Perdreau

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PERDREAU – HISTOIRE

Perdreaux et perdrix.

De taille supérieure à la perdrix grise, elle cohabite avec cette dernière dans certaines régions. On la trouve au sud de la Loire, mais aussi en Bretagne, dans le Perche, le Vendomois et le Gâtinais.

Morphologie:

Les 2 sexes ont un très beau plumage. Les plumes des flancs présentent une seule bande noie, au lieu de 2 chez la perdrix bartavelle. Le devant et le dessus de la tête sont gris-brun. Un demi-collier noir descend des yeux sous le cou. La gorge est blanche. La poitrine est gris cendré. Le dos, le dessus de la queue et les ailes sont gris-brun. Le bec et les pattes sont rouges. Le male est un peu plus gros que la femelle, et ses couleurs sont plus vives. Chez le coq, les pattes sont munies d’un egot qui, normalement, n’existe pas chez la poule; cependant, parfois, celle-ci présente une protubérance aux pattes.

Moeurs et habitudes:

La perdrix rouge aime les endroits pierreux et secs. On la trouve en plaine, à la lisière des bois, dans les clairières, où elle se cache parmi les broussailles. Comme la perdrix grise, elle vit en compagnies. Levée en plaine ou en terrain découvert, elle gagne le plus rapidement possible des remises boisées, où il lui arrive de se percher. Si l’on relève la compagnie, les individus s’égaille et ne partent qu’isolément.

La perdrix rouge recherche des endroits broussailleux pour dissimuler son nid. A L’époque des amours, elle vit par couple, comme la perdrix grise.

La nourriture de la perdrix rouge est la même que celle de la perdrix rouge.

Oeufs

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OEUFS – HISTOIRE

Les oeufs d’oiseaux, de poissons, voire de reptiles rentrent dans notre alimentation, mais se sont les oeufs de poule qui y tiennent une grande place.

Des oeufs en dessert

Crème brûlée et Crème catalane
Crème brûlée au chocolat et à l’orange
Crème caramel ou Crème renversée

Les Oeufs.

Les premiers oeufs de Pâques étaient-ils en chocolat?
L’oeuf est le symbole universel de la naissance et de la renaissance, il se trouve à ce titre dans toutes les cultures.

Quelle fascination que la forme d’un oeuf. La tradition des oeufs peints semble remonter jusqu’à la préhistoire car la forme de l’oeuf a, depuis les temps immémoriaux, symbolisé la fécondité, la vie et le renouveau.

Dans le Kalevala, le livre sacré des anciens Finlandais, on raconte que Iltamara, la mère de l’eau dormait au fond de l’océan qui couvrait alors toute la surface du globe.

En bougeant un jour pendant son sommeil, elle fît apparaître à la surface de l’eau son genou, rond comme une île. Le maître de l’air, fasciné par sa forme, y déposa un oeuf d’or.

Iltamara, frémit à ce contact et brisa la coquille dont chaque parcelle vint créer le monde d’aujourd’hui.

Le bas de la coque devint firmament et se teinta de reflet bleuté; le jaune se transforma en soleil, l’albumen en lune blanche, les morceaux clairs de la coque en étoiles et les parties foncées en nuage. Le monde prenait forme.

D’autres sources affirment que l’oeuf symbolise les quatre éléments de vie.

-La coquille représente la terre.
-La membrane représente l’air.
-Le blanc représente l’eau.
-Le jaune représente le feu.

Tous les mets choisis durant le mois de septembre ont rapport avec la lune. Ce sont les fêtes semi-annuelles du Tsukimi. On pose toujours dans une petite coupe cerclée de bleu un demi-oeuf, symbole de la lune entourée de nuages.

Les basses-cours de Grèce et d’Italie furent d’abord composées d’oies, de canes et de pintades.

La poule n’est apparu qu’au V° siècle avant J-C. L’oeuf n’était guère consommé, manger un oeuf revenait à se priver du futur volatil, les premières recettes d’oeufs le thagomata aux blancs d’oeufs ou diverses farces à base de jaune, sont postérieurs à Péricles.

A Rome, l’oeuf entrait dans la composition de nombreuses recettes ou entremets.

Apicius, gastronome romain du début de l’ère chrétienne, invente la crème renversée et utilise l’oeuf pour épaissir les sauces.

Les premiers oeufs à être consommés furent sans doute ceux qui ont été chapardés dans les nids d’oiseaux, collecte habituel chez les chasseurs cueilleurs, qui veillait à ne jamais prendre la totalité de la couvée.

Au Moyen-Âge s’effectuait le grand cortège des oeufs qui donnait lieu à des réjouissances, époque du renouveau, de la nature qui sortait de sa longue léthargie.

Au XIe siècle, apparut la pratique de faire commencer l’année le jour de Pâques. C’était la résurrection, le printemps et les oeufs devinrent un cadeau de bonne année sous les auspices de la fécondité.

Un siècle plus tard, les oeufs sont bénis par l’Eglise et on voit le Roi de France, sur le parvis de l’église, distribuer ce symbole de résurrection au sortir de la messe pascale.

Au XVIIIe siècle, les officiers de bouche devaient parcourir l’Ile-de-France à la recherche des plus gros oeufs. Le Roi les faisait dorer, puis bénir avant de les distribuer aux gens de sa maison.

Signe de vie aussi dans cette charmante coutume provençale qui consiste à offrir au nouveau-né un oeuf, du sel et du pain pour que sa vie soit saine et bonne.

Mais rien ne vaut le dessin de multiples oeufs dans le berceau du nouveau-né pour lui porter chance affirment les Chinois.

L’évolution des oeufs peints.
Objet de culte chez les Perses, on doit à Septime-Sévère la transformation des oeufs sous forme de cadeau.
Ainsi, l’origine des oeufs peints remonte aussi loin que du temps de la Rome Antique.

Septime Sévère, quoique empereur, ne dédaignait pas visiter sa basse-cour impériale et telle ne fut pas sa surprise lorsqu’une poule pondit, tôt le matin, un oeuf rouge le jour de la naissance de son fils. Une telle anomalie de la nature devint l’élément déclencheur d’une tradition.

Un grand courant religieux souffla dans les poulaillers à partir du IVe siècle et vint encourager cette coutume d’offrir des oeufs le premier dimanche après la pleine lune suivant l’équinoxe du printemps. Une façon moins spirituelle de fêter la résurrection du Christ dans toute la chrétienté.

L’église interdisait la consommation des oeufs durant les 40 jours de jeûne précédant l’avènement mais les poules ne faisaient pas Carême et continuaient à pondre.

On se retrouvait donc, au matin de Pâques, avec une grande quantité d’oeufs. Il fallait donc partager la sur-production et les donner. Un panier d’oeufs frais, c’est gentil mais colorés, peints de figurines, de devises.

les oeufs devenaient “cadeaux” dans le vrai sens d’une belle présentation conçue pour faire plaisir. Chaque pays, chaque époque a ses prédominances.

La tradition n’a pas évoluée au même rythme d’une région à l’autre mais c’est au matin de Pâques qu’on s’échange des oeufs de diverses couleurs.

On retrouve cette coutume chez les chrétiens Coptes d’Égypte du Xe au XIIe siècle et chez les Alsaciens au XVe et au XVIe siècles en Alsace.

En l’an 1200, sous Edward I en Angleterre, on retrouve dans la comptabilité du palais royal la somme de 18 pences versée pour l’achat de 450 oeufs qui devaient être peints à la feuille d’or avant d’être distribués aux membres de la famille royale.

Les oeufs recouverts d’or apportent la richesse à ceux qui les reçoivent. Cette coutume “royale” se retrouve 500 ans plus tard alors que le roi Louis XIV en fait une institution.

D’une part, ses gens devaient lui apporter le plus gros oeuf pondu en son royaume durant la semaine sainte et, lui-même, le jour de Pâques, entouré de grandes corbeilles, distribuait en personne des oeufs peints à la feuille d’or à ses courtisans.

Plus tard, l’oeuf devint monnaie et, chaque année, dans Paris, les ecclésiastiques parcouraient les rues de Paris, le panier sous le bras, pour recevoir leurs redevances ecclésiastiques.

Il est coutume d’offrir encore des oeufs cuits durs non écaillés et peints en rouge aux membres de sa famille et à ses amis durant les Fêtes pascales.

Les oeufs avaient d’abord des motifs reliés aux voeux et à la prière. Par exemple, on peignait de petits soleils pour obtenir du beau temps, des épis pour de belles récoltes.

Maintenant, ils sont peints surtout de dessins géométriques selon une technique rappelant celle du batik. On applique une couleur à la fois, du clair au plus foncé en enduisant la coquille de cire et en enlevant seulement le motif désiré selon la couleur choisie, le rouge, le noir, le jaune et l’orangé sont les teintes dominantes. Puis on les cuit au four. Ils deviennent brillants et durs, de véritables oeuvres d’art au demeurant fragiles.

A partir de la Renaissance, l’oeuf populaire peint trouva, à ses côtés, l’oeuf précieux. L’engouement pour les oeufs sertis de pierres précieuses, plaqués d’argent ou rehaussés de filigranes d’or trouvèrent leur apogée avec Fabergé.

Au XIIIe siècle, le Jour de Pâques, les clercs et les étudiants, toujours mal nourris, partaient à la recherche des oeufs de Pâques dissimulés dans Paris.

Puisqu’on ne pouvait ni consommer, ni vendre des oeufs pendant tous le temps du Carême, chaque région de France se mit à élaborer des pâtisseries riches en oeufs associées au dimanche de Pâques:

-Alise pacaude en Vendée
-Miflette en Bourgogne
-Fougasson en Auvergne, etc.

L’acèse vint ici augmenter le chapitre des superstitions. Ainsi, il n’y avait rien de tel que de manger, à jeûn un oeuf pondu le Vendredi Saint pour éloigner la maladie jusqu’au dimanche de Pâques suivant.

Les gens, pour mettre tous les chances de leur côté, réduisaient ensuite en poudre les coquilles pour le diable et les mauvais esprits n’aient plus aucune surface pour écrire leur nom dessus.

Dans certains pays ou certaines régions comme en Louisiane, il existe un jeu de Pâques ou Pacqué qui consiste à tenir fermement un oeuf dans la main et de le cogner sur l’oeuf du voisin sans pour autant le casser.

En France, sur les places de villages, on joue à la roulée, à la toquette. Si les règles diffèrent, l’essence même du jeu demeure: le gagnant est celui qui ne casse pas son oeuf.

Autres croyances populaires On dit que si quelqu’un refuse un oeuf de Pâques, c’est un affront encore plus grand que de recevoir une gifle.

Un oeuf de Pâques avec deux jaunes est un signe de chance inouï et un gage de fortune pour son propriétaire.

Un oeuf béni à Pâques repousse la maladie.

Un oeuf de Pâques planté dans un vignoble protège la vigne du tonnerre et de la grêle

Ce n’est qu’au XVIIIe siècle, en France, qu’on décide de vider un oeuf frais et de le remplir de chocolat. Puis vinrent les moules, les décorations et la tradition gourmande.

Ici, quand sonnent les cloches de Pâques, les enfants partent dans le jardin pour une course à l’oeuf ou à la poule en chocolat qu’on dissimule dans les haies, sous les buissons.

Ce sont les cloches qui, sous leur grosse jupe de fonte ou d’airain, rapportent les friandises aux enfants sages, toutes carillonnantes d’avoir été bénies à Rome en ce saint jour.

Mais elles ne sont pas les seules émissaires. Au Tyrol, c’est la poule, en Suisse, un coucou et, dans les pays anglo-saxons, un lièvre.

La tradition du lapin en chocolat a suivi un long processus d’évolution apporté par les anciens Teutons qui croyaient fermement qu’à Pâques, c’était au tour des lapins de couver les oeufs. L’association lapin Pâques chocolat découle de cette croyance populaire.

La Chine est le premier producteur d’oeufs à l’échelle mondiale et que le second rang est détenu par les États-Unis

En Chine, les oeufs les plus célèbres sont ceux qu’on surnomme “oeuf vieux de 100 ans” qui fait partie des luxes gastronomiques du pays.

Mythologie et croyances

En Sibérie
Les gens croient que les shamans ou sorciers ne sont pas des hommes. Ils sont sortis d’oeuf en fer couvé par des oiseaux mythiques.

Chez les Mayas
l’oeuf détient des pouvoirs capables de les libérer du joug des mauvais esprits. C’est ainsi que l’homme-médecine passe et repasse un oeuf plusieurs fois devant le visage de la personne atteinte. Ensuite, il casse l’oeuf, regarde le jaune qui symbolise l’oeil du mal et va le brûler dans un endroit secret. Ainsi s’en va le mal.

Dans les temps anciens,on croyait que n’importe quel oeuf couvé un vendredi guérissait les maux d’estomac.

En France, un oeuf pondu le Vendredi Saint et mangé à jeûn le jour de Pâques éloignera la maladie toute la vie durant, symbole de fertilité et de vie

L’oeuf est un corps organique de taille variable dont le but est d’assurer la reproduction de l’espèce, il contient le germe d’un embryon et des réserves alimentaires.

L’oeuf est pondu par les femelles de plusieurs espèces animales, notamment par les oiseaux et les reptiles, caille, cane, dinde, oie, perdrix, autruche, crocodile, tortue, etc.

L’usage habituel du mot oeuf désigne l’oeuf de poule, s’il s’agit d’autres espèces, leur nom est alors mentionné.

L’oeuf n’a pas toujours été consommé aussi couramment que maintenant, les méthodes modernes d’aviculture permettent depuis quelques années de répondre aux besoins de consommation et de reproduction.

Depuis les temps reculés, l’oeuf est un symbole de fertilité. Il est depuis longtemps l’objet de cultes, tant païens que religieux, dont l’influence se fait sentir encore aujourd’hui.

Ainsi, dès l’Antiquité on colorait les oeufs. Cette coutume existait en particulier chez les Égyptiens, les Chinois, les Perses et les Grecs, on l’observe encore aujourd’hui notamment chez les Ukrainiens.

L’oeuf était rare à la fin de l’hiver ,moment où les poules pondaient très peu, la reprise de la ponte coïncidait avec le retour du printemps, deux événements qui donnaient lieu à une fête.

Les chrétiens, qui fêtent Pâques à cette époque, y associèrent l’oeuf. Cet aliment étant considéré comme gras, il était interdit d’en consommer durant le Carême; on devait donc attendre à Pâques pour le faire.

L’oeuf est depuis l’antiquité, en Europe, un aliment banal et modeste,accessible à tous, qui s’accomode d’un grand nombre de recettes et qui tient une place importante dans l’alimentation.

OEUFS – SAVOIR ACHETER

L’oeuf se gobe, se brouille, se poche, se fait coque, dur, au plat, cocotte ou meurette? que de transformations et de manipulations lui fait-on subir! Mais qu’est-ce qu’un oeuf ?

Le Larousse Gastronomique nous livre cette définition :
oeuf : Corps organique, protégé par une coquille, contenant le germe d’un embryon et des réserves alimentaire. Le mot oeuf, sans autre mention, désigne exclusivement l’oeuf de poule.

Tout simplement parce que l’église interdisait la consommation des oeufs durant les 40 jours de jeûne du carême, l’oeuf s’est naturellement retrouvé associé une fois par an à Pâques. Car les poules, elles, ne s’arrêtaient évidemment pas de pondre. On se retrouvait donc, au matin de Pâques, avec une grande quantité d’oeufs.

Dans la Rome Antique on prenait soin d’écraser la coquille dans son assiette pour éloigner les mauvais esprit éventuellement dissimulés.

Achat

S’assurer que la coquille des oeufs est intacte. Préférer les oeufs réfrigérés, car ils demeurent frais plus longtemps.

Lors de l’achat des oeufs il est important de vérifier la date de péremption inscrite sur l’emballage. Cette date limite de fraîcheur n’est valable que si les oeufs sont conservés dans les conditions adéquates sous 4 °C avec 70-80% d’humidité.

L’oeuf laissé à la température de la pièce se détériore sept fois plus rapidement que dans des conditions adéquates d’entreposage. La date limite est fixée par le producteur à environ 14 à 21 jours après leur empaquetage.

Les oeufs sont classés selon des critères qui diffèrent pour chaque pays. Au Canada, les oeufs vendus en épicerie sont des oeufs de catégorie A.

Un oeuf de catégorie A a une coquille propre, non fêlée et de forme normale. Son blanc doit être ferme, le jaune centré à l’intérieur de l’oeuf. La chambre à air doit être logée dans le gros bout de l’oeuf et de petite taille.

Les oeufs de catégorie B sont surtout utilisés en pâtisserie ou pour la fabrication industrielle de produits à base d’oeufs. Quant aux oeufs de catégorie C, ils sont transformés en oeufs liquides congelés ou en poudre, qui serviront ensuite à la fabrication de pâtisseries, mayonnaise, etc.

En ce qui concerne la taille de l’oeuf, il existe également des normes établies pour le classement selon le poids, qui est déterminé par le poids à la douzaine.

Ainsi l’oeuf petit doit peser au moins 42 grammes, le moyen, 49 grammes, le gros, au moins 56 grammes et l’extra gros, au moins 64 grammes.

L’oeuf pee wee, le plus petit, doit peser au moins 42 grammes et le plus gros, le jumbo, au moins 70 grammes.

Conservation

Les oeufs laissés à la température de la pièce perdent en une journée autant de fraîcheur qu’en une semaine dans des conditions adéquates d’entreposage, sous 4 °C avec 70-80% d’humidité.

Les oeufs se conservent plus d’un mois au réfrigérateur, dans leur emballage ou placés dans un contenant fermé, qui permet de réduire la perte d’humidité et de prévenir l’absorption des odeurs et des saveurs d’autres aliments.

La porte du réfrigérateur, malgré l’usage généralisé, n’est pas l’endroit indiqué, car l’ouverture de la porte entraîne des variations de température.

Placer les oeufs la pointe en bas pour éviter que la chambre à air ne soit comprimée et afin que le jaune demeure bien centré; éviter de laver les oeufs car cela enlève leur pellicule protectrice et favorise la pénétration des germes.

Essuyer les oeufs souillés avec un linge sec. Les restes de blancs et de jaunes crus peuvent être entreposés au réfrigérateur dans un contenant fermé, ils s’y conserveront 4 jours.

Les blancs d’oeufs et les oeufs entiers légèrement battus peuvent être congelés tels quels environ 4 mois. Les jaunes se conservent au réfrigérateur pendant 4 jours s’ils sont recouverts d’eau froide, ce qui les empêche de sécher, les égoutter avant de les utiliser.

Les jaunes peuvent se congeler seuls ou battus avec le blanc. Ne pas congeler l’oeuf entier car sa coquille éclate sous l’effet du froid.

Les oeufs entiers cuits durs peuvent être conservés jusqu’à une semaine au réfrigérateur.

Pour pouvoir porter la mention “extra frais” l’oeuf doit être conditionné depuis moins de huit jour dans une boîte barrée d’une bande rouge.

Après sept jours la bande rouge est retirée et les oeufs passent dans la catogérie frais. On doit lire la date de conditionnement , intervenue au plus tard 3 jours après la ponte.

Pour les oeufs en vrac les dénominations fermier, du jour coque sont purement fantaisistes sans aucun fondement.

Les oeufs de tous les oiseaux ont la même structure. Il se compose du jaune ou vitellus, du blanc ou albumine. Ils sont enveloppés dans une double membrane protégée extérieurement par une coquille solide calcaire.

Entre les deux membranes au niveau de la grosse extrémité se trouve un petit espace ou chambre à air, dont le volume est d’autant plus grand que l’oeuf est moins frais.

Quand l’oeuf est fécondé on aperçoit sur le jaune une petite tâche ou cuticule qui deviendra l’embryon.

La coloration de la coquille varie du blanc au jaune ou roux foncé.

Le poids de l’oeuf de poule varie de 45 à 70 grammes.

Le blanc représente 60% du poids de l’oeuf,soluble dans l’eau froide il se coagule à 70° et reste dès lors insoluble.

Il contient une petite quantité de glucose, quelques substances minérales et de l’albumine.

Le jaune représente 30% du poids de l’oeuf, se coagule à la chaleur, il contient des lipides et des vitamines, un pigment ferrugineux:l’hématogène lui donne sa couleur.

la composition de l’oeuf varie selon la race des poules et leur nourriture, elle a également une influence sur le goût. Un abus de colza donne un léger goût de poisson.

L’oeuf se consomme cru ou cuit. Il apparaît dans la pratique que l’oeuf cru est aussi facile à digérer que l’oeuf cuit.

L’oeuf mollé, poché, à la coque, en cocotte sont de digestion facile bien sur sans accompagnement, foie gras, truffes, champignons.

Les omelettes, les oeufs brouillés sont moins faciles à digérer que les précédents.

Les oeufs au plat sans matière grasse sont digestes mais la digestion est plus lente.

L’oeuf dur dont l’albumine est toujours coagulée est celui dont la digestion est la plus lente.

En comparaison avec la même quantité de viande l’oeuf donne une sensation de satiété plus rapide.

En quantité raisonnable l’oeuf est toléré dans tous les régimes sauf ceux qui demande une restriction azotée.Dans les maladies de l’intestin le jaune est mieux toléré que le blanc.

Un truc de grand-mère, plonger un oeuf dans un bol d’eau: plus il flotte moins il est frais.

OEUFS – VERTUS

Comprendre la formation de la coquille de l’oeuf. Améliorer l’efficacité de ce système de protection naturel.

850 milliards d’oeufs sont produits dans le monde chaque année. En France on consomme environ 250 oeufs par habitant ,par an.

L’oeuf a une grande valeur nutritive, ce qui n’est pas étonnant puisqu’il sert à reproduire la vie. Il n’existe aucune différence de valeur nutritive entre l’oeuf à coquille blanche et l’oeuf à coquille brune.

La quantité totale des éléments nutritifs varie selon la taille du jaune et de l’oeuf. Les protéines contenues dans l’oeuf sont dites complètes car elles renferment les huit acides aminés essentiels.

Ceux-ci sont essentiels à l’organisme puisqu’il ne peut les fabriquer lui-même, ils doivent donc être fournis par l’alimentation.

Puisque l’oeuf contient les huit acides aminés essentiels et dans des proportions équilibrées, l’oeuf est utilisé comme référence pour évaluer la teneur en protéines des autres aliments et la qualité de ces protéines.

L’oeuf est considéré comme une excellente source de protéines de haute qualité. Les matières grasses sont composées de 32% d’acides gras saturés, 38% d’acides gras monoinsaturés et 14% d’acides gras polyinsaturés, et on retrouve environ 5% de cholestérol, soit 213 mg dans un gros oeuf.

L’oeuf contient plusieurs vitamines et minéraux. Un oeuf de 50 g est riche en vitamine B12. C’est une bonne source de riboflavine, et il contient de la vitamine D, de l’acide folique, de l’acide pantothénique, du phosphore, du zinc, du fer et du potassium

Les éléments nutritifs de l’oeuf se répartissent inégalement entre le blanc et le jaune.

Le blanc fournit un peu plus de la moitié des protéines et la plus grande partie du potassium et de la riboflavine.

Le jaune contient les vitamines A et D, la plupart des autres vitamines et minéraux, les trois quarts des calories et la totalité des matières grasses.

Le blanc d’oeuf peut parfois causer des allergies alimentaires, c’est pourquoi on ne recommande pas d’introduire le blanc d’oeuf dans l’alimentation de l’enfant de moins d’un an.

Cru, le blanc d’oeuf contient de l’avidine, une protéine qui se lie à la biotine, vitamine dont elle bloque l’absorption. Il est cependant peu probable que cela cause une carence en biotine, car cette dernière est disponible dans plusieurs autres aliments, et une alimentation très riche en blanc d’oeuf est plutôt inusitée.

De plus, l’avidine est inactivée par la chaleur. Le blanc d’oeuf renferme aussi des protéines qui inhibent la trypsine, un enzyme gastrique sécrété par le pancréas. Cette inhibition de la trypsine n’a lieu que s’il y a une grande consommation de blanc d’oeuf cru, ce qui est inusité, et comme pour l’avidine, la trypsine est inactivée par la chaleur.

En France, 55 millions de poules pondeuses produisent chaque année 16 milliards d’oeufs et répondent à la demande de consommation moyenne de 260 oeufs par habitant et par an. C’est donc un élément de base de l’alimentation quotidienne.

Le premier rôle de l’oeuf est de contenir l’ensemble des réserves nutritives qui assureront le développement du poussin. Ceci explique l’exceptionnelle qualité nutritive de cet oeuf.

C’est un aliment peu énergétique, riche en protéines parfaitement équilibré. D’ailleurs, la valeur biologique des protéines de l’oeuf est légèrement supérieure à celle du lait de femme pour l’enfant et a été choisie comme référence par l’organisation mondiale de la santé (OMS).

Bien que la coquille soit la seule partie non consommable de l’oeuf, son intégrité est déterminante pour maintenir la qualité de l’oeuf et justifie les efforts de recherches pour élucider ses mécanismes de minéralisation.

La coquille représente une barrière physique qui empêche toutes pénétrations microbiennes. Elle assure,en contrôlant les échanges gazeux avec l’environnement, le développement normal du futur poussin.

Par ailleurs,elle préserve les qualités internes de l’oeuf de consommation au cours du stockage. La présence de micro-fêlures permet la pénétration de bactéries et par conséquent augmente le risque de toxi-infection pour le consommateur d’oeufs crus ou de préparations culinaires à base d’oeufs.

Sur les 16 milliards d’oeufs produit chaque année en France, 1 milliard est déclassé pour un défaut de coquille, ce qui représente une perte économique pour le producteur.

L’étude de la coquille est donc d’un grand intérêt économique, sanitaire et biologique. Coupe transversale d’une coquille d’oeuf observée en microscopie électronique à balayage

La coquille est constituée à 95 % de minéraux, essentiellement du carbonate de calcium sous forme de cristaux de calcite imbriqués dans une matrice organique.

Cette calcification biologique est une des plus rapides monde vivant puisque 6 g de coquille sont formés en 20 heures. Elle est intense car une poule de 1,8 Kg expose chaque année l’équivalent de son poids en coquille.

La poule est donc un excellent modèle expérimental d’étude
du métabolisme calcique. Par ailleurs, la coquille d’oeuf est une céramique formée à basse température qui possède
des propriétés mécaniques remarquables.

En effet l’oeuf de poule résiste à 3 kg en pression statique pour une épaisseur de coquille de 0.33 mm, celui d’autruche à 70 kg pour une épaisseur de 3 mm.

Depuis de nombreuses années, des approches nutritionnelles, génétiques et d’élevage ont été proposées pour
améliorer la solidité de la coquille et par conséquent, limiter le risque de toxi-infection alimentaire et la perte
économique associés à la casse des oeufs.

Ces travaux ont évité toute dérive de la qualité de la coquille au fil des années, malgré une augmentation considérable de la production d’oeufs de poule.

Toutefois l’incidence globale du nombre d’oeufs déclassés reste important 8%. Aussi à Nouzilly, au sein de l’équipe qualité des produits avicoles de la station de recherches avicoles, ont mis en place depuis une dizaine d’années, un programme d’étude :

Les mécanismes de formation de la coquille afin de tester l’hypothèse d’un rôle de la matrice organique dans la fabrication de la coquille. Bien que mineure en quantité, cette matrice semble prépondérante dans le contrôle du processus de calcification de la coquille.

L’objectif est donc d’établir le rôle de ces constituants organiques dans la fabrication de la coquille et dans le contrôle de ses propriétés cristallographiques et mécaniques.

Principaux résultats :
La première étape a été l’identification et la caractérisation biochimique des constituants
organiques de la coquille.

Par les méthodes classiques d’études des protéines électrophorèse, immunoblot, séquençage partiel de protéines,production d’anticorps, criblage d’une banque d’expression de l’utérus, séquençage d’ADN, des protéines présentes à la fois dans la coquille et le milieu de formation, fluide utérin ont été identifiées :

– des protéines du blanc d’oeufs, lysozyme, ovotransferrine, ovalbumine
– une protéine de la matrice osseuse, l’ostéopontine
– une protéine sérique, l’albumine
– des protéines spécifiques de la coquille que nous avons nommées ovocléidines et ovocalyxines. Séparation électrophorétique des protéines de la coquille de l’oeuf

En collaboration avec M. HINCKE Ottawa, Canada, nous avons caractérisé le premier gène de la matrice de la coquille qui code pour l’ovocléidine-116.

Nous poursuivons actuellement cette démarche pour d’autres protéines : les ovocalyxines.

La deuxième étape a été de démontrer l’implication fonctionnelle des protéines de la matrice sur la cristallographie et la solidité de la coquille.

Cristaux de carbonate de calcium observés en microscope électronique à balayage.

Avec J.M. Garcia-Ruiz (Granada – Espagne), nous avons montré que les protéines de la coquille interfèrent avec la croissance des cristaux de calcite, modifient leur orientation, leur taille, et in vitro leur morphologie.

Par ailleurs, M. Panhéleux au cours de sa thèse a développé une quantification de ces protéines pour analyser leur variabilité dans diverses situations physiologiques associées à une forte détérioration de la solidité de la coquille.

OEUFS – CUISINE TRADITIONNELLE

Casser un oeuf est sans doute un des premiers gestes que les cuisiniers en culottes courtes apprennent avec leur maman. Un geste juste, ni trop brusque, ni trop mou, pour que la coquille se brise sans laisser échapper le blanc et le jaune.

Viser le saladier, empiler les 2 morceaux de coquilles puis les jeter, sont les premières missions du chef en herbe.
Séparer les blancs des jaunes demande déjà une plus grande maîtrise du geste, mais rien de bien sorcier.

Le cuisiner emploie le mot clarifier pour désigner cette opération et monte ses blancs en neige dans un cul de poule, plus simplement, un récipient hémisphérique aux bords relevés.

Écaler un oeuf est indispensable au bon pique-niqueur : tapoter avec parcimonie l’oeuf sur la table ou sur la tête du voisin et progressivement, ôter la coquille en frottant avec le pouce contre le blanc. Saupoudrer de sel, ou pressez un peu de mayonnaise en tube.

Vous l’avez compris, l’oeuf est partout ou presque : que seraient nos gâteaux, nos îles flottantes et crèmes anglaises, omelettes et crêpes sans eux ?

Rassurons-nous, nous en produisons 600 milliards par an dans le monde. Imaginez la taille de l’omelette !

L’oeuf se consomme tel quel ou est incorporé à d’autres aliments, crêpes, quiches, gâteaux, pâtisseries, crème glacée, boissons.

On l’utilise tant pour épaissir et lier les aliments que pour les rendre onctueux, sauces, soupes, farces, flans, crème pâtissière, crème anglaise, puddings, purée, croquettes, pâtes alimentaires.

On l’emploie aussi pour dorer les aliments, pains de viande, chapelure, pains, brioches, tartes, on l’émulsionne mayonnaise, sauces et on le monte en neige, mousses, meringues, soufflés.

On conseille de ne jamais ajouter des oeufs directement dans un liquide chaud, soupe, crème anglaise, crème pâtissière, etc., surtout des jaunes, car ils coaguleront et formeront des grumeaux.

Il s’agit alors de réchauffer lentement les oeufs et d’y incorporer une partie du mélange chaud en les battant.

Verser cette préparation dans le restant du liquide chaud également en battant, puis terminer la cuisson. Une cuisson trop rapide ou une cuisson trop longue font tourner les crèmes, crème anglaise, crème pâtissière, elles deviennent granuleuses, aussi est-il préférable de les cuire dans un bain-marie qui assure une cuisson à une température constante.

Si la crème est cuite dans une casserole, il faut la retirer du feu dès qu’elle est prise et refroidir la casserole aussitôt en la plongeant dans l’eau froide.

Des oeufs fêlés ou tachés ne devraient jamais être consommés crus car ils peuvent contenir des micro-organismes nocifs que seule la cuisson permettrait de détruire.

Pour vérifier la fraîcheur des oeufs, les mettre dans de l’eau froide, ceux qui manquent de fraîcheur flotteront, car leur chambre à air est plus grande que celle des oeufs frais, qui se déposeront au fond du récipient.

OEUFS – MICRO-ONDES

Il n’est pas possible de faire cuire les oeufs au micro-ondes ,sans faire de graves dégats à votre four qui pourrait aller jusqu’à la destruction de l’appareil.

Explication: La transformation de l’eau en vapeur provoque une sur pression,qui va faire exploser l’oeuf.

Cette explosion peut être catastrophique si on n’y prend pas garde.

Lapin de Garenne

Lapin de Garenne

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LAPIN DE GARENNE – HISTOIRE

Le lapin est un gibier connu de tous et répandu partout. Mais, depuis 1952, une maladie infectieuse particulière au lapin, la myxomatose, a fait son apparition en France. Cette affection, très contagieuse et presque toujours mortelle, s’est propagée sur tout le territoire, causant d’importants ravages parmi les lapins. Cependant, périodiquement, l’espèce reprend le dessus prolifère, puis régresse de nouveau, victime de la maladie.
Morphologie
Le lapin de garenne a le corps trapu et râblé, et son poids moyen est de 1,200 kg. Sa taille, sa coloration et sa chair varient suivant sa nourriture et son habitat : les lapins de certaines régions ont une chair bien plus savoureuse que celle de leurs congénères vivant sur des terrains dépourvus de plantes odoriférantes.
La couleur de son pelage est un mélange de gris foncé et de roussâtre. La nuque est rousse. Les oreilles, de la longueur de la tête, sont grises avec des pointes blanchâtres. La queue est gris-brun foncé en dessus, blanchâtre en dessous, noire à l’extrémité. Les membres postérieurs sont plus longs que les antérieurs, ce qui permet à l’animal d’effectuer de grands bonds et de se déplacer par séries de sauts.

Moeurs et habitudes

Le lapin se trouve en tout lieu : dans les bois, en plaine, sur les landes, dans les dunes, au bord des marais. Il préfère cependant les terrains bien secs, un peu couverts, où le sol lui permet de creuser son terrier. Celui-ci se compose de galeries étroites et longues, s’enfonçant jusqu’à un mètre et même plus sous terre et s’ouvrant à l’air libre par plusieurs orifices appelés gueules. La plupart du temps, le terrier initial est agrandi par le creusement d’étages superposés, communiquant entre eux et avec la surface du sol par des conduits verticaux, ou cheminées. Sur un territoire donné, il n’est pas rare que le lapin creuse, outre son terrier principal, des terriers de secours, très sommaires, parfois à une seule gueule et qui lui permettent de se mettre à l’abri en cas de danger.

Lorsque le temps est beau, le lapin passe sa journée dans un terrier à deux entrées, abrité du vent et exposé au soleil, qu’il a établi dans des ronciers, des haies, des terres en friche avec de grandes herbes. Il le fréquente tant qu’il n’a pas été dérangé. Dans certaines régions, à cause de la nature du terrain, le lapin ne creuse pas de terriers. Il passe alors son temps dans des gîtes établis dans les buissons, dans des tas de bois, dans de vieux murs, dans des tas de pierre etc. Ce lapin est alors appelé buissonnier. Le lapin va au gagnage dès que le soleil est couché. Il circule toute la nuit et rentre dans son terrier à l’aube. Toutefois, il ne s’en éloigne jamais beaucoup. Son parcours est facilement reconnaissable et se voit d’assez loin, car, dans la coulée où il passe, il coupe les brins d’herbe à ras de terre; lorsqu’elle est empruntée fréquemment, cette coulée fini par être damée. Le lapin est un animal craintif, toujours aux aguets; au moindre bruit qui ne lui est pas familier, il s’assied sur ses pattes de derrière, corps dressé, pattes de devant pendantes, et il écoute; si le bruit lui parait suspect, il se remet sur ses 4 pattes et frappe la terre violemment avec ses pattes de derrière, pour avertir tous ses congénères, qui, instantanément, regagnent leurs abris.
Il se nourrit de toutes les plantes et graines agricoles et forestières, et s’attaque même aux écorces des arbres, coupant les jeunes plants ou rongeant leur tronc en cercle. Le lapin est prolifique : de février à octobre, la femelle met bas de 4 à 6 portés, d’environ 6 petits chacune. Elle creuse une galerie en pente, d’à peu près 80 cm de longueur; au fond de cette rabouillère, elle confectionne une litière composée d’herbes et de poils arrachés de son ventre pour y déposer ses petits. Elle débouche l’entrée de la rabouillère chaque fois qu’elle vient allaiter ses petits et la rebouche en s’en allant. Le lapin est bien souvent une source d’ennuis, en raison des dégâts considérables qu’il commet. Dans la plupart des départements, il est compris parmi les animaux malfaisants ou nuisibles, classés comme tels par l’arrêté réglementaire permanent sur la police de chasse, c’est à dire qu’on doit le détruire afin de l’empêcher de nuire aux cultures, aux plantations et aux régénérations forestières. Or, bien souvent , on se contente de le chasser très peu jusqu’à la clôture générale de la chasse, et, après cette date, de formuler des demandes de destruction auprès des autorités administratives, si bien que l’on prolonge, d’une manière détournée, la chasse jusqu’au 31 mars. Un tel comportement est grave de conséquences, car les premières portées apparaissent en février et c’est au printemps que les dommages les plus sérieux sont causés aux récoltes en vert des plaines. Selon certains, la densité des lapins devrait être de 8 à 10 par hectare, ce nombre n’offrant que peu de risques de dégâts et permettant des chasses intéressantes. Mais il faudrait que cette densité soit atteinte à la clôture générale de la chasse et non le 31 mars.

Pour éviter que la cuisine devienne un cauchemar

Cuisiner, c’est un réel moment de créativité et de passion pour les amateurs comme pour les professionnels. Mais il peut vite se transformer en cauchemar lorsque la recette est incomplète, qu’il vous manque un ingrédient ou que vous n’avez pas les bons ustensiles. Souvent ce sont d’ailleurs des éléments basiques mais essentiels, comme des couteaux de cuisine spécifiques qui sont absents de vos tiroirs. Chaque couteau a sa fonction, que ce soit le couteau à beurre, à huîtres ou à pain. Il y’en dont on se passe mais qui sont tout aussi utiles, comme le couteau à filet , au tranchant précis.

En matière de couteaux, Secrets de Cuisine est un allié de choix.

Le Chef Cédric Séguéla a en effet choisi de s’associer avec la marque De Buyer, pour une qualité garantie lors de la découpe. 

Pour vous donner envie de le compter parmi votre collection de couteaux, voici une recette incontournable où votre couteau à filet tiendra le rôle principal : le rôti de boeuf aux oignons caramélisés.

Pour 4 personnes, il vous faudra :

– 1 rôti de boeuf et son lard (800g à 1kg)
– 2 oignons (et pourquoi pas des échalotes)
– 1 gousse d’ail
– 2 cuillères à café de sucre
– beurre et huile
– 5 cuillères à soupe de lait/eau
– thym, romarin, basilic (mélange d’herbes provinçales)
– poivre
– sel (à ne pas utiliser pendant la préparation ou la cuisson pour éviter que la viande ne se déssèche)

Préchauffer le four à 250°C (thermostat 8-9).

Couper l’ail en fines lamelles puis, incisier le rôti pour y glisser les lamelles.

Badigeonner tout le rôti avec un peu de beurre.

Emincer les oignons puis les faire revenir avec le sucre.

Ajouter les herbes. Une fois les oignons brunis, griller rapidement le rôti sur chaque face avec les oignons avant de le retirer.

Mettre le rôti au four en le recouvrant des oignons caramélisés. Laisser cuire 10 minutes avant de déglacer avec le lait et poivrer. Remettre à cuire environ 10 minutes, à ajuster selon votre cuisson préférée.

Après cela, vous vous ferez une joie de trancher ce rôti.

Trouver sa viande casher sur le Web

La viande casher ou cacher est une viande d’animaux autorisés à la consommation aux personnes de religion juive et abattus dans des conditions rituelles très strictes énoncées dans la thora.
Cette viande est généralement vendue en boucherie cacher. Mais les nouvelles habitudes des consommateurs font de plus en plus appel à internet, y compris pour les produits alimentaires les plus sensibles au transport et aux variations de température comme la viande.

Une viande certifiée cacher vendue principalement dans les grandes villes

Consommée quasi exclusivement par les personnes de religion juive souhaitant respecter parfaitement la tradition ou étant habituées depuis leur plus jeune âge à ce type de viande, la viande cacher n’est vendue actuellement en France que dans les villes où il y a une forte communauté juive pour des raisons économiques évidentes. Manger cacher dans des régions françaises désertées par la communauté juive devient plus compliqué.
Aussi le casher en ligne est en passe de faciliter la vie aux consommateurs souhaitant consommer ce type de produits.

Une offre de produits casher étendue

L’ alimentation casher inclut non seulement les produits carnés mais aussi tous les autres produits alimentaires dont la surveillance garantit la composition en ingrédients tous conformes à la loi juive. C’est
donc une offre certifiée étendue à tous les produits d’alimentation courante qui est proposée dans un magasin casher ou bien sur un site de vente spécialisé. Il est sûr que la prestation de ces nouveaux sites internet simplifie considérablement la vie des gens vivant parfois à des centaines de kilomètres de la première boucherie ou supermarché casher.
Assurant la livraison des produits commandés, le consommateur n’a qu’à commander sur le site et attendre quelques jours après la réception de leur colis qui est transporté dans des emballages réfrigérés garantissant ainsi une
parfaite conservation des denrées.

Plancha une cuisson saine et diététique

Parmi les plaques de cuisson les plus innovantes, les experts de l’électroménager proposent la plancha. Très
proche du barbecue, cette plaque fonctionne à base de gaz ou d’électricité et permet de réaliser assez rapidement des grillades et des plats délicieux.

Pourquoi choisir une plancha ?

La cuisson à la plancha est tout d’abord saine et équilibrée, car on utilise très peu d’huile voire pas du tout. Son principe de fonctionnement est simple: les ingrédients sur la plaque cuisent dans leur propre jus. Pour éliminer le surplus de matière grasse, la plupart d’appareils permettent de régler l’inclinaison de la plaque afin de faciliter l’évacuation des graisses.

Les plats à la plancha sont diététiques également parce que les aliments ne sont pas en contact direct avec
les flammes. De plus, l’appareil permet de régler la température en fonction de chaque aliment et de maintenir les plats au chaud. Certaines planchas assurent également une fonction de décongélation.

Historique de la plancha

Même si l’on parle de planchas innovantes, cette plaque a une tradition qui remonte à très longtemps. Elle a
été utilisée pour la première fois dans les pèlerinages religieux. C’était une plaque beaucoup plus simple, qui permettait cuisiner plusieurs aliments en même temps.

De nos jours, les fabricants de plancha proposent des modèles de plus en plus performants, électriques ou à gaz. Les appareils les plus résistants et durables sont fabriqués en inox, mais on peut trouver également des planchas en acier, en fonte ou en chrome. Pour ceux qui utilisent souvent la plancha, il est conseillé de choisir plutôt un modèle résistant. En revanche, pour les budgets réduits et une utilisation occasionnelle, les modèles en fonte peuvent s’avérer un très bon choix.

Les planchas peuvent être utilisées dans la cuisine comme dans le jardin, selon les préférences de chacun. Quand on ne l’utilise pas pendant longtemps, on peut la garder à l’abri de la poussière et des autres facteurs d’usure dans une housse de protection ou un couvercle.

Recettes pour plancha

La plancha permet de bien maîtriser le temps de cuisson des aliments. Ainsi, on peut préparer des brochettes, des saucisses, du steak et du bacon. Comme accompagnement, on peut rajouter des pommes de terre, des tomates, des aubergines et des poivrons. Pour les adeptes de la viande blanche, cette plaque permet de préparer des plats
tels que le poulet tandoori ou le poulet caramélisé à l’ail et au miel.

Cependant, les recettes à la plancha ne s’arrêtent pas ici. Certains utilisateurs s’en servent pour préparer
des poissons marinés, du thon et même des brochettes aux crevettes, gambas et différentes légumes. Les passionnés des fruits de mer pourront préparer des huîtres, des moules et même des poulpes.

En plus des plats, la plancha permet également de préparer une variété de desserts. Ceux qui disposent d’une
plancha électrique ou à gaz peuvent ainsi préparer des fraises chaudes, des bananes rôties avec de la sauce chocolat ou de l’ananas avec du caramel au beurre salé.

L’art de la table, c’est aussi une question de nappe !

Décoration de la table

L’art de la table ne se résume pas qu’à la gastronomie, on mange aussi avec les yeux.

La présentation d’un plat est censée vous mettre l’eau à la bouche et la décoration de la table va, avant toute chose, vous donner envie de vous asseoir autour de celle-ci. Les couverts, les assiettes, les verres, les serviettes et la nappe, tous les détails sont importants.

La nappe.

Elle fait tellement partie des meubles, qu’on en oublie sa présence. Pourtant, une table avec une nappe de mauvais goût, ou même sans nappe, change tout. Des nappes aujourd’hui, on en trouve partout, de toutes les formes, couleurs et matières. Le rayon nappe des Suisse vous offrira ainsi un très grand choix de nappes pour soigner votre table, que vous soyez en famille, ou que vous receviez des invités. Nappe en toile cirée ou en
lin lavé, à pois ou à rayures, la gamme est très complète et offre un bon rapport qualité prix.

Ainsi, pour le quotidien, une nappe traitée anti-tâche vous évitera de vous faire du souci à chaque passage à table. Lorsque vous recevez des invités, une nappe au froissé permanent vous dispensera du repassage express de dernière minute. Pour un pique-nique ou un repas terroir, une jolie nappe à carreaux rustique collera parfaitement au thème.

La mer à portée de main

Afin d’apprécier pleinement une bonne assiette de la mer à la maison, en deux en trois mouvements, créez une recette qui saura combler un repas familial, ou un repas rapide pour le travail.

Il est conseillé de manger deux fois par semaine du poisson. Ces derniers sont riches en Oméga-3, entretien la santé du cœur et du moral.

Pas toujours le temps de le cuisiner ou de trouver les idées pour l’assaisonner sans s’en lasser, ou encore, pas toujours la place de le conserver sans qu’il perde de sa saveur. Nautilus expert dans le domaine des conserves de crustacés a su développer sa notoriété à travers la qualité de ses produits.

Vos à priori de la conserve seront vite oubliés. Essayez leurs nombreuses recettes, qui accompagneront leurs produits compacts et savoureux.

Pour un apéro ou un déjeuner dînatoire, venez découvrir la recette du cocktail de crevettes sur mini blinis qui remontera le moral de vos convives en quête de produits frais et diététiques. Pour un temps de préparation minime et des produits simples d’utilisations.

Ou encore sortez de la banalité en servant du crabe, enrichi en protéines, Oméga-3 et en vitamine B12 (pour le bon fonctionnement du cerveau). Nautilus vous propose plusieurs gammes regroupant les meilleurs morceaux à manger chez le crabe : crabe morceaux et pattes, crabe chair et pattes, crabe 100% morceaux ou encore chair de crabe uniquement.

Savoir lier l’utile à l’agréable, ces produits, bons pour la santé et les papilles, sont les produits maîtres de Nautilus. Ce dernier vous propose une large gamme de fruits de mer, simple à cuisiner, commode à tous repas et occasions, sans soucis de conservation.

Chocolat

Tout sur le chocolat

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Le chocolat, c’est bon pour le moral

L’action thérapeutique du chocolat, en produit pharmaceutique était très développée autrefois. Au siècle dernier, on vendait des mélanges chocolatés aux propriétés médicinales : le chocolat anthelminthique de Vandamme avec huile de croton, calomel, sucre et pâte de cacao; le chocolat aux grains de glands contre l’atonie générale. Le chocolat purgatif et même le chocolat antivénérien. Les effets toniques et antidépresseurs du chocolat observés déjà depuis le XVIIème siècle ont pu être expliqués grâce à la science moderne. Le chocolat contient en effet des substances chimiques toniques dont les principales sont la théobromine,la caféine, la phényléthylamine et sérotonine qui stimulent le système nerveux central, améliore les performances musculaires et les réflexes, lutte contre le stress et les états dépressifs. Elles ont un rôle dynamisant et euphorisant. L’action du chocolat est double. Objet de gourmandise, de satisfaction, le chocolat est lié à une idée de récompense. C’est un cadeau que l’on s’offre à soi-même pour son plaisir.

Cet acte égoïste qui fait du bien provoque une sécrétion d’endorphines à l’effet euphorisant et calmant proches de l’opium. Le chocolat comble les manques d’affection, les déceptions, les états nerveux : c’est un curatif symptomatique de tous nos troubles.
 
chocolat à toute occasion
 

Substances et effets du chocolat sur le moral il contient … de la saccharose de la théobromine 600 mg, alcaloïde stimulateur du système nerveux central et stimulateur cardiaque. de la phénylethylanine 20 mg, substance psycho-stimulante qui a un rôle de neurotransmetteur et d’anti-dépresseur
de la caféine 70 mg, alcaloïde qui a des effets tonifiants, de la serotonine 3 mg, neurotransmetteur antistress de la tyramine 2 mg, dérivé d’acide aminé. Le chocolat est très riche en sels minéraux, surtout en phosphore et magnésium: 100 grammes de chocolat apportent 506 calories, contre 165 pour la viande et 79 pour le lait. Si son action psychologique n’est plus à démontrer, c’est aussi un aliment anti coup de pompe. Vous avec donc toutes les bonnes raisons de manger du chocolat chaque jour. Les vertus aphrodisiaques:

Dans son traité des aliments en 1702, Louis Lemery précise à propos du chocolat : Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus.On ne saurait être plus clair.

Et parmi les mets réputés propices aux joutes amoureuses, qui connurent surtout au XVIIIe siècle une grande vogue, le chocolat figure en bonne place. Il est de tradition de tenir divers mets pour excitants : gibier, ris de veau, moelle, cervelles, huîtres, homard, écrevisses, caviar, truffes et épices chaudes cannelle, poivre, piment, muscade, gingembre, clou de girofle, sans oublier l’ambre et le musc, aujourd’hui disparus de la table. Il s’agit pour la plupart de mets de luxe que l’on prend plaisir à déguster en galante compagnie, plutôt que possédant des vertus secrètes. Néanmoins, la légende sur les vertus aphrodisiaques du chocolat, voyagea bien dans l’histoire. Dès la période aztèque, le cacao a la réputation d’être un excitant sexuel. Il faut dire que la boisson préparée était très épicée avec du piment, du poivre, des clous de girofle. On raconte au XVIIe siècle que les indigènes indiens s’enduisent les zones érogènes d’une bouillie de cacao pour que leurs baisers soient encore plus doux. En 1624, un théologien fait paraître un écrit condamnant la consommation du chocolat dans les couvents, ce breuvage échauffant les esprits et les passions.

La grande période des courtisanes, du XVIIème au XVIIIème siècle, est propice à une forte consommation de chocolat. Dans son Traité des aliments en 1702, Louis Lemery précise au sujet du chocolat: Ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus. Madame du Barry ne manquait pas, dit on, de servir une bonne tasse de chocolat mousseux à ses amants. Des gravures du XVIIe siècle ou estampes allemandes du XVIIIe, montrent souvent des scènes où on peut voir des couples dégustant du chocolat chaud. Les dames de Marseille se souvinrent longtemps du bal sulfureux qu’organisa le marquis de Sade, qui eu la brillante idée de distribuer à foison des pastilles de chocolat fourrées à la cantharidine, un puissant alcaloïde congestionnant.

Madame de Pompadour, si on en croit les écrits de Mme de Hausset absorbait régulièrement des décilitres de chocolat ambré pour s’échauffer le sang, d’autant que Louis XV lui reprochait régulièrement d’être froide.
Aujourd’hui le terme d’aphrodisiaque n’est plus de mise, on parle plus volontiers, d’aliment tonique, de plaisir, de douceur, de volupté.. qui sont également des qualificatifs propres à l’amour.Alors le chocolat, complice de l’amour ? certainement…

Le bon et vrai chocolat

Le bon et vrai chocolat doit :
Ne pas présenter d’odeurs ou de saveurs étrangères. Etre dépourvue de tout corps étrange, tels des insectes
Présenter une homogénéité de masse
Ne pas dépasser une certaine teneur en eau. Ne pas contenir plus d’un certain pourcentage de fèves défectueuses.

La fabrication du cacao en poudre par l’alcalinisation. On fait subir au cacao liquide une opération improprement appelée solubilisation, afin d’extraire le beurre de cacao. Pour dégraisser la pâte de cacao, on la réchauffe à une température de 100 à 110 degrés, puis elle est soumise à une pression longue et puissante sur des presses hydrauliques. Le beurre de cacao qui s’écoule est filtré, puis refroidi. Reste un “tourteau” qui pour avoir droit à l’appellation “cacao en poudre” doit contenir au moins 20% de matière grasse. A la sortie des presses, les tourteaux passent dans des concasseurs à dents de scie puis dans des moulins qui les pulvérisent. La poudre est ensuite refroidie puis tamisée. La poudre va être traitée, on doit lui donner la propriété de se dissoudre facilement dans l’eau ou le lait.

La fabrication du chocolat

Le chocolat n’est en fait qu’un mélange de cacao non dégraissé, de sucre, et suivant les cas de lait et d’aromates.

Il existe une grande variété de chocolats : indépendamment du chocolat au lait, il existe des chocolats fondants riches en beurre de cacao, des chocolats de ménage qui sont un mélange de cacao et de sucre et une importante gamme de chocolats fourrés dont l’intérieur est constitué par une pâte fine à base d’amandes, de noisettes, de fruits etc… La qualité des chocolats dépend de la préparation mais aussi du choix judicieux des sortes de fèves et des mélanges. Généralement on emploie deux ou trois sortes de fèves de cacao.
Pour les qualités plus fines, on ajoute même du beurre de cacao, celui qui provient de l’excédent de fabrication de la poudre.

Les poudres et les pâtes à tartiner
Le mot chocolat sert à désigner un aliment qui peut avoir plusieurs formes, on le connaît liquide, solide, en poudre. En fait l’industrie de la chocolaterie offre une grande variété de chocolats:
– Les tablettes
– La confiserie de chocolat
– Les barres
– Les poudres
– Les pâtes à tartiner
– Le chocolat de couverture
 
Tablette de chocolat
 
LES TABLETTES: Sur l’ensemble des chocolats fabriqués en France, un chocolat sur trois est une tablette.
Il existe plusieurs sortes de tablettes selon les ingrédients que l’on ajoute au chocolat: Les tablettes de chocolat noir, cacao, beurre de cacao, sucre
Les tablettes de chocolat au lait cacao, beurre de cacao, sucre et lait
Les tablettes de chocolat blanc, beurre de cacao, sucre et lait. Les tablettes de chocolat auquel on peut ajouter des noisettes, du riz soufflé, des raisins, du nougat, etc. Les tablettes de chocolat fourré : aux fruits, à la pâte d’amande, à la nougatine, etc.

LA CONFISERIE DE CHOCOLAT.
Sur l’ensemble des chocolats fabriqués en France, un chocolat sur trois appartient à la confiserie de chocolat. Cette catégories de chocolats est très variée et englobe tous les produits fabriqués avec du chocolat en association avec d’autres préparations et ingrédients : noisettes, riz soufflé, raisins, pâte d’amande, liqueur, fruits confits, cacahuètes, fruits secs, nougat, praliné, etc.
Les bouchées, les rochers, pastilles, dragéifiés et billes de chocolat font partie de cette catégorie.
Certains produits sont fabriqués de façon saisonnière pour Noël ou pour Pâques oeufs de Pâques, lapins, fritures, etc.

LES BARRES CHOCOLATEES
Un chocolat sur dix est une barre chocolatée. Elles répondent à une consommation individualisée. Leur intérieur est constitué de caramel, fruits secs, riz soufflé, céréales, biscuits, nougats, etc.

LES POUDRES DE CACAO
Utilisées pour la préparation de boissons chaudes ou froides, de petits déjeuners instantanés et de desserts.
On distingue :
le cacao pur
le cacao sucré, en poudre
les poudres chocolatées contenant divers produits lait, malt, farines’.

LES PÂTES A TARTINER
Elles sont obtenues en mélangeant la pâte de cacao avec des noisettes, du sucre, de la poudre de cacao et des matières grasses.

LE CHOCOLAT DE COUVERTURE
Le chocolat de couverture est utilisé par les chocolatiers et les artisans boulangers/pâtissiers. Il permet de réaliser des enrobages et des décorations et de fabriquer des bonbons ou figurines en chocolat mais aussi des tablettes.
Savoir-faire, imagination, talent, telles sont les qualités essentielles du confiseur et du maître chocolatier.
La diversité des chocolats qu’ils nous préparent est étonnante. Leurs recettes restent dans le secret? Des ingrédients comme le jasmin, le géranium, le poivre, etc. entrent dans la composition de certaines d’entre elles.

Le chocolat sans sucre
Le chocolat sans sucre n’est pas, contrairement à ce que l’on pourrait croire, faible en calorie. En effet, le sucre est remplacé par du succaryl, mais il contient une plus grande quantité de gras soit de crème. Il n’est donc pas recommandé pour les personnes qui font un régime.
Par contre, pour les personnes diabétiques, il est un substitue intéressant une chocolat. Au niveau du goût, il ressemble beaucoup au chocolat. Le seul reproche que l’on peut faire à ce produit est qu’il a des propriétés laxatives. Il doit donc est pris en petite quantité.
Où trouver du chocolat sans sucre ? Vous pouvez acheter des ballotins de chocolat sans sucre sur le web du chocolatier Jacques Bockel :
Voici la description :
Jacques Bockel pense à tout le monde et propose ses chocolat sans sucre. Le processus de fabrication est identique à celui du chocolat traditionnel, seul le saccharose est remplacé par le Maltitol. Ce chocolat ainsi allégé garde un goût bien affiné et authentique. Recommandé pour les diabétiques.

Le chocolat – A TOUTE HEURE, EN TOUTE OCCASION

Il existe mille et un chocolat pour petits et grands : chocolat chaud du petit-déjeuner, tablettes du goûter, barres pour la pause de la récréation, oeufs surprise ou billes de chocolat en récompense, desserts gourmands d’anniversaire, etc. A Noël, truffes et confiseries de chocolat se parent de leurs habits dorés et argentés. A Pâques, les oeufs, les cloches et les lapins rieurs en chocolat jouent à cache-cache.
Pour toutes les occasions, le chocolat procure un plaisir des papilles sans égal.
 
offrir du chocolat
 

UNE REGLEMENTATION TRES PRECISE

Le chocolat est un aliment soumis à une réglementation extrêmement précise et qui lui est spécifique :
qui définit les différentes formes de cacao fèves de cacao, beurre de cacao, cacao en poudre?,
qui établit la teneur en cacao et en sucre pour 13 sortes de chocolat chocolat au lait, chocolat fourré, etc,
qui précise les autres ingrédients qu’il est possible d’ajouter, qui établit des règles spécifiques d’étiquetage. Cette réglementation garantit ainsi aux consommateurs des produits de qualité. La nouvelle législation sur les matières grasses végétales Apres 16 ans de lutte, le chocolat a perdu une bataille. Les industriels européens vont pouvoir ajouter des matières grasses végétales autres que le beurre de cacao dans leurs préparations, à hauteur de 5 % du poids total du produit. Cette harmonisation par le bas laisse augurer du pire. En s’alignant sur ce qui se fait de moins bon, la qualité est pervertie et le goût touché.