussi la polenta, les différents potages caractéristiques de chaque vallée, ou encore les gnocchis, inimaginables sans Fontina. C’est d’ailleurs un des éléments clés de la cuisine du chef du relais et châteaux L’Hermitage, au pied du Mont Cervin, qui nous offre une de ses recettes savoureuses.

Filet de bœuf au thym citronné et céleri
Ingrédients (pour 4 personnes) : 250 gr de filet de bœuf coupés en 4 médaillons, ¼ de cuillère à thé de sel, 2 petites branches de céleri, finement émincées prises dans le cœur, 250 gr de Fontina, coupés en tranches, quelques belles pluches de céleri.
Marinade : 2 cuillère à soupe de vin rouge, 2 cuillère à thé d’huile de colza ou d’huile végétale, 1 cuillère à thé de moutarde, 2 cuillères à thé de thym citronné.
Préparation : Mélanger les ingrédients de la marinade dans un récipient creux. Y déposer les médaillons de filet de bœuf, recouvrir et laisser mariner pendant 10 mn au réfrigérateur. Au moment de les déposer dans de petits poêlons, saler les médaillons, et les faire griller légèrement au four. Recouvrir de céleri émincé, ajouter la Fontina et laisser fondre. Garnir de pluches de céleri au moment de servir bien chaud.

L’Emmentaler
Originaire de la vallée de l’Emme, dans le canton de Berne, le plus célèbre et imposant fromage suisse est né au XIIIe siècle, époque durant laquelle ce géant de près de 100 kg permettait de stocker du lait pour l’hiver. En effet, il faut près de 1.200 litres de lait, cru exclusivement et sans additif, pour fabriquer une meule d’Emmentaler ! Aujourd’hui fabriqué dans une grande partie de la Suisse alémanique, l’Emmentaler est affiné en caves quatre mois minimum. Héritier d’une tradition suisse, il est reconnaissable à ses grands trous, de la taille d’une cerise. C’est d’ailleurs le seul fromage suisse à trous. Bénéficiant d’une appellation d’origine contrôlée, l’Emmentaler peut être "classic", au léger goût de noisette, "réserve" ou "des grottes". Si le "classic" est affiné de quatre à huit mois, le "réserve" est issu des meilleures meules, sélectionnées au bout de quatre mois de maturation. Elles subissent des soins extrêmement attentifs dans les caves. La maturation de huit mois donne à ce fromage un goût légèrement plus prononcé que celui de l’Emmentaler AOC classic. Quant à l’Emmentaler des grottes ou "Höhlengereiften", il est vendu après douze mois d’affinage dont six passés dans des caves "grottes" creusées dans le grès tendre. Il se reconnaît à la patine marbrée noire-brune de sa croûte, naturellement due à sa longue exposition à l’air humide, frais et surtout fortement minéralisé de la grotte. Cet Emmentaler possède un arôme incomparable de noix et une finesse de pâte tout à fait étonnante.

Moelleux de pommes de terre au cœur d’Emmentaler AOC
Ingrédients : 100 g d’Emmentaler AOC, 50 g de crème liquide, 50 ml de vin blanc, 200 g de purée de pommes de terre (pas trop épaisse), 2 œufs, 100 g de farine, 100 g de crème épaisse, 1 gousse d’ail, persil haché, sel et poivre.
Préparation : dans une casserole, faire chauffer la crème et le vin blanc. Ajouter l’Emmentaler râpé et mélanger jusqu’à l’obtention d’une crème onctueuse. Saler, poivrer, ajouter l’ail haché et du persil selon son goût. Verser cette crème dans 6 moules à muffins souple. Attendre le refroidissement complet et placer au congélateur 4 heures.
Fouetter la purée avec les jaunes d’œufs. Ajouter la crème, la farine et du persil. Saler et poivrer. Préchauffer le four à 200°C (th. 7). Monter les blancs d’œufs en neige avec une pincée de sel. Les incorporer délicatement à la préparation de pomme de terre. Verser cette pâte dans 6 ramequins beurrés et farinés en les remplissant aux 3/4. Placer un insert de fromage surgelé et couvrir du restant de pâte. Mettre 10 mn au four. A la sortie, attendre 5 mn, démouler et servir aussitôt.

Pas de bon ouvrier sans bons outils…
"Les saveurs et les parfums des fromages changent, en partant de la périphérie de la forme vers le centre. Pour savourer le fromage dans toutes les variantes de goût, il faut avoir des lames appropriées en fonction du type de dureté de la croûte et de la pâte", expliquent les couteliers Anna et Gian Franco Gasparini. Partant de ce principe, la célèbre maison italienne Alessi a imaginé deux sets de couteaux spécifiquement conçus pour les fromages à pâte molle et les fromages à pâte dure. Née de la collaboration d’Alessi avec la coutellerie d’Andrea Berti de Scarperia, qui préserve dans un village de l’Apennin toscan une tradition antique de couteliers, chaque lame porte en gravure les initiales de la personne qui les a réalisé. Baptisé "La Via Lattea", cet ensemble comprend aussi le "Guide pour la coupe et la dégustation des 35 fromages d’appellation d’origine contrôlée italiens et des fromages excellents d’Europe".
263 euros pour le set pour les fromages à pâte dure, 230 euros pour celui pour les fromages à pâte molle.

Connaissez-vous les atouts nutritionnels des pistaches ?

Pistaches

Depuis quelques années, de nombreuses études scientifiques ont permis de mieux connaître les atouts nutritionnels des pistaches.
Généralement dégustées à l’apéritif, les pistaches peuvent être également consommées toute au long de la journée en raison de leurs multiples bienfaits sur l’organisme.

Testez donc vos connaissances sur les pistaches à l’aide de ce quizz

…et découvrez pourquoi les pistaches sont bonnes pour vous !

Les pistaches sont l’une des noix les plus riches en nutriments – Vrai ou Faux ?

VRAI – 30 grammes de pistaches représentent environ 170 calories et plus de 30 vitamines,
minéraux et phytonutriments dont des vitamines B6 et B1, du cuivre et du manganèse, du
potassium et du phosphore.
Les pistaches apportent plus de potassium que les autres arbres à noix. Une portion de
pistaches contient la même quantité de potassium que la moitié d’une banane.

Les pistaches sont l’une des noix les plus riches en fibres – Vrai ou Faux ?

VRAI – 30 grammes de pistaches contiennent 3 grammes de fibres ; c’est-à-dire plus que la
plupart des autres arbres à noix.
Une portion de noix de cajou = 1 gramme de fibres
Une portion de noix = 2 grammes de fibres

Les pistaches comportent plus de 10 antioxydants différents – Vrai ou Faux ?

VRAI – Les pistaches contiennent plus de 10 antioxydants différents tels que le resveratrol, la lutéine, la quercetin, et la naringenin. Les antioxydants contribuent à la prévention contre la détérioration des cellules du corps. Les pistaches comportent d’ailleurs, davantage d’antioxydants qu’une tasse de thé vert ou que d’autres fruits secs tels que les amandes ou les noix de cajou.

Les pistaches sont source de « bon » gras – Vrai ou Faux ?

VRAI – Les pistaches contiennent près de 90 % de bons acides gras insaturés et aucun acide
gras trans. De plus, selon une étude récente, 40 à 75 g de pistaches par jour aurait un effet
bénéfique dans la prévention des risques liés aux maladies cardiovasculaires en réduisant le taux de mauvais cholestérol tout en boostant le taux de bon cholestérol.

Sources: santepistache.com

Les probiotiques, le dernier truc à la mode en alimentation?

Les probiotiques, le dernier truc à la mode en alimentation?
Bien plus que cela. On parle plutôt ici d’une petite révolution…

Le potentiel thérapeutique de ces « bonnes bactéries » fait désormais l’unanimité dans la communauté scientifique.

Et on n’a pas fini d’y trouver de nouvelles applications, qui dépasseraient ses vertus sur le système digestif.
D’où leur popularité grandissante, tant auprès des chercheurs et des praticiens de la santé que du grand public.

C’est du moins la conclusion qu’on peut tirer de la quatrième édition du Symposium sur les probiotiques. L’événement a réuni à Montréal une quinzaine des plus grandes sommités mondiales en matière de probiotiques, attirant ainsi un vaste auditoire de spécialistes du domaine de la santé et de la nutrition, de même que des représentants de l’industrie agro-alimentaire.
À l’instar de plusieurs conférenciers invités, le Dr Philippe Marteau, président d’honneur du Symposium et hépatogastroentérologue de renommée internationale, a rappelé que l’efficacité des probiotiques est d’ores et déjà démontrée pour la prévention de certains types de diarrhée.

Les preuves s’accumulent aussi quant à leur utilité pour de nombreuses affections liées à la régulation du système immunitaire comme les allergies et les maladies inflammatoires de l’intestin.
Autre piste digne d’intérêt : les infections respiratoires.

Toutefois, avant de mettre au point des traitements, les chercheurs doivent mieux comprendre comment agissent les probiotiques dans l’organisme, selon lui.

L’hypothèse la plus souvent avancée est celle de l’« exclusion compétitive » : les « bonnes bactéries » (les probiotiques) se battent contre les « mauvaises bactéries » porteuses de maladies pour obtenir le même espace dans l’intestin.

Un peu comme si 1 500 personnes se bousculaient à la porte d’une salle de spectacle de 150 places… « Les microbes ne s’aiment pas entre eux », a simplifié le Dr Marteau.
Le Dr Marteau a aussi lancé une mise en garde contre la tentation d’extrapoler les effets d’une bactérie donnée à une autre bactérie de la même famille (voir encadré), un thème repris par plusieurs spécialistes au cours du symposium.

À ce sujet, le Dr Richard Fedorak, spécialiste des maladies inflammatoires de l’intestin, a présenté un exemple très concret concernant l’efficacité de différents probiotiques sur la rémission de la pouchite Une étude clinique ayant utilisé la bactérie Lactobacillus GG avait conclu à son inefficacité. Par la suite, deux recherches cliniques effectuées avec le produit VSL#3, un cocktail de huit bactéries différentes, ont obtenu des taux de rémission de 85 % à 90 %!

Quelques info: 100 000 milliards de bactéries

Dans un organisme sain, le tube digestif est colonisé par environ 100 000 milliards de bactéries appartenant à 400 espèces différentes.

De 30 à 40 espèces de ces bactéries représentent 99 % de la flore qui forme un écosystème stable essentiel au maintien d’une bonne santé.

Une infection, une maladie ou une déficience du système immunitaire peuvent déséquilibrer cet écosystème, mais c’est probablement la prise d’antibiotiques qui constitue l’agression la plus virulente.

source: passeportsante.net

Ces petites baies qui nous surprennent

Baies de Goji

Venues, d’Asie , d’Afrique ou d’Amérique du sud, les baies sont devenues une attraction en France.

Pourtant certaines sont consommées dans leur pays depuis la nuit des temps. Pour beaucoup d’entre vous c’est une découverte.

Elles envahissent les rayons fruits et légumes des primeurs, des étals bio se mélangent avec talent aux smoothies et aux muffins des nouvelles sandwicheries à la mode, elles sont belles, élégantes, colorées, et ont des goûts joliment concentrés et équilibrés.

Nouvelles reines des palais elles ont paraît il des qualités nutritionnelles importantes.

Açaí, canneberge, goji, aguaymanto…

Ces noms souvent aux consonances exotiques font lentement mais sûrement leur place dans notre vocabulaire alimentaire. Au détour des étiquettes de boissons « santé » et de barres de céréales, les baies promettent aussi monts et merveilles.

Jus de goji
Descendue de l’Himalaya, la goji rappelle la figue sèche en nettement plus amère. Elle aide à combattre le stress oxydant, mais aussi à lutter contre le vieillissement de l’œil grâce à sa richesse en caroténoïdes.

Quant à la canneberge, faut-il encore présenter cette petite baie qui fait craquer les amateurs de cocktails ?, elle a fini par se faire adopter d’un large public pour des raisons pas très glamour : sa réelle efficacité contre les infections urinaires.

Canneberge ou Atoca
Véritable star au Brésil, où elle se déguste notamment en sorbet sur la plage, l’açaí pointe son nez en France dans les smoothies branchés. Sa jolie couleur myrtille et sa saveur intense, presque chocolatée, devraient vite convaincre le plus grand nombre.

Jus de canneberge
La super héroïne de l’alimentation.
Enfin, l’aguaymanto est séchée, puis importée du Pérou pour conquérir nos assiettes grâce à des propriétés, entre autres, relaxantes et un agréable goût acidulé. Nous la connaissions fraîche, sous le nom de physalis ou « amour en cage », sans pour autant avoir la moindre idée de ses talents nutritionnels.

Physalis ou Amour en cage
Depuis une quinzaine d’années, les scientifiques se penchent sur ces petites baies et leurs super pouvoirs » censés doper notre santé. « Ce qui intéresse la recherche, ce sont les antioxydants qu’elles contiennent en grande quantité », explique Thierry Souccar, directeur de la rédaction de LaNutrition.fr et biochimiste de formation. « Ces antioxydants neutralisent les radicaux libres qui abîment notre environnement cellulaire »… et nous font ainsi vieillir.

Acaï ou cerise Acerola
Certes, mais siroter un milk-shake à l’açaí ou à la cerise acérola ne vous fera pas remonter le temps ! Pour bénéficier des antioxydants contenus dans les baies, il faut en manger une assez grande quantité chaque jour. La meilleure solution selon Nicolas Oger, gérant de Fructivia (1), est de « faire une cure de trois semaines une fois par an ».

Si l’on peut croquer les baies nature, rien ne nous empêche de les cuisiner car « la plupart de leurs éléments actifs résistent très bien à la cuisson », précise Thierry Souccar. À nous donc les biscuits à la canneberge et les gratins à l’aguaymanto… Ou, plus rapide et tout aussi délicieux, une poignée de baies de goji oubliées dans la théière et dégustées quelques heures plus tard, seules ou avec des poires pochées au miel.

Le retour des promeneurs cueilleurs.

Si l’on trouve aujourd’hui facilement des baies de qualité sur Internet ou dans les magasins d’alimentation bio, reste le souci du budget. Affichant des prix entre 50 et 150 € le kilo de fruits séchés, selon la variété et la provenance, elles sont un luxe importé, ce qui n’est pas forcément très écologiquement correct… Sauf si l’on accepte de déplacer un peu son point de vue de consommateur.

« Pourquoi ne pas faire comme nos grands-parents qui revenaient de journées en forêt avec des paniers de plantes et des fruits sauvages ? » se demande Thierry Souccar.

Et bien avant eux, il y a quelques milliers d’années, nos ancêtres chasseurs-cueilleurs se nourrissaient en grande partie de baies.
Suivant ce schéma, Thierry Souccar profite de ses promenades estivales pour ramasser quantité de mûres et de myrtilles : « Les baies sauvages ont plus de qualités nutritionnelles que celles qui sont cultivées, amoindries par la domestication. »

Évidemment, le challenge est plus complexe pour les citadins pressés que nous sommes. Mais alors, il suffit d’acheter quelques grappes de cassis, de groseilles ou encore de se lancer dans une miniculture sur balcon de fraises ou de framboises.
« Le tout finalement est de comprendre qu’il n’est pas nécessaire d’acheter des baies exotiques et compliquées pour aller bien ! » conclut Thierry Souccar.
À bon entendeur…

Macarons aux châtaignes

Macarons aux châtaignes pour 8 gastromomes

Préparation : 35 minutes.
Cuisson : 15 minutes.
Difficulté : Facile.
Coût : Peu onéreux.

Ingrédients pour la recette Macarons aux châtaignes.

– 250 grammes de purée de châtaignes,
– 300 grammes de farine de blé,
– 200 grammes de miel,
– 2 oeufs,
– 100 grammes de beurre fondu,
– 2 gousses de vanille.

Préparation de la recette Macarons aux châtaignes.

– Préchauffe le four à 200°.
– Pour obtenir la purée de châtaignes, fais les cuire dans de l’eau vanillée, mixe-les.
– Mélange à cette purée la farine, le miel, les oeufs et le beurre fondu.
– Laisse reposer 15 minutes. Étale la pâte au rouleau sur 1 cm d’épaisseur.
– Mets la pâte dans un moule beurré et légèrement fariné.
– Mets à four chaud, dès que la pâte est cuite 12 minutes, découpe les macarons à l’emporte-pièce.

Velouté de potiron à la vache qui rit

Velouté de potiron à la vache qui rit pour 4 enfants

Préparation : 15 minutes.
Cuisson : 15 minutes.
Difficulté : facile
Coût : peu cher

Ingrédients de la recette Velouté de potiron à la vache qui rit.

– 1 kg de chair de potiron,
– 1 l d’eau,
– 2 portions de vache qui rit,
– 1 bouillon de légumes,
– crème fraîche allégée,
– Persil haché (frais si possible).

Préparation de la recette Velouté de potiron à la vache qui rit.

-Coupe le potiron en morceaux avec l’aide d’un adulte.
-Mets les avec les portions de vache qui rit et le bouillon de légumes dans un faitout.
-Fais cuire le tout environ 15 à 20 minutes.
-Mixe et ajoute de la crème fraîche et du persil haché.
-Ajoute sel et poivre si besoin (c’est déjà assaisonné du fait du bouillon de légumes et des vaches qui rit).

Les fleurs comestibles 

Manger des fleurs n’est pas une invention de la nouvelle cuisine. Crues, elles décorent et parfument délicatement les assiettes et les plats. Cuites, elles se marient avec les ingrédients pour réaliser des plats originaux.

Cuisine florale

Différentes variétés se prêtent à l’élaboration de mets créatifs. Assurez vous tout de même de leur comestibilité.

Voici une petite sélection de fleurs, avec une application culinaire :
– Les fleurs de violette exemple : palets aux violettes
– La lavande exemple : saumon frais mariné à la lavande
– Les pétales roses exemple : gâteau à la rose
– Les fleurs de courgettes exemple : beignets de fleurs de courgettes
– Boutons de capucine exemple : moules de bouchot à la capucine
– Pissenlit exemple : cramaillote ou gelée de fleurs de pissenlit au gingembre.

Osez !
L’utilisation des fleurs comestibles en cuisine est peu calorique, riches en vitamines, sels minéraux et fibres. De plus, elle apporte une touche naturelle à vos plats !

Où les acheter ?
Dans des épiceries spécialisées, les étales de marché…
A défaut, vous pouvez toujours avoir recours aux huiles essentielles, aux fleurs séchées, aux sirops, aux liqueurs, aux confits…

Mettez des fleurs dans votre cuisine pour un plaisir visuel et un parfum délicat. Surprenez vos invités avec cette touche originale et romantique !