Vin des Fiefs vendéens

Vin des Fiefs vendéens

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VIN DES FIEFS VENDEENS – Le Vin de nos Coeurs

Quelques 25 viticulteurs récoltants sur le plus vaste et le plus réputé terroir des fiefs vendéens, 310 hectares de vignes classées s’étendent sur 9 communes autour de Mareuil pour une production de 18000 hectos environ, mis en marché pour 25% en vente directe et le reste par des négociants régionaux.

Les volumes récoltés couvrent à peine les besoins d’une année.

Tous les vins sont des assemblages de différents cépages,
ils se boivent jeunes et plutôt rafraîchis et sont en général secs avec des arômes vifs de fruits rouges et noirs.

Les vignerons récoltants.

les blancs:
6 % du volume récolté cépages: Chenin avec Chardonnay et sauvignon, surtout sur Rosnay, très fruité, aromatique, gras et long en bouche, très typé sud Loire.

Les Rosés:
43 % du volume récolté cépages: Pinot noir et gamays.

les rouges:
51 % du volume récolté cépages : gamay et cabernets francs. Un plant spécifique à la région le ragoûtant la négrette de Toulouse .

le Vignoble de Mareuil s’étend sur 3 types de terroir différents et spécifiques.

Sur Mareuil des sols argilo graveleux sur schiste en décomposition adapté aux cépages de deuxième génération cabernet et Négrette, ce qui donne des vins plus puissant et fait des vins de garde de 5 à 10 ans en rouge.

Sur Rosnay des sols argilo graveleux sur ryolite adapté aux cépages de première génération pinot noir et gamay noir donnant des vins plus primeur légers et plus fruités à boire jeune de 1 à 3 ans.

Sur Corpe un sol argilo calcaire donne des vins de cuvées très aromatiques.

Les ventes de l’année commencent maintenant fin janvier mais il est préférable d’attendre début mars que les vins soient bien stabilisés.

Vin des Côtes du Marmandais

Vin des Côtes du Marmandais

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VIN DES COTES DU MARMANDAIS – Vignoble

– Région : haut Pays.
– Zone de production : située de part et d’autre de la Garonne, à l’intérieur de 27 communes du département du Lot et Garonne.
– Classé en : A.O.C.
Décret du 02.04.1990
modifié par celui du 12.06.2003.
– La superficie en production est d’un peu plus de 1 460 hectares.

Cépages:
Blancs :
Sauvignon, muscadelle, sémillon et ugni,
Noirs :
Abouriou, cabernet franc, cabernet-sauvignon, fer, gamay, merlot et syrah.
– Vinifié en : blanc, en rosé et principalement en rouge.- Il peut se garder :
– de 1 à 3 ans pour les blanc et rosé,
– de 3 à 5 ans pour le rouge.

Température idéale pour l’apprécier :
– entre 8 et 10° pour les blanc et rosé,
– entre 16 et 17° pour le rouge.

A déguster avec :
– le blanc, un poisson grillé,
– le rosé, des charcuteries, ou des grillades accompagnées ou pas de crudités,
– le rouge, une viande rouge grillée.

Dans le prolongement de la région des Graves, les sols se composent de graviers, mêlés de marnes et de gros sables. Formés de sédiments marins, ils conservent d’importants dépôts de fossiles. De plus, le sous-sol recèle de couches d’alios, argile riche en fer que l’on retrouve dans la région de Pomerol.

Le climat océanique tempéré, bénéfique à la vigne, est accentué par la position du vignoble. Situées sur les terrasses les plus hautes, les vignes échappent aux influences néfastes de la vallée, tout en bénéficiant du micro climat subtil créé par la Garonne.

Le vignoble se compose de différents cépages :

Le Cabernet Sauvignon, riche en tanins apporte du corps et une bonne aptitude au vieillissement.

Le Cabernet Franc donne au vin du fruité et de la verve.
Le Merlot, est là, pour la finesse, la souplesse et la rondeur.

Les cépages complémentaires sont le Malbec, le Fer Servadou et la Syrah, l’Abouriou, un cépage local riche en couleur.

On reconnaîtra leur présence au nez, de poivre, caractéristique des Côtes du Marmandais.

Pour les vins blancs, produits en petite quantité, les cépages sont le Sauvignon Blanc, associé au Sémillon, et à la Muscadelle, cépage noble des vins de Sauternes.

Outil performant, suivi permanent : la qualité MAITRISEE.

La Cave de Cocumont dispose des installations les plus modernes : pressoirs pneumatiques, cuves de vinification en inox, contrôle thermique des fermentations… Un outil indispensable pour une qualité irréprochable.

Sa capacité de cuverie est aujourd’hui approximativement de 205 000 hectolitres.

La cave possède un parc de 1500 barriques bordelaises dont l’âge ne dépasse pas 3 ans et qui permet d’élaborer des cuvées d’excellence.

Sa production potentielle est de :

2500 hl Côtes du Marmandais Blanc
63 000 hl Côtes du Marmandais Rouge et Rosé

On notera également 5 000 hectolitres de Bordeaux Rouge provenant des vignes voisines du bordelais.

Embouteillage et vieillissement en bouteilles. La Cave de Cocumont s’est dotée en 1994 d’un chai “bouteilles” de 4500 m² et d’une unité d’embouteillage de 6 000 bouteilles/heure répondant aux normes d’hygiène les plus strictes.

HACCP et CERTIFICATION

La démarche HACCP a été réalisée et formalisée depuis 1998.

La Cave travaille actuellement à la mise en oeuvre des procédures nécessaires à l’obtention de sa certification ISO 9002.

La traçabilité et la sélection des terroirs sont réalisées grâce à la mise en oeuvre d’un logiciel adapté, la présence d’un technicien viticole compétent et d’une commission qualité composée de vignerons qui suivent les productions depuis le vignoble. L’enjeu actuel est la mise en place et le suivi d’une politique de protection raisonnée au vignoble pour limiter et maîtriser les intrans en culture.

Chais
Des vins bien élevés, vieillis en barrique de CHENE.

Pour les vins rouges, l’étape de cuvaison dure entre une et deux semaines.

Pour les vins blancs et rosés, la méthode de vinification est totalement différente et la mise en bouteilles intervient dès la première année, afin de préserver toutes les qualités aromatiques.

En revanche, les vins rouges sont élevés durant au moins 2 ans, en cuve ou en barrique. Certaines cuvées exigent un vieillissement prolongé.

Enfin, 6 mois après la mise en bouteilles, on verra s’épanouir la couleur et le bouquet caractéristiques des Côtes du Marmandais.

Les vins Plaisirs.

Souples, fruités, ce sont les vins de vos vacances, de vos salades d’été et de vos barbecues entre amis.

La gamme Grains de Bonheur se décline en trois couleurs, dans sa bouteille givrée.

Mez Vinea existe en rosé et en rouge.

Les vins de Marque.

Tradition est la marque la plus représentative de notre terroir et existe en trois couleurs.

Réserve Jean MARRENS du nom du second Président de la cave, est issu de vignes sélectionnés qui nous offrent un vin de garde à dominante cabernet sauvignon.

Les vins vieillis en fûts de chêne.

Tersac est un vin très rond à base de merlot, qui a vieilli dans des barriques de chêne français de deux vins.

Tap’de Perbos, ou la colline de Perbos est issu de sélections parcellaires à faible rendement, élevé pendant 18 mois en barriques, accompagnera vos viandes et vos gibiers.

Beroy blanc et rouge, beau en patois, sont élaborés à partir de nos meilleurs terroirs et élevés en barriques neuves avec nos plus grands soins.

Les Châteaux.

Les récoltes de certains producteurs sont vinifiées et élevées séparément.

Le Château Bastide blanc est un pur sauvignon vinifié en barrique, délicieux à l’apéritif, sur du foie gras ou un poisson en sauce.

Le Château Bastide rouge a un joli fruit, une structure souple et agréable.

Le Château Sarrazière est élevé en barrique, un très beau vin de garde.

Les conseils de notre oeunologue.

Conservation des vins :

Éviter de transporter du vin par grand froid ou lors de fortes chaleurs.

Laisser le vin reposer 2 à 3 semaines après manipulations, lors de transports notamment.

Conserver le vin couché dans une cave.

La cave idéale offre une température constante (autour de 12°), une hygrométrie constante (70% à 80%) et une lumière faible et tamisée.

Température de dégustation des vins :

La température de service dépend du type de vin, de ses qualités organoleptiques, de son âge et du plat sur lequel il est servi.

Pour les vins rouges, lorsque le vin est jeune, il est conseillé de le servir aux environs de 16°. Après quelques années, il s’appréciera mieux autour de 18°.

Pour les vins blancs, il est recommandé de les servir frais.

Ne pas oublier, qu’une fois servi tous les vins se réchauffent très vite dans un verre de 2° à 3° en 10 minutes.

La décantation :
Il est fréquent que certains vins vieux présentent un dépôt.

Il est recommandé de le décanter en transvasant le contenu de la bouteille dans une carafe le plus délicatement possible.

La décantation peut également s’employer pour un vin jeune dont le nez est encore fermé.

Le transvasement permet d’aérer le vin, favorable au dégagement des arômes.

Vin des Côtes du Brûlhois

Vin des Côtes du Brûlhois

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VIN DES COTES DU BRULHOIS – HISTOIRE

Les Côtes du Brûlhois sont originaires de la région du Sud-Ouest. Sa superficie est de 300 ha qui donnent environ chaque année une production de 18 000 hl.

Les Côtes du Brulhois obtiennent leur reconnaissance en A.O.V.D.Q.S en 1984.

Ces vignobles s’étendent au sud de la vallée de Garonne à cheval sur les departements du Lot-et-Garonne, du Tarn-et-Garonne et du Gers.

l’encépagement en rouge et rosé est typé par le Tannat, les Cabernets franc et sauvignon et le merlot auxquels s’ajoutent le Malbec et le Fer Servadou.

Appelés vins noirs dés le XIIIe, ses vins rouges très typés atteindront leur plénitude vers leur 5e année, développant des arômes de fruits rouges confits, de cuir, de torrefaction.

Selon les terroirs, des arômes de fruits noirs apparaissent et s’harmonisent pour une longue conservation.

Les vins rouges du Brulhois sont, depuis toujours, qualifiés de vins noirs en regard de leur couleur rouge sombre, aussi intense que profonde.

Ils offrent un nez riche d’arômes de sous-bois, de cassis et de cuir, ainsi que de pruneaux et d’épices, assortis de quelques accents grillés.

Ces vins corsés associent en bouche attaque généreuse et finale charnue.

Ils peuvent être dégustés dès la deuxième année, servis entre 16 et 18°, mais atteindront leur plénitude entre la cinquième et la huitième année.

Les grands millésimes, vieillis en barrique, peuvent être conservés plus de dix ans.

Les vins rosés du Brulhois présentent une jolie robe rose vif.

Le nez délivre d’agréables parfums de petits fruits rouges.

La bouche est nerveuse et fraîche, d’une parfaite netteté.

Obtenus par la méthode dite de saignée de cuve, les vins rosés sont à boire jeunes, entre 8 et 10°.

Entre Gascogne et Quercy, le vignoble des Côtes du Brulhois s’étend sur 250 hectares de terrasses et côteaux fluviatiles caillouteux, en bordure de Garonne.

Sur l’éventail des cépages d’antan, les vignerons du Brulhois ont privilégié le Tannat, le Cot ou Malbec et le Fer Servadou, associés aux Merlot, Cabernet Franc et Cabernet-Sauvignon.

Une densité de 4000 pieds à l’hectare, pour limiter le volume de récolte par pied, ainsi qu’un rendement plafonné à 50 hectolitres par hectare, illustrent dès la parcelle la préoccupation constante de qualité qui s’exprime à tous les stades d’élaboration des vins du Brulhois.

Appellation d’Origine Vin Délimité de Qualité Supérieure depuis 1984.

Vin des Côtes de Duras

Vin des Côtes de Duras

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VIN DES COTES DE DURAS – Vignoble

Sis au coeur du Sud-Ouest, aux confins du Lot-et-Garonne, de la Gironde et de la Dordogne, le vignoble des Côtes de Duras a discrètement prospéré à l’ombre de proches cousins aux noms illustres : Saint-Émilion, Bordeaux , Bergerac…

A l’aube du XXI° siècle, les 221 vignerons perpétuent leur savoir faire sur les 2200 hectares classés en Appellation d’origine Contrôlée (AOC – Côtes de Duras). Une mention que le vignoble, très peu le savent, fût l’un des premiers à obtenir dés 1937.

Le vignoble qui se définit lui même comme le plus secret des grands terroirs, n’en connaît pas moins un succès grandissant : en 10 ans sa superficie a augmenté d’un tiers et les volumes commercialisés n’ont cessé de croître, dépassant les 100 000 hectolitres lors de la récolte 2000.

C’est d’abord dans l’intimité qui unit les cépages à leur terroir que réside le secret des vins des Côtes de Duras.

C’est une harmonie profonde entre les différents types de sols et les plants les plus réputés que naît leur belle diversité.

Dominé et protégé par le château des ducs de Duras, le pays de Duras bénéficie d’un climat moins pluvieux et plus chaud que celui du Bordelais, si bien que les cépages nobles traditionnels s’y épanouissent dans les meilleures conditions.

Le long du Dropt et de la Dourdèze, rivières qui traversent le canton, des alluvions anciennes et modernes ont permis le développement du maraîchage.

Mais, ce qui domine, ce sont les sols d’origine marneuse ou molassique ainsi que des coteaux calcaires ou argilo-calcaires.

Sur les molasses lessivées du Fronsadais ou de l’Agenais les sols communément appelés boulbènes, ont été plantés de cépages blancs.

Le sauvignon permet d’obtenir d’excellent vins blancs secs particulièrement fins et fruités.

Le sémillon et la muscadelle, cépage caractéristique des vins liquoreux, permettent l’élaboration des vins blancs moelleux.

Les cépages rouges ont été généralement réservés aux sols constitués d’argiles compactes mélangées de calcaires divers à astéries ou à résidus lacustres de l’Agenais ou du Monbazillac.

Le merlot, cépage typique du libournais voisin Pomerol, Saint-Émilion confère au vin sa souplesse et sa robe, le cabernet sauvignon, cépage du Médoc, riche en tanin permet d’élaborer des vin de garde, le cabernet franc apportant les arômes caractéristiques de fruit rouge.

C’est par un assemblage subtil de ces cépages, que naissent les arômes et les saveurs caractéristiques des vins de Duras.

VIN DES COTES DE DURAS – Un secret à partager en toutes circonstances

Pour le plus grand plaisir de ceux qui aiment se surprendre et faire partager avec fierté leurs trouvailles, les Côtes de Duras initient aux émotions de l’originalité.

Loin des gloires tapageuses, des réputations surfaites et des sentiers battus, ces vins s’ouvrent comme on ouvre un trésor, avec ce plaisir rare de percer un secret bien gardé…

Les Rouges :
Ils doivent aux plus grands cépages Merlot, Cabernet-Sauvignon et Cabernet-Franc leur rouge profond, leur chair et leur belle rondeur.

Riches en tanins, ils se bonifient superbement après quelques années en cave.

Mais, dès leur prime jeunesse, on peut apprécier leurs arômes vifs et fringants sur les viandes rouges, les plats régionaux comme le magret de canard, les confits, le gibier et les fromages.

On doit les servir à 15 voire 17°.

Les Rosés :
Inséparables des plats d’été, ces vins fruités sont également d’excellents compagnons pour les assiettes de charcuterie et les grillades.

Naturellement, la fraîcheur exalte leurs saveurs.
Partenaires idéals de la cuisine moderne et exotique, ils demandent à être servis frais à 7°.

Les Blancs secs :
Les fameux cépages Sauvignon, Sémillon et Muscadelle leur donnent toute leur typicité.

Séducteurs dans leure robe claire nuancée de vert, racés et nerveux, leur délicatesse et leur fruité excellent sur les poissons, les coquillages et les crustacés.

Pour les apprécier pleinement, il convient de les servir à 8°.

Les Blancs moelleux :
A dominante Sémillon, ces vins s’affirment dès l’apéritif, en compagnie d’une viande blanche ou sur des fruits.

A la faveur d’automne exceptionnels, on récolte des grains nobles qui permettent d’élaborer des cuvées prestigieuses. Ces vins plus liquoreux accompagnent le foie gras et le fromage bleu. Il faut les servir à 10 °.

Maison du vin – BP 13 47120 Duras – Tél. 05 53 94 13 48 Fax 05 53 94 13 40. contact@cotesdeduras.

VIN DES COTES DE DURAS – Histoire

L’origine de la vigne en pays de Duras se situe dans l’époque gallo-romaine.

Les vins de Duras ont survécu aux siècles qui nous séparent de cette époque.

De nombreux personnages illustres ont toujours apprécié et vanté les méritent des vins de Duras.

On peut citer le Pape Clément, le Roi d’Angleterre quand il vendangeait l’Aquitaine et même François 1er qui qualifiait ces vins de Nectar.

La tradition de ces vins à nuls autres pareils, est aujourd’hui perpétuée par des vignerons comme Marie et Michel Fonvielhe au Domaine de Durand.

Situé à proximité des vignes plus célèbres comme Saint Emilion ou les Bordeaux en général, le vignoble de Duras a su grandir tout en conservant son âme de qui ne ressemble à aucun autre.

Les vins de Duras furent un des premiers vignobles à obtenir le label Appellation d’Origine Contrôlée et ce dès 1937.

Le terroir à dominante argilo-calcaire associé à des cépages renommés comme le Merlot, le Cabernet sauvignon, le Cabernet franc ou moins célèbres comme la Muscadelle ou le Sémillon permettent aux viticulteurs du pays de Duras de proposer des vins rouges, rosés, et blanc secs ou moelleux.

Le pays de Duras est aussi célèbre pour son écrivain Marguerite Duras ainsi que pour son château que vous pourrez survoler en montgolfière grâce à Michel Fonvielhe, le vigneron-aéronaute.

Vin des Côtes Auvergne

Vin des Côtes Auvergne

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Les vins des Côtes d’Auvergne – DES BLANCS, ROUGES, GRIS ET ROSÉS … DONT 5 CRUS PARTICULIERS

ROUGES
Cépages : Gamay noir à jus blanc, parfois Pinot noir. Nuances : rouge vif vermillonné – cerise – intense pourpre à reflets grenat.
Arômes : fruits rouges aux baies noires, voire aux fruits mûrs (pruneaux). Arômes secondaires de terroir (griotte, sarment brûlé, armoise, épices). Arôme tertiaire type animal, fauve.
Constitution : vins souples gouleyants et fruités, à plus charnus, pleins en bouche et moyennement tanniques.

GRIS et ROSÉS
Cépage : Gamay noir à jus blanc.
Nuances : oeil de perdrix (gris) – saumoné, pétale de rose – abricoté voire cuivré.
Arômes : frais, francs, tirant sur les agrumes, les fruits exotiques, les fruits rouges. Puis évolution vers des arômes plus mûrs de fruits et de fruits confits.
Constitution : vins vifs, frais, nets, offrant beaucoup de fruit en bouche. Peuvent être gras et assez longs en bouche.

BLANCS
Cépage : Chardonnay.
Nuances : couleur claire, jaune très pâle à reflets verts.
Arômes : très aromatiques tirant sur l’anis, la poire, les fruits exotiques puis évoluant sur des arômes plus grillés.
Constitution : vins fruités, gras et longs en bouche.

5 CRUS «COTES D’AUVERGNE»

Parmi les Côtes d’Auvergne, 5 crus ont été définis : Boudes (excellents rouges qu’on peut garder), Chanturgue, Châteaugay,
Corent (excellents rosés) et Madargue (vins souples et fruités).

LE VIGNOBLE

Quelques chiffres

Le vignoble
53 communes du Puy-de-Dôme longeant la rivière Allier.
Altitude : 380 à 530 mètres.
Sols : marno-calcaires et volcaniques, conférant aux vins un caractère très marqué.
Superficie : 395 ha
Production annuelle : 16 000 hl
50 caves particulières
1 SICA : la “Cave Saint-Verny” (270 producteurs)

Appellation d’Origine VDQS
Attribuée en 1951, modifiée en 1977 pour définir les 5 crus et les règles actuelles de production des Côtes d’Auvergne.

QUELQUES CONSEILS
Les ROUGES

Conserver
Gagnent à prendre une année.
Maturité au bout de 2-3 ans pour les plus structurés.

Consommer
Servir à 18°C.
Parfaits pour les repas simples et dans leurs meilleures expressions pour des repas plus raffinés ou traditionnels (potée, gibiers, viandes en sauce, fromages et coq au vin).

Les GRIS et les ROSÉS

Conserver
Consommer jeunes de préférence. Evolution favorable sur le printemps et la période estivale.

Consommer
Servir frais (10°C). Parfait en début de repas avec charcuterie, poissons, crustacés, grillades.

Les BLANCS

Conserver
Jusqu’à 10 ans les bonnes années

Consommer
Servir frais (10°C) en apéritif ou en accompagnement d’entrées raffinées : foie gras, filets de poissons en sauce, saumon fumé, …

UN PEU D’HISTOIRE

La culture viticole en Auvergne remonte à l’époque gallo-romaine.

On trouvait encore au XIème siècle des vignes jusqu’à 1000 mètres d’altitude !

Du 12ème au 16ème siècle, le refroidissement du climat va entrainer la disparition de nombreuses exploitations.

Clermont-Ferrand vit alors au rythme de la culture vinicole, comme en témoignent encore aujourd’hui les caves de son centre historique.

Grâce à la circulation fluviale, le vin d’Auvergne transite jusqu’à Paris et encourage les viticulteurs à s’installer sur les berges de l’Allier.

Mais poussés par la misère, ceux-ci développent une culture de masse au détriment de la qualité.

Le vignoble perd peu à peu sa réputation, mais continue à se développer jusqu’en 1895 le Puy-de-Dôme est alors le troisième département viticole français avec 44 000 hectares, date fatidique de l’épidémie de phylloxéra !

Il faudra bien des années pour reconstruire le vignoble et rendre aux vins d’Auvergne leurs lettres de noblesse.

Vin des Côteaux du Layon

Vin des Côteaux du Layon

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COTEAUX DU LAYON

Le Layon est un petit affluent de la Loire, dont la rive droite forme un coteau escarpé, onde de choc résultant de l’émergence du massif alpin au secondaire.

C’est l’une des très rares régions au monde où se développe naturellement le botrytis, la pourriture noble: le Layon donne les brumes matinales et l’orientation sud-ouest du coteau procure un bon ensoleillement.

Les années où le botrytis se fait rare, les raisins sont passerillés.

C’est une concentration des grains par dessèchement.

Les coteaux du layon bon marché, souvent assez fortement chaptalisés, ajout de sucre, n’ont rien de comparable avec les meilleurs liquoreux de l’appellation qui sont des vins exceptionnels.

Note : Six communes peuvent ajouter leur nom à l’AOC : Beaulieu, Chaume, Faye d’Anjou, Rablay, Rochefort-sur-Loire, Saint-Aubin, Saint-Lambert.

Les Coteaux du Layon sont le terroir le plus étendu de la région Anjou.

Le long de la rivière Layon, les vignes sont protégées tout autour par des collines.

Bien qu’on produit un bon vin blanc demi-sec, les Coteaux du Layon sont mieux connus pour le vin blanc doux, et ce depuis au moins 15 siècles !

Le plus réputé de tous est celui produit sur le terroir de Chaume.

Les vignerons laissent les raisins sur la vigne en attendant qu’ils terminent de mûrir.

Ils sont alors prêts à être vendangés.

Cela signifie que les vendanges commencent plus tard en Coteaux du Layon que partout ailleurs dans la Vallée de la Loire.

Appellation:

– Appellation Coteaux du Layon Controlée
– Appellation Coteaux du Layon Villages Controlée
– Appellation Chaume Premier Cru Controlée

Situation: Sud d’Angers et Ouest de Saumur, le long de la rivière Layon.

Lieu: Rochefort sur Loire, Saint Lambert du Lattay, Beaulieu sur Layon, Saint Aubin de Luigné, Faye d’Anjou Concourson sur Layon, etc…

Sol: Schiste.

Superficie: 1800 ha.

Production: 7 million de bouteilles.

Cépages: Chenin blanc.

Type de vin: Vin blanc doux.

Vin blanc demi-sec.

Age: 10 à 20 ans.

Millésimes recommandés: 2003, 1997, 1995, 1990, 1989.

Arômes: Miel, Figue, Acacia.

Déguster avec: Vin de dessert.

Fromage: Livarot, Maroilles, Pont l’Eveque.

VIN DES COTEAUX DU LAYON – Coteaux du Layon (AOC depuis 1950)

L’aire d’appellation de ce vin blanc moelleux, au nez intense et complexe de miel d’acacia associé aux arômes floraux de la citronnelle et des fruits confits (ananas, abricot, coing) s’étend sur 27 communes bordant le Layon.
Bonnezeaux (AOC depuis 1951) :

l’aire d’appellation de ce vin blanc moelleux est situé sur une petite partie d’une seule commune de la rive droite du Layon : Thouarcé. Après 5 à 10ans de garde, ce vin évolue vers des notes de bois précieux, de fruits secs ou confits, de miel, d’amandes grillées, et sont généralement marqués d’une forte minéralité.
Chaume 1er cru des Coteaux du Layon
(AOC depuis 2003) :

l’aire d’appellation de ce vin blanc moelleux est situé sur une petite partie d’une seule commune de la rive droite du Layon : Thouarcé. Après 5 à 10ans de garde, ce vin évolue vers des notes de bois précieux, de fruits secs ou confits, de miel, d’amandes grillées, et sont généralement marqués d’une forte minéralité.
Quarts de Chaume (AOC depuis 1954) :

Vin blanc moelleux dont les aires d’appellation sont situées sur une petite partie d’une seule commune de la rive droite du Layon : Rochefort/Loire. Ce vin au nez intense et complexe, aux arômes de fleurs, de fruits blancs, d’agrumes confits et de fruits exotiques accompagne desserts et poissons en sauce.
Coteaux de l’Aubance (AOC depuis 1950) :

Ce vin blanc tendre à moelleux est plus souple, plus aérien que les Coteaux du Layon. l’équilibre est rond en attaque et assez vif en finale. Idéal pour les apéritifs, en accompagnement de charcuteries ou desserts comme les tartes sucrées.
Savennières (AOC depuis 1952) :

Vin blanc sec ou moelleux produit sur uniquement trois communes situées sur la rive droite de la Loire, au Sud d’Angers (Savennières, Bouchemaine, La Possonnière). Ce vin marqué d’une forte minéralité évolue sur la noisette, les épices douces et sur des notes confites (pamplemousse, citron).
Cabernet d’Anjou (AOC depuis 1936) :

Ce rosé aux notes de petits fruits rouges (fraise, groseille), de rose, de bonbon anglais accompagne idéalement les grillades estivales.
Rosé de Loire (AOC depuis 1974) :

Ce rosé à la robe cristalline et aux notes de petits fruits rouges accompagne desserts et volailles grillées.
Rosé d’Anjou (AOC depuis 1936) :

Vin gourmand par excellence, ce rosé tendre et rond et suave, avec une vivacité qui lui confère une sensation moelleuse et rafraîchit la fin de bouche.
Crémant de Loire (AOC depuis 1975) :

Elaboré essentiellement dans le Saumurois, c’est un vin aux bulles fines qui peut être blanc ou rosé (10% de la production).
Anjou Fines Bulles (AOC depuis 1957) :

Ce vin pétillant, à la robe cristalline et claire, jaune paille ou aux nuances dorées doit être servi à 6°C, dans des flûtes, au moment de l’apéritif ou du dessert.
Anjou Villages (AOC depuis 1987) :

Vin rouge à la robe profonde de couleur rubis. Notes de fruits rouges et de fleurs (violettes) évoluant vers des arômes complexes (fruits noirs, sous-bois’). Bouche parfois fraîche aux tannins fins, mais plutôt ample et charnue.
Anjou Rouge (AOC depuis 1950) :

Vin rouge frais et très aromatique aux notes de bonbons anglais lorsqu’il est vinifié en primeur, il accompagne les viandes rouges et volailles grillées.
VIN DES COTEAUX DU LAYON – VERTUS
Chaume
complété par la mention Premier cru des Coteaux du Layon
suivi ou pas par les mots VAL de LOIRE

– Région : Anjou.

– Zone de production : située à une vingtaine de kilomètres au sud-ouest d’Angers, côté rive gauche de la Loire, plus précisément à l’intérieur de parcelles de 20 communes du département du Maine et Loire pour plus de précisions, cliquez ici !

– Classé en : A.O.C. Premier cru Décret du 19.09.2003.

Les dispositions du décret du 18.02.1950 concernant l’appellation Coteaux du Layon-Chaume sont abrogées.

– Superficie en production : un peu plus de 130 hectares

– Cépage blanc : chenin récolté manuellement, à surmaturité, par tries successives.

– Vinifié en : blanc moelleux.

– Il peut se garder :
un minimum de 4 à 5 ans, beaucoup plus selon le millésime.
– Température idéale pour l’apprécier :
entre 7 et 8°.

A déguster avec :
un vin jeune, un poisson, ou une viande blanche en sauce, ou un dessert aux fruits blancs, un sorbet aux poires par exemple, un vin un peu plus âgé, un foie gras ou pour accompagner un dessert

VIN DES COTEAUX DU LAYON – Voyage

Avec l’aimable autorisation de la revue In Vino Veritas

A Thouarcé, la commune aux cinq ponts et la patrie de l’appellation Bonnezeaux, les eaux sont ferrugineuses, il rencontre un nouvel obstacle qui le remet dans le droit chemin du nord-ouest, jusqu’à la Loire.

Sur la rive droite, la pente est en général accentuée avec des dénivellations qui varient de 65 à 75 m.

Le chenin va se complaire sur des terrains carbonifères et schisteux.

Sur la rive gauche, la dénivellation ne sera jamais importante (max. 20 m).

La vigne moins présente que sur le versant opposé, se contentera de croupes graveleuses moins propices aux grands Layons.

A Rochefort-sur-Loire, les poudingues du carbonifère et quelques formations schisteuses donneront des vins gras et riches en glycérol mais non dépourvus de finesse.

Ce sont les vins les plus prestigieux de la région avec les A.O.C. Coteaux du Layon-Chaume et Quarts de Chaume.

La situation géographique privilégiée de l’endroit est propice au développement quasi régulier de la pourriture noble.

Quarts de Chaume tire son nom d’une coutume ancienne.

Les Seigneurs de la Guerche, propiétaires d’une terre à l’origine en friche “chaume” louaient celle-ci aux moines de l’Abbaye de Ronceray qui y cultivaient la vigne et payaient pour loyer le meilleur quart de la récolte pendante sur le revers du côté exposé au midi.

Un climat méridional.
Le climat particulier de la région, favorable à la production de vins issus de vendanges surmûries, botrytisées ou non, se résume en quelques données: température moyenne annuelle 12 °, pluviométrie 460mm, la moyenne sur 25 ans, flore plus méridionale que celle de la nature angevine environnante.

Réserve florale de Pont-Barré à Beaulieu-sur-Layon.

Le pays du Layon est une exception climatique.

Petite histoire d’un grand vin.

C’est seulement à partir du XVème siècle que la vallée du Layon contribue au commerce d’exportation de l’Anjou.

Les vins du Layon sont réputés de qualité puisque Vins pour la mer, capables de supporter toutes les taxes 21 livres par pipe et autres surcoûts de la douane d’Ingrandes. C’était la frontière de la Bretagne, terre étrangère à l’époque et qui continuera à être considérée comme telle jusqu’en 1789 malgré son rattachement à la France.

Aux XVII et XVIIIèmes siècles, les Hollandais vont faire exploser le vignoble, en volume mais pas en qualité, avec leurs demandes de vins destinés à être brûlés, brandwein, eau-de-vie ou coupés avec du pedro ximénes.

Le canal de Monsieur sera plus utile aux vins qu’au charbon et augmentera leur renommée en Hollande et en Belgique.
Et le phylloxera vint…

Les Appellations.
Coteaux du Layon est l’AOC générique, cépage unique: le chenin, rendement de base 30h/h, degré requis: 11,5°. 1250 hectares en production.

Coteaux du Layon + le nom de la commune.

Six villages ont le droit d’ajouter leur nom : Beaulieu-sur-Layon, Faye-d’Anjou, Rablay-sur-Layon, Rochefort-sur-Loire, Saint-Lambert-du-Lattay et Saint-Aubin-de-Luigné.

Rendement 30h/h, degré requis 12°. 265 hectares en production.

Coteau du Layon-Chaume est une appellation à part entière incluse dans la commune de Rochefort.

Rendement 25h/ha, degré requis 12°. 80 hectares en production.

Bonnezeaux 75ha et Quarts de Chaume 30ha sont des appellations particulières, des crus en quelque sorte qui méritent à eux seuls d’être traités en dehors des Coteaux du Layon.

Le Layon dans le verre et sur votre table.

Idéalement, les Coteaux du Layon sont des vins provenant de raisins de chenin atteints de pourriture noble.

A la complexité aromatique et à la concentration dues au divin champignon, s’ajoute la fraîcheur et la finesse des vins septentrionaux.

Le Layon se boit facilement, il n’empâte pas la bouche et n’alourdit pas l’estomac.

Les Coteaux du Layon sont aussi des vins issus de raisins uniquement surmûris (ex. le millésime 85).

Dans ce cas, la complexité est moindre et la richesse en sucre n’empêche pas la fraîcheur.

Mais les Layon sont parfois malheureusement des vins sucrés artificiellement, chaptalisés.

Dame, tous les millésimes ne permettent pas d’atteindre des degrés confortables.

Il faut donc aider la nature. Ces vins sucrés ne méritent pas que l’on s’y attarde.

Mais ils existent..malheureusement comme dans toutes régions.

Les viticulteurs producteurs de liquoreux en Anjou veulent mettre en place un système analogue et même plus sévère à celui de l’Alsace: déclaration de récolte de sélections de grains nobles 15 jours avant la récolte et contrôle par l’INAO de la richesse naturelle des vendanges d’au moins 16° et enfin dégustation d’agrément.

Chapeau Messieurs!

VIN DES COTEAUX DU LAYON – Cépages

Région : Anjou.

– Zone de production : située à l’intérieur à une vingtaine de kilomètres au sud d’Angers, côté rive gauche de la Loire, plus précisément à l’intérieur des communes de Brissac-Quincé, Denée, Juigné sur Loire, Mozé sur Louet, Murs-Erigné, Saint Jean des Mauvrets, Saint Melaine sur Aubance, Saint Saturnin sur Loire, Soulaines sur Aubance et Vauchrétien dans le département du Maine et Loire. Cette délimitation correspond à celle de ANJOU-VILLAGES-BRISSAC, appellation rouge uniquement.

– Classé en : A.O.C.
Décret du 18.02.1950 modifié
par ceux des 12.02.2003 et 07.10.2003

– Superficie en production :
un peu plus de 200 hectares.

– Cépage blanc : chenin

vignes en Maine et Loire
récolté manuellement à surmaturité par tries successives.

– Vinifié en : blanc moelleux.
La mention particulière “sélection de grains nobles” peut être ajoutée sous certaines conditions (pour en savoir plus, cliquez ici !)
pour agrandir cette carte, cliquez dessus !
– Il peut se garder :
vieillit très bien en bouteilles, jusqu’à 10 ans voire plus selon le millésime.
– Température idéale pour l’apprécier :
entre 8 et 10°.

A déguster avec : un brochet, un saumon, ou une anguille.

Vin des Côteaux Ancenis

Vin des Côteaux Ancenis

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VIN DES COTEAUX ANCENIS – HISTOIRE

Coteaux d’Ancenis:

Les cépages des Coteaux d’Ancenis s’enracinent dans les schistes pourpres au Nord de la Loire et dans les schistes verts et les gneiss au Sud.

Au palmarès de cette appellation on trouve le Gamay majoritaire et le Cabernet vinifiés en rouge et rosé. On appréciera leurs parfums de fruits rouges et on associera avec plaisir le Gamay aux charcuteries et viandes blanches.

Deux cépages blancs des Coteaux d’Ancenis feront le bonheur de vos apéritifs et de vos desserts : le Chenin appelé Pinot et le Pinot gris dénommé ici Malvoisie.

COTEAUX D’ANCENIS

Appellation d’origine VDQS, qui s’applique aux vins produits en amont de Nantes, sur les deux rives de la Loire.
Il s’agit essentiellement de vins rouges et rosés, mais aussi d’une petite production de blancs.
Ces vins portent toujours, sur l’étiquette, le nom du cépage unique dont ils sont issus et qui peut être, pour les blancs :
le Chenin, le Pinot gris ou Malvoisie, et pour les rouges et rosés, le Cabernet Franc, le Cabernet Sauvignon et surtout le Gamay noir à jus blanc, qui représente à lui seul 90 % de la production.

Le Coteaux d’Ancenis, qu’il soit rouge, rosé ou blanc, est un vin léger et sec, vif et agréablement fruité, à boire jeune.

Production moyenne :
21 600 hectolitres, dont moins de 200 hectolitres de vins blancs.

Vin de Vouvray

Vin de Vouvray

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VIN DE VOUVRAY – HISTOIRE

Il n’y a pas qu’un seul type de vin à Vouvray mais toute une gamme de vins différents.
On y trouve des vins doux, des vins légers, des vins corsés et des vins secs.
Ils sont souvent parmi les meilleurs de la région Loire.

Le vin doux a une couleur dorée. Il est vigoureux, fruité et frais.
Le vin sec est riche et intense, tout comme le vin demi-sec.

Il y a également du vin mousseux à Vouvray. Il est fruité – une marque de fabrique du terroir de Vouvray – et peut vieillir pendant quelques années, ce qui n’est pas courant pour un mousseux.

Vouvray est vraiment un vin unique, ou plus exactement, Vouvray sont des vins uniques !

Informations sur le vin de Vouvray:

Appellation:

Appellation Vouvray Controlée

Situation: Rive droite de la Loire, Près de Tours et des Châteaux de la Loire

Lieu: 8 villages: Vouvray, Rochecorbon, Vernou sur Brenne, etc..

Sol: Argilo-calcaire, Craie.

Superficie: 2,000 ha.

Production: 13 million de bouteilles.

Cépages: Chenin blanc Pineau blanc de la Loire.

Type de vin: Vin blanc doux moelleux.

– Vin blanc sec

– Vin blanc demi-sec

– Vin blanc mousseux

Age: Doux: quelquefois plus d’un siècle !
– Sec: 5 à 25 ans
– Demi-sec: à boire maintenant et dans les 5 ans
– Mousseux: 1 à 4 ans

Millésimes: recommandés 2003, 1997, 1995, 1990, 1989

Arômes: Coing, Miel, Amande.

Déguster avec:
– Poulet en sauce blanche
– Veau en sauce blanche
– Fruits

Fromage:
– Cabécou
– Camembert
– Crottin de Chavignol
– Livarot

VIN DE VOUVRAY – Les cadeaux du ciel

Cueillir le raisin au bon moment :c’est ainsi que tout commence.

Le cépage chenin a la faculté de concentrer les arômes et le sucre au cours de sa maturation, lorsque se développe la pourriture noble.

Cette spécificité autorise le vigneron attentif à laisser les grappes sur pied et à attendre le moment propice à la vendange. Humidité le matin, soleil l’après midi : voilà ce qu’il aime !

Elevage : l’équilibre entre le sucre, l’acidité et l’alcool donne aux Vouvray une rare aptitude au vieillissement.

Emploi : servir à 10° environ.

Secret : en vendangeant par tries successives, selon le degré de maturité atteint, nous obtenons des vins secs mais tendres, parfois proches des demi-secs, puis des vins m?lleux voire liquoreux lors des grandes années ensoleillées. Pour ne citer que les plus récentes, 1997, 1996, 1990 et 1989.

Vouvray tranquille sec tendre
Pour acquérir un bon équilibre, un Vouvray tranquille aime à conserver un peu de sucre résiduel.

C’est ce qui lui donne sa rondeur et son fruité, en harmonie avec sa pointe d’acidité.

Selon l’année, il sera plus ou moins rond et tendre, mais sera toujours l’expression du Chenin

Les mets qui leurs plaisent : poissons grillés ou en sauce, charcuteries, entrées en salade.

Vouvray moelleux :
La pourriture noble se développe tardivement sur les grappes, lorsque les conditions climatiques sont favorables. Les vendanges par tries successives permettent de vinifier séparément les meilleurs jus. Les vins obtenus sont alors concentrés, développant des arômes de coing et de miel. Leur légère acidité les laisse cependant faciles à boire.

Les mets qui leur plaisent : foie gras, fromages forts, fromages de chèvre affinés, apéritif, desserts pas trop sucrés, tarte aux fruits, par exemple.

Secret : n’hésitez pas à les servir en apéritif !
Les papilles vierges perçoivent alors toute la richesse de ces vins exceptionnels.

Vouvray Réserve des Producteurs
Voilà de grands vins de dégustation ! Ils sont l’expression du Chenin poussé au maximum de sa maturité. Ils sont très riches et très agréables dès maintenant mais demandent à vieillir quelques années encore pour atteindre leur plénitude. A faire entrer dans votre cave, pour y rejoindre les grands vins de garde.

VIN DE VOUVRAY – Un bel éventail de caractères allant du sec au plus tendre.

Vouvray effervescents frais et légers, dont la bulle fine enchante les palais et les coeurs à l’heure de l’apéritif.

Vouvray tranquilles qui offrent, selon la récolte, un bel éventail de caractères, du sec tendre au demi-sec.

Vouvray moelleux riches en arômes, lorsque Dame Nature se fait généreuse.

Choisissez votre cuvée selon vos exigences…

Les Vouvray effervescents
Cuvée Réservée, Pétillant,
Tête de Cuvée,
Cuvée Prestige ,
Cuvée Extra réserve

Pas de fête sans bulles !

Les Vouvray tranquilles
Vouvray tranquille sec tendre
Vouvray tranquille moelleux
Vouvray tranquille liquoreux
Réserve des Producteurs

Cave des Producteurs de Vouvray – 38, La Vallée Coquette – 37210 Vouvray – Tel : 02 47 52 75 03 – Fax : 02 47 52 66 41

VIN DE VOUVRAY – Pas de fête sans bulles !

Elevage : les Vouvray effervescents sont élaborés selon la méthode traditionnelle de seconde fermentation en bouteille. Ils sont issus d’une sélection de vins tranquilles aux arômes fins et élégants, promesse d’un grand vin “moustillant”. Mis en bouteille avec des levures et du sucre de canne, ces vins fermentent une seconde fois et reposent plus de 12 mois en nos caves de tuffeau. Ils y acquièreront ces fines bulles et cette mousse légère qui les caractérisent.

Emploi : en apéritif ou tout au long d’un repas.
Servir de 6° à 8°.

Secret : plonger la bouteille dans un seau rempli de glace. Ainsi frappé, le Vouvray dévoilera tout son caractère.

Cuvée Réservée :
C’est un assemblage de deux millésimes. Il bénéficie de la vivacité de la récolte la plus récente alliée à la rondeur d’un vin plus âgé.

Tête de Cuvée :
Cette cuvée millésimée est rigoureusement sélectionnée parmi les meilleurs vins. La Tête de Cuvée est mise en bouteille dans un flacon de forme originale. Le Vouvray Tête de Cuvée millésimé a subi un vieillissement de deux ans au minimum en cave de tuffeau. Il est également disponible en magnum.

Pétillant :
Cet assemblage de deux millésimes se distingue de la Cuvée Réservée par une mousse moins importante. Légèrement pétillant, il conserve un côté plus vineux et convient parfaitement aux consommateurs qui aiment les vins sobrement chargés en gaz.

Cuvée Prestige :
Série limitée pour cette bouteille sérigraphiée. Elle renferme une sélection de vins vifs, à l’intention des amoureux de vins rafraîchissants et charpentés.

Vouvray Cuvée Extra Réserve :
Certaines années bénies des dieux nous apportent des cuvées exceptionnelles, originales, typées. Nous les découvrons au moment de la dégustation, avant la mise en bouteille. Elles deviennent Cuvée Extra Réserve, produites en quantité limitée et commercialisées après un long vieillissement. Réservée aux vrais amateurs…

Vin de Tursan

Vin de Tursan

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VIN DE TURSAN – HISTOIRE

Avec la Chalosse et le Pays d’Orthe, le Tursan fait partie du Sud-Adour.

En retrait de la côte et de la vaste forêt de pins, il offre un paysage vert et vallonné où pousse le maïs qui servira à engraisser oies et canards, en vue de savoureux magrets et de tendres foies gras.

Landais de vieille souche, le vin de Tursan fait partie de l’histoire landaise depuis plusieurs siècles.

Aliénor d’Aquitaine l’exporta même dès le XIIème siècle à la cour d’Angleterre où il fut très apprécié.

Appellation d’Origine et Vin Délimité de Qualité Supérieure, le Tursan offre des vins blancs très secs, des rosés et des rouges souples et gouleyants.

Les Vignerons du Tursan 40320 GEAUNE Tel. +33 (0)5 58 44 51 25, Fax : +33 (0)5 58 44 40 22

Situé dans la région du Sud-Ouest dans les Landes dans le pays de la chalosse, ce vignoble a une superficie de 460 ha
et donne une production de 20 000 hl.

Il a une A.O.V.D.Q.S Tursan qui lui est accordée par un décret en juillet 1958.

Situé aux confins des Landes, de la Gascogne et du Béarn , son vignoble en VDQS, couvre une superficie d’environ 460 ha pour une production moyenne de 20 000 hl,dont 35% en blanc et 65% en rouge et rosé.

l’encépagement en Tursan blanc est composé majoritairement de Baroque à 90%, de Gros Manseng et de Sauvignon environ 10%.

En rouge, le Tursan est élaboré avec le Tannat 40% max., et les Cabernets Franc et Sauvignon.

Enfin pour les rosés, les cépages de base sont les deux Cabernets.

Ce sont des vins de soif que l’on déguste jeunes car ils n’ont que peu de potentiel de viellissement.

Sa zone de production se situe à 35 kms au sud-est de Mont de Marsan, plus précisément à l’intérieur de 39 communes du département des Landes et 2 communes du département du Gers.
– Il est classé en : V.D.Q.S par un Arrêté du 11.07.1958
modifié par celui du 26.02.2003.

Cépages :
Blancs : baroqueentre 30 et 80% au minimum, cépages complémentaires, chenin ou cruchinet, 20% au maximum, gros manseng et petit manseng font ensemble 50% au maximum, petit manseng seul 20% au maximum, sauvignon30% au maximum.

Noirs : cabernet franc 50% au minimum pour les vins rosés et 30% au minimum pour les vins rouges et tannat entre 10 et 30% pour les vins rosés et 30% au minimum pour les vins rouges. Les cépages complémentaires, cabernet-sauvignon et fer font ensemble 40% au maximum pour les vins rosés et 10% au minimum pour les vins rouges.

Il peut se garder :
– de 2 à 3 ans pour les blanc et rosé,
– de 5 à 10 ans pour le rouge.

La température idéale pour l’apprécier se situe:
– entre 8 et 10° pour les blanc et rosé,
– entre 15 et 16° pour le rouge.

A déguster avec :
– le blanc, un poisson de rivière,
– le rosé, des charcuteries, ou des grillades, le rouge, un gibier, ou une viande rouge grillée ou en sauce.

Vin de Touraine

Vin de Touraine

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VIN DE TOURAINE – Vignoble

L’appellation Touraine s’étend de la Sologne aux limites de la Vienne. Les principaux cépages utilisés sont : Cabernet Franc, Gamay noir à jus blanc, Côt ou Malbec pour les vins rouges et rosés, Pineau d’Aunis, Grolleau pour les rosés, Pineau blanc de la Loire et Sauvignon pour les vins blancs.

Le Touraine primeur est issu exclusivement du Gamay noir à jus blanc.

Touraine Amboise

Dominé par la silhouette de son château, le vignoble d’Amboise produit des vins fins et de bonne conservation.

Touraine Mesland

Entre Amboise et Blois, le vignoble de Mesland se distingue par la finesse et la subtilité de ses vins rouges et rosés issus du cépage Gamay et de ses vins blancs à base de Chenin. Ces vins se dégustent à la température de 14°C avec des viandes grillées et les fromages.

Touraine Azay-le-Rideau

Célèbre grâce à son château posé sur l’Indre, le terroir d’Azay-le-Rideau est également renommé pour ses vins blancs issus du cépage Pineau et pour ses vins rosés.
VIN DE TOURAINE – HISTOIRE
Les vins de Touraine

Les témoignages concernant l’implantation de la vigne dans le Val de Loire sont très anciens : La présence de la vigne est antérieure à la colonisation romaine.

En Touraine, comme dans les autres pays de la région Centre Val de Loire, les princes et les prélats sont à l’origine de l’implantation et de l’organisation du vignoble.

Grégoire de Tours, en 582, parle de l’existence du vignoble en Touraine et à Sancerre.

Du Moyen-Age au XVe siècle, la bourgeoisie est à l’origine de la pleine extension des vignobles de Saumur, Tours et Orléans avec l’abolition du droit de banvin Proclamation par le seigneur de l’ouverture de la saison de vente du vin.

Droit de banvin, par lequel le seigneur se réservait de vendre son vin avant cette ouverture.

Les exportations vers les pays du nord de l’Europe en furent favorisées.

La Loire fut un moyen de circulation idéal. Elle constitue certainement l’une des raisons de l’implantation et du développement des vignobles qui la bordent.

D’autre part, elle facilite le transport et le commerce depuis les ports importants, Saint Thibault près de Sancerre, Orléans, Vouvray, Tours, Angers, Nantes…

Aux XVe et XVIe siècles, la présence des rois de France dans les châteaux de Touraine favorise grandement le développement et la renommée du vignoble Tourangeau.

Au-delà des exportations, la Loire favorise l’implantation de cépages nouveaux. Par exemple, les vins de Chinon issus du cépage Cabernet Franc, dénommé aussi Breton originaire du Sud-ouest et venu de la région de Nantes par la Loire.

François Rabelais le mentionne dans ses écrits au XVIe siècle.

Les appellations : Bourgueil, St-Nicolas de Bourgueil, Cheverny, Chinon Coteaux du loir, Jasnières, Montlouis, Touraine Azay-le-Rideau, Touraine Amboise, Touraine Mesland, Valençay, Vouvray.

La Touraine

La Touraine est un vaste terroir à vin, en plein centre de la région Loire. C’est en Touraine que se trouvent les fameux Châteaux de la Loire.

Toutes sortes de vins sont produits en Touraine.

Les vins rouges de Touraine sont majoritairement vinifiés avec du cépage Gamay.

L’autre endroit où on rencontre du Gamay est dans le Beaujolais, le Gamay est le cépage exclusif du Beaujolais.

Ici, en Touraine, le Gamay est utilisé avec du Cabernet, originaire de Bordeaux, et du Pinot Noir, originaire de Bourgogne.

Cela signifie que le vin rouge de Touraine est un extraordinaire condensé du vin rouge français.

Cependant, le Gamay de Touraine n’a pas les faveurs du public.

De plus en plus, les vinificateurs utilisent du Cabernet Sauvignon, du Cabernet Franc et du Pinot Noir afin de mettre un peu plus d’équilibre dans le vin.

Informations sur le vin de Touraine:

Appellation:

Appellation Touraine Controlée
Appellation Touraine Mesland Controlée
Appellation Touraine Azay le Rideau Controlée
Appellation Touraine Noble Joué Controlée
Appellation Touraine Amboise Controlée

Situation: Au coeur de la vallée de la Loire, autour de la ville de Tours et près des Châteaux de la Loire

Lieu: Noyers sur Cher, Meusnes, Saint Georges sur Cher, Pouillé, Chatillon sur Cher, Amboise, Limeray, Cheillé

Sol: Sable, Argile, Calcaire.

Superficie: 6,000 ha.

Production: 26 million de bouteilles.

Cépages: Rouge et rosé: Gamay, Cabernet Franc, Pinot Noir, Malbec, Pineau

Blanc: Chenin blanc, Sauvignon.

Type de vin: Vin rouge léger et fruité

Vin blanc sec léger et frais

Vin rosé medium

Mousseux rouge, rosé et blanc

Age:

– Rouge: 2 à 7 ans.
– Blanc: 1 à 4 ans.
– Rosé: à boire maintenant et dans les 2 ans.

Millésimes: recommandés 2003.

Arômes: Rouge, Fruits rouges, Fruits noirs, Framboises.

Blanc:Menthol, Vanille, Litchi.

Déguster avec:

Rouge: Viande rouge

Blanc: Apéritif

Fromage:
– Rouge:
– Boursin
– Camembert
– Chabichou du Poitou
– Saint Nectaire
– Valencay

Blanc:
– Mâconnais
– Cheddar

TOURAINE AZAY-LE-RIDEAU AOC:

Excellents vins secs, blancs et rosés, obtenus par pressurage directe.

La plus jeune des appellations de Touraine et l’une des plus intéressantes de la région.
C’est un cépage chenin blanc et grolleau pour les rosés.

Température 10/12° C. Ce vin est utilisé pour toute la cuisine quotidienne et régionale en particulier.

TOURAINE AMBOISE AOC:

De part et d’autre de la Loire, proche du manoir du Clos-Lucé où vécut et mourut Léonard de Vinci, le vignoble produit surtout des vins rouges

C’est un cépages gamay, cot, cabernet. Bonne aptitude au vieillissement. Les mêmes cépages donnent également des rosés secs, fruités et bien typés.

Température : Rouge 14/16° C – Blanc 10/12° C, il convient bien à toute la cuisine quotidienne et régionale en particulier.

TOURAINE MESLAND AOC:

Situé sur la rive droite de la Loire, au nord de Chaumont, le vignoble couvre 250 ha. Production de vins rouges abondante.

C’est un cépage cabernet, gamay, cot. Température : 14/16° C. Il convient parfaitement pour toute la cuisine quotidienne et régionale en particulier.

VOUVRAY AOC :
Vins blancs et racés, le Vouvray doit subir un long vieillissement en cave et en bouteille.

Le cépage chenin blanc ou pineau de la Loire donne des vins de haut niveau, secs ou moelleux selon les années et des vins mousseux ou pétillants.

Ces vins sont aptes à une longue garde.

Température Secs/Moelleux 8/12° C avec volaille, charcuterie, poissons, fromage de chèvre… Mousseux : 8/10° C – apéritif, dessert.
VIN DE TOURAINE – CUISINE TRADITIONNELLE
Vins de Touraine

– Touraine Cabernet
– Touraine Côt
– Touraine Gamay
– Touraine Rosé
– Touraine Sauvignon
– Fines Bulles de Touraine

Les Cépages de Touraine …

Cépage Cabernet Franc
Description : grappes petites, cylindro-coniques, lâches, parfois ailées; baies petites, sphériques très pruinées d’aspect, noir bleuté, pellicule fine, jus sucré un peu astringent.

Avec le merlot, le cabernet franc est le compagnon de route traditionnel du cabernet sauvignon, auquel il apporte souvent l’équilibre, car il est moins acide, moins tanique et moins concentré en fruits.

Pour ce qui est des arômes, il fait plutôt framboise que cassis, et offre presque invariablement de belles notes de piment vert qui viennent avertir de sa présence.

Ce petit côté végétal vient nuancer les arômes du cabernet sauvignon et lui ajoute moelleux et complexité.

Cépage Cabernet Sauvignon
Description : grappes petites à moyennes, cylindro-coniques, ailées; baies sphériques, petites, noires, très pruinées avec un net aspect noir bleuté, peau épaisse, dure avec une chair ferme et croquante.

Probablement le plus connu des cépages rouges. Ses grandes qualités sont la dureté de son bois, son débourrement tardif (évite les gelées printanières), la résistance de son fruit (résiste aux parasites) et son faible rendement naturel.

Au nez, il se caractérise par des arômes de nature animale, principalement le cuir et la fourrure, sur un fond de fruits rouges s’apparentant à la mûre et à la cerise noire. Selon le terroir, on trouvera aussi au nez du cassis.

Peuvent encore s’ajouter certaines notes végétales et empyreumatiques (goudron et fumée).

Cépage Côt
Description : grappes moyennes, avec généralement deux ailerons, assez lâches; baies sphériques, moyennes, noires, peu juteuses

Ce cépage a trouvé sa zone de prédilection en Touraine et, plus précisément dans la vallée du Cher, jusqu’à Montlouis, où il a sérieusement concurrencé le Grolleau.

Plus fragile que ce dernier, il donne des vins de meilleure qualité quand on le taille très court et qu’on accepte en conséquence une plus grande irrégularité de sa production.

Il offre un très bon équilibre en bouche et une finale soyeuse. Fruits rouges (cassis,mûres,…).A découvrir…

Cépage Gamay
Description : grappes moyennes, cylindriques, compactes, un peu ailées; baies moyennes, légèrement ovoïdes, d’un beau noir violet avec une pruine abondante bleu blanchâtre, peau fine, jus abondant

Le gamay est le cépage du fruit frais, qu’on vient de presser. On y retrouve beaucoup la cerise rouge, la cerise au marasquin, la fraise, la framboise, ainsi que des notes d’amande et de banane. Généralement vinifié avec macération carbonique (totale pour les vins nouveaux, partielle pour les beaujolais génériques), on le considère comme un rouge léger, à boire plutôt frais.

Cépage Chardonnay
Description : grappes petites à moyennes, cylindriques, compactes avec quelquefois deux ailerons; baies sphériques ou parfois légèrement oblongues, de couleur jaune ambré au soleil, peau assez mince d’ou éclatement possible des grains à l’approche de la maturité.

Parmi tous les cépages blancs, il est jugé comme le premier en qualité.

Il s’adapte facilement à beaucoup de terroirs, sans perdre sa personnalité, mais en prenant des styles différents, et tire profit d’un vieillissement en fût.

Originaire de la Bourgogne, on le retrouve aussi beaucoup en Champagne, puis dans des proportions plus réduites, un peu partout en France, Loire, Jura, Savoie, Chablis, Marne, Aisne.

Le nez du chardonnay est reconnaissable par ses arômes d’agrumes et de miel, quelquefois accompagnés de notes florales comme l’acacia.

Souvent aussi, il est fortement marqué par des arômes de vanille ou de caramel.

Cépage Chenin Blanc
Description : grappes moyennes, coniques avec un ou deux ailerons, assez compactes; baies ovoïdes, moyennes, croquantes, jaune doré, pellicule fine, pulpe dense.

Cépage par excellence du centre de la Loire, Touraine, Saumur, Vouvray, Anjou, Côteaux-du-Layon, Quarts-de-Chaumes, Savenières, Bonnezeau.

Il s’adapte mal à la vinification en sec, mais par contre accepte très bien la prise de mousse, ce qui donne lieu à de nombreux vins mousseux: Saumur, Vouvray, Montlouis et Touraine. Originaire d’Anjou, partie est de la Loire.

Le chenin blanc se caractérise au nez par une quasi-absence de fruit, sinon parfois des notes de citron.

Par contre, développe un nez généreux, reconnaissable principalement par des arômes de miel et de coing, analogue à la pomme fortement brunie, d’amande et de tilleul. Rappelle ainsi les populaires biscuits à thé.

Cépage Sauvignon
Description : grappes petites, tronconiques, compactes parfois ailées; baies petites, ovoïdes, d’un beau jaune d’or à maturité complète(existe aussi en gris clone 917), pellicule épaisse et pulpe fondante

L’un des cépages qui donne les vins les plus fruités.

Il peut changer passablement d’apparence selon le terroir, mais ses arômes de base permettent de la retracer assez facilement.

Le Bordelais et la Loire se disputent ses origines. Son nez offre des arômes caractéristiques de salade de fruits, voire de bonbons aux fruits.

En général, on retrouve toujours aussi un fort caractère herbacé dans un sauvignon, et l’odeur de géranium peut servir d’indice fiable.

En Loire, les notes de citron et de pamplemousse vont dominer en jeunesse, alors qu’en Bordelais, il s’agrémentera de notes minérales et épicées, nuances qui le rendent parfois plus difficile à identifier.

Les Auteurs du vin
– Evèque Saint Martin de Tours
– Joachim Dubellay
– François Rabelais
– La Dive Bouteille balzac
– Les Cépages de Touraine
– Jean Jacques Rousseau
– Honoré de Balzac
– Terra Vitis

La Région Touraine …

La Touraine est la région du milieu, blottie entre l’Anjou et le Berry.

Ses vignobles aiment côtoyer les cours d’eau. Ils sont partout : sur les bords de la Loire, bien sûr, mais aussi le long du Cher, de l’Indre, de la Vienne, et du Loir.

A l’instar de l’Anjou, c’est un jardin où s’épanouissent, vignes, terres fertiles, forêts et vergers. Des portes de Montsoreau à l’ouest, où se rejoignent la Loire et la Vienne, jusqu’à Blois et Noyers sur Cher, à l’est, la région gratifie ses habitants d’un climat tempéré semi continental.

Les étés sont chauds sans être torrides, les hivers, sans être doux, sont peu rigoureux…

La vigne existe dans la région de la Loire depuis des temps très anciens, ainsi qu’atteste la présence de pollens et de pépins fossiles datant de la dernière glaciation du quaternaire, il y a un peu plus de sept mille ans.

La présence des hommes est également fort ancienne dans ces lieux : on retrouve de très nombreux dolmens ou autres pierres levées, et l’on sait que les silex taillés du Grand-Pressigny en Indre-et-Loire ont été exportés en Europe.

Mais jusqu’à l’époque gauloise, il semble que l’élaboration de vin soit inexistante, et c’est surtout la conquête romaine qui provoqua l’expansion des vignobles le long de la voie fluviale menant par le Rhône et la Saône jusqu’à la Loire.

Qu’on tienne pour preuve de cette implantation un pressoir gallo-romain du 2èm siècles exposé au musée du Vin à Tour.

Vers 380, l’évêque Saint-Martin aurait fait planter de la vigne sur les premières côtes de Vouvray en même temps qu’il faisait bâtir le monastère de Marmoutier, aux portes de Tours.

Selon une légende, c’est même l’âne de Saint-Martin qui aurait découvert la taille de la vigne.

Abandonné par son maître en bout de rang, il aurait brouté tous les ceps alentours.

Miracle : aux vendanges, ces ceps rognés portaient les grappes les plus juteuses et les plus belles.

Au IXe siècle, plusieurs prieurés dépendant de l’abbaye de Marmoutier de Tours sont fondés dans la vallée de la Loire, non loin de Chaumont et la vigne plantée par les moines s’y étend rapidement.

Elle gagne ensuite les côteaux du Cher et devient la première richesse de la région.

Peut-on alors douter que la réputation du vin de Touraine ne soit pas l’une des raisons qui poussèrent les rois de France à s’installer dans les châteaux de Touraine favorisant grandement le développement et la renommée du vignoble Tourangeau.

Au XVI siècle, la viticulture devint libre et envahit la périphérie de Paris.

En 1577, le parlement de Paris interdit, afin de préserver la santé publique et mieux contrôle les débits de boissons, aux négociants et aux cabaretiers de s’approvisionner dans un périmètre de 88 km autour de Paris, c’est l’édit des vingt lieues.

Grâce à cette mesure Orléans devint le centre d’un monopole qui favorisa les abus.

Au cour de la Renaissance, la région connut son apogée artistique, économique et politique avant une ruine brutale engendrée par les guerres de Religion et l’exil des protestants.

Le commerce des vins était actif, dès le Moyen Age. Après de règne des Plantagenêts, les aristocrates anglais prirent l’habitude d’acheter les vins de la Loire et de l’Anjou.

Ceux-ci étaient expédiés depuis Nantes, non sans avoir été taxés par la douane d’Ingrandes qui séparait la France de sa province bretonne.

De ce fait les vins exportés, dits pour la mer, d’Anjou et Touraine, mis en concurrence avec les vins nantais, se devaient d’avoir une valeur suffisante pour supporter des frais supplémentaires.

Les vignerons se livrent alors à une véritable compétition pour produire les vins les plus fruités et les plus légers.

Henri IV, qui était un connaisseur, avait fait du vin de Sauvignon son breuvage préféré.

Au XVe et XVIe siècles, Joachim du Bellay, Ronsard et surtout Rabelais célèbrent la “Dive Bouteille”.

Jean-Jacques Rousseau et Balzac l’apprécieront également par la suite.

Ainsi s’est établie au fil des siècles, la renommée des vins de Touraine.

Une géologie très variée:
Dans la région nantaise et en Anjou les sols viticoles reposent sur des granites, des gneiss et surtout des schistes, avec, dans certains sites exceptionnels, des vestiges volcaniques de l’ère primaire, Savennières, Coulée de Serrant, couteaux du Layon, Chaume, Bonnezeaux, etc…

Des Ponts de Cé jusqu’à Blois, la Loire coule le long de falaises de tuffeau, cette pierre utilisée dans tous les châteaux de la Loire.

Ces falaises donnent des terrains chauds favorables à la vigne. Les sols riches en silex sont, comme à Vouvray, des terroirs propices aux cépages blancs.

A ces sols s’ajoutent, sur des terrasses anciennes, les sols sablo-graveleux, terroirs des vins rouges, à Bourgueil en particulier.

En Orléanais, la vigne ne subsiste que sur une étroite bande de terrasses graveleuses de la Loire et du Loiret. Entre Sancerre et Pouilly émergent des sols marneux du Kimméridgien, comme ceux que l’on retrouve à Chablis, mais aussi à Quincy et à Reuilly.

Enfin au confluant de la Sioule et de l’Allier, on trouve des terrasses graveleuses anciennes, des sols calcaires et des sols sur socle cristallin analogues à ceux du Beaujolais.

Les Cépages de Loire:
Le chenin noir ou pineau d’Aunis, est le plus ancien cépage de Loire, il date d’avant le Xe siècle.

Le chenin noir donna, par sélection, une variété blanche, le pineau de la Loire ou chenin blanc, le grand cépage d’Anjou et de Touraine, son nom viendrait du clos du Mont Chenin à Cormery en Touraine.

Malgré certaines affirmations, situant son origine dans le Bordelais, le sauvignon est aussi originaire de la Loire.

Des travaux récents démontrent, la parenté du chenin et du sauvignon.

Les Cépages venus du Sud-Ouest:
Il s’agit des cabernets du Bordelais, cabernet franc et cabernet sauvignon et le côt ou Malbec de Cahors, à signaler aussi la Negrette de Fronton présente en Vendée et en Poitou.

Les Cépages originaires de Bourgogne:
Dés le haut Moyen Age, les pinots noir et gris meunier, ainsi que le chardonnay furent introduits.

Après le XVIe siècle, favorisés par l’édit des vingt lieues, les gamay d’origine lyonnaise font leur apparition, ils donnent surtout des vins ordinaires.

En Val de Loire, la culture du gamay à jus blanc selon les pratiques nobles du Beaujolais date du milieu du XIXe siècle:

la princesse de Croy, originaire du Beaujolais, s’intéressa à cette culture sur sa propriété du châteaux de Moteaux en Touraine. Sa réussite contribua à la notoriété du cru.

Vin de Savennières

Vin de Savennières

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VIN DE SAVENNIERES – HISTOIRE

Pour parler du vin de Savennières, Catherine Bossé restaurant Les Tonnelles à Béhuard a réuni autour d’elle quelques spécialistes et passionnés.

Luc Bizard et Michèle de Jessey, producteurs, Eustache Poilasne, ancien viticulteur et Florent Salce, amateur éclairé.

Superficie et appellation
Les grands domaines
Savennières : blanc sec ou moelleux

Catherine Bossé
Quelle est la superficie exacte du vignoble de Savennières ? Est il entièrement planté ?

Luc Bizard :
L’appellation Savennières, si on regarde une carte, c’est environ 300 Ha mais on ne peut jamais avoir des chiffres exacts. Aujourd’hui, il y a 140 hectares qui sont en production pour une vingtaine de producteurs mais l’appellation se développe très rapidement, 50 % des vignes ont été plantées ou replantées il y a moins de 15 ans. Il y a une dizaine d’hectares de jeunes vignes qui vont arriver en production l’an prochain et nous devrions retrouver les frontières de l’appellation d’ici à une quinzaine d’années certainement.

Si on prend les termes du décret de l’appellation, les vins de Savennières produits sur la zone de la Coulée de Serrant peuvent porter le nom de Savennières Coulée de Serrant et les vins produits sur la zone de la roche aux moines peuvent porter le nom de Savennières Roche aux Moines.

Mais il n’y a qu’une seule appellation qui est Savennières, avec ses conditions de rendement, de production et de vinification.

Catherine Bossé
Par rapport aux 140 Ha de superficie de l’appellation, combien de domaines existe t-il ?

Luc Bizard : L’évocation des grands domaines de Savennières est comparable à une poésie.

Historiquement, le plus connu est la Coulée de Serrant, puis, on trouve le Domaine aux moines, le château de Chamboureau, le chateau d’Epiré, le domaine du Closel puis les clos: clos du Papillon, clos des Perrières, clos de Coulaine, clos de la Royauté, les Fougeraies, les Caillardières.

Si on poursuit, l’évocation de tous ces noms, on a une poésie qui nous enchante l’oreille, c’est merveilleux.

Mais, au delà des noms, il y a un paysage qui est pour moi, et surtout pour un grand journaliste du vin qui s’y promenait avec moi, un des paysages les plus harmonieux du vignoble français et mondial car on y trouve l’association merveilleuse de la Loire, des grands domaines avec leur remarquable architecture ancienne et leurs grands arbres, le vignoble et la polyculture. Et cet ensemble est remarquablement harmonieux et c’est ce qu’on doit retrouver dans le vin : un grand plaisir qui soit à la fois gustatif, culturel et esthétique.

Catherine Bossé “Le décret de l’appellation est récent je crois ? A ma connaissance, il date des années 30 du siècle dernier.”

Michèle de Jessey :
Les 1ères AOC en France datent de 1936. Celle de Savennières date de 1952, ce qui était déjà assez rapide puisque la guerre avait arrêté ce genre de procédures. Il a été réactualisé en 1996.”

Catherine Bossé
Qu’a changé le décret de 1996 ?

Michèle de Jessey : Le décret de 96 laisse aux viticulteurs le libre choix de faire des vins secs, demi-secs, moelleux ou doux ce qui permet en fait au producteur de faire son vin en fonction de ce que la nature lui offre.

Et c’est pour ça qu’on voit qu’un peu tous les types de cuvées existent, même si la base est secs, on a des vins demi-secs, moelleux ou doux de grande qualité.

Luc Bizard :
90 % de la production est vinifiée en sec et, pour la vallée de la Loire, il est très bon de pouvoir produire des vins secs, demi-secs ou moelleux en fonction du climat car nous n’avons pas l’ensoleillement des cotes de Provence ou de la région bordelaise.

Catherine Bossé
La notoriété de l’appellation Savennières vient donc surtout de la renommée de ses vins blancs secs. Il n’en a pas toujours été ainsi je crois ?

Luc Bizard :
Effectivement, pour moi, le Savennières, historiquement, c’est un vin moelleux.
Lorsque louis XI compare le Savennières à une goutte d’or, il parle d’un vin moelleux.

Lorsque l’impératrice Joséphine utilise des qualificatifs en parlant de Savennières, elle utilise des termes qui laissent comprendre que c’est un vin moelleux.

VIN DE SAVENNIERES – Vignoble

Climat, géologie et terroir, quelques explications sur les spécificités du Savennières

Climat et terroir
Géologie
Diversité des parcelles

Catherine Bossé
Monsieur Bizard, pouvez vous nous faire une petite description du climat et du terroir de Savennières ?

Luc Bizard :
On va donner quelques explications sur le terroir de Savennières pour ce qui concerne son climat: d’abord, il jouit d’une exposition remarquable sud-sud-est.

Donc, il profite des premiers rayons du soleil, ce qui est particulièrement important à l’automne pour l’évaporation des brumes matinales.

Ensuite, il jouit de la régulation de la Loire qui emmagasine la chaleur à la fin de l’été sur les bancs de sable.

La Loire, à ce moment là, est très peu haute et elle restitue cette chaleur pendant la nuit et, au petit matin, on voit les bancs de brouillard qui montent plus ou moins haut dans la vallée de la Loire et ces brouillards, vous savez, sont favorables au développement du botrytis.

Ensuite, la Loire se resserre à l’endroit de Savennières, ce qui fait qu’il y a un effet de tuyère assez important et qu’il y a une ventilation naturelle qui permet une évaporation assez rapide de l’humidité en particulier les années pluvieuses.

C’est dans ces années pluvieuses que le terroir de Savennières permet de faire des vins secs assez corsés grâce à l’évaporation rapide de l’humidité.

Catherine Bossé
Au niveau de l’aspect géologique du sol : entre la Possonnière, à l’extrémité ouest de l’appellation, la Roche aux Moines, la Coulée de Serrant et le village d’Epiré, est ce qu’il y a beaucoup de différences quant à la composition du terroir et des sols ?

Luc Bizard :
Nous sommes sur des terrains schisto-gréseux, c’est à dire qu’au primaire, la mer recouvrait notre région et, lorsque cette mer s’est retirée, le sable s’est transformé en grés.

Ce grés, au fil du temps, avec la chaleur et de la pression, s’est transformé en schiste.

Mais, au fond de cette mer, il y avait une activité volcanique sous marine.

Cette activité volcanique a laissé des traces sous forme de roches , roches bleues que l’on découvre en parcourant le terrain.

Enfin, l’érosion a rempli les creux de sable et nous allons donc trouver sur le terroir de Savennières une dominante schisto-gréseuse avec, par endroit, des roches volcaniques et par d’autres endroits, des sables d’érosion.

Catherine Bossé
Cette diversité dans la nature des sols doit donner de grandes différences selon les parcelles ?

Michèle de Jessey :
Effectivement, si le fond est le même, chaque parcelle, vu les bouleversements qu’il y a eu à travers les millénaires, a ses caractéristiques et ses spécificités propres.

C’est pour ça que vous trouvez des saveurs particulières dans chaque parcelle et que chaque domaine produit des choses différentes.

Je dirais qu’il y a trois ou quatre coteaux : il y a celui d’Epiré, celui de la Roche aux Moines, celui de Savennières et celui qui va vers la Possonnière.

Ce sont tous des coteaux perpendiculaires à la Loire.

VIN DE SAVENNIERES – vin de qualité

La qualité des vins de Savennières tient aussi au travail de la vigne, au soin apporté aux vendanges et à la vinification.

Luc Bizard :
La tradition de Savennières, c’était de récolter les raisins assez tardivement, puisque les vendanges se terminent en général à la toussaint.

Après, on a des fermentations assez longues en fût et un élevage classique de clarification.

Puis, les vins étaient vendus au printemps.

Ça, ça fait partie des traditions, du savoir faire.

Dans un vin, il y a un terroir et un savoir faire ; il n’y a pas à se demander si c’est bien d’élever jusqu’au printemps alors que, dans d’autres régions, on élève pendant 18 mois.

Il y a à se dire qu’à Savennières, on fait un produit qui correspond à une histoire, à un certain savoir faire et qu’on apprécie ce produit tel qu’il est fait.

Florent Salce :
Il est aussi utile de savoir que les vendanges doivent se faire à la main et par minimum 2 tries et plus si nécessaire avec une recherche qualitative de maturité du raisin.

Luc Bizard :
Le cépage chenin n’ étant pas un cépage à maturité homogène, on est donc amené à passer 3 fois dans chaque parcelle pour ramasser les raisins au maximum de leur maturité, ce qui fait qu’en général, les vendanges sont étalées sur quasiment un mois.

Et cela représente un travail considérable. Je faisais le calcul que, si à Yquem, il faut un cep pour un verre de vin, à Savennières il faut un cep pour une bouteille, ce qui pour un vin sec est tout à fait remarquable.

Catherine Bossé
Pourriez vous nous raconter les vendanges et les différentes tries ?”

Eustache Poilasne :
Dans le temps, on vendangeait à 7 ou 8 selon les exploitations.

On mettait le raisin dans les comportes, il n’y avait pas de tries comme aujourd’hui ou alors très peu: on pressait le soir même, en exposant le raisin le moins possible à l’oxydation ou à la chaleur, c’est mieux.

Catherine Bossé
Donc, on presse dès le retour du raisin ?

Michèle de Jessey :
Oui, dans la journée au fur et à mesure des arrivées. On fait 3 à 4 pressoirs dans la journée.

Quelques fois, en urgence, on fait des pressoirs de nuit.

Le jus qui a été pressé dans la journée, que l’on sépare en fonction des parcelles d’origine, ou que l’on mélange, est versé dans des cuves verticales pour que se déposent les plus grosses lies dans la nuit, et le lendemain matin, il est mis en cuve pour y faire sa première fermentation.

Ensuite, il peut passer en fût à moins qu’il n’y ait été mis directement.

Catherine Bossé
Est ce que vous, par rapport à vos terroirs plus ou moins différents, au moment de l’arrivée des vendanges, vous affectez des cuves en fonction du terroir ?

Michèle de Jessey :
Ce n’est qu’en février que nous faisons des assemblages.

On goûte à nouveau les différents lots et, comme on ne peut pas faire 10 cuvées, on regarde quels sont les vins qui vont ensemble.

Et ce ne sont pas forcément les meilleurs lots qui, assemblés, vont faire les meilleurs vins.
Il y a des complémentarités, et, comme dans la vie, des caractères qui s’entendent plus ou moins bien.

C’est la partie la plus amusante, mais il faut être plusieurs car c’est très intéressant de goûter à plusieurs et de pouvoir faire des corrections.

VIN DE SAVENNIERES – dégustation

Quels sont les arômes d’un Savennières, les grands millésimes et les harmonies en matière de gastronomie ? Nos ?nologues vous apportent leurs réponses.

Catherine Bossé
Pouvez vous nous dire ce qu’on sent lors de la dégustation d’un Savennières ?

Florent Salce :
Le premier nez, à mon avis, est très fruits blancs, avec un peu de pêche, des agrumes et des fleurs comme l’acacia.

Avec toujours une minéralité qu’on sent au nez et surtout au palais. Et puis, sur l’évolution, ça prend des arômes de miel un peu séché qui tire jusqu’à la cire puis des notes plus confites.

Catherine Bossé :
Lors de la dégustation d’un Savennières jeune, je trouve majoritairement des parfums d’agrume pour la vivacité et une petite acidité dans le bon sens du terme, la vivacité.

Après, dans le vieillissement, dans les cuvées vinifiées en demi sec voire en moelleux, effectivement, le coté confit, coing etc.

Mais surtout dans le vieillissement, je trouve que c’est très roche, très minéral, un peu pierre à fusil. Je trouve que la minéralité de la roche, on la trouve plus dans le vieillissement.

Luc Bizard :
Je trouve que, dans le vieillissement, pour des vins secs de 10 ans et plus, on trouve des arômes de tourbe, de fumée qui sont assez puissants et qu’on associe au terroir, à la minéralité.

Pour les vins jeunes, on trouve souvent des arômes de coing, de pomme, de fruits très mûrs. Ce que j’aime, c’est que le vin soit révélateur d’une vendange de raisins très murs et parfois de fruits sec (passerillés) avec des notions d’amande et d’amertume.

L’amertume est une des caractéristiques du Savennières que j’associe à son schiste.

Catherine Bossé
Avez vous le souvenir d’un grand millésime, d’une année exceptionnelle, ou de plusieurs ?

Eustache Poilasne :
Je me souviens particulièrement des 47 et 49, qui sont pour moi les 2 meilleures années de ma carrière.

49 était très prime. On avait eu de l’eau qui avait un peu gâté les vendanges. 47 était peut être un peu moins prime, mais on avait eu du soleil jusqu’à la fin.

C’est ce qui fait la valeur d’une grande année.

Catherine Bossé
Et vous, vignerons actuels, avez vous des références de belles années, avec des potentiels extraordinaires, des conditions météo plus ou moins favorables, des surprises ou des révélations comme 94 qui nous a permis de goûter des vins exceptionnels ?

Michèle de Jessey :
Je pense que, depuis 88, nous avons de très jolis vins. Il y a des années plus ou moins riches, plus ou moins fines.

Vous citiez 94, je pense qu’en effet, on a pu tirer de très jolis 94. Je pense aussi que les années difficiles sont celles où le savoir faire du vigneron ressort le plus.

Une année où les raisins sont beaux, tout le monde peut faire du bon vin.

Mais, une année moins belle révèle tout l’art et tout le sérieux d’un domaine.

Luc Bizard :
Tout le plaisir naît dans la diversité. Quel serait l’intérêt de ne boire que des grands vins très riches en alcool ?

L’un est plaisant par son acidité, l’autre par son amertume supérieure aux autres années, l’autre encore par son fruité. Toute année est très intéressante.

C’est la diversité qui rend le vin passionnant dans une appellation. Sinon, autant acheter du vin australien ou provenant d’Amérique du sud.

Catherine Bossé :
Je pense qu’il faut respecter le millésime et qu’il n’y en a pas de mauvais.

Et il faut se méfier des médias qui encensent certains millésimes et en oublient d’autres.

c’est dommage car je pense que le vin se boit tout le temps et dans des occasions diverses.

On a besoin de vins de soif et de vins pour manger.

Gastronomie

Catherine Bossé :
Nous, au restaurant, on essaie de faire goûter plutôt les Savennières demi secs, souvent en apéritif, un petit peu anciens et carafés.

On les fait aussi déguster sur des foies gras poêlés, qui aiment des vins avec de la matière et aussi avec de la vivacité.

Sur les cuvées à belle matière et vinifiées en sec, on met des poissons de rivière (sandre, brochet), moins les anguilles car on les prépare avec un beurre d’ail, donc le mariage est délicat.

Les secs vont avec les beurres blancs, toutes les sauces légèrement crémées, avec des poissons fumés et des viandes blanches.

Michèle de Jessey :
Certains Savennières ramassés tardivement peuvent aussi très bien accompagner des plats salés-sucrés ou des plats assez relevés, par exemple, une lotte avec une fondue d’échalote, un peu de crème et de la moutarde à l’ancienne. également sur les asperges avec un Savennières jeune.

Luc Bizard :
Effectivement, l’amertume du Savennières s’accorde bien aux asperges. Et les asperges sont très difficiles à accompagner, généralement.

Dans les restaurants, on propose aussi les Savennières avec des poissons de Loire, des fritures.

Mais il n’y a pas de poisson de Loire dans le monde entier et on peut aussi accorder un Savennières jeune avec du saumon fumé.

On le servira aussi avec un homard grillé, des volailles à la crème, des viandes blanches et des plats au curry ou au safran.

Florent Salce :
A ce titre, le Savennières trouve un terrain d’expression très favorable avec beaucoup de plats d’origine asiatique.

Catherine Bossé :
On peut aussi mettre un Savennières sur sec ou demi sec avec des fromages secs ou des bleus.

Avec l’apéritif aussi. On voit qu’on peut faire tout un repas au Savennières et repartir de bonne humeur.

VIN DE SAVENNIERES – IDEES ACCOMPAGNEMENTS
Quelque fois, dans l’année, les propriétés sont ouvertes et beaucoup de gens viennent marcher le long de la Loire et visitent les domaines.

Ne serait il pas intéressant de créer autour du vignoble de Savennières, un circuit de randonnée de manière que l’amateur puisse comprendre encore mieux le vin et son travail en étant sur le terrain même ?

Michèle de Jessey :
les clients qui viennent déguster sont invités à se promener sur les coteaux et à découvrir justement les toits d’ardoise et l’ancienneté du site et du village, à découvrir les vignes et à se promener dans le parc.

En général, les gens sont très intéressés, et je pense que cela se fait dans tous les domaines”.

Luc Bizard:
Il existe aussi des sentiers, qui vont de 45 minutes à 5 heures. Et ces sentiers permettent d’avoir de remarquables points de vue sur les grandes demeures, la Loire et le vignoble.

Il faut encourager les gens à sortir de leur voiture pour parcourir le vignoble.

Liste des viticulteurs, Savennières – Epiré
Domaine du Closel
Domaine Taillandier
Domaine de la Monnaie
Domaine aux Moines
Coulée de Serrant
Château de la Roche aux Moines
Château de Chamboureau
Château d’Epiré
Bernard Merlet

Producteurs de Savennières, Vente à l’extérieur de la commune

Angers
Domaine Laureau du Clos Frémur
La Possonnière
Château de la Franchaie
Rochefort-sur-Loire
Domaine de Baumard
Château de Plaisance
Moulin de Chauvigné
Beaulieu-sur-Layon
Château de Pierre Bise
La Soucherie
Champs sur Layon
Domaine de la Bergerie
St Aubin de Luigné
Domaine des Barres
Domaine des Forges
Domaine du Petit Métris
Château de Bellevue
Ste Gemmes sur Loire
Domaine du Gué d’Orger
St Lambert du Lattay
Domaine Jo Pithon
Domaine Ogereau
Thouarcé
Château de Fesles

Suite à cette instructive dégustation, plusieurs constats s’imposent :

Premier constat. Le Savennières est un vin ingrât dans sa jeunesse.

Dans leurs premières années, les vins sont muets, austères, peu expressifs, voire un peu durs.

Il nous semble une bêtise que d’ouvrir un vin du domaine Laroche sans lui avoir laissé au moins 5 ou 6 ans de bouteille pour s’etoffer.

10 ans semblent d’ailleurs plus justes dans un beau millésime comme 1995.

Les vins gagnent alors en définition, en puissance aromatique et en richesse.

Ces sensations vont bien au delà d’une simple évolution de la palette aromatique.

Avec le temps, tout dans ces vins, se transforme : la sensation tactile en bouche (gras, ampleur…), la puissance aromatique, la longueur en bouche.

Métamorphose étrange mais bien tangible.

Deuxième constat.
Il faut impérativement carafer ces vins avant le sevrice.

On a du mal à imaginer à quel point l’oxygénation transforme les vins.

Ici encore, ils gagnent en précision aromatique, en puissance, en fondu.

Servis directement après débouchage, ils sont plus étriqués, l’acidité ressort et les arômes sont presque muets.

Troisième constat.
Il n’y a pas de température vraiment idéale pour ces vins là.

Il faut agir au coup par coup. Autant un millésime riche comme le 1995 voit sa finesse renforcée par un peu de fraîcheur.

Autant le 1994, plus dilué au contraire, supporte quelques degrés de plus qui lui permettent d’exprimer au mieux des arômes par ailleurs un peu discrets.

Disons que suivant les années, on peut imaginer un service de ces vins entre 11°C et 14°C.

Quatrième constat.
Les vins de Savennières sont des vins de table par excellence.
Autant ils peuvent paraitre ingrât à la dégustation seule surtout pour les millésimes récents, autant ils gagnent en noblesse associés à des mets de qualité.

Prenons l’exemple du 2001, assez difficile encore à goûter seul.

Servi sur un bar grillé, compotée de fenouil et coulis de poivrons rouges, sa grande acidité handicapante en dégustation, le sert et permet un très bel accord.

Idem sur les fromages, où même la Cuvée des Nones 2002, pourtant déjà bien appréciée en dégustation seule, voit son côté aromatique et son bel équilibre encore renforcés par le gras et le sel d’un gorgonzola jeune.

Que dire du domaine Laroche pour conclure ?
Certains lui ont reproché de ne faire très bon que dans les très beaux millésimes et ont parlé de rendements parfois trop élevés et de maturités imparfaites, trahissant du coup la grandeur du terroir de Roche aux Moines.

On pourra opposer à cela des tarifs extrêmement intéressants qui justifient peut-être l’impossibilité d’une cuvée plus confidentielle et selective.

L’idée d’une cuvée haut de gamme en sec a été évoquée, fruit d’une vendange encore plus mature dans les années un peu faibles…

Il est certains qu’une telle cuvée pourrait vite voler assez haut, mais à quel prix ?

Le dosage du bois a été dans l’ensemble apprécié, avec un boisé jamais dominant, même en vins jeunes.

Il faudra regoûter les millésimes les plus récents dans quelques années pour suivre leur évolution. 2001 semble suivre un beau chemin.

À noter : le domaine a la particularité de commercialiser de vieux millésimes, à des prix tout à fait exceptionnels. On ne peut pas tout avoir !

Merci à Thierry pour sa culture des terroirs et ses jugement parfois rudes mais qui donnent à réléchir. Merci à Fred qui était le plus mal placé à table et qui a fait le service toute la soirée ! Merci à tout ceux qui ont apporté des bouteilles de leur cave perso…

Vin de Saumur

Vin de Saumur

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VIN DE SAUMUR – HISTOIRE

A Saumur, les vignerons et producteurs ont aménagé des caves dans le sol de craie du terroir afin que les vins puissent se stabiliser dans des conditions optimales.

Si vous visitez la région de Saumur, nous vous recommandons de visiter l’une de ces caves. Elle s’appelle “tuffeau”.

On trouve des vins rouges, blancs secs, mousseux et rosés à Saumur.

Les vins rouges sont légers et fruités. Ceux de Saumur Champigny sont parmi les meilleurs vins rouges de la Vallée de la Loire.

Les vins mousseux prennent avantage du sol calcaire et des caves mentionnées ci dessus. Ils sont une alternative économique au Champagne.
Les vins blancs de Saumur sont nerveux et peuvent reposer quelques années dans une cave.

Informations sur le vin de Saumur:

Appellation:

Appellation Saumur Champigny Controlée
Appellation Saumur Controlée
Appellation Cabernet de Saumur Controlée
Appellation Coteaux de Saumur Controlée
Appellation Saumur Rouge Controlée
Appellation Saumur Blanc Controlée
Appellation Saumur Brut Controlée
Situation:

Sud Est d’Angers, sur la rive gauche du fleuve, à l’Est des Coteaux du Layon et d’Anjou.

Lieu: Saumur, Le Puy Notre Dame, Varrains, Vaudelnay, Saint Cyr en Bourg, Turquant, Champigny, Dampierre sur Loire, etc…

Sol: Craie, Calcaire.

Superficie: 4,000 ha

Production: 20 million de bouteilles

Cépages:

Rouge:
Cabernet Franc, Cabernet Sauvignon

Blanc: Chenin blanc, Chardonnay

Type de vin: Vin rouge fruité

Vin blanc sec

Vin blanc mousseux

Age: Rouge: 2 à 8 ans

Blanc: 1 à 3 ans

Millésimes: recommandés Rouge: 2003, 1998, 1997

Blanc: 2003

Arômes:

Vin mousseux : Fleurs blanches, Brioche.

Vin blanc sec:,Pomme, Genêt.

Vin rouge: Fruits rouges, Réglisse

Déguster avec: Divers

Fromage:

Rouge:

– Chabichou du Poitou
– Crottin de Chavignol
– Saint Nectaire
– Valencay

Les Vins de Saumur du Nord de la Vienne

Saumur rouge:
Appellation d’Origine Contrôlée de Cépage 100% cabernet franc

Après une vinification traditionnelle et un élevage très respectueux de la beauté du produit, le vin est mis en bouteille dans les caves à 25m sous terre.

Isolé dans des galeries, il continue son élevage au calme, à l’abri de la lumière et des variations de température.

Le Saumur rouge possède une robe griotte d’une belle couleur profonde. Le nez est très riche en fruits.

Sur un départ de notes de fruits cuits, confiture de fraise, de mûre, pour finir sur des arômes de fruits frais, groseille, framboise.

La bouche est franche, riche et fruitée.

Il est de plus en plus souvent consommé sur certains poissons et en accompagnement de crustacés.

Saumur blanc:
Appellation d’Origine Controlée, de cépage Chenin ou Pineau de Loire

Le Saumur blanc est un vin à boire relativement jeune. Il gagne souvent à avoir une année d’élevage.
Vin puissant et aromatique, sa rondeur est caractéristique du chenin ayant fait sa fermentation malolactique. Vin très agréable sur du poisson tandis que son nez floral lui donne toutes les caractéristiques d’un excellent blanc sec d’apéritif. Servi frais 8 à 10°C.

Crémant de Loire:
Appellation d’Origine Contrôlée de cépage Chenin ou Chardonnay

Le Crémant de Loire a des conditions de productions très particulières: récolte à la main, pressurage spécial, durée de la conservation en cave…

Les jus subissent une double fermentation: la première, la fermentation alcoolique est effectuée à basse température sur des premiers jus.

Puis après fermentation malolactique le vin est mis en bouteille où il effectuera la prise de mousse avant d’être conservé sur “lattes” pendant plus de 12 mois, souvent 2 à 3 ans.

Les reflets dorés du Crémant de Loire sont mis en valeur par la finesse et la persistance des bulles.

Il a la finesse et la noblesse d’un vin de réception.

Contact et correspondance Ambassade : Claude MOREAU
Président,
Coordonnateur Régional
Centre Rencontre rue du 8 Mai 17540 SAINT SAUVEUR D’AUNIS
Tel/Fax : 05 46 01 98 07 par e-mail

L’ABUS D’ALCOOL EST DANGEREUX POUR LA SANTE, CONSOMMER AVEC MODERATION

VIN DE SAUMUR – SAVOIR ACHETER

Le Saumurois
Classé administrativement en Anjou, Saumur a pourtant beaucoup de points communs avec la Touraine : paysages, méthodes de culture et de vinification, et des sols de cailloux et sables siliceux recouvrant un sous-sol de craie tuffeau.

Le vignoble, qui produit un peu plus de rouge que de blanc, s’étend sur 38 communes. Deux lignes de coteaux, l’une sur les bords de la Loire, l’autre sur les rives du Thouet et de la Dive, se rejoignent à Saumur, où se trouvent les crus les plus renommés.

Blancs

Pour avoir droit à l’appellation, les blancs doivent titrer au moins 9%vol et conserver moins de 10 grammes de sucre. Ils sont donc toujours secs. Remarquablement légers et fins, fruités et frais, ils sont cependant vigoureux et capables de bien vieillir, avec un parfum suave qui s’amplifie avec l’âge, et un goût particulier : celui du tuf, qu’ils doivent au sous-sol et qui les distingue nettement des vins d’Anjou.

Par exemple, le Domaine de “Langlois-Château”, de couleur jaune pâle, est très frais, légèrement perlé, beaucoup plus doux qu’un sauvignon, capable d’accompagner les poissons en sauce. Il peut se conserver jusqu’à 10 ans, au cours desquels sa robe tourne au jaune d’or.

Rosés

Le Cabernet de Saumur est un rosé demi-sec très proche du Cabernet d’Anjou, et vinifié de la même façon (pressage sans foulage; rendement de base : 40 hl/ha). Il s’en distingue toutefois en se montrant plus sec et plus élégant. Production : 4.000 hl.
Il doit titrer de 9,5 à 13%vol. A boire dans ses jeunes années.
Température de service : 8°C.

Rouges

Les rouges sont issus de cabernet franc et cabernet sauvignon, et doivent titrer de 9,5 à 13%vol.
Ils sont réputés à Turquant, Montsoreau, et Montreuil-Bellay, mais le plus renommé est le Saumur-Champigny.

Champigny est un hameau de la commune de Souzay, produisant sous cette appellation le meilleur rouge du Saumurois et sans doute de tout l’Anjou.
L’appellation est accordée à 9 communes du plateau qui surplombe les vallées de la Loire et du Thouet. Le vin, à la fois velouté et corsé, ressemble à ceux de Chinon et de Bourgueil, en plus corsé. Dans sa meilleure expression, il présente un bouquet épanoui de framboise et de fraise des bois.

Effervescents

Un vin léger qui prend facilement la mousse, et d’excellentes caves creusées dans le tuffeau, maintenant une fraîcheur constante : les conditions de base favorables à la production de mousseux sont réunies.

L’appellation Saumur mousseux concerne quelques rosés (moins de 10% de l’appellation), mais surtout des blancs, élaborés par seconde fermentation en bouteille puis assemblage, avec un rendement de base de 60 hl/ha.
Chenin, chardonnay, sauvignon, cabernet franc, cabernet sauvignon, côt, gamay, grolleau, pineau d’Aunis, et pinot noir, sont admis dans le Saumur mousseux, un vin consommable dès sa commercialisation, et conservable 5 ans.
Température de service : 8°C.

L’appellation Saumur pétillant concerne uniquement des blancs.

Les bons producteurs d’effervescents du Saumurois sont établis à Saint-Hilaire Saint-Florent.

Coteaux de Saumur

Il s’agit de blancs demi-secs récoltés sur les 13 meilleures communes :
Brézé, Chacé, Dampierre, Epieds, Fontevrault, Montsoreau, Parnay, Saint-Cyr-en-Bourg, Saint-Hilaire-Saint-Florent, Saumur, Souzay, Saix (Vienne), et Turquant (Maine-et-Loire).

Alors que l’appellation Saumur tolère 20% de chardonnay et sauvignon, les Coteaux de Saumur sont issus exclusivement de chenin.

Les raisins sont récoltés à bonne maturité, par tries successives. Ce ne sont donc pas des blancs secs, mais des demi-secs ou des moelleux. Ils doivent titrer 12%vol. Le rendement de base est limité à 30 hl/ha.

Ce vin n’est produit que si le millésime s’y prête, mais en quantité confidentielle : 140 hl en 1986, moins d’un millier d’hectolitres les bonnes années.
Consommable à partir de 3 ans, il peut être conservé une dizaine d’années.
Température de service : 8 à 10°C.

Bonnes adresses du Saumurois

* Domaine Lavigne, à Varrains;
* Domaine des Sanzay, à Varrains;
* René-Noël Legrand, à Varrains;
* Ch. de Montreuil-Bellay;
* Ch. de Chaintres;
* Domaine Filliatreau, à Chaintres;
* Ch. de Hureau, à Dampierre.