Vin des Côtes de Bourg

Vin des Côtes de Bourg, Vin du Libournais

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VIN DES COTES DE BOURG – Vignoble

Les 15 communes du canton de Bourg bénéficient de cette appellation, qui produit environ 20 millions de bouteilles en rouge, 300.000 en blanc généralement sec. Le vignoble bénéficie d’un sous-sol de calcaire à astéries dont ont été faits les monuments de Bordeaux et de nombreuses belles demeures de la région.

Le surnom de “petite Suisse girondine” que Bourg se donne est certainement un peu exagéré, mais il n’en reste pas moins que le terrain est ici plus accidenté que dans le reste de la Gironde. Ce sont des coteaux caillouteux, donnant un vin corsé, charpenté, vieillissant avec grâce. En revanche, rien ne justifie la réputation d’enfant terrible du Bordeaux que l’appellation voudrait se donner.

Le merlot domine dans les rouges, qui peuvent aussi contenir les cabernets et du malbec. Les blancs peuvent être issus de sauvignon, sémillon, muscadelle, merlot blanc, colombard. Le chenin y est encore admis dans la limite de 10%, mais toute plantation de chenin est interdite.

Pour l’anecdote, signalons que c’est Chateau Fougas qui a inauguré la formule de location de pieds de vigne à des particuliers.

Ceux-ci peuvent ainsi, pour un prix modique, retrouver des racines paysannes, vendanger, suivre la vinification, étiqueter du vin à leur nom.

Vin des côteaux du Loir

Vin des côteaux du Loir

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Les coteaux du Loir

Un petit vignoble de la Sarthe qui renait après avoir failli disparaître.
AOC – Production : 1.500 hl

Vin rouge
Cépages : pineau d’Aunis, cabernet, gamay, côt
Accompagne idéalement : Viandes et fromages
Température de service : 14°C à 16°C

Vin rosé
Cépages : pineau d’Aunis, gamay
Accompagne idéalement : Grillades et desserts
Température de service : 10°C à 12°C

Vin blanc
Cépage : chenin
Accompagne idéalement : Poissons et charcuterie
Température de service : 10°C

Côteaux du Loir Blancs

Les vins blancs des Coteaux du Loir sont les cousins du Jasnières. Comme le Jasnières ils sont uniquement à base de cépage Chenin poussant sur l’argile à silex avec exposition plein sud, mais aussi parfois sud-est ou sud-ouest. La zone d’appellation s’étent sur trente kilomètres de long pour huit kilomètres de large.

En fait la surface de production des AOC est beaucoup plus resserrée et concentrée principalement sur les communes de Lhomme, Ruillé sur Loir, Chahaignes et Marçon. Pour les bonnes expositions leur qualité est égale à celle du Jasnières, mais le fait que l’appellation Jasnière soit plus ancienne et plus connue déprécie les Coteaux du Loir blancs auprès du public, et fait que le vin se vend moins bien, donc moins cher. Mais la qualité est là et le rapport qualité-prix est exellent. Les Coteaux du Loir blanc accompagnent parfaitement les poissons et fruits de mer, il est parfait comme base pour une sauce à la crême et à l’estragon pour enrober des viandes blanches. Enfin il accompagne parfaitement les fromages de chèvre de la région.

Les producteurs : Pierre Bouin, Michel et Sylvie Chevalier, Christophe Croisard, Muguette et Gérard Guédé, Elisabeth et Benoît Jardin auxquels il faut ajouter les producteurs de Jasnières

Pour en savoir plus sur les Coteaux du Loir, lire “Vins, vignobles et vignerons de la vallée du Loir” d’André Dupé et Michel Freyssinet aux Editions Cénomane.

Coteaux du Loir Rouges

Il peuvent être vinifiés à partir de quatre cépages : Pineau d’Aunis, Gamay rouge à jus blanc, Cabernet Franc et Cot. Ils peuvent donc être sous forme de mélange ou constitués d’un seul cépage.

Le Pineau d’Aunis rouge est le vin typique de la Sarthe. Faible en alcool ses aromes sont épicés, poivre, canelle. C’est un vin de soif, à boire frais et en accompagnement de charcuteries. Parfois mélangé à d’autres cépages il perd de sa personalité. Vin de plaisir il convient de le goûter avant de l’adopter car il a ses partisants et détracteurs. Le Gamay pur est le plus courant. A bonne exposition il donne des vins légers, mais de caractère, colorés de violet, avec aromes de fruits rouges. Il est plus savoureux après quelques années, surtout élevé en futs de bois. Le Cabernet Franc pur est rare. Il est généralement assemblé au Pineau d’Aunis pour lui donner couleur et corps. Le Cot ne se rencontre jamais pur en Coteaux du Loir mais assemblé avec le Pineau d’Aunis.

Les Coteaux du Loir rouges se boivent plus ou moins frais suivant leur vieillissement et le le cépage. Ils s’harmonisent bien avec les charcuteries et les viandes blanches, mais auss avec les viandes rouges grillées.

Vin Rosé de Loire

Vin Rosé de Loire

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VIN ROSE DE LOIRE – Coup de coeur

Aoc rosé de loire sec 75cl – 2004 Notre Coup de Coeur

Situé au coeur du Val de Loire en Anjou, le Domaine des Bleuces domine la vallée du Layon et s’étend sur 30 hectares.

Repris en juillet 1994 par Benoit Proffit, le vignoble, grâce à une grande diversité de sols, produit une large gamme de vins : des rouges, des blancs moelleux, secs et effervescents ainsi que des rosés.

Certifiés “Appellation d’Origine Contrôlée (A.O.C)”, nos vins répondent à des critères de qualité : le viticulteur récolte sa production et la transforme lui-même.

Sur les coteaux qui bordent le Layon, s’étirent les vignes produisant le Coteaux du Layon.

La douceur angevine offre une magnifique arrière-saison qui permet de récolter le raisin à surmaturité; ces raisins concentrés en sucre et recouverts d’une pourriture dite noble sont vendangés par tris successifs.

Associées aux sols de schistes carbonifères et de falun, ces conditions permettent d’élaborer un vin blanc moelleux, voire liquoreux, fruité, délicat et gras en bouche.

Vignes:

Encépagement : 70% grolleau, 30% cabernet franc

Aspect: Robe éclatante rose aux tons pivoines, arômes d’une palette de petits fruits.

Sec et fruité, frais et gouleyant, il est apprécié avec la cuisine estivale : les salades, les poissons, les charcuteries et les grillades mais aussi au cours de l’après-midi.

Consommation
* Apogée : 2 ans maximum
* Température : 8° à 10°
VIN ROSE DE LOIRE – SAVOIR ACHETER
GAEC Le Clos des Motèles
AOC principales produites : Anjou Rouge – Anjou Blanc – Rosé de Loire
Autres AOC produites : Cabernet d’Anjou – Saumur Mousseux
Nom du contact : Bruno BASSET
Adresse : 42 rue de la Garde 79100 Sainte Verge
Téléphone : 05.49.66.05.37
Fax : 05.49.66.37.14

Domaine de l’Été
AOC principales produites : Anjou Rouge – Anjou Villages Rosé d’Anjou
Autres AOC produites : Coteaux du Layon – Anjou Blanc
– Saumur Brut
Nom du contact : Mademoiselle BESSON
Adresse : SCEA Catherine Nolot – l’été 49700 Concourson sur Layon
Téléphone : 02.41.59.11.63
Fax : 02.41.59.95.16
E-Mail : domainedelete@wanadoo.fr
URL : http://www.domaine-ete.com

Domaine de Flines
AOC principales produites : Cabernet d’Anjou – Rosé de Loire – Rosé d’Anjou
Autres AOC produites : Anjou Rouge – Crémant de Loire
– côteaux du Layon – Anjou Blanc
Vins de Pays : Chardonnay Vin de Pays du Jardin de la France – Grolleau Vin de Pays du Jardin de la France – Cabernet Vin de Pays du Jardin de la France
Nom du contact : Catherine MOTHERON
Adresse : 102 rue d’Anjou 49540 Martigné Briand
Téléphone : 02.41.59.42.78
Fax : 02.41.59.45.60

EARL Millon Noël & Fils
AOC principales produites : Saumur Champigny – Saumur Blanc – Rosé de Loire
Nom du contact : Jean-Noël MILLON
Adresse : 29 rue du Ruau 49400 Varrains
Téléphone : 02.41.52.93.80
Fax : 02.41.52.46.13
Mail : jean-noel-millon@wanadoo.fr

Domaine de la Tuffière
AOC principales produites : Anjou Rouge – Cabernet d’Anjou
– Rosé de Loire
Autres AOC produites : Anjou blanc sec – Anjou Blanc Moëlleux – Rosé d’Anjou – Anjou Mousseux
Nom du contact : Clarisse BENESTEAU
Adresse : EARLCoignard – Benesteau 49140 Lué en Baugeois
Téléphone : 02.41.45.11.47
Fax : 02.41.45.09.18
E-Mail : vignoble-tuffiere@wanadoo.fr
Certification : Viticulture raisonnée certifiée Terra Vitis/APIVAS contrôlé Bureau Veritas
VIN ROSE DE LOIRE – VERTUS
Complice des beaux jours, léger, à la fois souple et coulant…

Le vignoble
Localisation : Potentiellement, toute l’aire d’AOC Anjou et d’AOC Touraine dont il respecte les règles de culture respectives.

Le vin
Production annuelle : Environ 45 000 hl pour 750 ha, essentiellement en Anjou
Rendement de base : 60 hl/ha
Cépages : Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon, Grolleau, Pineau d’Aunis, Gamay et Côte.
Pratiques culturales dominantes : Densité de 4 000 à 5 000 pieds/ha. Taille Guyot simple ou double.

Dégustation
Caractéristiques sensorielles : Robe cristalline, de couleur rose pâle aux reflets gris, à la couleur rose framboise aux reflets orangés.

Nez très aromatique, aux notes de petits fruits rouges fraise, framboise, groseille), de violette, de bonbon anglais.

Bouche légère, souple, délicate et rafraîchissante.

Température de service : 8°C

Potentiel de garde : À boire dans leur jeunesse.

Spécial Le rosé de Loire fait la mode

Les grandes zones de production de rosés en val de Loire sont les régions de l’Anjou, du Saumurois et de la Touraine, à commencer par la vaste appellation rosé-de-loire.

Des vins secs, élaborés à partir de cabernet franc et cabernet-sauvignon, pouvant être associés au grolleau, au pineau d’aunis et au gamay.

Ce sont en général des rosés légers et frais, très fruités.

L’appellation rosé-d’anjou correspond à des vins demi-secs frais et gourmands, à forte proportion de grolleau mais pouvant être élaborés avec l’ensemble des cépages des rosés-de-loire.

Egalement demi-sec, le cabernet-d’anjou est exclusivement à base de cépage cabernet et peut être moelleux les grandes années. Ces rosés doux, à la mode dans les années 50, sont en voie de disparition.

Le cabernet-de-saumur, en revanche, est un rosé sec, frais, marqué par les fruits rouges.

Enfin, l’appellation touraine-rosé permet de produire des vins secs, essentiellement issus de gamay, de cabernet franc et de cot (le malbec de Cahors).

Localement, on remarque l’emploi de pineau d’aunis, très ancien cépage qui confère aux vins des notes fumées et épicées, et de grolleau, assez rustique si l’on ne maîtrise pas sa générosité à produire.

Notation:

16 Domaine des Caillots
Dominique Girault, 41140 Noyers-sur-Cher 02.54.32.27.07.

Touraine-rosé 2003. Rose vif, belle palette de fruits rouges, fraise, groseille, frais, suave et élégant. 3,60 euros.

15 Château de la Presle
Anne-Sophie et Frédéric Meurgey
41700 Oisly 02.54.79.52.65.

Touraine-rosé 2003. Cuvée Pineau d’Aunis. Pelure d’oignon, sur un fruit gourmand, de jolies notes d’épices, savoureux et long sur le poivre. 4,50 euros.

15,5 Domaine de la Charmoise
Henry Marionnet 41230 Soings, 02.54.98.70.73.

Touraine-rosé 2003. Rosé soutenu, nez de fruits rouges très mûrs, riche en bouche, sur une matière dense, long et savoureux. 5,20 euros.
15 Domaine de la Plante d’or

Philippe Loquineau 41700 Cheverny, 02.54.44.23.09.
Cheverny rosé 2003. Rose orangé, très fin, nez floral et épices douces, friand et rond, long sur les fruits rouges. 6 euros.

15 Château Princé
Mathias Levron 49610 Saint-Melaine-sur-Aubance 02.41.57.82.28

Rosé-d’anjou 2002. 100 % grolleau noir, rose profond, au nez de petits fruits noirs et d’épices, frais, texture dense et suave. 4,80 euros.

15 Domaine Lavigne
49400 Varrains 02.41.52.92.57.

Cabernet-de-saumur 2003. Robe profonde, superbe fruit, de la fraîcheur, soyeux et gourmand. 3,90 euros.

14,5 Domaine du Fresche
Alain Boré 49620 La Pommeraye, 02.41.77.74.63.

Rosé-de-loire 2003. Rose tendre, fruité expressif et charmeur, ample et souple, long sur une belle fraîcheur. 3,50 euros.

Vin du Sud-Ouest

Les vins du SUD-OUEST

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Les vins du SUD-OUEST – cépages

La superficie des vins du sud-ouest est de 30 000 ha. Ils bénéficient dans leur ensemble du climat atlantique pyrénéen qui lui apportent beaucoup d’avantages et peu d’inconvénients.

Les vignes de cette région aux terroirs aussi divers que nombreux aiment les sols composés en majorité d’argile, ou de granit, de calcaire, de cailloux ou de sable.

Comme on peut s’en rendre compte la panoplie des sols est différentes selon les terroirs et aucun d’eux ne se ressemblent. Ils ont tous leurs propres tipicités, comme chacun provient de cépages différents.

Cépages blancs :
Sémillon
Sauvignon
Muscadelle
Mansengs
Mauzac
Len de l’El
Courbu
Ugni blanc
Baroque
Arrufiat
Colombard

Cépages Rouges :
Tannat
Malbec
Merlot
Cabernet Sauvignon et Franc
Négrette
Duras
Fer Servadou
Gamay
Syrah

Principales productions :

BERGERAC :
Bergerac
Pécharmant
Côtes de Bergerac
Montravel
Monbazillac
Sauvignac
Rosette

CAHORS

GAILLAC
Gaillac Mousseux

COTES DE DURAS
BUZET
MADIRAN
JURANCON
Sec
Moelleux DURAS
COTES DU MARMANDAIS
TURSAN
COTES DU BRULHOIS
BEARN
IROULEGUY
PARENCHENC DU VIC BILH
LA VILLEDIEU
MARCILLAC
ESTAING
L’ENTRAYGUES ET LE FEL

Vin du Pays Touharsais

Vin du Pays Touharsais

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Venez déguster les bons crus du Pays Thouarsais…

Les coteaux schisteux et ardoisés du Thouet et de l’Argenton produisent des vins d’Appellation d’Origine Contrôlée Anjou remarquables en robe et en arôme.

La “butte” de Tourtenay est quant à elle la seule commune en Deux-Sèvres bénéficiant de l’appellation SAUMUR.

En outre, sur l’ensemble du Pays, une quinzaine de domaines viticoles ont l’appellation d’origine V.D.Q.S. “Vins du Thouarsais”.

Zone de viticulture des Vins du Thouarsais

Les cépages sont le cabernet franc, le cabernet Sauvignon, le Gamay, Grolleau, Chenin ou Junot de Loire, Chardonnay et le Sauvignon.

Le vignoble du Thouarsais est un vignoble du Val-de-Loire situé dans le département des Deux-Sèvres.

Une quinzaine de communes du Thouarsais ont droit à l’appellation d’origine V.D.Q.S. (Vin délimité de qualité supérieure).

L’essentiel du vignoble est concentré sur la commune de Oiron-Bilazais.

Orienté Sud Sud-Est, ce vignoble produit d’excellents vins blancs issus du cépage chenin, ainsi que des rouges cabernet et gamay.

40 vignerons sont présents dans le Pays Thouarsais. On retrouve les Appellations d’Anjou, Saumur, Vins du Thouarsais. Les cépages sont le cabernet franc, le cabernet Sauvignon, le Gamay, Grolleau, Chenin ou Junot de Loire, Chardonnay et le Sauvignon.

La production en AOC représente 30 000 hectolitres et 2850 hectolitres en VDQS pour une superficie en AOC de 600 Hectares et 40 Hectares en VDQS.

Vin du Pays basque

Vin du Pays basque

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VIN DU PAYS BASQUE – vignoble

Une longue histoire

Au Pays Basque, ce sont les moines Augustins de Roncevaux qui plantèrent les premiers pieds de vigne, dans la vallée de Baïgorry au moyen-âge.

Les pentes d’Irouléguy les obligèrent à installer ces vignes en terrasses.

Le vin qui était produit à cette époque permettait de ravitailler les pélerins de Saint-Jacques-de-Compostelle.

Le vignoble d’Irouléguy

Irouléguy est le plus petit vignoble de France et d’Europe.

Sa superficie totale représente un peu plus de 200 hectares dans un secteur qui comprend Saint-Etienne-de-Baïgorry, Saint-Jean-Pied-de-Port et Bidarray.

Grâce au regroupement de petits producteurs des localités voisines, la production s’est développée pour atteindre en moyenne 55.000 hecto-litres par an.

Le vignoble se décline en 5 cépages :

Le cabernet franc, le tannat et le sauvignon produisent des vins rouges et rosés
Le courbu et le manseng produisent du vin blanc

De gros efforts ont été entrepris pour améliorer la qualité du vignoble au fil des années.

L’utilisation de matériels adaptés à la déclivité du terrain, le perfectionnement des techniques de culture et de vinification contribuent aujourd’hui à donner au vin d’Irouléguy un caractère particulier et une réputation mondiale.

Les autres vignobles du Pays Basque

Le vignoble Basque se compose au total de 4 vignobles.

L’Irouléguy est le seul situé sur le sol Fançais. Les trois autres sont situés sur le sol Espagnol.

Le Txakoli d’environ 80 hectares est le plus petit vignoble Basque et certainement d’Europe.

Il produit un vin blanc proche du Courbu avec un léger pétillant.

Le Navarra d’environ 13000 hectares est le plus grand vignoble.

Son appellation se divise en plusieurs sous-appellations : Tierra Estella, Ribeja Alta Baja…

Le cépage ibérique Grenache offre des rosés forts et fruités.

Le Rioja environ 8000 hectares est le vignoble le plus connu.

Son cépage Tempranillo, qui offre des saveurs très fruités, fait du Rioja Alavesa le deuxième vignoble d’Espagne en termes qualitatifs.

VIN DU PAYS BASQUE – Le terroir

A 50 km au sud de Bayonne, au pied du col d’Ibaneta (Roncevaux), le vignoble d’Irouléguy s’enroule au flanc des coteaux de Saint-Etienne-de Baïgorry et de Saint-Jean-Pied- de-Port, sur des terrasses ensoleillées à l’abri du vent du nord.

Les cépages
l’appellation Irouléguy est encépagée en Courbus et Mansengs pour les blancs, en Cabernet et Tannat pour les rouges.

Le Tannat est un cépage typique des Pyrénées, particulièrement riche en tannin.

Son feuillage devient entièrement rouge à l’automne.

En 1970, les vins d’irouléguy accèdent à l’AOC.

Aujourd’hui la surface plantée couvre 185 hectares, dont les deux-tiers en terrasses.

Dans le vignoble d’irouléguy, les pentes atteignent 60%.

Le conseil du sommelier…

Marqué par les cabernets et les tanins plutôt souples, l’irouléguy rouge, à la robe pourpre foncée, déploie un bouquet de fruit mûrs accompagné d’arômes de violette et de cannelle.

l’irouléguy rouge,le servir entre 17° et 20° accompagne les viandes rôties ou en sauce, le gibier les fromages.

Le blanc, le servir entre 8°C à 10°C se boit sur les poissons, les fruits de mer, le pain d’épices, les confitures…

Le rosé, le servir entre 9°C et 12°C sur les poissons et les viandes grillés.

VIN DU PAYS BASQUE – Une grande histoire

La vigne au Pays basque est présente depuis l’antiquité mais la viticulture ne s’y est vraiment développée qu’au 3ème siècle, sous l’occupation romaine.

A la recherche de minerais, les Romains ont sans doute décelé aux alentours du village d’Irouléguy des propriétés particulièrement favorables à la culture de la vigne.

Les coteaux qui dominent le village, sur les contreforts du mont Jara, forment en effet un îlot de calcaire blanc émergeant d’une masse de marnes rouges, propice au développement de la vigne de par son exposition, son microclimat et la nature du terrain.

Dès lors, le nom d’Irouléguy commença à devenir une référence de qualité pour le vin local.

La légende dit même que Roland le Preux, en 778, au Col de Roncevaux, puisa dans ce vin une telle énergie qu’il fendit la montagne d’un coup d’épée…mais cette énergie ne fut-elle sans doute pas assez grande, car il ne put maîtriser ces diables de Basques qui mirent en déroute son armée.

Quoiqu’il en soit, les Moines de l’Abbaye de Roncevaux ont eu du nez en installant un prieuré à Irouléguy au 12ème siècle.

Ils se mirent à cultiver des vergers et de la vigne avec succès.

Leur vin qu’ils proposaient aux pèlerins de Saint-Jacques-de-Compostelle trouvent rapidement place dans les calices.

Au 17ème siècle, le châtelain de Saint-Etienne-de-Baïgorry, le vicomte d’Urdos, entreprend à son tour la culture de la vigne sur les pentes de son domaine, initiative suivie par les paysans de la vallée.

Le vin d’Irouléguy connut alors son heure de gloire au 18ème siècle et ses barriques étaient acheminées, via le port de Bayonne, jusqu’en Allemagne, en Angleterre et aux Pays-Bas.

Malheureusement, l’apparition du phylloxera et l’exode rurale du 19ème siècle marquèrent ensuite son déclin.

Mais, en 1953, une poignée d’hommes décidèrent de replanter et de relancer sa culture.

Le vin d’Irouléguy accède alors à l’appellation VDQS, puis obtient le 29 octobre 1970 le label AOC.

Le plus petit vignoble de France
Situé à 50 km au sud de Bayonne, au pied du col d’Ibaneta (Roncevaux), le vignoble d’Irouléguy s’étend au flanc des coteaux de Saint-Etienne-de Baïgorry, de Saint-Jean-Pied-de-Port et de Bidarray, à l’abri du vent du nord.

La surface plantée représente 185 hectares, dont les deux-tiers en terrasses, ce qui en fait le plus petit vignoble de France et d’Europe.

L’appellation Irouléguy est caractérisée par une zone de Permien encadré par du Trias et du Dévorien, avec quelques îlots de calcaire et d’ophite en décomposition.

Le décret du 23 octobre 1970 donnant l’AOC, a limité l’encépagement pour les vins rouges et rosés à 2 cépages : Le tannat, bordelesas en basque et cabernet, axeria pour les vins rouges, courbu, xuri cerratia et manseng, ixiriota xuri pour les vins blancs.

Grâce au regroupement de petits récoltants, la production s’est développée pour atteindre en moyenne 55.000 hecto-litres par an.

L’appellation Irouleguy a obtenu de nombreux prix au Concours Général Agricole et sa réputation ne cesse de croître.

La dégustation d’un vin rare et de qualité:

Depuis des années, la qualité du vignoble ne cesse de s’améliorer, notamment grâce à l’utilisation de matériels adaptés à la déclivité du terrain et au perfectionnement des techniques de culture et de vinification.

Le vin d’Irouléguy présente aujourd’hui un caractère particulier et connaît une réputation internationale.
Marqué par les cabernets et les tanins plutôt souples,

L’Irouléguy rouge, à la robe pourpre foncée, déploie un bouquet de fruit mûrs accompagné d’arômes de violette et de cannelle.

L’Irouléguy rouge, à servir entre 17° et 20°, accompagne les viandes rôties ou en sauce, le gibier et les fromages.

Le blanc, à consommer entre 8°C à 10°C, se boit sur les poissons, les fruits de mer, le pain d’épices, les confitures.

Quant au rosé à servir entre 9°C et 12°C, il accompagne merveilleusement poissons et viandes grillés.

Producteurs de la Vallée de la Loire

Producteurs de la Vallée de la Loire

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PRODUCTEURS DE LA VALLEE DE LA LOIRE – Viticulteurs

Classement par type de produit et ordre alphabétique

Anjou (Maine-et-Loire, 49)
Domaine du Château du Breuil (Beaulieu-sur-Layon)
Domaine de la Gonorderie (Brissac)
Domaine des Charbotières (Brissac)
Domaine des Coteaux Blancs (Chalonnes-sur-Loire) AOC Côteaux du Layon, anjou rouge, anjou gamay, cabernet, sauvignon.
Château de la Viaudière (Champ-sur-Layon) Coteaux du Layon
Domaine Patrick Baudoin (Chaudefonds-sur-Layon)
Domaine du Portaille (Chavagnes)
Domaine des Touches (Coutures)
Domaine de Juchepie (Faye d’Anjou) Coteaux du Layon
Château de Pimpéan (Grezille) Anjou rouge et rosé de Loire
Domaine de Salvert (Martigné-Briand)
Domaine de Brizé (Martigné-Briand)
Château de Passavant (Passavant-sur-Layon)
Manoir de Versillé (St-Jean-des-Mauvrets)
Domaine du Landreau (St-Lambert-du-Lattay)
Domaine Mosse (St-Lambert-du-Lattay)
Domaine du Closel (Savennières)
Clos de la Coulée de Serrant (Savennières)
Château d’Epiré (Savennières)
EARL Emile Benon (Savennières)
Domaine les Grandes Vignes (Thouarcé)
Château de Fesles (Thouarcé)
Gérard Leroux (Les Verchers-sur-Layon)

Blanc Foussy (Indre-et-Loire 37)
Blanc Foussy (Rochecorbon)

Bourgueil (Indre-et-Loire 37)
Domaine de la Chanteleuserie (Benais)
Audebert et fils (Bourgueil)
Cave des Grands Vins de Bourgueil (Bourgueil)
Jean Paul Dufresne (La Chapelle sur Loire)
Domaine de la Chevalerie (Restigné)
Domaine des Mailloches (Restigné)
Domaine du Mortier (St Nicolas de Bourgueil)
Domaine des Vallettes (St Nicolas de Bourgueil)
La Chevallerie (St Nicolas de Bourgueil)
Thierry Pantaleon (St-Nicolas de Bourgueil)

Chinon (Indre-et-Loire 37)
Domaine du Colombier (Beaumont-en-Véron)
Château de Coulaine (Beaumont-en-Véron)
Bernadette et Marc Meslet (La Chapelle-sur-Loire)
Château de la Vrillaye (Chaveignes)
Couly-Dutheil (Chinon)
Domaine Daniel Chauveau (Chinon)
Domaine de La Noblaie (Chinon)
Pierre Plouzeau (Chinon) Château de la Bonelière, Domaine de la Garrelière
Caves Angelliaume (Cravant les Coteaux) vins de Chinon
Domaine Bernard Baudry (Cravant les Coteaux)
Domaine Gouron (Cravant les Coteaux)
Vignoble du Château de Ligré (Ligré)
Domaine du Roncée (Panzoult)
Domaine de Beauséjour (Panzoult)
Jean-Maurice Raffault (Savigny-en-Véron)
Cave Bruneau Dupuy (St-Nicolas de Bourgueil)
Domaine des Vallettes (St-Nicolas-de-Bourgueil)
Charles Joguet (Sazilly)
Les viticulteurs de Chinon en ligne

Cour-Cheverny (Loir-et-Cher 41)
Domaine des Huards (Cour-Cheverny)

Montlouis (Indre-et-Loire 37)
Cave des Producteurs de Montlouis (Montlouis-sur-Loire)
Daniel Fisselle (Montlouis-sur-Loire)
Domaine de la Milletière (Montlouis-sur-Loire)

Muscadet (Loire-Atlantique 44)
Domaine viticole d’Herbauges (Bouaye)
Domaine de la Chauvinière (Château-Thébaud)
Domaine Gaston Roussière (La Landreau)
Domaine les Coins (Legé)
Domaine de la Grange (Mouzillon)
Gadais père et fils (St Fiacre sur Maine)
Chateau de l’Epinay, Domaine de la Hautière (St-Fiacre sur Maine)
Château de la Jousselinière (St-Julien-de-Concelles)
Domaine du Colombier (Tillières, Maine-et-Loire 49)
Guilbaud Frères (Vallet)
Château de la Fessardière (Vallet) Muscadet biologique
L.Boullault & Fils (Vallet)
Domaine de la Loge (Vallet)
Domaine de la Chalousière (Vallet)
Domaine de la Tourlaudière (Vallet)
Vignoble Ezanno (Vertou)

Orléanais
Les Vignerons de la Grand’ Maison (Mareau-aux-Près 45)

Pouilly
Domaines Guy Saget (Pouilly-sur-Loire, Nièvre 58)
Michel Redde et Fils (Pouilly-sur-Loire, Nièvre 58)

Quincy
Domaine Jean Michel Sorbe (Brinay, Cher 18)

Reuilly
Claude Lafond (Reuilly, Indre 36)
Domaine Jean Michel Sorbe (Brinay, Cher 18)

Sancerre (Cher 18)
Domaine Raffaitin (Bué)
Domaine Franck Millet (Bué)
Vignobles Gitton Père et Fils (Ménétréol-sous-Sancerre)
Alain Gueneau (Sancerre)
Cave Coopérative des Vins de Sancerre (Sancerre)
Henri Bourgeois (Sancerre)
Pascal Jolivet (Sancerre)
Joseph Mellot (Sancerre)
Domaine de la Chézatte (St-Gemme-en-Sancerrois)
Eric Louis (Thauvenay-en-Sancerrois) vins fins
Fournier Père et Fils (Sancerre)

Cave des producteurs de Vouvray
Cave des producteurs de Vouvray
vins de Vouvray tranquilles et effervescents

Domaine Bernard Ardois
Domaine Bernard Ardois
vins du Val de Loire, AOC “Touraine, France”

Saumur (Maine-et-Loire 49)
Château du Hureau (Dampierre-sur-Loire) Saumur-Champigny, Saumur blanc.
Clos de l’Abbaye (Le Puy-Notre-Dame)
Domaine de la Paleine (Le Puy-Notre-Dame)
Gratien et Meyer (Saumur)
Château de Targé (Saumur) Saumur-Champigny
Bouvet-Ladubay (Saumur)
Caves Louis de Grenelle (Saumur) spécialisées dans l’élaboration de vins pétillants
Domaine St-Vincent (Saumur)
Domaine de Sanzay (Varrains) Saumur-Champigny
Domaine des Varinelles (Varrains)
Domaine la Bonnelière (Varrains) Saumur-Champigny
Site officiel du Saumur Brut
Domaine Saint-Just (St-Just-sur-Dive) Saumur-Champigny
Veuve Amiot (Saumur)
Domaine du Val Brun (Parnay)
Château de Villeneuve (Souzay-Champigny)
Clos Cristal (Souzay-Champigny)
Le Clos des Cordeliers (Saumur)
Domaine de la Bessière (Souzay-Champigny)
Domaine du Bourg Neuf (Varrains)
Langlois Château (Saumur)
Domaine Filliatreau (Saumur)
Château de Chaintres (Dampierre-sur-Loire)
Cave des Vignerons de Saumur (St-Cyr-en-Bourg)
Domaine Fouet (St-Cyr-en-Bourg)
Domaine de la Guilloterie (St-Cyr-en-Bourg)
Domaine du Vieux Bourg (Varrains)
Domaine des Roches Neuves (Varrains)
Domaine des Sables Verts (Varrains)
Le Petit Saint Vincent (Varrains)
Domaine des Champs Fleuris (Turquant)

Touraine
Cave Coopérative du Cellier du Beaujardin (Bléré, Indre-et-Loire 37)
Cellier Léonard de Vinci (Chargé et Limeray, Indre-et-Loire 37)
Domaine des Ménigottes (Chargé, Indre-et-Loire 37) Plou et ses fils
Domaine Chevet (Châtillon-sur-Cher, Loir-et-Cher 41)
Château des Couldraies (Les Couldraies, Loir-et-Cher 41) Sauvignon, Gamay, Chardonnay.
Les maîtres vignerons de la Gourmandière (Francueil, Indre-et-Loire 37) Touraine et Touraine-Amboise
Paul Buisse (Montrichard, Loir-et-Cher 41)
Domaine Bernard Ardois (Seigy, Loir-et-Cher 41) vins fins du Val de Loire AOC “Touraine, France”. Gamay, cabernet, côt, sauvignon, pinot noir et crémant de loire.
Domaine du Haut Perron (Thésée, Loir-et-Cher 41)
Domaine des Gauletteries (Ruillé-sur-le-Loir, Sarthe 72) Jasnières et Côteaux du Loir
Domaine du Vieux Pressoir (Rilly-sur-Loire, Loir-et-Cher 41)
Domaine Thomas (St-Aignan, Loir-et-Cher 41)
Château de la Roche (Cheillé, Indre-et-Loire 37)
Cave Monmousseau (Montrichard, Loir-et-Cher 41)

Vouvray (Indre-et-Loire 37)
Vignoble Alain Robert et Fils (Chançay)
Jean et Ghislaine Raimbault (Noizay)
Domaine du Viking (Reugny) Lionel Gauthier-Lhomme
Jean-Paul Poussin (Reugny)
Domaine Le Capitaine (Rochecorbon)
Benoît Gautier (Rochecorbon)
Le Grand Vaudasnière (Rochecorbon) J.P.Perault
Cave des producteurs de Vouvray (Vouvray)
Domaine du Clos de l’Epinay (Vouvray)
Domaine de la Rouletière (Vouvray)
Domaine George Brunet (Vouvray)
Château Moncontour (Vouvray)
La Cave à la Biche, Maison Leray (Vouvray)
Domaine Allias (Vouvray)
Domaine des Aubuisières (Vouvray) Bernard Fouquet
Domaine des Bidaudières (Vouvray)
Cave de la Biche (Vouvray) Domaine Leray

Tous vins
Besnard & Cie (Chargé, Indre-et-Loire 37).
Jean Civray
Palais Gourmets (Romorantin, Loir-et-Cher 41)

Groupements et confréries

Confrérie des vignerons des coteaux du Cher 70 vignerons de Selles-sur-Cher à St-George-sur-Cher
Confrérie des Bons Entonneurs Rabelaisiens vins de Chinon
Vignerons Artisans vignerons qui fabriquent des vins de façon artisanale.

Sapotille

Sapotille

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La sapotille à son histoire.

La sapotille, originaire des Antilles, contient le ciclé avec lequel on fabrique la gomme à mâcher. Ce fruit globuleux, de la taille d’un oeuf, est couvert d’une peau brune et rugueuse et, blette, a une pulpe exquise qui sent le sucre de canne.
Manilkara zapota, Sapotaceae.
Originaire d’Amérique centrale, le sapotillier, introduit à Tahiti en 1846, était l’arbre sacré des Mayas.

Il produit toute l’année un fruit délicieux, la sapotille, qui se consomme fraîche. Le tronc de l’arbre, saigné, fournit aussi le chiclé, un latex blanc qui est à la base de la fabrication des chewing-gums. Qu’elle soit ronde ou ovale, la sapotille, peu répandue en Polynésie bien qu’elle s’y adapte remarquablement, a une chair fondante et molle qui en fait un fruit tropical délicieux.

SAPOTILLE – VERTUS

Sapote ou sapotille, Achras zapota

Origines: Tropiques d’Amérique Centrale
Ce fruit ovale, d’une longueur de 6 à 8 cm, à la peau rugueuse jaune-canelle, a une chair juteuse couleur saumon qui renferme quelques pépins foncés.
Son goût aigre-doux rapelle celui du melon. Elle convient bien à la confection de sorbets, glaces et crèmes, salades de fruits. Ce fruit globuleux, de la taille d’un oeuf, est couvert d’une peau brune et rugueuse et, blette, a une pulpe exquise qui sent le sucre de canne.
Manilkara zapota, Sapotaceae.
Originaire d’Amérique centrale, le sapotillier, introduit à Tahiti en 1846, était l’arbre sacré des Mayas.

Raisin

Raisin

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RAISIN – HISTOIRE

C’est une vieille histoire

On a coutume de faire naître le raisin dans le Caucase, entre Turquie, Arménie et Iran… Mais la vigne poussait déjà en Europe occidentale à la fin de l’ère tertiaire: on a dégagé des empreintes fossiles de feuilles de vigne dans des sédiments calcaires du Languedoc !
Présente à l’état sauvage dans de nombreuses parties du monde, la vigne, surtout destinée à la vinification, a été domestiquée au fil des siècles.
Au XVIIe siècle, dans les banquets de Louis XIV, apparaissaient les meilleurs raisins de table. Selon La Quintinie il s’agissait du Chasselas de Bar sur Aube, du Muscat de Touraine et du raisin dit de Corinthe. Les raisins du midi de la France, également réputés, étaient expédiés à Paris à dos de cheval ou de mulet, dans des caisses garnies de son !

Aujourd’hui, le raisin de table est abondant et disponible durant tout l’automne, et même au-delà. Et chacun peut choisir parmi les variétés qu’il préfère. On a coutume de situer le berceau du raisin dans le Caucase, entre Turquie, Arménie et Iran. Mais la vigne poussait déjà en Europe occidentale à la fin de l’ère tertiaire empreintes fossiles de feuilles de vigne dans des sédiments calcaires du Languedoc. On a coutume de situer le berceau du raisin dans le Caucase, entre Turquie, Arménie et Iran. Mais la vigne poussait déjà en Europe occidentale à la fin de l’ère tertiaire empreintes fossiles de feuilles de vigne dans des sédiments calcaires du Languedoc. Présente à l’état sauvage dans de nombreuses parties du monde, la vigne, surtout destinée à la vinification, a été domestiquée au fil des siècles.
Au XVIIe siècle, dans les banquets de Louis XIV, apparaissaient les meilleurs raisins de table. La Quintinie, le grand artisan du Potager du Roi à Versailles préférait le Chasselas de Bar sur Aube, le Muscat de Touraine et du raisin dit de Corinthe. Les raisins du midi de la France, également réputés, étaient expédiés à Paris à dos de cheval ou de mulet. Aujourd’hui, le raisin de table est abondant et disponible durant tout l’automne, et même au-delà. On le distingue du raisin de cuve. Ainsi le muscat de Hambourg offre ses petits grains noirs, légèrement allongés, au goût subtilement musqué. Également noirs, les grains du raisin Alphonse Lavallée se distinguent de ceux du Muscat par leur rondeur et leur grosseur. Cette variété est également commercialisée sous le nom de “Ribier” lorsqu’elle est produite au Chili ou en Afrique du Sud. On la trouve alors de février à avril. Belles grappes dorées aux petits grains ronds, le chasselas distille une saveur de fleurs et de miel mêlés. Autre plaisir, l’Italia se distingue par ses très gros grains, jaunes, croquants et juteux. Il existe, bien sûr, d’autres variétés cultivées en France telles que Gros vert, Danlas, Cardinal ou Ribol.

RAISIN – CUISINE TRADITIONNELLE

Une bonne cuisine à faire

Les grains de raisin peuvent être poêlés ou bien pochés dans de l’eau ou, mieux, dans un sirop de sucre aromatisé ou un alcool. Un petit grain de folie pour de grands plaisirs; Le grain de raisin est la matière première dont on extrait le vin. Mais savez-vous de quoi il est composé ? La rafle , matière ligneuse riche en matière minérale, représente une part importante de la grappe récoltée. L’égrappage, première technique dans l’élaboration du vin, consiste à enlever la rafle.

Les pépins, riches en huile, près de 20% et en tanins, près de 5%, donnent une partie de l’astringence au vin. S’ils sont écrasés, le vin devient alors trop astringent. La pulpe est la partie la plus importante du grain. Elle se compose surtout d’eau, près de 80%, et de sucres, près de 20%. Cette grande quantité de sucre permettra l’apparition d’alcool au moment de la fermentation. On trouve également environ 1% d’acides libres divers et de sels. Ces acides jouent un grand rôle dans les arômes du vin. Avec la maturation du grain se produit une déstructuration des cellules qui composent la pulpe. Cela entraîne une transformation de celle-ci en gelée plus ou moins liquide. La peau que l’on appelle également ” pellicule “, est destinée à protéger les grains contre toutes sortes d’attaques extérieures. Au fur et à mesure de la maturation, cette peau se recouvre d’une sorte de cire appelée pruine. Cette dernière est un lieu particulièrement favorable au développement de certains microorganismes tels que les champignons parasites. Cela peut être un avantage quand ce champignon s’appelle Botrytis cinerea, appelé aussi pourriture noble. En allant vers le centre du grain, on trouve le derme qui recèle une grande quantité de tanins, substances colorantes et substances aromatiques.

RAISIN – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Des chosent à savoir
Le grain de raisin est la matière première dont on extrait le vin. Mais savez-vous de quoi il est composé ?
La rafle , matière ligneuse riche en matière minérale, représente une part importante de la grappe récoltée.
L’égrappage, première technique dans l’élaboration du vin, consiste à enlever la rafle. Les pépins, riches en huile, près de 20%, et en tanins, près de 5%, donnent une partie de l’astringence au vin. S’ils sont écrasés, le vin devient alors trop astringent.

La pulpe est la partie la plus importante du grain. Elle se compose surtout d’eau, près de 80% et de sucres, près de 20%. Cette grande quantité de sucre permettra l’apparition d’alcool au moment de la fermentation. On trouve également environ 1% d’acides libres divers et de sels. Ces acides jouent un grand rôle dans les arômes du vin. Avec la maturation du grain se produit une déstructuration des cellules qui composent la pulpe. Cela entraîne une transformation de celle-ci en gelée plus ou moins liquide. La peau que l’on appelle également ” pellicule “, est destinée à protéger les grains contre toutes sortes d’attaques extérieures. Au fur et à mesure de la maturation, cette peau se recouvre d’une sorte de cire appelée pruine. Cette dernière est un lieu particulièrement favorable au développement de certains microorganismes tels que les champignons parasites. Cela peut être un avantage quand ce champignon s’appelle Botrytis cinerea, appelé aussi pourriture noble. En allant vers le centre du grain, on trouve le derme qui recèle une grande quantité de tanins, substances colorantes et substances aromatiques.

RAISIN – VERTUS

Les vertus du raisin

Bien sucré, gorgé de soleil, le raisin est le fruit du tonus et de l’énergie : il fournit 72 cal 301 Joules aux 100 g, essentiellement grâce à des sucres d’utilisation rapide. Riche en jus désaltérant, il apporte des quantités intéressantes de minéraux en particulier du potassium) et de vitamines du groupe B.
A noter la présence de substances “vitamine P” (pigments anthocyaniques et polyphénols) qui renforcent la résistance des capillaires sanguins, augmentent l’activité de la vitamine C et ont une action protectrice sur le système cardio-vasculaire.

Raisin blanc, raisin noir…
Les propriétés vitaminiques du raisin dépendent en partie du cépage, mais aussi largement de la couleur : le raisin noir est généralement plus riche en vitamines du groupe B que le raisin blanc ; il renferme également beaucoup plus de composés ayant une activité “vitamine P” pigments anthocyaniques et polyphénols.
Les composés aromatiques du raisin
Les substances qui donnent au raisin sa saveur caractéristique sont présentes à l’état de traces infimes. Elles appartiennent notamment à la famille des esters méthyliques (abondants dans le muscat, et des terpènes citrol, géraniol, citronellol, etc….

Les fibres dans le raisin
Les fibres du raisin représentent environ 0,5 à 0,9 % du fruit : elles sont constituées par des pectines et des hémicelluloses, des mucilages (abondants dans la pulpe), des celluloses et hémicelluloses (pour la pellicule. Les pépins ne sont pas pris en compte dans la partie comestible du fruit. Selon les variétés, ils représentent 3 à 5 % du poids total du grain, et renferment beaucoup de lignine. En cas d’intestins sensibles, il est préférable de ne pas les consommer.

Les vertus du raisin
Dans l’Antiquité, le “suc du raisin” était préconisé par Dioscoride comme “réfrigérant” dans les fièvres ardentes, et contre les angines. Il entrait dans la composition de l’omphacomel, recommandé pour combattre la dysenterie, l’anorexie et la syncope. Au XVIIe siècle, certains attribuaient des propriétés préservatrices contre la peste, et on le vantait aussi contre les “flux hépatiques”.
Les “cures uvales” ont été largement prescrites au début du XXe siècle : suivies par des sujets pléthoriques, dont l’alimentation habituelle était fort riche (notamment en viandes et en aliments céréaliers), elles avaient sans aucun doute une action alcalinisante, diurétique et détoxicante efficace.
Il s’agissait de consommer chaque jour 2 à 3 livres 1/2 de raisin (ou de son jus). Selon F. Rathery (1921), les espèces les plus recommandables pour cette cure étaient le Chasselas de Fontainebleau, le raisin Pineau, le Riesling et le Savagnin jaune du Jura.

RAISIN – SAVOIR ACHETER

La pruine, ce léger voile blanc qui recouvre les grains de certaines variétés de raisin, est en fait constituée de petites paillettes de cire que le fruit émet naturellement en grossissant afin de se protéger de la chaleur. Très fragile, s’enlevant au moindre frottement, la pruine, par sa présence, est un gage de fraîcheur du fruit.

Le raisin peut se conserver cinq jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, enveloppé dans son sacUn simple passage sous l’eau du robinet puis un égouttage suffisent avant la dégustation du fruit.
Les grains de raisin peuvent être poêlés ou bien pochés dans de l’eau ou, mieux, dans un sirop de sucre aromatisé ou un alcool.

Prune

Prune

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PRUNE – CUISINE TRADITIONNELLE

Appréciée depuis la plus haute Antiquité sur les Terres de Syrie, la prune gagne les vergers français au XVème siècle.

C’est le fruit traditionnel de nos jardins, qui nous rappellent les bonnes recettes de nos grand-mères.

Dans le Sud Ouest sa saison débute en juillet et s’achève en octobre, offrant de nombreuses variétés aux goûts et caractéristiques tous différents.

Ainsi la GOLDEN JAPAN, prune jaune et précoce, vous rafraîchira en été.

Les généreuses Américano-japonaises (BLACKAMBER, FRIAR, ROYAL DIAMOND, ANGELENO..) aux robes violettes vous raviront à la fin de l’été.

Les prunes ALLO, VANS, D’OULLINS, DIAPHANE et ROYALE seront appréciées en milieu de saison.

La BAVAY, grosse prune de grande conservation, à la robe vert-jaune, sera goûtée en fin de saison, peu avant la prune PRESIDENT, ovoïde et violette qui la clôturera.

La REINE CLAUDE quant à elle, verte, aux faces rosées, demeure le fer de lance de bien des régions.

C’est le goût de l’excellence, , sur les lots exceptionnels, garantissant son identité et sa chair fine, ferme, juteuse, gorgée de soleil, d’un inimitable parfum acidulé qui en fait la reine de l’été.

Elle bénéficie également du Label Rouge.

PRUNE – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Conseils à suivre…pour la reine claude

Quelques conseils pour mieux l’apprécier
Comment choisir la vraie Reine-Claude label rouge ?
– Recherchez le label rouge sur les emballages.
– Préférez les fruits avec leur pédoncule, ils se conserveront plus longtemps.
– Choisissez les fruits souples, recouverts de pruine, d’une belle couleur verte ou dorée.
– Ecartez en priorité les fruits dont la peau est marbrée.
– Evitez de les écraser sous des achats plus lourds !

Comment la conserver ?
– 2 à 3 jours dans une corbeille de fruits.
– 6 à 10 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur, sans oublier de les sortir une heure avant de les consommer pour qu’elles délivrent toutes leurs saveurs typiques.
– Surtout ne pas les stocker dans un sac en plastique.

Comment la congeler ?
– Dénoyautée et coupée en deux, les oreillons bien séparés pour ne pas les retrouver collés.

Comment la transformer ?
– Séchée dans un four entre-ouvert, thermostat 2
– En dessert : sorbets, fruits au sirop, salades de fruits, confitures, compotes, tartes, crèmes brûlées’
– En plat salé-sucré : volailles, viandes blanches, gibier?

Idées de recettes sucrées

Confiture de Reines-Claudes label rouge à la vanille

(recette pour 5 pots de 500 grammes)

Préparation et cuisson : 1h

Ingrédients :
· 2 kg de Reine-Claude label rouge,
· 2 kg de sucre roux en morceaux,
· 1 gousse de vanille.

Recette : Dénoyauter les Reines-Claudes. Couper la gousse de vanille dans le sens de la longueur. Mélanger dans une casserole ou une bassine à confiture le sucre, l’eau, la vanille et porter à ébullition. Laisser ainsi quelques minutes. Ajouter les Reines-Claudes. Remuer régulièrement la préparation afin qu’elle se mélange bien.
A partir de l’ébullition, attendre au moins une vingtaine de minutes avant de vérifier si la confiture est prête (elle doit se figer rapidement hors de la bassine).
Retirer alors la vanille, écumer, et mettre la confiture dans les pots. Couvrir à froid ou à chaud.

Crème brûlée aux Reines-Claudes Label Rouge

(4 personnes)

Préparation et cuisson : 40 min

Ingrédients :
· 500 g de Reine-Claude Label Rouge,
· 4 oeufs, 50gr de beurre,
· 150 gr de sucre en poudre,
· 10cl de lait, 30cl de crème.

Recette : Dénoyauter les fruits, disposer les moitiés dans une poêle et les faire revenir avec le beurre.
Saupoudrer d’un peu de sucre et laisser mijoter quelques instants, puis verser les fruits dans les ramequins. Fouetter les jaunes d’oeufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange épaissise ; incorporer 10 cl de lait et 30 cl de crème liquide et verser sur les prunes. Faire cuire au four dans les ramequins 25 minutes à 130° puis gratiner.

Tourte à la Reine-Claude

(4 personnes)

Préparation et cuisson : 40 min*

Ingrédients :
· 350 g de Reine-Claude Label Rouge
· 150 g de poudre d’amandes
· deux cuillèrées à soupe de sucre roux
· 1 jaune d’oeuf
· pâte brisée ou sablée

Recette : Disposer dans un moule beurré la moitié de la pâte brisée ou sablée. La tapisser de poudre d’amandes. Dénoyauter les Reines-Claudes et les disposer, côté noyau tourné vers le dessus.

Saupoudrer légèrement de sucre. Disposer le reste de la pâte sur le dessus de la préparation afin de former la tourte. Recouvrir le dessus de la tourte avec le jaune d’oeuf pour qu’elle soit dorée à point.

À l’aide d’un couteau, former une ouverture sur le dessus. Faire cuire 30 mn au four à 180° ( thermostat 6).

(*si la pâte est déjà faite)

Gratin de Reine-Claude au Sabayon

(4 personnes)

Préparation et cuisson : 50 min

Ingrédients :
· 500 g de Reine-Claude Label Rouge
· 4 oeufs
· 150 g de sucre
· 100 g de beurre ou margarine
· 20 cl de vin blanc doux (Montbazillac, Rivesaltes, Pineau mais aussi Porto ou Champagne)

Recette :
Dénoyauter les Reines-Claudes, disposer les dans une poêle et les faire revenir avec 100 g de beurre ou de margarine. Les saupoudrer de sucre et laisser mijoter quelques instants.
Retirer du feu et verser les prunes dans un plat à gratin.

Pour le sabayon, fouetter dans une casserole les jaunes d’oeufs et le sucre en poudre, sur feu moyen. Parfumer de vin doux. Continuer à fouetter vivement, en plaçant la casserole au bain-marie, jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux et épaississe. Le verser sur les prunes dans le plat à gratin et passer sous le grill très chaud pour faire gratiner.

PRUNE – HISTOIRE

On ne connaît pas vraiment l’origine du prunier domestique:

c’est probablement un hybride de plusieurs espèces européennes et asiatiques.

Cette culture semble très ancienne dans des sites datant de l’âge du bronze on à retrouvé des noyaux d’une variété de prune proche de la Mirabelle.

Les Egyptiens cultivaient le prunier : des prunes séchées faisaient partie des provisions des tombeaux des pyramides!

Les Etrusques, puis les Latins devaient améliorer cette production fruitière :

Il existait chez les Romains une douzaine de variétés différentes de prunes.

L’Espagne, puis la France dès le Moyen Age, feront de la prune un de leurs fruits de prédilection.

Elle participera, à sa façon à l’histoire : La “Prune de Damas” aurait été apportée de Syrie par les Croisés. d’où son nom.

La variété “Reine Claude” fut ainsi baptisée en l’honneur de Claude, première épouse de François 1er.

PRUNE – VERTUS

Juteuse et très désaltérante, la prune est vraiment le fruit du plein été !

Moyennement énergétique, en moyenne 52 kcalories aux 100 g, elle possède une bonne densité en minéraux et oligo-éléments, notamment en potassium, en fer, en magnésium.

Elle fournit un large éventail de vitamines, notamment du groupe B.

Elle ne fait pas partie des fruits les plus riches en vitamine C, environ 5 mg aux 100 g en moyenne, la présence d’anthocyanes possédant une activité “vitamine P” en renforce l’efficacité.

Son action bénéfique sur le fonctionnement des intestins est reconnue depuis longtemps.

Elle s’explique non seulement par sa richesse en fibres, mais aussi par sa teneur relativement élevée en sorbitol, et l’existence d’un dérivé indolique aux propriétés naturellement laxatives.

PRUNE – SAVOIR ACHETER

Le petit voile blanc que vous observez parfois sur certaines prunes ou quelquefois sur le raisin est une protection naturelle du fruit, la pruine.

Les professionnels la nomment parfois “fleur”.

Il s’agit de paillettes de cire que le fruit produit pour se protéger de la chaleur.

Très fragile, sa présence est donc un gage de fraîcheur des fruits.

Si vous souhaitez conserver un peu de soleil d’été au cour de l’hiver vous pouvez aisément conserver les prunes au congélateur après les avoir dénoyautées, ou les transformer en délicieuses confitures et gourmandes conserves à l’eau-de-vie.

Attention à ne pas avaler le noyau en les mangeant, il est difficile à digérer.

Certaines variétés en sont tout naturellement dépourvues.

Pour les autres c’est tout simple : il suffit d’ouvrir la prune en deux et d’ôter le noyau.

La saison des prunes débute dès la mi-août.

C’est en principe la variété “Herman” que l’on cueille en premier.

Viennent ensuite les mirabelles, les reines-claudes et enfin les diverses variétés de quetsches.

La plus forte période de récolte se situe autour du 15 septembre.

Les pruniers sont des arbres généreux à forte production parfois alternante.

Pomelo

Pamplemousse

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POMELO – VERTUS

Comme tout ses compatriotes agrumes, il est une source intarissable de vitamine. A vous d’alterner! Le pomelo est un fruit a privilégier dans notre alimentation, tant pour ses qualités gustatives que pour ses propriétés nutritionnelles.
Son apport énergétique reste modéré: 42 kcalories aux 100g.

Contrairement à ce que l’on pense le pomelo n’est nullement décalcifiant, sa vitamine C améliore la bonne utilisation en calcium de l’organisme.
Un bon pomelo a une peau bien tendue, bien brillante et doit être lourd en main. Il se garde facilement au frais; sa saveur amère est due à des substances originales et caractéristiques des fruits “citrus”: naringoside, hespéroside et limonoïde.Histoire

POMELO – SAVOIR ACHETER

Comme tous les agrumes ne vous fiez pas à la couleur du fruit qui n’est pas un gage de matûrité. Si comme tous les agrumes, le pomelo se garde bien à température ambiante, le disposer dans le bac à légumes du réfrigérateur améliore sa conservation. Comment choisir Si un pomelo doit être ferme et lourd, les nuances de coloration de son épiderme ne doivent pas vous influencer. Un pomelo peut avoir des reflets verts… et être parfaitement mûr.

En effet, certains fruits, provenant de pays ensoleillés, n’ont pas connu les basses températures nécessaires à la transformation de la chlorophylle verte en pigments jaunes ou rouges.
Par ailleurs, n’hésitez pas à déguster la chair jaune des pomelos, tout aussi parfumée et sucrée que celle des agrumes à chair rose ou rouge.

POMELO – CUISINE TRADITIONNELLE

Savoir les cuisiner

On utilise parfois dans certaines préparations culinaires des quartiers de pomelos pelés à vif, les suprêmes. Pour cela coupez les deux extrémités du fruit puis avec un couteau pointu, pelez à vif le pomelo en forme de tonnelet. Vous n’aurez plus qu’à diviser les différents quartiers au couteau. Pratiquez cette opération au dessus d’un récipient afin dde récupérer les agrumes.

Suggestions:

-Mille-feuille: disposez en alternance, entre des ronds de brick, préalablement beurré, des quartiers de pomelo et de la chair d’avocat écrasé et mélée de jus de citron. Nappez le tout de crème fraîche assaisonnée et mélée de jus de pomelo.
-Brochettes: dés de blancs de volaille, préalablement marinés 30 minutes dans du jus de pomelo, piqués sur une brochette, en alternance avec des quartiers du même agrume, le tout cuit 15 minutes au barbecue ou au four chaud.
-tarte: recouvrez un fond de pâte sablée, cuit à blanc, de crème anglaise puis déposez dessus des tranches de pomelo poêlés dans du beurre et légèrement voilés de canelle. Eparpillez quelques copeaux de chocolat noir à la surface de la tarte.

Trois grandes familles de pamplemousses se relaient de juin à octobre pour notre plaisir gustatif et visuel.
– Le Marsch Seedless, peau fine et jaune, chair ferme et blanche, très juteux, presque sans pépin, goût acidulé, est le roi du jus.
– Le rosé, peau plus épaisse et colorée, chair ferme et rosée, goût sucré, très apprécié en Europe.
– Le Star Ruby porte bien son nom, avec sa peau proche du rouge, sa chair ferme, son goût sucré et doux.
Achat et conservation
-Le pamplemousse se choisit avec sérieux, comme un melon. Il doit être brillant, lourd par rapport à sa taille, et ferme.
-Dégusté les cinq jours suivant l’achat, il se plaira dans la corbeille de fruits. Gardé plusieurs semaines, il exige le tiroir à salade du réfrigérateur ou la fraîcheur de la cave.
-Un conseil : à sa sortie du réfrigérateur, l’envelopper quelques minutes dans un linge chaud. Il donnera ainsi un maximum de jus.

Les “indispensables”
-Pour peler à vif les pamplemousses : un couteau d’office bien pointu.
-Pour détailler les quartiers : une cuillère à pamplemousse afin d’obtenir des quartiers entiers.
-Presser le jus : un presse-agrume.
-Obtenir le zeste : un couteau zesteur. Le zeste d’un pamplemousse relèvera avec finesse des compotes de pommes ou des gelées de coings. Il s’allie aussi très bien avec les viandes blanches, notamment. Plus il est fin, meilleur il sera.

POMELO – ASTUCES ET RESTES

Pomelo à toutes les sauces

Les idées des uns et des autres,sont certainement excellentes ,nous avons les nôtres à titre indicatives .Eles vous éclaireront et vous donnerons certainement plein d’autres tout autant succulentes.

– Une touche acidulée pour une terrine de saumon : on dispose de belles tranches de terrine de saumon sur une feuille de salade et l’on pose sur le dessus un quartier de pomelo pelé à vif.
– Tonique : le matin, un demi-pomelo sucré ou non (on peut utiliser du miel) peut être le fruit du petit déjeuner. On peut aussi en déguster dans les quartiers avec müesli et yaourt.
– Rafraîchissant : sa pulpe gonflée de jus légèrement acidulé se marie bien avec des mets épicés, un riz au curry par exemple. Les quartiers de pomelo pelés à vif, en petits morceaux, apportent une delicieuse sensation de fraîcheur. Penser à glisser quelques morceaux de pulpe dans une sauce : jus de poulet, sauce écrémée pour du poisson, mayonnaise avec des crustacés.
– Coloré : il apporte une jolie touche de couleur aux salades et aux desserts. Pour un repas tout pomelo : salade de pousses d’épinards aux quartiers de pomelo jaune, saumon cru mariné au jus de pomelo et recouvert de petits morceaux de pulpe, tarte à l’ananas avec un sorbet au pomelo rose, autant de préparations rapides et simples qui mettent en appétit.
– Salé : une salade pleine de fraîcheur : des quartiers de pomelo pelés à vif, des pousses d’épinards, une branche de céleri détaillé en fines lamelles, quelques pluches de cerfeuil, des noisettes concassées et une sauce au yaourt et au curry.
– Cuit : à la poêle, on passe des quartiers de pomelo dans le beurre à feu vif 1 minute de chaque côté pour les servir en accompagnement d’une viande blanche (côtes de porc, escalopes de volaille).
– Au grill : on fait gratiner des segments de pomelo avec une crème anglaise quelques minutes sous le grill, ou en brochettes avec d’autres fruits.
– Au four : dans une papillote, avec un filet de poisson et des épices douces (8 à 10 minutes de cuisson à four moyen).

Ceviche : mixez un piment vert, de la coriandre et 4 oignons blancs avec les jus de 2 citrons verts, celui d’un pomelo et 4 cuil. à soupe d’huile. Faites mariner 4 filets de maquereaux dans ce mélange pendant 12 heures et servez avec des quartiers de pomelo.

En accompagnement de viandes
Le jus de cuisson des magrets de canard (ou de filets de veau) est déglacé avec un peu de jus de pomelo. La viande est présentée avec des tranches de pomelo (pelé à vif) revenues au beurre.
Brochettes : dés de blancs de volaille, préalablement marinés 30 min dans du jus de pomelo, piqués sur une brochette, en alternance avec des quartiers (non pelés) du même agrume, le tout cuit 15 min au barbecue ou au four chaud.
En dessert
Simple : moitiés de pomelo poudrées de vanille et de muscade, nappées de miel, passées sous le gril du four 5 min.
Terrine : faites chauffer 30 à 40 cl de jus d’orange et de pomelo avec 140 g de sucre. Dans le liquide bouillant faites alors infuser du thé Earl Grey puis fondre 10 feuilles de gélatine (préalablement ramollies dans de l’eau froide). Ajoutez des quartiers d’agrumes, versez dans un terrine tapissée d’un film alimentaire, et placez-la 1 heure au réfrigérateur.
Tarte ou tartelettes : recouvrez un fond de pâte sablée, cuit à blanc, de crème anglaise puis déposez dessus des tranches (ou rondelles) de pomelo poêlées dans du beurre et légèrement voilées de cannelle. Éparpillez quelques copeaux de chocolat noir à la surface de la tarte.

Banane Plantain

banane plantain

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PLANTAIN – SAVOIR ACHETER

Achat: contrairement à la banane-dessert, il ne faut pas choisir la plantain à son apparence, qu’elle soit très dure, molle, fendillée, elle est toujours bonne à consommer. Sa peau est verte non uniforme pouvant présenter des sections plus pâles
Conservation : La laisser à la température ambiante jusqu’à maturité, mais la réfrigérer lorsqu’elle devient très molle.

La banane plantain est une variété de bananes cultivée dans les tropiques.
Elle provient d’un arbre appelé le “Figuier d’Adam” et sa texture ressemble à celle de la pomme de terre.
Quand la pelure des bananes plantain est noire, elles sont prêtes à frire.
La banane est verte ou jaune mûre, sucrée. Elle se cuit généralement avec la peau, en coupant les extrémités, et pratiquant une incision sur toute la longueur sans toucher à la pulpe; à l’eau salée pendant 10 à 20 minutes, suivant sa maturité. Elle se mange nature, accompagne un court-bouillon de poissons et de nombreux autres plats.
On peut aussi la déguster sous d’autres formes comme la banane pesée ou en chips.

PLANTAIN – VERTUS

De solides vertus calorigènes

Nature morte et banane plantain
Valeur nutritive au 100 g
Calories: 116
Hydrates de carbone: 31 g
Matières grasses: 0,2 g
Protéines: 0,8 g
Riche en amidon (qui se transforment en sucre en vieillissant) et en tanins
Riche en potassium, vitamines A, B, C

La banane plantain (Musa paradisiaca) est le fruit d’une plante herbacée vivace appartenant à la même espèce que la banane dite “douce” (Musa sapientum), la banane-fruit que nous connaissons bien, dont elle est un hybride très voisin. Mais il s’agit de deux fruits bien différents : la banane plantain est une banane à cuire, qui se consomme plutôt comme un légume, alors que la banane douce est un fruit presque toujours dégusté cru. Par ailleurs, leurs compositions s’avèrent également assez éloignées l’une de l’autre, même si la banane plantain comme la banane douce apparaissent toutes les deux comme plus riches en glucides et plus énergétiques que les autres fruits frais.

La banane plantain se caractérise par une teneur très élevée en glucides : plus de 28 g pour 100 g. Une teneur nettement supérieure à celle de la banane douce (20,5 g de glucides), et bien sûr à celle des fruits frais (qui avoisine en général 9 à 12 g). Même dans un tubercule comme la pomme de terre, les glucides ne dépassent pas 19 à 20 g aux 100 g. Les glucides de la banane plantain sont constitués essentiellement d’amidon, d’où la nécessité de cuire cet aliment avant de le consommer.

Avant cuisson, 66 % de l’amidon de la banane plantain résiste à l’amylase pancréatique (l’enzyme de l’organisme capable de scinder la molécule d’amidon en plus petites particules). Après cuisson, la transformation de l’amidon par l’amylase est complète. Par contre, si on attend le refroidissement de la banane plantain, 10 % de l’amidon résiste à l’action de l’amylase. Pour une meilleure digestibilité, il est donc préférable de consommer la banane plantain rapidement après cuisson.

Dans la banane plantain, ce sont les glucides qui fournissent l’essentiel du total énergétique : 119 kcalories ou 497 kJoules aux 100 g. Comme dans la plupart des végétaux frais, les protéines y sont en effet peu abondantes (1 %), de même que les lipides ou substances grasses, qui ne dépassent pas 0,2 %. Après cuisson, on observe une très légère élévation de la teneur en glucides (30 g aux 100 g), et une petite diminution des taux de protéines et de lipides. Mais globalement, l’apport énergétique reste proche de 120 kcalories. La banane plantain se situe donc en tête des fruits pour l’apport énergétique (bien au-delà de la banane douce, avec ses 90 kcalories), et au-delà également de la pomme de terre (85 kcalories).

Les fibres de la banane plantain atteignent 5,8 g aux 100 g (un taux plus élevé que dans la plupart des fruits). Elles contribuent à donner une texture assez dense au fruit, et interviennent dans le métabolisme des glucides pour rendre leur assimilation plus progressive encore.

Les minéraux de la banane plantain sont variés, et leurs teneurs proches de celles de la banane douce : le potassium domine (350 mg), suivi par le phosphore (35 mg), le magnésium (33 mg) et le calcium (7 mg). On a également dosé dans la banane plantain différents oligo-éléments – fer, zinc et cuivre – dont les teneurs sont un peu plus basses que dans la banane douce.

La teneur en vitamine C de la banane plantain crue est relativement élevée : 20 mg aux 100 g. Mais après cuisson, on relève des valeurs beaucoup moins élevées, de l’ordre de 3 à 5 mg seulement. Pour les vitamines du groupe B, bien représentées, on peut faire des observations comparables : les vitamines B1 et B2 passent de 0,05 mg à 0,01 mg après cuisson, la vitamine B3 de 0,7 mg à 0,3 mg. Les teneurs en provitamine A (ou carotène) sont très variables selon les variétés : de 0,05 à 1,1 mg aux 100 g, les bananes à chair de couleur plus marquée étant celles qui en renferment le plus.

PLANTIN – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

2 à 3 bananes plantain, vertes ou jaunes
de l’eau salée, huile.
Eplucher les bananes, les couper en biseaux, environ 6 rondelles par banane. Les faire tremper dans une eau salée pendant 30 minutes. Faire chauffer l’huile. Plonger les morceaux dans la friture pendant 5 minutes, les enlever, les “peser” à l’aide de la peau ou avec deux planchettes. Les faire frire une deuxième fois.
PLANTIN – ASTUCES ET RESTES
Banane pochée et travers de porc grillés : plat complet où la banane apporte des glucides, bien utilisés au niveau cellulaire, grâce à la vitamine B1 dont la viande de porc est riche. l’apport en lipides du porc (un peu élevé dans ce morceau) est rééquilibré par la banane qui n’en contient pas.

Au jour le jour, Rondelles de banane frites : l’apport en énergie peut être, si on le souhaite limité par une précuisson à l’eau. Ce plat énergétique est adapté aux sportifs et adolescents, dont les besoins énergétiques sont très élevés.
Pochée dans sa peau : son apport énergétique reste modéré, 119 Kcal/100 g, cela permet de l’inclure dans un régime hypoénergétique, en équivalence avec la pomme de terre ou le pain.
Mijoté, à l’antillaise, avec un court-bouillon de poisson : sa teneur en vitamine C ( 10 mg après cuisson) améliore l’assimilation du fer apporté par les légumes (tomate, cives, ail, piments ).

PLANTAIN – HISTOIRE

C’est la banane-légume, le féculent des Antilles et d’Afrique qui accompagne poissons et volailles. Son goût est légèrement acidulé et ressemble un peu à la patate douce.

Les recettes: Galettes frites à l’antillaise. Foutou ivoirien. C’est la banane-légume, le féculent des Antilles et d’Afrique qui accompagne poissons et volailles. Son goût est légèrement acidulé et ressemble un peu à la patate douce.
Son nom en botanique est le Musa paradisiaca de la famille des musacées. En Anglaisil porte le même nom de plantain.

Appellations: On la surnomme banane à cuire ou banane-farine, en Martinique on la nomme poteau ou kokambo à cause de sa chair fondante, au Pérou: banane-cochon. Elle provient des Antilles, d’Afrique et il y a plusieurs variétés.

La Banane blanche, V. Corne;
La variété la plus spectaculaire est la Hand Planty dont la corne a une seule main d’une dizaine de doigts long de près de 40 cm. C’est une banane-légume longue et anguleuse, l’extrémité ayant plus ou moins la forme d’un goulot de bouteille, la texture restant très ferme à maturité.
Ses différences avec la banane-fruit: Elle est plus longue, soit 30 à 40 cm, sa peau plus épaisse verte ou légèrement rosée, sa chair plus ferme et surtout, non comestible crue. Elle est souvent cultivée en jardin, associée à des tubercules patates douces, ignames, etc.

PLANTAIN – CUISINE TRADITIONNELLE

Utilisation: La banane plantain ne se consomme jamais crue même lorsqu’elle est mûre à cause de sa haute teneur en amidon. Elle est très indigeste.

Au four. La laver mais conserver la peau. La glisser telle quelle dans le four à 180 degrés C. pour 45 à 60 min.
Enlever la peau. L’assaisonner avec une noix de beurre et une pincée de cassonade, c’est du sucre brun.

Si vous la faite bouillir, la couper les deux extrémités, et pratiquer une incision sur toute la longueur sans toucher à la pulpe. La plonger quelques minutes dans l’eau bouillante salée. Enlever ensuite la peau qui se défait facilement. Cette opération est indispensable pour retirer toute l’amertume. Continuer la cuisson sans la peau mais vérifier le degré de cuisson. Elle est cuite quand on peut enfoncer la pointe d’un couteau dans sa chair facilement.
La cuire légèrement moins si on veut la faire sauter dans la poêle pour lui conserver sa forme.
La retirer, l’égoutter. Comme une pomme de terre, elle peut être ensuite réduite en purée, sautée au beurre ou à l’huile.