Attention nous consommons beaucoup trop de sel

Trop de sel

Un chercheur français rend l’excès de sel responsable de 25 000 décès chaque année. Principaux accusés : les industriels qui mettent trop de sel dans les plats préparés et autres aliments surgelés.

Entre vérités scientifiques et fausses rumeurs, devez-vous jeter votre salière ?

Pierre Meneton, chercheur à l’INSERM, accuse les industriels de l’agroalimentaire… de nous empoisonner !

Deux à trois fois trop de sel

Selon le scientifique, le sel serait en effet, responsable de plus de 75 000 accidents cardiovasculaires et de 25 000 morts chaque année en France. Celui-ci dénonce une surconsommation deux à trois fois supérieure à la normale : au moins 10 à 12 grammes par jour.

Certes, le sel est effectivement connu comme un facteur de risque chez les hypertendus. Mais selon le chercheur, ce produit est lui-même à l’origine de nombreux problèmes de santé, notamment chez les nourrissons, les personnes âgées ou en surpoids.

A L’ANSES ancienne Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments (AFSSA), on ne veut pas jeter la pierre sur le sel mais on se pose quelques questions : “Si l’ensemble des scientifiques s’accorde sur un besoin minimal physiologique autour de 2 g /jour, il est légitime de s’interroger sur les conséquences éventuelles d’apports moyens quatre fois supérieurs, et certainement sous-estimés, pouvant aller, chez les forts consommateurs, à plus de 10 fois cet apport” peut-on ainsi lire dans l’ouvrage publié par l’agence.

Les plats cuisinés, principaux responsables ?

Bien que le débat sur les effets du sel soit loin d’être clos, la nécessité de diminuer la consommation en sel semble incontournable. Mais il ne suffirait pourtant pas de jeter sa salière.

En effet, toujours selon Pierre Meneton, le problème ne vient pas du sel de table, mais des plats préparés, des soupes, des boissons ou du pain. Le chercheur accuse en effet les industries du secteur agroalimentaire d’ajouter ce composé en grande quantité dans leurs produits.

Selon lui, il permet de rehausser le goût à moindre frais et d’alourdir la viande en retenant l’eau. Il augmenterait également la consommation journalière de boissons. Pierre Meneton dénonce ainsi un “empoisonnement de la population” pour des intérêts industriels.

Bien sûr, les professionnels de la filière se posent en faux contre ces accusations : selon eux, ajoutez du sel en excès aurait plus sûrement pour conséquence d’écoeurer les consommateurs.

Pas de réduction pour l’instant…

Dans les pays scandinaves, l’excès de sel dans les aliments préparés est pris au sérieux : là-bas, un accord entre les pouvoirs publics et les professionnels de l’agroalimentaire a réduit de 40 % les teneurs en sel des aliments. Aucune mesure de cet ordre n’est prévue en France.

Néanmoins, l’AFSSA présente plusieurs propositions pour améliorer l’information du consommateur et réduire la quantité de sel ingéré .
Actions ciblées sur la diminution d’apports chez les plus gros consommateurs de sel ;
Travaux pour connaître la consommation réelle individuelle, apports des aliments plus ajouts personnels.
Recherches sur la composition réelle en sel des aliments.
Etudes épidémiologiques.
Recherche des aliments – vecteurs dans lesquels pourrait être baissé le contenu en sel ;
Faire évoluer l’étiquetage.

En attendant une information plus claire et plus précise sur les dangers du sel, inutile de vous priver de plats préparés.

Mais n’hésitez pas néanmoins à augmenter votre consommation de produits frais et à vous remettre de temps à autres aux fourneaux, cela ne présente à priori aucun risque pour votre santé !

Sources: doctissimo

La Mort annoncée de la cuisine moléculaire

Il fallait s’y attendre à force de jouer à l’apprenti sorcier et de vouloir toujours aller plus loin dans la prise de risque ce célèbre restaurant Londonien triple étoilé Michelin est allé au tapis.

Jouer avec la cuisine moléculaire, c’est faire de la chimie professionnelle.

Chimiste c’est un métier proche de la pharmacologie. Il faut des diplômes et de longues études et nos chefs qui n’ont pour la plus part que leur certificat d’études, leur brevet ou cap de cuisinier se permettent de jouer à l’alchimiste sous “les ola” des critiques gastronomiques qui crient au génie… En attendant comme dans un vulgaire Quick en Avignon, des gens sont morts ou ont été gravement intoxiqués par ces pratiques dangereuses et odieuses pour les clients. Même causes mêmes effets…

Fermé le 24 février, The Fat Duck rouvre ses portes ce jeudi. Dans les deux semaines précédentes, 30 à 40 personnes avaient subi une intoxication alimentaire dans ce restaurant londonien spécialisé dans la cuisine
moléculaire. «Ce que nous savons, c’est que le Fat Duck est 100% sûr. Nous sommes un restaurant extrêmement, rigoureusement propre» assure la porte-parole de l’établissement et Oui les clients ont été intoxiqués par l’opération du saint esprit. Mais de qui se moque t’on.

Le doute plane cependant toujours sur le trois étoiles au guide Michelin: les causes de l’intoxication sont toujours inconnues et l’agence de protection de la santé poursuit son enquête. Noblesse oblige, mais il ne s’agit pas d’une ou deux personnes mais de quarante… Déguster un porridge d’escargots ou un saumon poché à la réglisse inclus dans le menu dégustation à 130 livres ou 147 euros dans le restaurant de Heston Blumenthal reste donc un plaisir risqué.

Vatel s’est suicidé pour moins que cela. C’est vrai qu’à cette époque les gens avaient un minimum d’honneur. Aujourd’hui c’est une secrétaire qui vient rendre des comptes dans une phrase sibylline.

Un nouveau coup dur pour la cuisine moléculaire qui est par ailleurs vivement critiquée par le journaliste Jörg Zipprick. Il y a près de deux semaines, le gastronome allemand publiait en Espagne l’ouvrage No quiero volver al restaurante! Je ne veux pas retourner au restaurant!.

Dans ce livre , il accuse cettecuisine nouvelle génération d’être la «vitrine de l’industrie chimico-alimentaire» et ses chefs de file d’être «des industriels», et non «des cuisiniers géniaux».

Selon Zipprick, les tests pour mettre au point les techniques sont effectués grâce à des fonds fournis par les industriels et par les contribuables.

L’auteur évoque en particulier le projet Inicon, partiellement financé par l’Union européenne.

Cible privilégiée du journaliste, le gourou de la cuisine moléculaire, Ferran Adria, lui aussi trois étoiles au Michelin pour son restaurant El Bulli, près de Barcelone, n’a pas souhaité faire de commentaire sur l’ouvrage.

Quelques mois auparavant, son grand rival, le chef Santi Santamaria également 3 étoiles Michelin traditionaliste, l’avait déjà accusé d’«empoisonner ses clients »…

Monsieur FERRAN ADRIA vient de fermer son restaurant avant qu’il ne soit lui aussi la proie des services d’hygiène espagnole ceux ci ayant découvert que le célèbre Adria utiliserait et colorierait ses sauces jus et autres avec du mercurochrome et autres substances proches de poisons dangereux.

Alors que nos chefs ne connaissent pas les bases de la cuisine traditionnelle il est temps que les pouvoirs publiques stoppent les abus avant que d’autres morts jonchent les tapis de certaines maisons cette fois bien françaises.

Je ne peux que conseiller aux futurs clients de ces maisons là de choisir des Guy Savoy , Pacaud, Le Louis XIII ainsi que beaucoup d’autres etc que ces tables à risques qui pensent et veulent être des génies et qui ne seront peut être demain que des vedettes de faits divers mortels. Cela fait 5 ans que je dénonce ces pratiques il est temps que les pouvoir publics s’en emparent.

Lucifer l’ennemi juré veille dans un coin du ciel ……….Episode 17

Les enfants plaisantent, ils s’exclament à mesure que le ballon avance. Ils sont surpris de constater que plus ils montent, plus la terre devient plate et plus les champs petits. Ils volent à 600 pieds.
L’air s’est rafraîchi. Le ciel immaculé d’azur sous un soleil de plomb rend le voyage plus agréable encore. Le docteur vérifie une dernière fois ses appareils. Il repère la route, s’assoit dans un fauteuil d’osier et contemple le ciel, bercé uniquement par le balancement de la nacelle dans les turbulences calmes et sereines de ce matin là. Il demande quand même aux enfants de se couvrir.
Le Docteur:
-“Couvrez vous leur dit il la haut le temps va se rafraîchir de plus en plus”
Les enfants s’exécutent aussitôt car ils ont un peu froid.
Mais le docteur est toujours accompagné de ses deux génies. Melchior celui du bien et Lucifer celui du mal. Lucifer entreprend de faire chanter les cordes qui soutiennent la nacelle et emprisonnent le gros ballon. Tout doucement d’abord, le ballon prend un angle légèrement en biais, l’’air en sifflant dans les filins, les font vibrer. Une douce musique les envahit.
Balancé par l’’air chaud, bercé par cette musique douce et enivrante , le Docteur Melchior s’assoupit, les sens restant en alerte. Il perd pourtant un peu d’acuité, il ne sent pas l’Intemporel s’incliner de quelques degrés. Pourtant il sait que Lucifer veille, mais le bonheur d’être et d’avoir retrouvé une raison de continuer à vivre lui ont fait oublié Lucifer qui va essayer d’en profiter sachant qu’il a une occasion unique d’en découdre avec son vieil ennemi.

Lucifer s’amuse beaucoup, il sait que sur la forêt toute proche il y a des risques de violentes dépressions. Elles sont dues à la rencontre d’air froid et d’air chaud . Tous les pilotes vous le diront. Ils évitent les forêts à basse altitude, pour ne pas être secoués par les turbulences. Il a envie de secouer un peu l’Intemporel et le Vieux Docteur Melchior. Il va lui donner une bonne leçon.
Les enfants contemplent le paysage, ils ne se rendent compte de rien. Le ballon glisse vers la forêt, baigné par les rayons du soleil radieux.
Posé sur un courant ascendant, le ballon monte, il monte, 1000 pieds, 2000 pieds, 4000 pieds. Les maisons sont maintenant des confettis, les champs de petites étiquettes et les gens sont gros comme des grains de maïs.
Le docteur somnole toujours, Lucifer veille sur l’intemporel. Aux premiers contact avec les courants froids, le ballon tressaute, il est au-dessus de la forêt d’’Aulnay, elle s’’étale sous leurs pieds, immense et belle.
Il a conduit la ballon là où il voulait qu’il soit. Lucifer s’’efface en disparaissant dans un rire à rebondissement qui se perd dans les flots du temps.
Dès les premières secousses, le docteur ouvre les yeux. Tiens, se dit-il je me suis endormi. Une seconde secousse le fait sursauter beaucoup plus puissamment, il tourne la tête vers ses computeurs, comme un réflexe de vieux pilote et se lève d’un bond comme s’’il était assis sur un siège éjectable !
Le Docteur énervé:
-“Bon sang, crie-t-il, vous ne pouviez pas me réveiller !”
Les enfants:
-“Pourquoi, tout va bien docteur ! Regardez comme tout est beau…”
Le Docteur :
Tout va bien, mais ils sont fous, 4000 pieds, c’’est de la folie ! Nous sommes beaucoup trop haut, le ballon est en surpression.” Asseyez vous et attachez vous solidement.”
Les enfants comprennent qu’il se passe quelque chose et obéissent sans un mot.
Tout en disant cela, il tire sur la manette d’urgence pour que l’’air s’échappe. Un sifflement strident se fait entendre, mais le ballon ne descend pas. L’air froid nous envahit peu à peu, le ballon est pris d’un tremblement nerveux comme s’’il était posé sur un déferlante. Le docteur ouvre les trois poignées de sécurité et l’’air s’échappe puissamment. Un brouillard épais nous enveloppe soudain, blanc d’abord, puis noir.
Le ballon oscille de plus en plus. Il a dans le ciel la position d’une nacelle, sur les manèges de la foire du trône, complètement oblique. Un vent tourbillonnant s’est levé. Le ballon tourne maintenant sur lui-même comme s’amuse à le faire les pilotes de parapente, mais là c’est du sérieux et difficilement contrôlable.
Le brouillard est de plus en plus dense. La lumière du jour disparaît. Il fait presque noir. Le soleil s’est envolé et le chant des tempêtes remplace la musique douce. La dépression s’’accentue encore. Le ballon est ballotté d’’un côté de l’’autre, secoué même.
Le Docteur:
-” Attachez-vous bien surtout nous allons être secoué…” crie le docteur.
Il ne sait plus sur quel bouton appuyer, il n’est plus maître à bord. Lucifer l’observe d’’en haut, le sourire moqueur aux lèvres fier de son œœuvre.
Le docteur se met à jurer.
Par Lucifer, mais qu’as-tu fait ?
Un long rire lugubre lui répond…Lucifer laisse le Docteur se débrouiller avec l’Intemporel et les petits monstres qui l’accompagnent. Cela fait longtemps qu »il souhaite régler ses comptes avec lui. Il en a marre de sa suprématie et surtout de celle de son double à qui il donne toujours raison. Satisfait, il part courir son monde à la recherche de quelques autres méfaits tout en gardant un oeil sur l’Intemporel.
Lucifer a conduit l’Intemporel sur les bords de la forêt au moment du passage d’une comète. La queue de celle ci provoque d’énorme turbulences tourbillonnantes accentuées par la rencontre de courant d’air contraires. Comme le Docteur somnolait, il n’a pas pu voir les changements de pression atmosphérique et ne s’est rendu compte de rien. Lucifer ne s’attendait pas au passage de la comète et l’effet voulu a été multiplié par cent.
L’intemporel a été aspiré par les turbulences et se trouve entravé dans les méandres de ces courants et n’ayant pas de moteur puissant il n’a pas la force de les combattre ou même de s’y opposer. Il doit donc les subir et tenir à défaut de les maîtriser. La seule chose que sait le Docteur, c’est que ce genre de dépression ne dure pas très logtemps mais vu la violence des courants il risque de se retrouver à plusieurs centaines de kilomètres du village.
C’est un cyclone d’été. Le ballon est pris dans une grande cheminée aux parois lisses, faites de puissants courants d’’air chauds et froids qui se neutralisent. Ils sont infranchissables avec un ballon. Il faudrait un avion pour les traverser, toujours secoué il continue de tourner sur lui-même incontrôlable. Le Docteur Melchior doit trouver une fenêtre pour traverser ses parois qui le bloquent dans cette longue cheminée.
Les enfants, livides, blêmes, sont ficelés au siège et attendent la fin du déluge. Le Docteur Melchior tente désespérément une manœuvre de survie. Il rallume le brûleur en appuyant sur un bouton et engage le ballon sur l’épicentre du cyclone. A mesure qu’il s ’en approche, la tempête se calme, le ballon retrouve ses assises. Tout autour le cyclone fait rage dans un vacarme assourdissant.. Le ballon est à nouveau et enfin droit.
Le Docteur Melchior vérifie en quelques secondes les suspentes, les accroches de la nacelle, la toile et ses instruments. Heureusement, juste refait à neuf, rien n’’a souffert. Profitant de l’accalmie, le Docteur éteint les flammes et ouvre les vannes de sécurité, le ballon redescend tout droit dans la cheminée d’air froid. De 8000 pieds, Il passe à 5300 pieds et descend toujours. A 5000 pieds, il entrevoit une ouverture, une longue cheminée. Elle semble se dégager sur la droite. Le docteur stoppe la descente en rallumant le brûleur. Le ballon ralenti, puis se stabilise. Il l’’engage aussitôt dans cette ouverture.
C’’est calme, trop calme. Petit à petit le ballon s’accélère vers un coin de ciel étoilé, tout là haut, c’’est une fenêtre vers l’infini, mais en quelques secondes nous sommes aspirés à une vitesse vertigineuse, dans une nuit d’encre où plus personne ne se voit.
Les enfants poussent un cri:
– “Docteur, Papa, Maman, … Au secours ! ! ! “…..
A suivre….

Le vin au verre est l’avenir des restaurants

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Nous sommes en présence d’un véritable paradoxe. D’une part, la consommation de vin en France est en repli dans tous les secteurs, en particulier dans la restauration et d’autre part on constate un développement des bars à vins et du vin au verre sur la carte des restaurants.

Le vin au verre serait-il l’avenir du vin au restaurant ?

Des recherches sur la consommation de vin en
France et plus particulièrement dans les restaurants on été entreprises. Trente
restaurateurs parisiens et bordelais, quinze consommateurs et dix personnes
particulièrement impliquées ont été interrogés.

Le vin au verre est un concept nouveau, en développement. Il correspond
aux attentes actuelles, consommer moins et mieux et il répond bien à la
répression de l’alcool au volant.

Le vin au verre est essentiellement demandé
le midi et il est très présent dans les bars à vins. Il concerne en générale
des produits de milieu de gamme et les prix sont relativement élevés en
conséquence des forts coefficients appliqués pour calculer le prix des
bouteilles. Il est mieux mis en valeur qu’autrefois, mais la
promotion reste faible et essentiellement orale.

Servir le vin au verre pose quelques
problèmes pratiques, mais les restaurateurs sont de moins en moins réticents à
le proposer car c?est une solution pour dynamiser leurs ventes.

Toutefois, le vin se vendrait mieux encore avec des prix plus
raisonnables, des serveurs mieux formés pratiquant un service soigné et des
vins mieux mis en avant.

LE VIN AU RESTAURANT

Etude des habitudes de consommation du vin des français…

Le vin est dans
notre pays, une chose capitale, presque une histoire d’état. On en parle de
plus en plus, que ce soit dans la vie courante ou dans la presse.

On boit moins mais mieux

Au cours des 40 dernières années, la consommation de
vin à beaucoup évoluée : on boit moins mais mieux. En effet, dans le début des
années soixante, la consommation s’élevait à 100 litres par an et par habitant,
dont 10% de vins d’appellation.

Aujourd’hui celle-ci est passée à 55
litres par an et par habitant, soit un litre par semaine et par personne, dont
la moitié en vins d’appellation.

Les français boivent moins, mais en compensation
ils boivent mieux. Ils déclarent avoir une meilleure culture du vin, avec un
intérêt croissant pour l’oenologie. Ils sont également plus avides de découvrir
de nouveaux crus et de nouveaux vins. C’est pourquoi on voit émerger des petits
crus et des vins régionaux, dont la qualité semble s’être améliorée. L’offre
des vins étrangers dans les restaurants reste très marginale, mais elle
contribue à l’image de l’établissement.

Les vins rouges en force…

En 2004, les vins rouges représentaient 58% des achats, les blancs 23% et les
rosés 19%.

En
résumé,
la baisse de la consommation globale de vin en France touche également le
secteur de la restauration. Les achats de vins par les restaurateurs sont en
replis quel que soit leur couleur et les conditionnements traditionnels sont un
recul au profit de conditionnements plus petits.

Consommation et consommateurs de vin au restaurant

La fréquence des repas au restaurant…Les profils de consommateurs en fonction du conditionnement choisi…

Les
consommateurs de vin en bouteilles
sont des hommes de 35 ans et plus, de catégories socio-professionnelles
supérieures, ou des retraités, habitant dans le sud du pays et buvant
fréquemment du vin chez eux.

Les
habitués du vin au pichet sont des hommes de 50
ans et plus, habitant surtout dans l’est de la France et consommant
régulièrement du vin à domicile.

Les
consommateurs de vin au verre sont des seniors de
catégories socio-professionnelles supérieures, résidant à Paris et dans les
grandes agglomérations. Ils vivent souvent seuls et consomment peu de vin à
domicile. (IPSOS, 2004).

L’évolution des comportements : du vin aliment au vin festif…

Le vin est de moins en moins considéré comme une « boisson
aliment », et de plus en plus comme un produit réservé pour les bonnes
occasions. Ainsi, en 1980, le vin était sur la table pour un repas sur deux et
c’était la boisson la plus fréquemment absorbée au cours du repas.

En 2000, il n’accompagne plus qu’un repas sur
quatre et l’eau est devenue la boisson la plus souvent consommée. Par contre,
le vin reste un puissant vecteur de convivialité et de festivité.

Modifications des comportements alimentaires…

• Un allégement des repas

Les consommateurs font de plus en plus attention à leur ligne, la gastronomie
tend donc à mettre l’accent sur la légèreté. La nouvelle cuisine est plus
légère et les portions plus petites. La durée des repas est raccourcie, avec
pour corollaire la réduction du nombre de plats, la disparition progressive des
fromages et donc la diminution de la quantité de vin absorbée.

• Des sorties au restaurant plus fréquentes

Aujourd’hui il ne faut pas forcement une raison particulière pour aller au
restaurant, notamment à Paris.

• La réduction de la consommation d’alcools forts

Les clients demandent de moins en moins d’apéritifs et de digestifs. Ils prennent
directement une bouteille. Toutefois, s’ils prennent malgré tout un apéritif
ils se tourneront vers un verre de vin ou de champagne.

• La croissance de la dégustation de vin hors restauration classique

Les bars à vins se développent de plus en plus et leur popularité augmente,
surtout à Paris. Ce phénomène commence à apparaître en province.

Baisse de la consommation de vin au restaurant

Les raisons de la diminution de la consommation
– La « peur du gendarme », ou «l’effet Sarkozy» : 58% des français
s’abstiennent de boire en cas de trajet
– La publicité sur l’alcool au volant : 44% des conducteurs ont peur d’être
responsables d’un accident;
– Les soucis de santé pour 25% d’entre eux;
– Le prix : 18% considèrent que les vins servis au restaurant sont maintenant
trop chers;
– La crainte de la perte de contrôle de soi, pour 9% des français;
– La qualité : 5% des personnes considèrent que le vin servi au restaurant
n’est pas toujours de qualité.

A l’inverse, un consommateur régulier de vins au restaurant prendra un vin
pour :

– accompagner les plats et en sublimer la saveur;
– favoriser la convivialité et créer l’ambiance;
– faire plaisir aux autres;
– fêter un événement;
– découvrir de nouveaux produits;
– le prestige et faire valoir sa culture;
– et finalement par habitude.

Ainsi,
la consommation a effectivement
baissé, au profit de la qualité des vins. Le consommateur semble être devenu plus
curieux, et raisonnable, en somme, celui-ci est plus exigeant.

LE SERVICE ET LES ANIMATIONS

Nous avons précédemment pu constater que la consommation de vin au
restaurant avait tendance à baisser. Cependant, si le client consomme moins, il
boit mieux.

C’est ainsi, que les
restaurateurs et les acteurs de la filière développent de nouveaux modes de
consommation, pour s?adapter à l’évolution du comportement de la clientèle et
éviter la baisse des ventes de vin en restauration, due aux contraintes de la
sécurité routière.

LE SERVICE

Il apparaît que le vin n’est pas proposé automatiquement aux clients
attendant leur repas. De plus, le conditionnement principal en 75cl n’est plus
adapté à l’évolution de la consommation et à la pratique de la modération.
Enfin, le rapport qualité-prix est souvent médiocre et ne correspond pas
toujours aux attentes.

Le prix du vin est fréquemment trop élevé par rapport a
celui du repas et il n’est même pas justifié par la qualité du service
(verrerie, température, conseils), dissuadant ainsi les consommateurs.

Enfin, comme nous venons de le voir, l’information de la
clientèle fait souvent défaut, d’où l’importance de la formation des
restaurateurs auxquels on doit transmettre la passion du vin.

LES ANIMATIONS…

On constate un manque de moyen de la filière, surtout face aux autres
boissons appartenant à de grands groupes, comme Danone, Vittel, Coca-Cola,
Kronembourg ou Heineken (ONIV).

Le manque de moyens des producteurs et des maisons de négoce françaises

Les maisons de négoce ont de la peine à dégager des marges suffisantes pour
réaliser des actions au niveau régional et a fortiori national. La plupart cherchent seulement à mieux vendre leurs produits en les accompagnant de cadeaux, d’offres de verres et d’ardoises, qui ne touchent pas directement
les consommateurs.

Du coup, leurs actions sont mal adaptées au développement
réel de la consommation et les restaurateurs voient plus ces démarches comme
des opérations de promotion.

Quelques producteurs et maisons de négoce essayent tout de même dans la limite
de leur possibilité de former les restaurateurs par des dégustations et des
informations basiques sur leurs vins. De leur coté, ces derniers trouvent que
l’information apportée est trop technique sur le produit vinification,
production et pas assez orientée sur les attentes du client (conseils sur le
service des vins et communication.

Les organisations interprofessionnelles seules à pouvoir
proposer des actions d’envergure

Elles se révèlent bien souvent absentes de l’aide à la consommation, au
prétexte que leurs gammes de vin sont trop courtes et donc peu adaptées à la
fidélité en vigueur chez les restaurateurs. Toutefois, lorsque des opérations
sont mises en place, elles se révèlent particulièrement efficaces pour
développer les ventes.

Parmi les
actions lancées à l’heure actuelle par les interprofessions, citons celle du
CIVB sur le « Doggy Bag »au restaurant, consistant à offrir
des petits sacs pour ramener chez soi une bouteille non finie. Notons également
que l’organisation professionnelle des Côtes du Rhône réactive une initiative
sur le vin au verre en région parisienne.

CONCLUSION…

On peut conclure que si la fréquentation de restaurants augmente, la
consommation moyenne de vin y est en baisse. Toutefois, le vin reste la boisson
privilégiée des français au restaurant, symbole de raffinement, d’héritage
gastronomique et de la convivialité.

Tous les types de vins subissent cette conjoncture et le
conditionnement traditionnel est en nette perte de vitesse.

Les petits conditionnements et le Bag In Box® semblent mieux répondre aux attentes
concernant la sécurité routière. S’agit il d’un facteur sur le quel il soit
possible de jouer pour faire face à la crise.

Source:
Emmanuel DELMAS d’après la thèse d’Amy SOULAS “Le vin au
verre, avenir du restaurant”.

Remerciements
appuyés à Amy SOULAS, qui nous à gratifier de son enquête, et très
bonne continuation à elle, dans le magnifique univers du Vin.

Le vin au verre c’est l’avenir dans les restaurants petits ou grands

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Le vin au verre est un usage assez répandu dans les pays anglo-saxons, où
non seulement la loi réprimant l’alcool au volant est très stricte, mais
également où les populations boivent moins de vin et ont pour habitude de le
boire à l’apéritif.

En France la commande du champagne à la flûte a été à l’origine des ventes de vin au verre et depuis ce mode de
consommation se démocratise. En 2004 il représentait 14% du chiffre d’affaires
sur le vin pour les restaurateurs recourant à ce procédé.

Nous allons essayer de comprendre les raisons du développement de cette nouvelle pratique et en analyser la politique commerciale dans les restaurants parisiens et bordelais qui font la tendance.
Nous en examinerons ensuite les freins et les atouts, tant pour les restaurateurs que les consommateurs. Enfin, nous verrons les moyens dont disposent les restaurateurs pour conserver le vin une fois la bouteille
entamée.

Les principales raisons du développement du vin au verre

Cette tendance peut
s’expliquer par trois raisons principales qui seront successivement
examinées : la baisse générale de la consommation de vin, la
démocratisation des restaurants et la répression des pouvoirs publics :
la peur du gendarme

La baisse générale de la consommation de vin…

Aujourd’hui les français boivent de façon plus occasionnelle. Selon
une enquête de l’ONIVINS, les consommateurs occasionnels représentaient 40% de
la population en l’an 2000, alors qu’ils n’étaient encore que 30% vingt ans
auparavant. De plus on compte 36% de réfractaires, surtout chez les femmes.

Les consommateurs occasionnels boivent du vin
environ deux fois par semaine et ne prennent une bouteille que pour les grandes
occasions, alors que les consommateurs réguliers, plus âgés, ne s’imaginent pas
un repas sans vin. La pratique du vin au verre, qui multiplie les occasions de
boire, est donc destinée aux clients occasionnels.

La démocratisation des restaurants…La répression des pouvoirs publics…

La répression des pouvoirs publics, les « lois anti-alcool »
et le contrôle de l’alcoolémie sur les routes poussent les gens à surveiller
leur consommation. En effet, le taux d’alcoolémie maximum accepté pour conduire
est de 0,5 gramme maximum par
litre de sang, soit deux verres de 12,5cl de vin. Les pouvoirs publics
communiquent donc sur le verre d’alcool comme moyen d?autocontrôle de la
consommation : « deux verres ça va, trois bonjour les dégâts ».

Tous les
chiffres confirment que la commande des bouteilles est en baisse
alors que celle des vins au verre augmente. Il en est ainsi au Bistrot des
Halles à Dijon, comme au Fouquet’s à Paris, dont le sommelier Emmanuel Delmas
ajoute que « le vin au verre est aujourd’hui une solution inévitable due à
la peur du gendarme ».

Jacques Girod, Directeur Général de la Maison Richard complète
« plus rien ne sera comme avant, nous devons nous adapter. C’est la fin de
la demi-bouteille en 2005 nous vendrons sans doute autant de vin qu’en 2002,
mais de façon différente. La solution aujourd’hui en CHR est de vendre du vin de
qualité au verre ».

En conclusion :

Il semble que les restaurateurs français n’aient pas encore pris
la pleine mesure de ce nouvel environnement, qui devrait les inciter à vendre
plus de vin au verre, en effet selon M. Despiau seul 25% d’entre eux en propose.
Cette prestation devra trouver sa place dans la restauration car la
préoccupation majeure du restaurateur est de concilier la satisfaction de la
clientèle et rentabilité de l?établissement.

Avec le vin au verre les restaurateurs doivent gérer des problèmes de conservation du vin. Dans la
plupart des restaurants la bouteille ouverte est finie dans la journée.

Certains établissements ouvrent même quotidiennement
plusieurs bouteilles du même vin. D’autres qui ont une large gamme de vin au
verre comme le Poch’tron, Dominique Bouchet ou Lavinia ouvrent les bouteilles
au fur et à mesure des commandes, puis ils poussent à la vente les bouteilles
entamées sauf Dominique Bouchet et d’autres plus malin..

Cependant il existe toujours le risque d’avoir des bouteilles
ouvertes en fin de journée. Pour répondre à cet écueil plusieurs alternatives
s’offrent aux restaurants.

Le bouchon d’origine

Certains restaurants décident de reboucher le vin avec
son bouchon d’origine et de finir la bouteille le lendemain, lorsqu’ils
estiment que le vin ne s’altèrera pas. Cette pratique est même susceptible
d’améliorer quelques vins rouges. C’est le cas au Bœuf sur le Toit, à La
Coupole, à l’Hippopotamus, au Bar Nicolas, au Barlotti et à Lavinia qui quand
le vin ne peut plus se garder offre un verre au dernier client ou le boit à la
fin du service avec le personnel.

Le Vacuvin®
D’autres utilisent une petite pompe et un bouchon en
caoutchouc pour pomper l’air de la bouteille et permettre la conservation du
vin pendant deux ou trois jours. Ce système est raisonnable, puisqu’en général
la bouteille est finie le lendemain.

La mise en œuvre de cette solution demande des
établissements et des employés une certaine conscience et du sérieux. Soucieux
de la conservation, les bars à vins ou les restaurants où le vin joue un rôle
important. Pour eux, il est vital de trouver un outil adapté.

Le Vacuvin peut remplir cette fonction, malheureusement, à
l’usage, il est fastidieux car le pompage des bouteilles est relativement long.
(15 à 30 secondes selon le niveau). Surtout, il ne faut pas maltraiter la valve
en caoutchouc qui a tendance à se casser si le restaurateur pompe trop fort.

Le Bag In Box ®
Le Bag In Box ® est un conditionnement
intéressant, pratique et économique pour le service du vin au verre, puisqu’il
réduit les problèmes de conservation et de perte, diminue les manipulations et
les coûts pas rapport à la bouteille. Mais les restaurateurs restent partagés à
son sujet et la plupart n’utilisent que la bouteille pour le vin au verre. Le
Bag In Box® est en général réservé au vin en pichet.

Les systèmes sous azote
Les systèmes sous azote permettent de conserver
des bouteilles de vins ouvertes pendant deux à trois semaines, à température de
service. A chaque tirage le vin est remplacé par de l’azote alimentaire, qui
empêche le vin restant d’être soumis à l’action oxydante de l’oxygène de l’air.
La température est réglée par un système électronique.

Le souci majeur restant le coût et l’entretien de tels outils.

Contrairement, au Bag In Box®, plutôt utilisé dans les établissements qui
proposent des vins d’entrée de gamme, le système sous azote est employé par les
restaurants qui veulent monter en gamme leurs vins au verre en proposant des
vins de grande qualité, onéreux donc peu demandés. Il faut donc que le cadre et
le concept du restaurant s’y prête.

Le Présorvac

Voici enfin un outil qui pourrait révolutionner le
vin au verre dans nos restaurants. J’ai eu l’honneur de le tester quelques
semaines. Je vous tiens au courant des résultats très rapidement, en sachant
que mes 1ères impressions sont très positives. 2 restaurateurs le testent en ce
moment-même. Bientôt en France.

Conclusion
En conclusion,
il existe plusieurs systèmes pour éviter les pertes de vin une fois les
bouteilles entamées. Les restaurateurs doivent adopter l’une ou l’autre de ces
solutions, selon la catégorie de leurs restaurants et leurs débits de vin. Ma
préférence toutefois plaide nettement en faveur du Présorvac.

La baisse générale de la consommation de vin en
France touche de plein fouet le secteur de la restauration, où elle est
grandement amplifiée par la répression de l’alcool au volant.

La bouteille de 75 cl y est en net recul, au profit de
conditionnements plus petits et en particulier du service au verre.

La demande pour ce nouveau mode de
consommation est essentiellement spontanée dans les bars à vins et au
restaurant le midi, lors de la pose déjeuner des cadres, ou lors de repas
d’affaires. Cette nouvelle manière de boire au restaurant se développe
principalement dans les grandes villes et surtout à Paris.

Le vin au verre présente de nombreux avantages pour le client, qui souhaite
boire moins et mieux et pour le restaurateur, qui continue à vendre du vin.
Celui qui n’offre pas ce choix s’expose à servir de l’eau en carafe, sans aucun
bénéfice.

Les français boivent moins et ils boivent mieux.

On ne leur propose donc en général pas de vin de
table au verre, mais plutôt un produit de milieu de gamme. Il est difficile de
leur présenter des grands crus, que seuls peuvent offrir quelques bars à vins
et restaurants très bien situés. D’ailleurs les grands crus feraient monter le
prix du verre, baisser la demande, diminuer le débit et donc risquer des
pertes.

La plupart des restaurants…

Ils servent du vin au verre à partir
d’une bouteille et non d’un Bag In Box®, qui contient encore peu de vin de
milieu de gamme.

Cependant ce conditionnement gagne lentement la confiance
des restaurateurs, au fur et à mesure que s’accroît la qualité des vins que
l’on y trouve.

Les bons établissements préfèrent les bouteilles, d’une
part parce qu’ils proposent parfois des grands crus incompatibles avec le Bag
In Box® et d’autre part pour montrer la bouteille lorsqu’ils servent, afin
d’établir une relation de confiance avec leurs clients.

Le vin au verre…

IL est mieux mis en valeur
qu’autrefois, surtout dans les bars à vins, mais sa promotion reste faible.

Elle devrait être renforcée, en particulier par les
syndicats et les inter-professions viticoles, qui ont un intérêt commun avec les
restaurateurs à voir augmenter les ventes de vin.

La promotion

Orale et individuelle elle reste également un moyen très
efficace, comme on le constate dans les établissements où des serveurs
dynamiques impulsent le vin au verre, par exemple à l’apéritif.

Le développement de ce mode de
consommation très prometteur est toutefois freiné par la crainte des
restaurateurs de perdre par oxydation le vin ouvert depuis trop longtemps et
par les réticences des consommateurs devant des prix trop souvent exagérés.

Plusieurs méthodes permettent d’éviter les pertes.

La plus simple…

Elle
consiste à
proposer un nombre limité de références et à pousser à la vente les bouteilles
ouvertes, ce qui permet de les finir dans la journée ou dés le premier service
du lendemain. Des solutions techniques existent aussi, comme le Vacuvin®,
l’achat en Bag In Box®,
ou l’utilisation de systèmes sous azote.

Le
prix du verre de vin est généralement calculé en divisant celui de la bouteille
à la carte par approximativement le nombre de verres quelle contient, puis en
rajoutant une petite marge.

Les coefficients sont prohibitifs…

Comme
les coefficients appliqués pour calculer le prix
des bouteilles au restaurant sont souvent excessifs, le verre s’en trouve
proposé au prix de la bouteille chez le vigneron. Elle est donc rentabilisée
dés le premier verre, si le consommateur ne se retranche pas vers la carafe
d’eau, ce qu’il fait bien souvent.

Commercialiser au verre permettra
d’accroître la vente de vin et de stabiliser, puis d’augmenter, le chiffre
d’affaires des restaurateurs, si ceux-ci consentent à pratiquer des prix plus
raisonnables, qui satisfassent mieux la demande croissante de leur clientèle.

Pour vendre le vin au verre…
Les restaurateurs doivent d’abord être convaincus de
l’intérêt de ce service. Ce point étant acquis, leur réussite dépend de leur
capacité à :

– offrir un vin de
qualité, adapté à la clientèle et au positionnement de leur établissement. Le
vin le plus demandé au verre est généralement un vin de milieu de gamme. Hormis
les bars à vins, les références au verre doivent le plus fréquemment être
comprises entre trois et cinq, si l’on veut éviter les pertes. Pour orienter le
client vers le verre, il convient également de limiter l’offre au pichet;

– appliquer des prix
raisonnables. En général, les consommateurs sont prêts à mettre 20% de leur
note pour un verre de vin;

– proposer du vin à
l’apéritif, mettre l’accent sur les accords entre mets et vins et présenter la
bouteille avant de servir, ou disposer une collerette explicative au pied du
verre lorsqu’il provient d’un Bag
In Box®;

– mettre le vin plus
en avant, en offrant des formules de repas avec un verre de vin inclus, en
proposant des packages
de trois verres pour un prix global, ou encore en organisant des soirées
dégustation ou des soirées rencontre avec un propriétaire.

Pour
vendre du vin au restaurant, le verre est, nous l’avons vu, une excellente solution; elle n’est
cependant pas la seule.

Pour mieux débiter du vin il est
nécessaire que le client soit attiré et pour le séduire il faut d’abord que
patrons et employés connaissent bien ce qu’ils commercialisent. Comme le vin
est un produit complexe une formation pourrait être envisagée sous forme de
modules de quelques jours dans les écoles d’hôtellerie. Il serait également
souhaitable :

– de proposer des
produits attractifs, comme des vins à découvrir, ou des petits
conditionnements;

– de diminuer les
coefficients appliqués pour calculer le prix des bouteilles au restaurant, ou
de ne plus raisonner en coefficient mais sous forme de marge fixe ou variable;

– de soigner le
service du vin, en conservant et en servant le vin à bonne température, en
utilisant des verres plus élégants et en donnant de bons conseils aux clients;

– de mieux présenter
la carte des vins, en stipulant notamment des accords entre mets et vins et en
donnant un bref descriptif des produits.

Une
autre solution est en cours d’apparition :

Le Doggy Bag qui permet aux clients de ramener chez
eux la bouteille qu’ils n’ont pas fini au restaurant. Si ce système se
généralise, les restaurateurs pourraient vendre des bouteilles et non des
verres et accroître ainsi leur chiffre d’affaires. Il serait intéressant
d’approfondir ce nouveau concept, susceptible de développer la vente de vin en
restauration.

Source:
Emmanuel DELMAS d’après la thèse d’Amy SOULAS “Le vin au
verre, avenir du restaurant”. Remerciements
appuyés à Amy SOULAS, qui nous gratifier de son enquête, et très
bonne continuation à elle, dans le magnifique univers du Vin.

Nos coups coeur de Mars 2011 ……(3 mars 2011)

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Il est des rencontres qui ne nous laissent pas insensible.

Voici donc trois vins découverts par Pierre Marchesseau.

Il en a fait son coup de coeur de la semaine. 3 vins, Un coup de coeur pour des prix très alléchants et des mariages culinaires de raison. A commander vite car ils ne resteront pas longtemps dans les caves des vignerons. Polo, notre sommelier maison a qui nous avons confier la dégustation, ici sur la photo est entrain de goûter la cuvée Aégidiane des Costières de Nimes…Il semble l’apprécier à sa juste valeur.

Le top des blancs…moins de 20 euro

Cuvée des Conti 2008 Bergerac
Château Tour des Gendres, France

Prix: 11.90 euro

Plein et rond en bouche, un vin savoureux et
persistant doté d’une fraîche acidité. Un blanc charmeur suffisamment riche
pour accompagner la poutine au foie gras.

Région: France /
Dordogne

Variété : Sémillon,
Sauvignon Blanc, Muscadelle

Appellation :
Château Tour des Gendres, Famille De
Conti

Année : 2008

Alcool: 13.5

Catégorie : Blanc

Château La Tour de l’Évêque 2007 Côtes de Provence
Régine Sumeire

Prix: 13.20 euro

Savoureux à souhait et de bonne persistance, ce
beau blanc équilibré se mariera à merveille avec les pétoncles grillés
légèrement safranés.

Région :
France / Provence

Variété: Sémillon

Appellation: Régine Sumeire, Château La Tour de l’Évêque

Année: 2007

Alcooll: 13.5

Catégorie:
Blanc

Les Bonnes affaires à moins de 25 euro

Cuvée Aegidiane

2005 Costières de Nîmes
Château Lamargue, France

Prix 14.80 euro
Typique de son terroir chaud, ses saveurs mûres
charment. Structuré et de bonne persistance, il accompagnera à merveille le
gigot d’agneau aux herbes de Provence.

Région:

Provence
Costières de Nîmes

Variété : Shiraz – Syrah, Grenache Noir

Appellation : Domaine de Lamargue

Année : 2005

Alcool : 14.0

Catégorie :
Rouge

La Mode du Dim Sum ou la Cuisine fusion à l’asiatique

Avant, il fallait s’aventurer à Belleville ou glisser jusqu’au bout de la ligne 7 pour aller déguster délices vapeur et raviolis frits. Jusqu’à la récente apparition du dim sum sauce bobo, qui fleurit dans les beaux
quartiers et divise les amateurs de chinoiseries.

Dim sum

Yoom a ouvert le débat en posant ses assiettes asiatico-design en bas de la rue des Martyrs à la
rentrée 2010. Depuis, le mot « dim sum » est sur toutes les lèvres avides de sauce soja. On y trouve les classiques Har gau à la crevette et raviolis pékinois, mais l’on s’y risque aussi à des hybrides type poulet au satey, bœuf-champignon voire esturgeon-sésame noir. Normal, puisque l’un des deux fondateurs est le fils d’Armen Petrossian. Légers on y croise en conséquence les actrices du quartier.

Vite avalés mais rassasiants, ils sont accompagnés d’un riz sauté aux champignons : un peu comme si on mangeait des tartines avec un plat de pâtes en Italie…, ces dim sum là, pour enjôleurs qu’ils soient, laissent en bouche un goût très consensuel.

Dans un esprit plus fast food:
Manifestement pensé pour se décliner en chaîne, Sum ajoute des dim sum à l’éternelle panoplie de salades servies ici sous la forme de wraps de galettes de riz, esprit rouleau de printemps. Dim sum crevette, au bœuf, à la dinde ou végétarien servent mignonnement de prétexte à un déjeuner sur le pouce sans grand relief.

Plus savoureux, ceux de la cantine-fusion:
Mitsou côtoient parmentier de canard à la patate douce et plats du jour en se revendiquant poids plume. Car l’argument parisien du dim sum, c’est sa légèreté : tous sont cuits à la vapeur, ce qui n’est le cas que d’une petite partie des vrais dim sum cantonais. Et la plupart utilisent des viandes maigres alors que les véritables dim sum sont essentiellement au porc ! Ce dernier est cependant autorisé chez Lily Wang, la dernière adresse parisienne des Costes : les raviolis frits, dits jian jiao y sont garnis de saucisse de Morteau ! En bouche, le résultat légèrement fumé est délicieusement savoureux, bien que très éloigné des réalités cantonaises.

Premier grief :
Le dim sum sauce bobo semble condamné au panier vapeur, et plutôt au salé. Or, les vraies de vraies pâte de navet, croquettes de taro, soupes sucrées de tapioca et autres tartelettes au flan conjuguent cuisson au four, à la poêle ou en friture, et n’ont pas peur de s’afficher sucrées.

Deuxième grief :
Le dim sum n’est pas forcément léger, loin de là. Car le porc en est la star incontestée. Le thé que l’on déguste en même temps, de préférence du Pu-Er aide d’ailleurs à les digérer et constitue un délicieux accord.

Par étonnant, donc, que Mr Lung gastronome blogueur originaire de Hong Kong, s’avère plus que perplexe devant ces lieux en manque d’authenticité. Son repaire à dim sum ? Le Pacifique, à Belleville, où la variété de dim sum est impressionnante et faite maison. Même son de cloche chez Sophie Brissaud, auteure de La table du thé chez Minerva et de nombreux ouvrages gastronomiques.

Après de nombreux voyages en Chine, elle est formelle :
Pour avoir à Paris un aperçu du dim sun cantonnais direction Tricotin, dans le 13e, où l’on retrouve le goût, le moelleux et l’esprit du dim sum, plus comfort food que finger food, dans un authentique décor de cantine.

Il faudra peut être attendre le début de l’été et l’ouverture du brunch dim sum au Shangri-La pour déguster de vrais dim sum dans un décor élégant. En espérant que ces chic sum restent authentiques.

Bon à savoir : une sélection sera également présente 7 jours sur 7 à l’apéritif au bar de l’hôtel.

Affûtez vos baguettes !

La source de cet article qui nous a été adressé par un internaute est le Figaro Madame.
Nous les remercions l’un et l’autre de la qualité de ce texte.

Voyage en ballon un rêve enfin réalisé………Episode 16

Nous montons vers le ciel, nous sommes déjà à quatre ou cinq mètres de haut. Peter et Ralph nous font des signes de la main pour nous dire au revoir . Ils répondent sans réfléchir, tant ils sont pris par la magie du moment. Le ballon continue de grimper, glissant dans l’air avec l’agilité d’un gros oiseau il est maintenant au niveau de la cime des arbres.

Pierrot lève la tête, il voit un grand trou béant et une grande flamme bleue qui chauffe bruyamment. Le ballon a pris de la hauteur, 20 mètres peut être. …Ralph et Peter sont devenus tout petits. La piscine est là sous leurs yeux ébahis. Le toit du château est maintenant sous eux. L’’aéronef s’’accélère encore un peu, porté par les courants chauds de l’été.

Le docteur lâche quelques sacs de sable qui retombent dans le parc. Il remonte très vite les grosses cordes qui pendent encore vers la terre. Il les enroule autour d’une roue placée là, tout exprès.

Le Docteur Melchior:
-” Voilà tout est en place dit-il. Direction sud ouest. Paré pour le voyage…”

Il a placé l’’Intemporel, grâce à une manœuvre œdélicate, face au vent tiède qui nous caresse le visage et le ballon commence à dériver vers le sud ouest …

Les enfants ne disent pas un mot, ils sont subjugués, l’’Intemporel dépasse les murs du château et porté par le vent, il se glisse au-dessus de la campagne.

Tapioca:
-” Que c’’est beau !.”

Le Docteur Melchior:
-” oui les enfants et vous n’avez rien vu attendez un peu. Pour le moment découvrez votre village vu d’en haut.”

Pierrot:
-” Regardez la ferme où j’’habite, la route de Lozay , la gare, le château du Docteur, l’’église, le terrain de foot, le château d’’eau, la place, on dirait une carte postale.”

Nous volons en direction du bois de Saint-Martial. Le ballon se balance tout doucement comme un bateau sur une mer calme qui subit le roulis de la mer, il semble suspendu dans les airs.

En bas, les maisons deviennent des maisons de poupée, les voitures, des boites d’’allumettes et les champs, des taches de peintures vertes ou jaunes. Les vaches dans les champs ressemblent à des santons de Provence. Les blés ondulent sous le soleil comme des déferlantes, longues et régulières.

Tout semble un mécanisme bien huilé, mis place par une main magique, comme un puzzle assemblé sur une surface infinie. Ils voient loin, très loin, jusqu’à l’endroit où le ciel rejoint la terre en une ligne invisible qu’e tous nous appelons l’’horizon.

Tapioca:
– “Quelle beauté divine. Vous aviez raison, c’’est inimaginable d’’en bas”.

Des oiseaux les accompagnent comme pour les saluer. Des hirondelles zèbrent le ciel , déroutantes et vives. Quelques rapaces, toutes ailes déployées, planent dans le silence des airs, l’œ’œil en exergue, prêts à plonger sur leur proie.

L’’intemporel aussi est devenu oiseau, mais le plus saisissant, c’’est le silence, le calme. Le ballon est maintenant à 300 mètres du sol. Ils peuvent apercevoir leur village au loin, tout petit, mais le docteur leur montre aussi Villeneuve la Comtesse, Lozay, Courant, Dampierre, la Boutonne qui serpente, calme et sereine sous le soleil et tout au loin Saint-Jean d’Angély avec ses tours, ses églises et ses vieux vestiges. Tout un poème mais tout une page d’histoire de la France.

Saucisse:
-” Moi j’ai déjà compté 16 cimetières et 18 églises…”

Le Docteur Melchior:
– “C’’est bien, mais il y a quand même d’’autres choses à contempler, lui répond le docteur.”

L’’ambiance est gaie à bord du vaisseau, ils sont heureux d’être là, heureux d’être libres, heureux de découvrir la vie. Quelle bonne idée ils ont eu d’’avoir décidé d’’envahir le château.

Ils sont partis depuis déjà un bon quart d’’heure. Le docteur règle son cap sur le vent . Nous glissons dans un calme olympien. Rien ne peut leur arriver ou presque. Les sécurités sont mises en place. Ce sont des barres métalliques accrochées à la nacelle par des courroies de cuir. Si , pour une raison quelconque le ballon oscille ou bascule personne ne peut être projeté à l’’extérieur. En vol, ils sont comme dans une cage sauf si par hasard…

Le Docteur Melchior:
-” Les enfants, vous pouvez vous détacher maintenant, tout va bien.”

Ils ne se le font pas dire deux fois.

Le Docteur Melchior:
-” Vous pouvez vous promener dans la nacelle.”

Saucisse:
-” Docteur, que mettez-vous dans la malle?”

Le Docteur Melchior:
-” Ce sont toutes les choses dont nous pourrions avoir besoin au cours du vol. Des outils, des cordes, des cartes et plein d’autres choses essentielles quand je voyage”

Saucisse qui aime fouiner partout:
-” Je peux regarder…”

Le Docteur Melchior:
– “Ouvre la si tu veux, mais ne touche à rien. Ce ne sont pas des jouets.”

Il ouvre la malle, retrouve leurs sacs bien rangés au centre. Fixés au couvercle, il y a une trousse de survie prête à servir, une hache, une scie, un marteau, une clé à molette, des pointes, du fil de fer, des cordages, une massue. Sur les côtés, plusieurs fusils, des boites de cartouches, deux pistolets, des boites de balles, des cordages et plein d’’autres choses que n’’auraient pas désavoué certaines panoplies du plus parfait bricoleur.

Pierrot:
-” Pourquoi emmenez-vous tout ça docteur demande t’il ?

Le Docteur Melchior:
-” Je fais parfois de longs voyages. Je dois me protéger, on ne sait jamais ce qui peut arriver. Je veux être capable de faire face à toutes les éventualités.”

Si les enfants doutaient encore du sérieux de leur sécurité, les dernières explications du docteur et ses précautions les ont satisfaits.

Tapioca:
“Docteur, pourquoi avoir choisi de mettre le Petit Prince sur votre ballon…”

Le Docteur Melchior:
-“Tout d’abord, Claudine…”

Tapioca:
-“Je ne m’appelle pas Claudine….”

Le Docteur Melchior:
– “Oh excuse moi, ma mémoire me trahit parfois, c’est Béatrice je crois…”

Tapioca:
– “Oui Docteur”

Le Docteur Melchior:
– ” je te disais donc que si j’ai mis Le Petit Prince en exergue c’est que Saint- Exupéry était un ami qui est mort tué par un allemand dans son avion au dessus de la mer méditerannée. j’ai eu beaucoup de peine et depuis quand je voyage il est toujours auprès de moi. Aujourd’hui, je pense que c’était une idée prémonitoire, le Petit Prince est à sa place ici avec nous pour nos petits voyages et je crois qu’il va nous protéger. Les choses de la vie ne se font jamais par hasard. Nous faisons des rencontres qui nous conduisent à faire des choses dont nous comprenons les raisons que bien plus tard mais nous indique et nous prouve que nous sommes bien sur le chemin qui nous a été confié sur la terre.”

Les enfants:
-” Oui d’accord mais comment connaître et savoir la route que l’on doit prendre? Il y en a beaucoup”…

Le Docteur Melchior:
-” je sais , je sais mais sans le savoir le grand architecte vous met sur la voie, il nous fait se rencontrer, nous reconnaître, partager nos valeurs, associer nos idées et les choses se font et défont au fur et à mesure que les jours passent…”

Saucisse:
-“C’est quoi un grand architecte, moi je suis allé en voir un avec mon Père à Saintes, il n’était pas grand du tout, mais gros et il parlait tout le temps, je me suis ennuyé à mourir pendant deux heures.”

Le Docteur Melchior:
-” Il ne s’agit pas de ces architectes là, quoiqu’ ils peuvent avoir des points communs
il s’agit de philosophie, certains les appellent Dieu, d’autres autrement disons que ce sont ceux qui ont créé le monde. Moi je l’appelle le Général Nature et personne n’a pu à ce jour lutter contre la nature sans perdre. Tout ce qui est ou vit autour de nous, nous mêmes, sommes cette émanation que la nature a conçue et c’est pourquoi il faut la respecter. C’est notre mère à tous”.

Gros sel:
-“Ma Mère va être jalouse, déjà qu’elle ne supporte pas que quelqu’un me fasse des câlins.”

Gros Lard:
-” Tu n’es pas forcé de lui dire que tu as une autre Mère”

le Docteur s’amuse des bons mots des enfants. Il se délecte de cette nouvelle félicité que la nature lui a apporté et qui le réconcilie avec le monde des vivants.

Tapioca:
-“C’est quoi en réalité la philosophie?”

Le Docteur Melchior:
“C’est un art de pensée, d’explication de la vie, des choses, c’est un art de vivre,
c’est une façon de parler, de partager, de comprendre, d’apprendre pour s’aider soi même pour mieux aider les autres.”

Le Docteur parle lentement, choisi ses mots, l’ordre dans lequel ils sont dispensés de façon à être certain qu’ils les comprennent, même les petits et surtout que tous s’en souviennent.

Pierrot:
-” Par exemple?”

Le Docteur Melchior:
-“La vie d’une femme ou d’un homme est comme un escalier qui comprend un certain nombre de marches que nous allons grimper une à une. Chaque marche pour est un effort que chacun doit faire et il va durer un certain temps qui ne dépendra que de vous. Plus vous apprendrez vite, plus vite vous passerez sur une autre marche. Chaque marche a une clef secrète qui est au fond de vous cachée. Pour pouvoir vous élever, il va donc falloir descendre à l’intérieur de vous même pour vous donner les forces nouvelles vous permettant de chercher et de trouver cette clef.”

Saucisse:
-“Descendre dans mon corps, et passer par ma bouche mon derrière ne passera jamais!!!”

Gros Lard:
-“Il va falloir tous maigrir!!! Même Tapioca qui a un corps de libellule”…

Le Docteur Melchior:
-“Il ne s’agit pas de descendre physiquement, il s’agit de descendre avec votre cervelle. Sans le savoir vous avez déjà tous ouvert la première porte puisque vous êtes là, assis devant moi.

Gros sel:
-“Elle est ou cette porte que j’ai ouverte”

Le Docteur Melchior:
La première porte que nous ouvrons, c’est celle de la vie quand vous décidez de sortir du ventre de votre mère. C’est vous qui avez décidé de ce choix le jour ou vous vous êtes senti assez fort pour le faire. Ce jour là vous avez trouvé la clef dans votre subconscient et ouvert la porte de la liberté et de la vie sur terre. Ce fut votre première initiation d’être humain et l’arrivée sur la première marche. Imaginez l’effort que vous avez du faire pour passer seul d’une vie d’assisté à celle que vous avez choisie. Celle de la lumière du jour et de l’air ambiant.

Pierrot:
-“Et aujourd’hui nous sommes sur quelle marche dit il?”

Le Docteur Melchior:
-“je ne sais pas, mais une chose est sûr, c’est que nous sommes vous et moi entrain de passer un palier et qu’il va falloir y réfléchir…

Tapioca:
-” C’est ça la philosophie.!!!”

Le Docteur Melchior:
-“Cela en fait partie, la philosophie s’est le sens et l’explication que l’on donne aux choses que l’on vit ou que l’on voit ou entend. C’est une science en fait…

A suivre… j’ai raccourci les épisodes de chaque jour à la demande des internautes lecteurs qui les trouvaient trop longs et devaient les lire en plusieurs fois. Beaucoup d’entre vous les lisant à partir du travail et n’ayant pas que cela à faire… Je vous ai donc écouté.

A demain pour la suite de nos astraunautes en herbe et du Docteur Melchior dans son aéronef l’intemporel…

Un verre de vin rouge par jour éloignerait le médecin

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

Le vin rouge de la fontaine de la jeunesse ou un poison?

Est-ce en dégustant un verre de vin rouge au le dîner chaque soir serait bénéfique pour votre santé?

Les recherches actuelles suggèrent qu’un verre de vin rouge chaque jour pourrait peut être vous fournir plus qu’un peu de détente.

Quels sont les avantages pour la santé de boire du vin rouge?

Depuis plus de 10 ans, la recherche a indiqué que la consommation modérée d’alcool améliore la santé cardiovasculaire. En fait, en 1992, des chercheurs de Harvard inclus consommation modérée d’alcool comme l’un des «huit moyens éprouvés pour réduire les risque de maladies coronariennes.” Toutefois, des recherches ont suggéré que le vin rouge est précisément la plus bénéfique pour votre santé cardiaque. L’effet cardioprotecteur a été attribuée à des antioxydants présents dans la peau et les pépins de raisins rouges.

Les scientifiques croient que les antioxydants, appelés flavonoïdes, peuvent réduire le risque de maladie coronarienne de trois façons:

– en réduisant la production des lipoprotéines de basse densité
(LDL) (aussi connu sous le «mauvais» cholestérol)

– en stimulant des lipoprotéines de haute densité (HDL)
cholestérol (le bon cholestérol)

– en réduisant la coagulation du sang. En outre, la consommation d’un verre de vin avec un repas peut
influencer favorablement vos profils lipidiques suivantes ce repas.

Récemment, les chercheurs ont constaté que consommation modérée de vin rouge peut être bénéfique à plus que votre cœur. Une étude a montré que le resvératrol antioxydant, qui est répandu dans la peau des raisins rouges, peut inhiber le développement de tumeurs dans certains cancers.

Une autre étude a montré que le resvératrol a aidé à la formation des cellules nerveuses, que les experts estiment peut être utile dans le traitement des maladies neurologiques comme la maladie d’Alzheimer et de Parkinson.

Quels vins devraient vous consommez afin de récolter le plus d’avantages ?

Des chercheurs de l’Université de Californie, à Davis ont testé une variété de vins de déterminer quels types ont les plus fortes concentrations de flavonoïdes. Leurs résultats ont conclu que le favori flavonoïde est le Cabernet Sauvignon, suivie de près par les Petit Syrah et le Pinot Noir. Les deux Merlots et zinfandels rouge ont moins de flavonoïdes que leurs prédécesseurs plus puissant. Le vin blanc avait des quantités significativement plus petites que les variétés de vin rouge. La ligne du bas est le vin le plus doux , moins il ya de flavonoïdes.

Combien de vin rouge dois je boire?

Un verre de quatre onces de vin équivaut à une portion. Les hommes bénéficieront d’une consommation à deux portions par jour. Les femmes devraient consommer une seule portion par jour pour récolter le maximum
d’avantages. Cela ne veut pas dire que vous devriez commencer à boire de l’alcool si vous n’avez pas
actuellement. Occasionnels ou buveurs excessifs des taux de mortalité plus élevés que ceux qui boivent modérément sur une base régulière. Chez ceux qui consomment trois verres ou plus par jour, il ya un risque accru de triglycérides sériques élevés (gras dans le sang). À long terme, la consommation excessive d’alcool peut endommager les cellules nerveuses, le foie et le pancréas. Les gros buveurs sont également à risque de malnutrition, que l’alcool peut se substituer à des aliments plus nutritifs.

Que faire si j’ai d’autres problèmes de santé?

Recommandations: Consommer des quantités modérées de vin sont limitées aux personnes ayant un certificat de bonne santé. Il est clair que les gens ayant des problèmes médicaux et sociaux aggravés par l’alcool ne devraient pas consommer d’alcool du tout. Hypertryglyceridemia, pancréatite, une maladie du foie, hypertension artérielle non contrôlée, la dépression et l’insuffisance cardiaque congestive sont des maladies qui peuvent être aggravées par l’alcool. Les personnes à risque pour ces conditions devraient consulter leur médecin avant de consommer d’alcool du tout.

Qu’en est-il du jus de raisin et de vin non alcoolisées rouge?

En 1997, des chercheurs de l’Université du Wisconsin a conclu que le jus de raisin pourpre a également réduit la coagulation du sang. Une autre étude menée par des chercheurs de l’Université de Californie à Davis, a confirmé les conclusions que non alcooliques du vin rouge contient le même profil antioxydant que le vin rouge. Toutefois, dans une étude de 1998, des chercheurs japonais ont trouvé que, bien que le jus de raisin avait encore des
avantages antioxydante, elle n’a pas significativement plus faible taux de cholestérol LDL par rapport au vin rouge.

Le débat se poursuit afin de savoir si ce sont les composantes du vin, la façon dont le vin est consommé, ou les traits de style de vie qui sont le plus responsable de la longue durée de vie sain des buveurs de vin. Toutefois,
la preuve semble claire que la pratique régulière, la consommation modérée de vin rouge est bénéfique pour votre santé. Voici donc un toast à votre santé!

De toute façon le vin quoiqu’il arrive est à consommer avec modération. Chacun est tenu de respecter le taux d’alcoolémie en vigueur prévu par la loi.