Langouste

Langouste

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La langouste royale: crawling decapod crustaceans.

Les Langoustes effectuent une remarquable et incroyable migration annuelle pendant laquelle elles voyagent en file indienne sur le sol océanique en eau peu profonde. Bien que la migration ne soit pas totalement comprise, le principal élément en serait pour la reproduction, car elle se produit juste avant la ponte des oeufs. Au printemps, les femelles fertiles pondent des milliers d’oeufs dans les eaux profondes. Les langoustes commencent leur vie comme de minuscules larves flottantes comme le plancton, et sont alors à la merci des courants marins durant leur première année de vie avant de devenir des petites langoustes. Le mouvement maritime les aide alors à revenir sur les côtes pour vivre protégées parmi la végétation et les petites roches. Les langoustes cassent en deux leur carapace à la jointure du bassin entre le corps et la queue et rampent pour en sortir, laissant derrière elles une carcasse en parfaite état, qui peut être facilement prise pour un animal vivant. Les Langoustes muent plusieurs fois par an lorsqu’elles sont jeunes, seulement une fois par an à l’âge adulte. Elles mangent alors leur propre carapace. Les langoustes grossissent pendant toute leur vie de 8 a 10 ans.

Les langoustes communes ont cinq paires de pattes sur le thorax. Elles font partie des crustacés invertébrés, animal sans squelette arrière. Elles sont munies d’une carapace, 5 paires de pattes jointes, un corps segmenté, d’antennes sensorielles, une queue en forme d’éventail. Leurs yeux sont peuvent tournés sur eux-même. La queue est segmentée et peut être retranchée sous sont corps pour se propulser en arrière. La langouste a un sang froid, son corps est toujours à la température de l’eau. Un crustacé royal mais fragile la langouste rouge Palinurus elephas Fabricius, est un décapode de la
famille des Palinuridés. Elle mesure communément entre 30 et 50 cm. Le bord antérieur de sa carapace porte deux puissantes cornes frontales triangulaires. l’extrémité de la première paire de pattes marcheuses porte une épine antérodorsale. La coloration d’ensemble est d’un rouge brunâtre, deux grandes taches jaunâtres
symétriques ornent la surface dorsale de chacun des cinq premiers segments abdominaux. On pêche la langouste en
Atlantique nord-est, des Hébrides au Cap Bojador en Afrique de l’ouest, y compris dans les Açores. La pêche est
très rare en mer du Nord et quelques spécimens seulement ont été pris en Norvège et sur la côte est de l’Écosse.
La langouste vit entre la côte et 150 mètres de profondeur, le plus souvent entre 50 et 10 mètres. Souvent grégaire, plutôt sédentaire, elle n’effectue que des déplacements d’amplitude réduite pour se nourrir,changer de site ou s’accoupler.Son activité est essentiellement nocturne. Les langoustes s’accouplent en été. Le mâle et la femelle accolent leurs sternums face ventrale de la carapace, le mâle dépose sa semence sous la forme de spermatophores. Ceux-ci contiennent les spermatozoïdes englobés dans une enveloppe protectrice et se présentent sous la forme d’une ou deux masses blanchâtres gélatineuses à la base du sternum fendu. La ponte suit de peu l’accouplement. La fécondité des femelles est liée à leur taille, environ 13.000 oeufs à 23 cm de longueur totale, 74.000 à 28 cm et 134.000 à 34 cm.
Le diamètre des oeufs est légèrement supérieur à 1 mm. Le développement larvaire de la langouste dure approximativement 5 à 6 mois. Pendant ce temps, les juvéniles sont extrêmement sensibles aux
variations des conditions d’environnement. Une alimentation variée:
La langouste s’alimente surtout la nuit. Son régime alimentaire est essentiellement constitué d’échino-dermes astérides, crinoïdes, oursins’ et de mollusques gastéropodes et bivalves dont elle broie les coquilles grâce à ses pièces buccales puissantes. Son alimentation peut cependant être variée par la flore et la faune disponibles et accessibles algues, éponges et, exceptionnellement, autres crustacés décapodes et petits poissons.La langouste se capture au filet trémail, au filet maillant et au casier. Les campagnes de pêches durent environ 3 mois et demi pour les grands langoustiers, les petits partent moins longtemps mais font trois voyages dans l’année au lieu de deux. Lors des débarquements, les langoustes sont maintenues en vie dans des viviers. Cette opération demande d’énormes précautions et les manipulations doivent se faire avec beaucoup de douceur, dans une eau bien oxygénée et d’une propreté irréprochable. La température de l’eau est également très importante, elle ne doit pas descendre en dessous de 5-6°, ni monter au-delà de 16-17°. En produit frais, la France a produit en 1995 122,2 tonnes de langoustes, soit une valeur de 20.374 milliers de francs. 284 tonnes ont été importées essentiellement en provenance d’Afrique, du Portugal et du Royaume Uni. Les exportations se sont élevées à 31 tonnes à destination de l’Allemagne et de l’Italie principalement. La consommation de langouste en produit frais à domicile, représente 724 tonnes dont 206 en région parisienne, 157 pour l’ouest et 127 pour le centre est. Les consommateurs sont plutôt situés dans des catégories socio-professionnelles aisées vivant en
zone urbaine dans des foyers de deux ou trois personnes.
Ce précieux crustacé vous dévoilera tous ses secrets dès qu’il sera cuit et décortiqué. c’est au printemps qu’il faut l’acheter pour encore mieux le savourer. Au court bouillon, en sauce ou simplement grillé, il ne pourra que régaler les gourmands et les gourmets.

LANGOUSTE – CUISINE TRADITIONNELLE

Le talent de la mer

Parés des plus belles couleurs,dotés d’une chair sublime qui a de la tenue en bouche, riches en protéines et en minéraux, la langouste rime avec exception et flirt avec les superlatifs les plus exagérés.Aucune papille ne peut y résister. Grâce à quelques conseils simples, vous saurez les choisir, les cuire et les décortiquer. Impossible de confondre homard et langouste.

Le homard a des pinces. La langouste n’en a pas. La couleur du homard varie du bleu au noir. Cela dépend à la fois des fonds marins dont il provient et de la période où il est pêché.

Le homard qui vient de muer est plus noir, et plus encore s’il est jeune. Les homards les plus gros dont les mues s’espacent en vieillissant sont eux presque bleu clair.

Mais tous prennent à la cuisson la même teinte rouge impérial. La carapace de la langouste varie quant à elle du rouge orangé ou rosé
au brun et devient en cuisant d’un rouge très soutenu.

Si la langouste, de par sa rareté, atteint des prix parfois très élevés, pouvant dépasser 400 F le kilo, depuis une dizaine d’années, le prix du homard européen’
n’a pratiquement pas changé. Il se situe pour l’acheteur final entre 150 et 200 F le kilo. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, décembre n’est pas sur ce segment de marché un mois exceptionnel. Il ne représente pas plus de 10 % des ventes annuelles. La saison du homard se concentre davantage sur les mois d’avril à septembre. Le consommateur réserve souvent en effet ce mets d’exception à ses vacances estivales.

LANGOUSTE – VERTUS

Quelle bonne nourriture!!!

Outre la couleur extraordinaire de leur carapace, l’originalité, la finesse de leur saveur et leur caractère festif, les langoustes sont d’excellents produits nutritionnels. Riches en protéines, minéraux, et oligo-éléments. Outre la couleur extraordinaire de leur carapace, l’originalité et la finesse de leur saveur et leur caractère festif, les homards et les langoustes sont d’excellents produits d’un point de vue nutritionnel. Riches en protéines 17 g pour 100 g de chair, en minéraux et oligo-éléments précieux souffre, chlore,sodium, potassium et vitamines, ils contiennent peu de lipides et pratiquement pas de glucides. En outre leur faible apport énergétique 85 à 90 calories pour un poids de 100 g fait que vous pouvez vous laisser aller à la goûter rien que par gourmandise.

Conseils utiles :
La façon la plus simple de préparer
un homard ou une langouste est de plonger le crustacé vivant dans de l’eau bien salée à ébullition pendant 12 à 15 minutes.
100 g de chair crue de homard ou de langouste contiennent :
‘ 87 calories
‘ 78 g d’eau
‘ 17 g de protéines
‘ 2 g de lipides
‘ 0,3 g de glucides
‘ 170 mg de souffre
‘ 200 mg de phosphore
‘ 500 mg de chlore
‘ 300 mg de sodium
‘ 260 mg de potassium
‘ 34 mg de magnésium
‘ 62 mg de calcium
‘ 0,44 mg de fer
‘ 2,70 mg de zinc
‘ 2,20 mg de cuivre
‘ du manganèse et de l’iode
‘ 2 à 8 mg de Vitamine C
‘ 0,15 mg de vitamine B1
‘ 0,13 mg de vitamine B2
‘ 2 mg de vitamine PP
Source : Table de composition des aliments de l’institut scientifique d’hygiène alimentaire.

LANGOUSTE – SAVOIR ACHETER

Un achat réfléchi qui se prépare

Ce précieux crustacé vous dévoilera tous ses secrets dès qu’il sera cuit et décortiqué. c’est au printemps qu’il faut l’acheter pour encore mieux le savourer. Au court bouillon, en sauce
ou simplement grillé, il ne pourra que régaler les gourmands et les gourmets.
La langouste et ses congénères sont des crustacés très résistants. Même s’il est possible de trouver le homard et la langouste déjà cuits à l’étal du poissonnier ou au rayon traiteur, rien
ne vaut l’expérience d’un crustacé
vivant. Vous le choisirez bien vif, et davantage pour son poids que pour sa taille. La taille minimale de la langouste est strictement réglementée.

Elle est de 85 mm de longueur céphalothoracique en Manche, en Mer du Nord et en Méditerranée. Sachant qu’environ 40 % du poids de l’animal est comestible, vous achèterez une langouste d’environ 400 grammes par personne, ou mieux de 800 grammes pour deux. En effet, c’est à ce poids que la chair du crustacé est au meilleur de sa saveur. Une fois achetés, elles se conservent parfaitement bien deux ou trois jours dans le bac à légumes du réfrigérateur. Le froid les engourdira un peu. Il sera ainsi plus facile de les plonger dans l’eau bouillante, de les mettre au four, de les fendre en deux pour les griller au barbecue ou de les découper en tronçons pour une préparation en sauce.

Julienne

Julienne

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Julienne ou lingue franche ou Lieu Jaune.

Autres dénominations de vente admises: julienne, lingue classé parmi les osteichthyens de l’ordre des gadiformes de la famille des gadidés.

Caractères distinctifs :
2 nageoires dorsales, 1 nageoire anale. L’extrémité des nageoires pelviennes n’atteint pas le niveau de celle des nageoires pectorales.
La mâchoire supérieure est proéminente ; le barbillon mentonnier a une taille supérieure au diamètre de l’?il.
Confusions possibles :
La lingue franche peut être confondue soit avec la lingue bleue ou la lingue espagnole, soit avec le brosme. Elle se différencie des 2 autres lingues par sa mâchoire supérieure proéminente, par son barbillon mentonnier plus grand que le diamètre de son ?il -diamètre égal à la moitié seulement du museau- mandibule proéminente, barbillon mentonnier plus petit que le diamètre de l’?il -diamètre presque égal à la longueur du museau- chez les deux autres lingues.
Elle se distingue du brosme par la présence de deux nageoires dorsales, la seconde n’étant pas réunie à la caudale une seule dorsale réunie par sa base à la caudale chez le brosme.
Maturité sexuelle :
La lingue franche acquiert sa première maturité sexuelle au cours de sa 5ème année pour le mâle (80 cm) et au cours de sa 5ème ou 6ème année pour la femelle de 90 cm à 1 m.
Période de fortes reproductions :
Mars à juin. Taille maximale : Taille commune : 63cm-1,60m – Taille minimale autorisée : 63cm en Manche, Mer du Nord,
Golfe de Gascogne.

JULIENNE – SAVOIR ACHETER

Connaitre pour mieux acheter

Lingue franche ou julienne de la Classe des ostéichthyens de l’Ordre des gadiformes. Elle est de la Famille des gadidés La lingue est principalement capturée sur les fonds rocheux en eaux profondes, où elle n’est pas facile à attraper avec des filets. Le poisson pêché à la ligne est de meilleur qualité que celui pêché au filet.

La lingue a une chair ferme, blanche et douce, similaire à celle du cabillaud mais peut-être un peu plus ferme. Elle peut être utilisée dans n’importe quelle recette à la place du cabillaud. Autrefois très abondante, elle était surtout destinée au salage à sec, car c’est une très bonne matière première pour cette préparation.

Environ 60 000 tonnes de julienne sont pêchées chaque année, principalement dans les eaux norvégiennes. Cette espèce est très appréciée pour l’excellente qualité de sa chair surtout en France et en Espagne.

Huître

Huitre

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Bonnes fêtes !
Quand l’hiver arrive et avec lui les fêtes de fin d’année, l’étal de votre poissonnier regorge de coquilles St-Jacques et crustacés. Avant d’arriver chez vous, ils suivent un parcours méthodique des fonds marins à votre assiette.

L’huître, depuis l’Antiquité !

L’histoire de l’huître remonte à des millénaires. Elle était l’aliment de base des populations côtières. Les Grecs l’appréciaient particulièrement car ils prêtaient à sa coquille une valeur aphrodisiaque.
L’ancêtre du bulletin de vote
Inventeurs de la démocratie, les Grecs qui adoraient voter utilisaient des coquilles d’huîtres sur lesquelles les électeurs inscrivaient le nom de la personne à évincer de la scène politique. Cette coutume instituée par Clisthène en 487 avant note ère, est à l’origine du mot “ostracisme “. Aristide le Juste en fit les frais le premier: il fut banni d’Athènes à “coquilles levées. ”
Les Romains, premiers ostréiculteurs.
L’huître tenait une place importante dans les banquets romains. La demande sans cesse croissante incita le romain Sergius Orata à se lancer dans des essais de stockage dans des parcs. L’affinage des huîtres était découvert.
Déclin et Renaissance. Quelque peu délaissées au Moyen Age, c’est sous Louis XIV que les huîtres ont retrouvé une place d’honneur. Paris à cette époque comptait 2000 écaillers. Le cuisinier du roi, Vatel, se suicida à cause d’une bourriche qui n’était pas arrivée à temps pour le dîner de Sa majesté.
L’huître plate: Ostrea Edulis, celle qu’adorait Louis XIV, était la seule connue en France jusqu’au siècle dernier où un bateau venant du Portugal s’échoua dans l’estuaire de la Gironde.
Il contenait une cargaison d’huîtres creuses qui encore vivantes s’acclimatèrent et se multiplièrent.
Cet élevage, dans des poches sur des tables est une solution aux fortes houles et aux courants de la Manche et de l’Atlantique. L’élevage en suspension ou sur cordes est pratiquée pour les huîtres élevées dans des mers calmes et peu sujettes aux marées telle la Méditerranée. L’étang de Thau est le haut lieu de ce type d’élevage où 750 parcqueurs se partagent 2160 tables d’élevage. Un ostréiculteur sur l’étang de Thau, s’y
consacre chaque jour. Il part vers 7 heures du matin sur les parcs avec un bac. Une fois arrivé, il tire les huîtres qui ont atteint les 18 mois de maturation. Il décroche les lignes et les dépose sur le tapis du fond du bac qui a pour fonction de dégager les huîtres du toron. Les huîtres partent ensuite au mas de détroquage. Elles
sont mises sur la chaîne de détroquage où des ouvrières les détachent et les calibrent une à une. Des huîtres, pour tous les goûts: Le père de l’ostréiculture moderne est sans contexte Victor Costes qui créa, au XIX e siècle, des bancs artificiels en Baie de St Brieuc. Depuis, l’huître est devenue un des produits phares de la conchy-liculture française.
En France, l’huître creuse est élevée sur l’ensemble des côtes et plus particulièrement autour de 6 bassins ostréicoles qui offrent chacun des huîtres au goût de terroir. l’huître pond chaque été en projetant dans les mers des larves qui iront se fixer sur des collecteurs: traditionnellement la tuile romaine. Quand elle se fixe, la larve change de nom et s’appelle le naissain. Neuf mois plus tard, on détache les naissains: le détroquage pour les élever en parc jusqu’à dix huit mois. Ces deux étapes sont communes à tous les types d’huîtres. c’est à partir de là, que les traditions des régions et le savoir-faire des ostréiculteurs prennent le dessus pour nous donner les six crus d’huîtres françaises.
L’ostréiculture française se caractérise par deux techniques principales:
l’élevage en surélévation ou sur table.

Nom commun: Huître
Nom latin: Crassostrea Gigas ou huître
creuse: Ostrea Edulis ou huître plate.
Famille: Mollusque bivalve.
Production 1993: 142 000 t.
Lieux de production: Normandie, Bretagne, Ré Centre-Ouest, Marennes-Oléron. Arcachon et Méditerranée.
Quand l’hiver arrive et avec lui les fêtes de fin d’année, l’étal de votre poissonnier regorge de coquilles Saint-Jacques, d’huîtres et autres coquillages et crustacés.
Avant d’arriver chez vous, ces produits suivent un parcours méthodique des fonds de la mer à votre assiette.
‘Les plus petites sont recollées sur des tables de collage: tôle ondulée de 1 m de long sur 80 cm de large, avec du ciment. Ces huîtres restent un an supplémentaire dans l’eau. Se retrouvant en plus petite quantité sur les cordes, elles se nourrissent mieux et, devenant plus grosses, donnent des huîtres spéciales. Les entreprises d’ostréiculture sont encore très souvent des sociétés familiales.

Corde qui soutient les huîtres tous les été, lorsque la larve se fixe on l’appelle le naissin. Neuf mois plus tard on les détache pour les élever en parc 18 mois. Il existe deux cultures différentes: l’élevage “en élévation” et “sur table”. Les huitres partent ensuite au mas de détroquage ou les ouvrières les détachent et les calibrent une à une, concerne toutes les cultures d’huîtres sauf celles de la Méditerranée. L’huître est un mollusque bivalve dont les écailles grisâtres ou brunâtres sont épaisses, rugueuses et irrégulières. L’écaille supérieure est plus grande et plus aplatie que l’écaille inférieure, qui est concave et qui abrite le corps de l’huître.
Les huîtres sont plates ou creuses.
Les huîtres plates sont plus fréquentes en Europe.
L’huître est appréciée depuis les temps préhistoriques. Romains, Celtes et Grecs notamment la consommaient abondamment. Dans la Grèce antique, l’huître était plus qu’un aliment, on se servait des écailles pour inscrire le vote, les gens y gravant leur choix.
L’huître peut facilement être cultivée. L’ostréiculture existe depuis plus de 2 000 ans. Les Romains et les Gaulois furent de grands producteurs d’huîtres. Aujourd’hui, les plus importants producteurs d’huîtres sont les États-Unis, le Japon, la Corée et la France. L’ostréiculture est aussi pratiquée dans de nombreux pays, notamment, l’Afrique du Sud, l’Australie, la Nouvelle-Zélande et le Canada.

L’huître est aussi appréciée parce qu’elle produit de magnifiques perles nacrées qui, contrairement aux perles des autres mollusques, sont assez grosses pour être utilisées en joaillerie. Ces perles se forment quand un grain de sable ou une parcelle de coquille s’introduit dans l’huître, laquelle sécrète alors un liquide nacré dans le but d’isoler ce corps étranger. Pour les perles de culture, on introduit délibérément une petite perle que l’huître complétera. Les plus belles perles sont produites par l’espèce Pinctadine vivant dans les mers chaudes. L’huître a un sexe défini, mais il lui arrive de passer d’un sexe à l’autre une fois ou plus au cours de sa vie. Ce mollusque se fixe sur les rochers ou sur tout objet pouvant l’accueillir, non pas en sécrétant un faisceau de filaments soyeux comme la moule, mais en se cimentant aux autres huîtres ou à l’hôte. Les huîtres peuvent former des colonies. Elles se nourrissent de plancton, de plantes et d’animaux aquatiques microscopiques. Comme tous les mollusques, elles sont sensibles à la pollution. Les huîtres habitent les mers tropicales ou tempérées; celles qui vivent dans les eaux tempérées croissent plus lentement que celles qui habitent les eaux tropicales. Elles peuvent prendre de 4 à 7 ans pour atteindre 8 cm, alors qu’elles atteignent parfois cette taille en 2 ans seulement en eaux tropicales. Les huîtres à croissance plus lente des eaux tempérées sont réputées pour leur saveur. L’huître est charnue. Sa chair luisante prend des teintes de blanc grisâtre en passant par le gris perle et le beige; elle peut aussi avoir une touche verdâtre lorsque l’huître se nourrit d’algues. Sa consistance change durant la période de reproduction de mai à août dans l’hémisphère Nord, devenant laiteuse et molle. C’est ce qui explique pourquoi on dit que l’huître n’est comestible que durant les mois qui comportent la lettre «r» de septembre à avril. En fait, elle est toujours comestible mais moins savoureuse, moins appétissante et plus périssable durant cette période. Cette restriction ne s’applique plus toujours, tout au moins pour les huîtres de culture, car des chercheurs américains ont inventé un nouveau procédé génétique qui rend les huîtres stériles, les empêchant de se reproduire, éliminant ainsi la période où elles ont moins de goût.
En Amérique du Nord, on nomme souvent les huîtres d’après leur aire d’habitation. Dans l’Est du Canada, la Caraquet d’une baie du même nom située au Nouveau-Brunswick, et la Malpèque cultivée à l’Île-du-Prince-Édouard sont réputées. Aux États-Unis, la Blue Point et la Cape Cod sont très appréciées, et en Australie, la Sydney Rock Oyster est recherchée.

HUITRE – VERTUS

Des trésors pour se ressourcer !

Il faut boire de l’eau de mer, s’y baigner et manger toute chose ou sa vertue s’est concentrée ! Véritables mines de protéines, de glucides, de minéraux et même de vitamines, ces trésors offrent du tonus et de la vitalité à notre corps.
L’huître est riche en vitamine B12, en fer, en zinc et en cuivre. L’huître est reconnue pour être un aliment régénérateur, revivifiant et nourrissant. On la dit aphrodisiaque.

Les huîtres se consomment le plus souvent crues, assaisonnées ou non d’un peu de jus de citron ou d’un soupçon de poivre. Cuites, elles sont délicieuses chaudes ou froides. On peut les cuisiner de diverses façons, notamment en soupe, en pâté, en sauce ou au gratin.
Les huîtres achetées écaillées peuvent être mangées crues, surtout si elles sont très fraîches. Elles sont cependant souvent moins savoureuses que les huîtres en écailles, mais sont parfaites pour la cuisson. Les huîtres fumées en conserve sont prêtes à manger, mais on peut aussi les rincer et les faire mariner.

Valeur énergétique pour 100g:
-huitres: 70 kcl
-homard: 89 kcl
-coquille: de 42 à 91 kcl
-bigorneau: 135 kcl
HUITRE – SAVOIR ACHETER
Le jardin de la mer.

Leur fraîcheur est garantie par leur coquille alors n’hésitez pas !

Elles pourront être ainsi consommées jusqu’à 10 jours après la date de conditionnement. Eviter les chocs thermiques et ne pas ouvrir pas les huîtres plus de trois heures à l’avance, l’idéal étant 15 minutes avant dégustation. Cliquer sur un sponsor ouvre une nouvelle fenêtre et n’interrompt pas votre navigation !

L’Ile d’Oléron, la culture de l’huître

Les huîtres indigènes ou huîtres plates ostrea edulis: s’entassaient au siècle dernier en banc épais. A partir de 1868, commence l’invasion de l’huître portugaise. Cette année-là un bateau, commandé par un oléronnais, l’Amiral Patoizeau, dont la famille habite toujours à Saint-Denis, qui ramenait à Arcachon une cargaison d’huîtres dut, par suite de la tempête se réfugier en Gironde et jeter sa cargaison sur la rive gauche de l’estuaire. Un des descendants de l’Amiral Patoizeau, chef d’orchestre, était très connu dans le village et une des rues porte son nom. Trouvant là un terrain favorable, les huîtres couvrirent rapidement les côtes de la Gironde, puis celles de la Saintonge et de l’Aunis ; l’huître portugaise: gryphea angulata, devait progresser rapidement. Une épidémie se déclara dans les années 70 et on fit venir une cousine japonaise: crassostra gigas, très grande et vigoureuse, facile à élever. Les parcs à huîtres sont construits sur le domaine public et sont concédés par l’Etat aux inscrits maritimes. Les concessions sont de faible étendue, les exploitations ont un caractère familial. Les claires sont installées dans d’anciens marais salants et appartiennent aux maisons d’expédition. Les huîtres sont cultivées sur la côte ouest de l’île, de Boyardville à Saint-Trojan et pas moins de 55 000 tonnes d’huîtres ont été produites en 1990.
La culture de l’huître ne commença qu’au 19ème siècle, auparavant elles étaient récoltées sur les bancs rocheux et simplement verdies dans des claires. Déjà au 17ème siècle, les huîtres vertes étaient déjà célèbres et le roi Louis XIV en était friand. La première étape de l’ostréiculture consiste à récupérer le frai des huîtres mères. Cette opération s’effectue en immergeant des collecteurs et en attendant que les larves des huîtres s’accrochent. Cela s’effectue en été, raison pour laquelle les huîtres sont “laiteuses” à cette période. L’oeuf fécondé va se transformer en larve: naissain, qui si fixera sur toute surface solide. Les ostréiculteurs essaient de les capter en installant des “collecteurs” qui sont constitués par des matériaux de toutes sortes: tuiles, barres de fer, fagots de bois, moellon, chapelets de coquilles saint-jacques, etc.
Au bout de huit mois, l’huître est suffisamment grande pour pouvoir entrer dans les parcs. Pendant deux à trois ans, elles vont pousser, leur coquille va durcir, sous la surveillance patiente des ostréiculteurs, qui leur rendent visite pendant les malines. Cette période se nomme l'”affinage”.
Ensuite, vient le temps de l’engraissement. On procède avant au détroquage, qui consiste en la séparation des huîtres de leur support. Cette opération est souvent réalisée par les femmes des ostréiculteurs, qui passent des heures dans les cabanes en bois, peintes de toutes les couleurs car on utilisait pour cela des restes de peinture de bateau. Les huîtres sont ensuite transférées dans des parcs à huîtres proches de la terre et baignent dans un plancton riche et nourrissant. Le stress que suppose le changement de milieu et la suralimentation provoque le même effet que lors du gavage des oies: une hypertrophie du foie.
C’est à la fin de cette période que les huîtres sont placées dans les claires. Auparavant, le triage permet le classement des mollusques en fonction de leur taille. Dans les claires, une algue microscopique, la “navicule bleue” dépose son pigment et lui donne sa couleur verdâtre et son goût si caractéristique. Vous pouvez voir une peinture du peintre Pierre Dauphin qui représente une claire à huîtres.
Il reste encore une dernière étape avant que l’huître ne se retrouve sur notre table. Pendant une dizaine de jours, l’huître est placée dans des bassins soumis aux marées. L’huître apprend ainsi que, pour survivre, elle doit rester bien fermée. Une fois cet apprentissage terminé, nécessaire pour sa bonne conservation, les huîtres sont expédiées sur tout le continent.
La différence entre les différentes appellations de huîtres de Marennes-Oléron, vient du temps que passe l’huître dans les claires, ainsi que la quantité d’huîtres au mètre carré: moins il y a d’huîtres, plus il y a à manger pour chacune d’entre elles et plus elles engraissent et verdissent. Les “fines de claires” restent deux mois et sont 10 à 15 par mètre carré. Les “spéciales” restent dans les claires quatre mois de plus et ne sont plus que 3 à 5 par mètre carré.
Il aura donc fallu cinq à six années d’un long et dur labeur aux ostréiculteurs pour amener l’huître sur votre table. Toutes les opérations nécessaires, depuis la récolte du naissain sur les collecteurs, l’affinage, l’engraissement, le verdissement, la préparation à l’expédition, l’expédition elle-même, sont longues et nécessitent une grande endurance de ceux, hommes et femmes, qui les pratiquent. Les huîtres ne poussent pas toutes seules, elles représentent un capital qui reste improductif pendant de nombreuses années, soumis aux caprices des tempêtes et des pollutions humaines.
La bonne vieille solution est utilisée par les oléronnais : un couteau épais au bout pointu, que l’on enfonce entre les coquilles et avec lequel on coupe le pied de l’animal.
Les huîtres se dégustent crues, vivantes. Les charentais ne mettent jamais ni citron, ni vinaigre, mais les mangent avec des saucisses et du vin blanc. Vous pouvez également les faire cuire et je vous propose deux recettes: des huîtres farcies et une soupe aux huîtres.
Vous pourrez retrouver tous ces renseignements, et bien d’autres, dans le musée ostréicole du Château, ainsi qu’en participant aux circuits organisés par “2 roues pour une île”.

HUITRE – CUISINE TRADITIONNELLE

Dégustation mais délicatesse.

Les recettes charentaises

Les deux premières recettes sont typiquement oléronnaises, les suivantes sont réalisées dans tous le pays charentais

Le plateau de fruits de mer

– 12 huîtres spéciale N° 3
– 4 huîtres belon N° 3
– 6 palourdes
– 6 praires
– 6 amandes
– quelques bigorneaux
– quelques bulots
– quelques crevettes grises
– 2 langoustines
– 1 gros tourteau
Dresser sur un lit de glace pilée et d’algues.
Donc sur l’île d’Oléron. J’ai cherché néanmoins à donner les variantes oléronnaises lorsqu’elles existaient.

Les recettes présentées ensuite sont :
l’églade, la fondue oléronnaise, la chaudrée, le foie de tremble, les casserons sautés, la mouclade, les huîtres farcies, la soupe aux huîtres, la vermée charentaise, la sole à la charentaise, les cagouilles à la charentaise,
la galette charentaise, les merveilles (façon Françoise), les crépinettes (façon Françoise), Le milla (ou millas ou milliat).

L’églade

Ingrédients (pour 6 personnes)

5 kg de moules
2 pains de seigle
250g de beurre salé
2 bouteilles de vin blanc sec
1 planche de 50 cm sur 80 cm
1 sac poubelle (120l) d’aiguilles de pin
1 carton (calendrier)
(20 feuilles de figuier)
Recette
Faire tremper la planche pendant 12 heures dans une bassine d’eau. Mettre le vin blanc au frais.
Laver les moules. Les disposer sur la planche : placer quatre moules, verticalement, la charnière en haut et la partie plate en bas, de façon à former une croix, les pointes des coquillages se touchant. Coincer-les avec quatre autres moules, toujours placées verticalement, légèrement posées dessus. Continuer à remplir la planche, en plaçant les moules serrées les unes contre les autres. Ainsi, pendant la cuisson, les moules ne pourront s’ouvrir et cuiront dans leur eau. Beurrer les tartines de pain.
Poser la planche par terre, sans faire tomber les moules, dans un endroit dégagé. Placer sur la planche, délicatement, des aiguilles de pins ; en mettre environ 40 centimètres (plus s’il y a du vent).
Allumer les aiguilles contre le vent. Le feu se propage lentement sur les moules que l’on entend “chanter”.
Une fois que les aiguilles sont entièrement brûlées, enlever les cendres en faisant du vent en agitant le carton par dessus.
Transporter délicatement la planche sur une table.
Déguster les moules avec le pain beurré, accompagnées de vin blanc.
Remarque 1 : traditionnellement, après la dégustation, les jeunes-gens se barbouillaient le visage avec les cendres noires qu’ils avaient sur les mains.
Remarque 2 : on peut également mettre des feuilles de figuier entre les moules et la planche, pour éviter à celle-ci de brûler.
Remarque 3 : pour faciliter la mise en place des premières moules, on peut placer une demi pomme de terre, munie de quatre encoches, dans lesquelles on place les moules.

La fondue oléronaise

Ingrédients (pour 6 personnes)
1 kg de lotte
1 kg de bulots cuits
500 g de langoustines
500 g de crevettes roses
2 paquets de chips
Pour la mayonnaise :
Un jaune d’oeuf
4 verres d’huile
Au choix : curry, cornichons, persil/ail, concentré de tomate, paprika, sauce rouille,…
Pour la pâte :
250 g de farine
2 oeufs
5 g de sel
5 cl d’huile
Pour la cuisson :
3 verres de vin blanc
Vinaigre, sel
1 carotte
1 oignon, 1 gousse d’ail
Poivre en grain, clous de girofle
8 feuilles de laurier, 1 branche de thym
Pour la friture :
1 litre d’huile à friture
Recette
Préparer une sauce mayonnaise. La partager en cinq parts égales. Aromatiser pour obtenir au choix : mayonnaise nature, curry, aurore (concentré de tomates), paprika, ravigote (cornichons hachés), hachis persil/ail, sauce rouille,…
Préparer un court-bouillon :
Mettre dans un fait-tout 2 litres d’eau, un oignon piqué 1 gousse d’ail, de 4 clous de girofle, 4 feuilles de laurier, 1 branche de thym, 50 g de sel, du poivre en grain, 2 verres de vin blanc, 1 carotte coupée en rondelle, 2 cuillères à soupe de vinaigre.
Porter à ébullition.
Laisser bouillir à feu doux pendant 20 minutes.
Faire cuire les langoustines 5 minutes avec un verre de vin blanc, quelques grains de poivre et quelques feuilles de laurier.
Préparer une pâte à beignet ferme :
Mettre la farine dans un bol, ajouter le sel et les oeufs entiers.
Ajouter du lait en remuant fortement jusqu’à obtention d’une pâte pas trop épaisse (elle doit recouvrir les morceaux de poissons sans être trop pâteuse, ce qui ferait tomber les morceaux de la fourchette).
Mettre la lotte dans le court-bouillon. La laisser seulement 5 minutes et la sortir aussitôt.
Une fois la lotte refroidie, la couper en dés de 2 cm de côté.
Installer, au centre de la table, le réchaud à fondue, identique à celui utilisé pour une fondue bourguignone, avec le caquelon rempli d’huile.
Chaque convive va mettre sur la fourchette à fondue un morceau de lotte, bulot, langoustine ou crevette, le recouvrir de pâte à beignets et faire dorer le tout dans le caquelon. Après cuisson, déguster les beignets accompagnés de sauce, avec des chips.
Accompagner de vin blanc sec.
Remarque : on peut également mettre d’autres coquillages : moules, coques, amandes.

La chaudrée

Le mot, bien sûr, dérive de chaudron. A l’origine, sur tout le littoral de la Charente, la chaudrée était la part de poissons prélevée sur l’ensemble de la pêche pour la nourriture du patron et de l’équipage du bateau. C’était en général du menu fretin, les gros poissons étant réservés au commerce.
A partir d’éléments simples, en ajoutant les produits de la terre à ceux de la pêche, les charentais ont inventé une soupe originale qui est, à vrai dire, un repas complet. Moins compliquée que la bouillabaise, la chaudrée est aussi délicieuse. Essayez, vous vous régalerez à coup sûr.
Ingrédients (pour 8 personnes)
2 kg de petits poissons (petites raies, soles, plies, anguilles, blanc de seiche, etc.)
100 g de beurre
1 douzaine d’oignons
2 gousses d’ail
1 gros bouquet garni
2 branches de persil
Sel, poivre
1 bouteille de vin blanc sec
1/2 litre d’eau
Recette
Nettoyer les poissons : les écailler, les vider, les laver à l’eau courante.
Couper les poissons en tronçons.
Dans une cocotte, faire fondre le beurre, y faire blondir les oignons coupés en lamelles.
Ajouter dans la cocotte les tronçons de poissons, les saisir de tous côtés.
Ajouter les gousses d’ail entières, le bouquet garni, le persil, du sel, du poivre. Mouiller avec le vin blanc et l’eau.
Porter à ébullition en remuant souvent. Couvrir et laisser cuire 30 minutes.
Servir aussitôt.
Remarque : A Fouras, on ajoute 1 kg de petites pommes de terre dans la cocotte, en même temps que le poisson, avec 1/2 litre d’eau supplémentaire.

Le foie de tremble

Le “tremble” est en patois la raie torpille. Elle possède un foie disproportionné qui ne prend toute sa saveur qu’en le préparant de la manière suivante.
Ingrédients
150 g de foie par personne
1 oignon
1 verre de vin blanc
5 feuilles de laurier
sel, poivre
toasts grillés
beurre des Charentes
Recette
Enlever le fiel du foie en le laissant le plus compact possible. Préparer un court bouillon : eau, sel, poivre, vin blanc, laurier, oignon, laisser bouillir à petit feu pendant 15 minutes.
Mettre le foie dans le court bouillon et laisser cuire huit minutes. Laisser refroidir.
Beurrer des toasts, mettre une petite tranche de foie, saler et poivrer. Servir en hors d’oeuvre, le foie ainsi préparé peut rivaliser avec les mets les plus fin.

Casserons sautés

Les casserons sont le nom donné en patois aux petites seiches que l’on peut trouver dans un haveneau, lorsqu’on le pousse sur le sable. On peut les remplacer par des encornets, que l’on trouvent plus facilement chez un poissonnier.
Ingrédients pour 4 personnes
1 kg de casserons ou de petits encornets
1 cuillerée d’huile
1 noix de beurre
ail, persil, sel et poivre
Recette
Enlever l’os et si l’on veut la poche d’encre (mais ce n’est pas obligatoire), retirer soigneusement le sable qu’ils peuvent contenir.
Mettre dans une poêle l’huile et le beurre, faire sauter les casserons jusqu’à ce qu’ils commencent à blondir. Ils doivent cuire longtemps à feu doux.
Ajouter alors un hachis d’ail et persil, saler et poivrer. Laisser cuire jusqu’à ce que le tout soit bien doré (une dizaine de minutes).
Servir très chaud.

Mouclade

Ingrédients pour 6 personnes
2 kg de moules
100g de crème fraîche
3 jaunes d’oeufs
bouquet garni
1 verre de vin blanc
4 oignons
poivre, curry
1 noix de beurre
Recette
Bien gratter et laver les moules. Les faire ouvrir dans un verre de vin blanc et le bouquet garni.
Enlever une coquille de chaque moule, et placer les coquillage à plat, dans un plat allant au four.
Faire revenir les oignons coupés très fin sans les laisser dorer. Lorsqu’ils sont blonds, ajouter la moitié de l’eau des moules, filtrée. Laisser réduire à petit feu 30 minutes.
Ajouter du poivre et du curry. Lier la sauce avec la crème fraîche, les oeufs et ajouter le beurre.
Napper les moules avec cette sauce. Passer quelques minutes au four. Servir très chaud.

Huîtres farcies à la Charentaise

Ingrédients
3 douzaine d’huîtres
100g de beurre
4 échalotes
250g de champignons
1 cuillerée de farine
1 verre de vin blanc sec
persil, sel et poivre
Recette
Ouvrer les huîtres (ouverture facilitée par le système FIZZ), détachez-les de leur coquille. Les passer quelques minutes dans leur eau. Les égoutter et réserver l’eau.
Préparer la sauce dans une casserole en faisant fondre le beurre et en faisant revenir les échalotes hachées menu.
Ajouter les champignons émincés et le persil passé à la moulinette. Ajouter une cuillèrée de farine délayée dans l’eau de cuisson des huîtres passée. Ajouter le vin blanc, le sel et le poivre.
Faire cuire cette sauce qui doit devenir épaisse.
Dans le fond des coquilles d’huîtres, mettre un peu de cette sauce, poser dessus deux ou trois huîtres suivant leur grosseur, recouvrir de sauce.
Ajouter une noix de beurre et faire dorer au four.

Soupe aux huîtres à la Charentaise

Ingrédients
4 douzaines d’huîtres
des oignons
beurre
farine
cerfeuil
4 verres de lait
Recette
Ouvrir les huîtres et recueillir l’eau. Les faire cuire 5 minutes dans un poêlon.
Préparer un hachis d’oignons et le mélanger avec le beurre et un peu de farine.
Cuire cette préparation pendant 30 minutes, la mouiller ensuite avec le lait.
Disposer des croûtons frits au fond de la soupière. Verser la préparation dessus.
Mettre ensuite les huîtres dans le bouillon. Remuer et servir.

Vermée Charentaise

Ingrédients
anguilles (250 à 300 g par personne)
1/2 litre de vin rouge
250 g de lardons fumés
quelques petits oignons
sel, poivre, muscade
ail
beurre
croûtons
Recette
Préparer un court bouillon au vin rouge.
A part, faire revenir les anguilles avec les lardons et les oignons.
Lorsque les oignons sont fondus, mouiller avec le court bouillon. Ajouter sel, poivre et muscade.
Faire mijoter doucement.
Ailler les croûtons, les disposer autour du plat. Verser la vermée au centre du plat. Servir avec du beurre frais.

Sole à la Charentaise

Ingrédient
1 belle sole
des oignons
beurre
sel, poivre
2 verres de vin blanc
moules, huîtres et langoustines
1 oeuf
champignons
2 centilitres de Cognac
Recette
Nettoyer la sole. Détacher les chairs de l’arête, d’un bon centimètre de chaque côté, sur la partie où vous avez enlevé la peau.
Hacher très fin les oignons. Les faire blondir. Saupoudrer le plat beurré avec les oignons.
Assaisonner la sole de sel et de poivre. La mouiller avec du vin blanc sec. La faire cuire.
Faire ouvrir les moules dans un peu de vin blanc, avec quelques grains de poivre.
Faire un velouté maigre. Ajouter l’eau de cuisson des moules, le jus de cuisson de la sole et le Cognac.
Faire réduire. Lier avec un oeuf.
Ranger les huîtres, les moules, les champignons et queues de langoustines sur la sole. Saucer avec de la sauce blonde.
Mettre cinq minutes au four, sans que la sauce ne prenne de couleur. Garnir le dessus de croûtons beurrés des deux côtés et passés au four. Servir.

Cagouilles à la Charentaise

En patois, la cagouille c’est l’escargot “petit gris” que l’on trouve sur toute l’île.
Ingrédients
cagouilles (2 douzaines par personnes)
1/2 litre de vin blanc
2 oignons piqués de clous de girofle
4 oignons
1 carotte
quelques gousses d’ail
2 bouquets garnis
2 poireaux
100 g de jambon du pays
1 petite boîte de concentré de tomates
50 g de mie de pain
beurre
sel, poivre, persil
Recette
Laver les escargots à l’eau courante. Les blanchir et les égoutter. Les mettre dans une casserole, les arroser du vin blanc coupé d’un peu d’eau.
Ajouter les oignons, carottes, 1 gousse d’ail, bouquet garni, poireaux coupés en morceaux. Saler, poivrer. Laisser cuire à feu doux environ une demi heure.
A part, préparer dans une casserole un morceau de beurre, des oignons coupés finement, le jambon. Faire revenir le tout.
Déglacer avec un verre de vin blanc. Ajouter un peu du bouillon, trois gousses d’ail hachées, une cuillerée de concentré de tomate et un bouquet garni. Laisser mijoter environ une demi heure.
Au moment de servir, lier cette sauce avec la mie de pain et passer au tamis.
Egoutter les cagouilles, les placer dans un plat, les arroser de sauce et saupoudrer de persil haché finement.

Galette Charentaise

C’est le plus connu des gâteaux charentais, du fait de sa commercialisation.
Ingrédients
500 g de farine
4 oeufs
250 g de sucre
125 g de beurre
1 pincée de sel
1 sachet de sucre vanillé
1 paquet de levure
Recette
Battre longuement les oeufs et le sucre. Ajouter la farine, puis le beurre légèrement ramolli. Bien travailler le tout.
Mettre la pâte dans une tourtière pour que la galette soit mince.
Saupoudrer de sucre cristallisé et mettre au four assez chaud.
Sortir quand la galette a pris une belle teinte blonde.

Les merveilles (façon Françoise)

Ingrédients
1 kg de farine
250 g de sucre en poudre
5 oeufs
125 g de beurre
sel fin
1 cuillère à soupe d’huile
1/2 paquet de levure
Parfums (fleur d’oranger, vanille ou citron)
Recette
Mettre la farine dans une terrine (pas tout).
Ajouter le beurre en petits morceaux, le sel, le sucre, la levure, les parfums.
Casser les oeufs.
Pétrir, malaxer à la main le plus longtemps possible (ce tour de main est très important), quand la pâte est consistante on peut la pétrir hors de la terrine sur de la farine.
Rajouter de la farine en fonction de la souplesse de la pâte.
Laisser reposer la pâte dans un torchon au moins 12 heures.
Etaler la pâte au rouleau sur une nappe farinée. Faire des boules de pâte assez grosses pour être étalée en rond de 15 à 20 cm de diamètre sur 3 mm d’épaisseur.
Faire 5 à 6 bandes au couteau au centre de chaque merveille.
Faire frire recto verso dans une grande poêle profonde dans un bain d’huile ou de saindoux (autrefois chauffée sur le feu de bois dans la cheminée). La manipulation de cuisson se fait à l’aide de 2 badines de “tamarin” effilées.
Entasser les merveilles pour les faire égoutter sur un plat et sur la plus grande hauteur possible ce qui fait la fierté de la cuisinière.
Manger après avoir fait refroidir (mais il y en a qui n’attendent pas). Les merveilles peuvent se conserver très longtemps mais elles sont toujours mangées avant !
Des variantes pour amuser les “drôles” : la pâte peut être tressée ou alors découpée avec des moules de formes diverses.

Les crépinettes (façon Françoise)

Ailleurs, elles sont appelées : oreillettes
Ingrédients
1 kg de farine
4 oeufs
125 g de beurre
1 cuillère d’huile
sel
parfums au choix
1 verre d’eau chaude
Recette
Mélanger l’ensemble des ingrédients dans une terrine en ajoutant la farine au fur et à mesure de l’augmentation de consistance de la pâte.
Bien malaxer longtemps.
Laisser reposer la pâte au moins 1 heure.
Etaler la pâte sur une nappe farinée et découper au fur et à mesure avec un couteau à roulette dentelée des formes en triangle ou en losange de 10 cm sur 5 cm.
Les crépinettes sont frites et retournées dans une poêle profonde (à l’huile ou au saindoux).
Les égoutter et ajouter du sucre en poudre sur le dessus.

Le milla (ou millas ou milliat)Mixage des recettes de Jeanne et Françoise

Ingrédients
Les quantités de farine jaune de maïs et farine blanche, de lait, sucre, beurre, sel, eau sont plutôt “pifomètriques”.
Prévoir 1 oeuf et 1 kg de “tour de main”.
Recette
Mélanger dans une grande casserole la farine jaune de maïs et de la farine blanche en y ajoutant du sel et selon les goûts.
Verser de l’eau bouillante, mélanger et laisser gonfler (émonder).
Faire bouillir du lait avec du sucre et un morceau de beurre.
Délayer le mélange émondé avec le lait sucré bouillant.
Ajouter un jaune d’oeuf.
Verser le tout dans un plat rectangulaire, le mettre au four chaud au moins 30 minutes eu ajoutant du sucre vanillé sur le dessus et une gousse de vanille dedans avant la cuisson.
Le milla se mange tiède ou froid, il doit être homogène sans être trop “bourratif”.

HUITRES A LA PROVENCALE

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 1 pot ou sachet de poivrons et tomates confites – 1 bouquet de cerfeuil – 10 cl d’huile d’olive – 24 tranches de pain

Frotter des tartines de pain avec de l’ail et de l’huile d’olive.
Ajouter des morceaux de poivron ou tomates confites – poser 1 huître sur chaque tartine.
Décorer avec du cerfeuil et poivrer.

Huitre à la normande

2 douzaines d’huîtres
2 pommes
12 tranches d’andouillette
1 échalote
5 cl de vinaigre de cidre
1 bouquet de persil
25g de beurre
40cl de crème fraîche

Décoquiller les huîtres et les pocher pendant 30 sec. dans leur eau et du vinaigre de cidre.
Emincer les échalotes et trancher des rondelles de 2mm d’andouillette puis les couper en petits cubes.
Couper les pommes en quartier.
Faire revenir le tout dans du beurre pendant 3 à 4 min…
Déglacer au vinaigre de cidre
Dans chaque coquille, mettre une cuiller à café de crème fraîche, une huître, un quartier de pomme, et recouvrir du mélange andouillette et échalotes.
Décorer avec du persil.

HUITRES DE BOUZIGUES AUX OURSINS DE SETE

Préparation : 20 minutes
Pour 2 personnes
Une douzaine d’huîtres moyennes – 6 oursins – 50 g de beurre – 1 cuillère à café de chapelure – 3 gousses d’ail – une tranche fine de jambon cru – une petite courgette – gruyère – un peu de cognac

Mélanger beurre, oursins, ail et chapelure.
Décrocher les huîtres et les laisser dans leurs coquilles.
Mettre une cuillère à café de ce mélange et une cuillère à café de cognac dans chaque huître.
Déposez ensuite 3 lamelles de peau de courgette sur chaque huître ainsi qu’une lamelle de jambon.
Puis déposer 3 lamelles de gruyère sur chaque huître dans le sens contraire des courgettes.
Mettre au four chaud pendant 15 minutes et servir.

HUITRES AU PINEAU

Préparation : 15 minutes
Cuisson : 20 minutes
Pour 4 personnes
16 huîtres de Ré Centre-Ouest – un oignon – une échalote – une carotte – une tomate – une cuillère à soupe d’huile – un verre de Pineau des Charentes – une cuillère à soupe de farine – 75g de beurre, sel, poivre, gros sel

Pelez et émincez l’oignon et l’échalote.
Coupez la carotte en rondelles.
Epluchez et coupez la tomate en petits dés.
Faites revenir les légumes dans l’huile à feu doux.
Salez et poivrez.
Mouillez avec le verre de Pineau, couvrez et laissez cuire 10 minutes à feu très doux.
Filtrez avec un chinois et faire réduire la sauce du tiers sur feu vif, sans couvrir.
Ecrasez le beurre et la farine avec une fourchette.
Mettez le mélange dans la sauce et laissez cuire à feu très doux 2 à 3 minutes, en tournant régulièrement pour la faire épaissir.
Ouvrez et décoquillez les huîtres.
Mettez une huître par coquille creuse et nappez d’une cuillère à soupe de sauce de Pineau.
Versez une couche de gros sel dans un plat pour caler les huîtres.
Enfournez 5 minutes à 180° et servez aussitôt.

HUITRES EN ECRIN AU SABAYON D’HYDROMEL

Pour 6 personnes
12 huîtres de bretagne (gros calibre) – 500 g de pâte feuilletée – une carotte taillée en julienne – un blanc de poireau taillé en julienne – une tranche de 100g de foie gras coupée en dés – une orange
La sauce : l’eau des huîtres – 1 dl d’hydromel – 1 dl de vin blanc – 1/2 l de crème – 5 jaunes d’oeaufs – sel – poivre

Abaisser la pâte feuilletée sur une épaisseur de 3mm.
Former 6 petits tas avec la julienne de poireaux et de carottes.
Ajouter 2 noix d’huîtres sur chaque tas, un dé de foie gras et répartir le zeste d’orange (taillé en julienne, préalablement blanchi)
Recouvrir chaque entité d’une coquille creuse d’huître.
Appuyer fortement sur la coquille et souder les bords de la pâte feuilletée sur l’huître.
Retourner les huîtres et les caler dans un plat allant au four tapissé de gros sel.
Mettre à four cheud durant 15 à 20 minutes.

Sauce Sabayon
Faire réduire l’eau des huîtres et les alcools à feu vif.
Placer ensuite la casserole au bain marie à feu doux.
Crêmer. Ajouter les jaunes d’oeufs et fouetter jusqu’à obtention d’une crème onctueuse.
Servir avec les huîtres, dans une saucière à part.

Feuilleté d’huitre sauce Madère.

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 1 rouleau de pâte feuilletée – sauce madère – 1 poivron – 1 carotte – 1 échalote -cerfeuil

Décoquiller les huîtres – les pocher pendant 30 secondes dans leur eau.
Couper les légumes en petits cubes ou julienne- les faire revenir 1 à 2 min.
Préparer une sauce avec 1 cuiller de madère, un liant et les légumes.
Remettre les huîtres dans leurs coquilles avec les légumes.
Recouvrir de pâte feuilletée en appuyant sur les bords pour découper la pâte.
Dorer au jaune d’oeuf. Décorer avec du cerfeuil.

HUITRES EN GELEE DE CONCOMBRE

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 1 concombre – 4 feuilles de gélatine – 2 tomates – cerfeuil – 1 boîte d’ oeufs de saumon

Faire tremper des feuilles de gélatine pendant 10 min. dans de l’eau froide.
Retirer le centre et les graines du concombre et le passer au mixer.
Extraire le jus et la pulpe.
Chauffer le jus et la pulpe de concombre dans une casserole. Incorporer la gélatine. Relever avec du sel et du poivre.
Laisser tiédir.

Poser la gelée sur une plaque et la briser en tous petits morceaux avec une fourchette. Décoquiller les huîtres.
Les pocher pendant 30 sec. dans leur eau.
Servir les huîtres avec la gelée, des petits cubes de tomate, du cerfeuil et des oeufs de saumon pour décorer.

HUITRES A LA JAPONAISE

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 1 paquet de cheveux d’ange – 1 boîte de champignons noirs – 1 bouquet de ciboulette – sauce Teriyaki – gingembre confit

Faire tremper les vermicelles et les cuire 1 min. dans de l’eau chaude.
En faire un nid.
Décoquiller et pocher les huîtres dans leur jus mélangé à de la sauce Teriyaki.
Faire tremper les champigons noirs et les faire revenir quelques minutes.
Poser les huîtres sur le nid avec les champignons, rajouter de la sauce, de la ciboulette et éventuellement du gingembre confit.

HUITRES AU CAVIAR

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 30 g de caviar – 4 feuilles de gélatine – 10 cl vodka

Faire tremper les feuilles de gélatine pendant 10 min. dans de l’eau froide.
Faire chauffer 10 cl de vodka et 50 cl d’eau puis délayer les feuilles de gélatine et faire prendre au réfrigérateur.
Briser la gelée obtenue en petits dés avec une fourchette.
Décoquiller les huîtres.
Pocher les huîtres pendant 30 sec. dans leur eau, mélangée avec de la vodka.
Servir les huîtres avec les morceaux de gelée et une cuiller à café de caviar.

SOUPE D’HUITRES

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 50 cl de crème fraîche – 1 bouquet de ciboulette – 20 filaments de safran – 1 échalote – 1 sachet de fumet de poisson

Décoquiller les huîtres. Mélanger 50 cl de crème fraîche avec 1 cuil. à soupe de fumet de poisson.
Diluer avec 50 cl d’eau. Porter à frémissement (de préférence au bain-marie).
Y pocher les huîtres pendant 3 min.
Verser dans une soupière.
Ajouter les filaments de safran, de la ciboulette, des morceaux d’échalote. Saler, poivrer.

HUITRES A LA PROVENCALE

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 1 pot ou sachet de poivrons et tomates confites – 1 bouquet de cerfeuil – 10 cl d’huile d’olive – 24 tranches de pain

Frotter des tartines de pain avec de l’ail et de l’huile d’olive.
Ajouter des morceaux de poivron ou tomates confites – poser 1 huître sur chaque tartine.
Décorer avec du cerfeuil et poivrer.

Hareng

Hareng

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HARENG – HISTOIRE

Clupea harengus classe : osteichthyens ordre : clupéiformes famille : clupéidés

Caractères distinctifs:
Couleur argentée très brillante, mâchoire inférieure légèrement saillante, opercule lisse et échancré vers l’arrière. L’origine de la nageoire dorsale est située presque toujours en avant de celle des nageoires pelviennes.
Confusions possibles: Le hareng peut être confondu avec d’autres Clupéidés, principalement le sprat, mais aussi l’allache, la sardine et les aloses. L’origine de la nageoire dorsale du sprat se situe derrière celle des nageoires pelviennes en avant dans le cas du hareng. Le hareng se différencie de l’allache, la sardine et les aloses par son opercule lisse et sans tache opercule avec une strie verticale et une échancrure postérieure accompagnée d’une tache noire chez l’allache; opercule strié chez la sardine et les aloses. Maturité sexuelle :
Les harengs atteignent leur maturité sexuelle en majorité au cours de leur 3e année.Saisonnalité:Octobre à janvier. Taille maximale: 40cm
Taille commune: 20-35cm – Taille minimale autorisée: 20cm en Mer du Nord, Mancheet Golfe de Gascogne.

Grondin

Grondin

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GRONDIN – HISTOIRE

grondins rouges, grondin camard, grondin morrude, grondin lyre. Autre dénomination de vente admise : grondin
Anglais : East atlantic gurnards
Espagnol : Erubios, Garneos
Aspitrigla cuculus.Trigloporus lastoviza
Aspitrigla obscura.Trigla lyra classe : osteichthyens ordre : scorpaeniformes famille : triglidés

Caractères distinctifs :
Grondin rouge : plis en chevron le long de la ligne latérale, pectorales se terminant au niveau de l’anus. Museau à profil concave se terminant de chaque côté par 3 à 4 fortes épines terminales.
Grondin camard : le corps est presque entierement entouré de stries à peu près verticales. Le museau est court.
Grondin morrude : la seconde épine de la dorsale est fortement allongée et plus longue que la tête. Les écailles de la ligne latérale sont de grande taille, striées et non épineuses. Le museau se termine de chaque côté par une seule épine.
Grondin lyre : le museau se prolonge en deux grands lobes aplatis et dentelés vers l’extérieur. Présence d’une grande épine au dessus de la pectorale, plus longue que le diamètre de l’?il. Les pectorales, longues, dépassent le niveau de l’anus.
Confusions possibles :
Les grondins rouges ne peuvent être confondus qu’entre eux ou avec d’autres grondins.
Taille maximale :
grondin rouge : 50 cm
grondin camard : 40 cm
grondin morrude : 35 cm
grondin lyre : 60 cm
Taille minimale de capture non réglementée
(Poisson vidé ou entier) . PRÉSENTATION
COMMERCIALE POSSIBLE
Entier Filet
1 1 kg et plus
2 400 g à 1 kg exclu
3 200 g à 400 g exclu
4 60 g à 200 g exclu

Grenouille

Grenouille

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Les grenouilles vertes ou rousses.

Les grenouilles disparaissent-elles?

Un peu partout au monde on trouve l’impression que les grenouilles n’abondent pas aujourd’hui comme auparavant.

Certaines espèces n’ont pas été observées depuis des décennies.

Il est difficile d’offrir des preuves concrètes de la diminution des aires et des colonies et même de la disparition des espèces.

Les raisons pour cette difficulté sont multiples: les données des années précédentes ont été fautives.

Il est normal que le climat et les nombres varient d’année en année; l’énergie et les efforts des chercheurs varient de région en région.

Enfin il est parfois difficile d’identifier certaines espèces avec précision.

Et pourtant l’impression de la diminution des grenouilles est de plus en plus ferme et plusieurs études nous permettent maintenant de constater que certaines espèces sont bel et bien en diminution dans certaines régions du monde.

Par contre, d’autres espèces ont l’apparence d’être stables.

La menace la plus importante partout au monde est la destruction des milieux humides, là où les grenouilles se reproduisent.

Les grandes routes où les chaussées sont séparées par des barrières en béton présentent des barrières à la migration des espèces.

Et le pneu meurtrier trouve beaucoup de victimes sur nos routes mouillées.

Par contre, certains travaux de construction peuvent parfois créer des étangs dont se servent certaines de nos grenouilles en Nouvelle-Écosse.

La peau des grenouilles et crapauds, tout comme celle de leurs confrères et cousins, les amphibiens, absorbe des gaz et des produits chimiques directement et peut donc servir à indiquer la qualité de l’eau.

La disparition des grenouilles et crapauds pourrait représenter un avis de la présence de problèmes sérieux dans les eaux de notre planète.

Nom Grenouille verte: Nom scientifique Rana esculenta.
Espèce similaire Grenouille rieuse, petite grenouille verte. Longueur 4-12 cm en moyenne
Habitat Aquatique.

Distribution sur la majeure partie du globe, sauf en Australie, N.Zelande et Madagascar.

Lorsqu’on parle de grenouille verte, il est très difficile d’être sûr que l’on soit en présence de l’espèce portant réellement ce nom où d’une autre espèce très proche, car la grenouille verte est une espèce hybride entre la petite grenouille verte et la grenouille rieuse.

On va donc considérer les grenouilles vertes comme l’ensemble des grenouilles vertes, rieuses et petites grenouilles vertes.

Description: La petite grenouille verte est la plus petite espèce de grenouille verte, le museau est pointu et son corps est élancé.

On peut la reconnaître des autres grenouilles vertes par son corps plus gracile et plus clair et avec ses pattes postérieures nettement plus courtes.

Sa taille est de 4-5 cm et exceptionnellement jusqu’à 9 cm.

Les sacs vocaux sont blanc à blanchâtre.
Sa couleur dorsale varie entre des tons clairs ou vifs de vert.

Mais elle peut aussi être brunâtre et porter des taches foncées et irrégulières.

Certaines petites grenouilles vertes arborent la ligne vertébrale vert pâle ou vert jaunâtre.

En période nuptiale, certains mâles prennent une teinte jaunâtre sur la tête et l’avant du dos.

Grenouille rousse – Rana temporaria

La plus commune de nos grenouilles se reconnaît à la tache sombre derrière son oeil.

Essentiellement terrestre, elle s’active de jour comme de nuit dans des milieux très diversifiés.

La Grenouille des marais a sur le dos, des taches rectangulaires, semées irrégulièrement, alignées sur deux rangs.

Voilà la différence principale entre celle-ci et la Grenouille-léopard qui elle a des taches ovales noires. Le corps est brun tirant sur le jaune.

L’aine et le dessous des cuisses sont oranges. Cette grenouille aime habiter les ruisseaux qui se jettent dans des lacs ou qui en sortent et aussi les sentiers dans les bois, les routes, les prés et les vieux champs.

En outre elle partage souvent l’habitat humide de la Grenouille du Nord et celui de la Grenouille-léopard du Nord sur terre.

Particularités de la Grenouille des marais: La tête.

La Grenouille des marais émerge au printemps et s’accouple au mois de mai.

L’appel du mâle: un ronflement court qui ne porte pas loin.

La femelle produit une masse globulaire d’oeufs et les attache à des plantes à 10 cm environ sous la surface de l’eau.

On trouve rarement ces masses d’oeufs. Les têtards se développent vite et se transforment en grenouilles au cours du mois d’août et au début de septembre.

Les adultes hibernent sous les débris et la boue de leurs habitats aquatiques.

La Grenouille des marais se nourrit d’une variété d’invertébrés dont fourmis, araignées, bestioles, hannetons, larves de mouches à scie et de papillons.

L’observation des grenouilles

Où peut-on trouver les grenouilles ?

Au printemps, par un beau soir pluvieux, la Rainette crucifère du Nord et la Grenouille des bois fréquentent des routes ou chemins mouillés, des fossés et des étangs. Écoutez un peu et vous arriverez peut-être à les voir.

Après la pariade elles retournent aux bois, mènent une vie cachée et finissent par hiberner.

La Grenouille-léopard du Nord habite les champs en été alors que le Crapaud d’Amérique de l’Est passe sa vie dans d’endroits divers, y inclus des jardins.

… sur la route
Observez-les de près, chez vous.

Mettez la rainette, le crapaud et les grenouilles des bois et la grenouille léopard dans un terrarium garni de mousse et les autres dans un aquarium avec un peu d’eau au fond.

Donnez-leurs des vers de terre et des insectes vivants.

N’oubliez pas: les grenouilles et crapauds mangent tout ce qui bouge, même des grenouilles et crapauds!

Un fossé au bord de la route. Les oeufs peuvent bien éclore à la maison si vous les gardez dans de l’eau d’étang.

Protégez l’aquarium contre la lumière directe du soleil et aérez bien l’eau.

Les têtards mangeront des algues d’eau douce ou de la nourriture pour poissons tropicaux.

La métamorphose aura lieu en une saison crapaud, rainette, grenouilles des bois, léopards et des marais ou au printemps prochain ouaouaron, grenouilles verte et du Nord.

Il est vrai qu’il est de tradition et d’ailleurs très intéressant de collectionner des oeufs et des têtards, mais il faut aussi penser à la défense de l’environnement.

Si on enlève une masse d’oeufs d’une grenouille on élimine toute la descendance de cette grenouille.

Cette action pourrait bien réduire et le nombre de la colonie et la diversité génétique de cette colonie.

Songez-y!

Ramenez vos «invités» à un endroit qui leur est naturel, de préférence là où vous les avez trouvés.

La reinette verte.

nom courant: rainette verte.
nom scientifique: Hyla arborea.
moeurs: arboricole, nocturne, ne se rend à l’eau que pour la période de reproduction.

Les mâles chantent à la surface ou sur les branches basses ou encore à la base des roseaux.

habitat:
buissons, saules, roseaux au bord des mares et étangs. Roselières de bords de lacs . Ne dépasse les 1000m d’altitude.

Dimorphisme:
mâle plus petit, gorge rougeâtre à brun foncé, callosités sur les doigts. Atteint environ 5cm.

Nourriture: est-il besoin de vous le préciser ???: insectes volants, lépidoptères, coléoptères, orthoptères, alienoptères…

Reproduction:
Pond de petits amas d’une centaine d’oeufs qui tombent au fond de l’eau.

Vit entre 4 et 8 ans, peut atteindre un maximum de 15 ans.

Particularités:
Voir la page batraciens.

A complètement disparu du canton de Genève au début des années 80 et ce, malgré des tentatives de réintroduction de la Société Herpétologique de Genève.

La colonie que j’ai connue étant enfant comptait toujours autant d’individus chanteurs: comme chaque année où j’effectue mon contrôle de routine, vers 23 heures, il y avait environ 8 mâles pour une surface de 2000m2.

Au loin, j’ai reconnu le chant du Bufo calamita. En me rapprochant de Montricher, j’ai trouvé la colonie de crapauds calamite et je fus très surpris de découvrir un autre site habité par Hyla arborea…Comme quoi les vaudois….au pied du Jura…Santé! Vos doigts…on croit rêver! et… merci.

Les grenouilles du monde.

À l’approche du printemps l’attention du naturaliste se tourne vers les grenouilles et crapauds dont huit espèces habitent la Nouvelle-Écosse.

La plupart des gens en gardent des souvenirs d’enfance bien que certains malentendus aient donné une mauvaise réputation au crapaud.

Les grenouilles et crapauds sont des amphibiens.

Ils passent tous une partie de leur vie dans l’eau.

La peau de la grenouille est lisse et moite tandis que celle du crapaud est verruqueuse et sèche.

La tête des deux comporte une bouche large, deux membranes tympaniques, les oreilles, des yeux bien développés avec des paupières transparentes, et un sac vocal gonflable.

Le sac vocal, qui se trouve près de la gorge ou de chaque côté de la tête, sert à amplifier l’appel du mâle pendant la saison des amours.

Au printemps et au début de l’été ces animaux se réunissent dans des étangs pour s’accoupler.

Les mâles arrivent les premiers et commencent à lancer leurs appels pour attirer les femelles.

L’appel de chaque espèce est unique et on arrive assez facilement à le distinguer.

Quand une femelle trouve un mâle, celui-ci monte sur son dos et l’étreint en la saisissant par les aisselles.

Cette position s’appelle l’amplexus. La ponte a lieu peu après et les oeufs éclosent vite en têtards.

La transformation du têtard en adulte peut durer de deux mois à deux ans, selon l’espèce et les conditions de l’ambiance.

Les grenouilles et crapauds et leurs têtards ont une foule d’ennemis.

Entre eux se trouvent des tortues, des oiseaux, des serpents, des poissons, des mammifères.

En outre des automobiles les écrasent en grands nombre lorsqu’ils cherchent à traverser la route les nuits où il pleut.

Le Crapaud d’Amérique, la Rainette crucifère, la Grenouille verte, la Grenouille des bois, la Grenouille-léopard et la Grenouille des marais se trouvent partout dans la province.

La Grenouille du Nord se trouve seulement dans quelques régions et le Ouaouaron n’a pas été observé au Cap-Breton.

On a identifié 2.770 espèces de grenouilles et crapauds anoures dans le monde entier.

Nom Grenouille rousse Nom scientifique Rana temporaria Longueur jusqu’à 5 cm
Apparition février à novembre
Distribution Toutes l’Europe, à l’exception du Sud, jusqu’au cap Nord.

Elle vit dans les forêts en dehors de la saison du frai. Ordre Anoures Groupe Ranidés Genre Rana.

La grenouille rousse, comme toutes les grenouilles, est un amphibien au corps ramassé et dépourvu de queue.

La peau est brune, à motifs foncés. Le museau est assez aplati, et on trouve des callosités sur les orteils des pattes postérieures à la saison du frai.

Les grenouilles ont des pattes arrière plus longues et plus musclées que celles des crapauds, ce qui leur permet de faire de grands sauts.

Elles sont également bien adaptées à la vie aquatique: les doigts des pattes arrière sont reliés par une membrane qui facilite la nage.

La peau des grenouilles, contrairement à celle des crapauds, est lisse et sans verrue. Leurs grands yeux globuleux leur permettent de voir dans toutes les directions.

Les grenouilles rousses sont très tôt dans l’année sur leurs lieux de ponte.

Les mâles, pourvus de sacs vocaux intérieurs à la gorge, y font entendre leurs coassements assez disctrets. Le chant, qui leur permet d’attirer les femelles, est différent selon les espèces: c’est un moyen de les différencier.

Les mâles de certaines espèces possèdent des sacs vocaux, qui se gonflent et permettent de produire des sons plus puissants.

La femelle y dépose au fond de l’eau un paquet pouvant compter jusqu’à 4000 oeufs, qui remonte ensuite à la surface, ce qui expose la ponte aux retours offensifs des gelées.

Les larves ou tétards sont de couleur noire.

Les migrations des grenouilles rousses, lors du frai, les exposent aux dangers des routes à traverser.

Cycle de vie
La fécondation est externe, et les grenouilles pondent leurs oeufs dans l’eau, par paquets.

Chaque oeuf est entouré d’une gangue muqueuse, qui leur permet de s’agglutiner. L’éclosion va libérer des têtards.

Le têtard est une forme larvaire aquatique et herbivore.

Il va subir une métamorphose progressive pour donner la forme adulte, amphibie et carnivore.

Au cours de cette métamorphose, la queue va régresser tandis qu’apparaîtront quatre pattes, et les branchies vont disparaître.

L’acquisition de poumons permet aux adultes de vivre un certain temps hors de l’eau.

La peau joue également un grand rôle dans la respiration.

Alimentation
Les grenouilles possèdent une langue gluante qui leur permet d’attraper efficacement les petits animaux dont elles se nourrissent: insectes, araignées, escargots, limaces et vers de terre.

Certaines grosses grenouilles peuvent manger d’autres grenouilles, de petits rongeurs, voire de petits poissons.

Habitat
L’habitat des grenouilles est relativement varié.

La plupart d’entre elles préfèrent toutefois les régions humides, même si elles ne vivent pas en permanence dans l’eau.

Bien que leur respiration soit pulmonée, les grenouilles peuvent rester sous l’eau pendant de longues périodes, en absorbant l’oxygène dont elles ont besoin par leur peau, très fine.

Certaines espèces passent la plupart de leur temps dans des trous souterrains humides, dont elles ne sortent que pour se nourrir et se reproduire.

Dans les régions où il existe une mauvaise saison, trop froide ou bien trop chaude, les grenouilles s’enterrent dans la boue et la vase et entrent en léthargie jusqu’au retour de la belle saison.

Seule dans la vie, seule dans l’assiette.

Mai, Grenouille rieuse la Rana ridibunda mâle.

Malgré ce que laisse croire leur nom, les Grenouilles vertes ne sont pas toujours vertes ! La couleur des Batraciens n’est quasiment jamais un bon critère de détermination…

La grenouille rieuse.

Juin, Grenouille rieuse:
Rana ridibunda mâle.

Les grenouilles vertes sont les Batraciens les plus aquatiques.

Ils ne quittent presque jamais la proximité de l’eau.

Il en existe 3 espèces Grenouille rieuse, Grenouille verte et Grenouille de lesson qui s’hybrident facilement entre elles, ce qui rend leur reconnaissance souvent difficile.

Toutefois, le chant et quelques critères morphologiques permettent de les reconnaître.

Grande castagnole

Grande castagnole

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GRANDE CASTAGNOLE – HISTOIRE

Autre appellation de vente admise : hirondelle
Anglais : Atlantique pomfret
Espagnol : Castaneta, Japuta
Italien : Brama occhiuta, Castag Brama brama classe : osteichthyens ordre : perciformes famille : bramidés

Caractères distinctifs :
1 nageoire dorsale et 1 nageoire anale présentant un lobe antérieur élevé constitué de rayons non segmentés mais non piquants.
1 nageoire caudale très échancrée. Toutes les nageoires sont recouvertes d’écailles. Le corps ovale et très comprimé a une coloration gris-brun-noir, argentée sur les flancs.
Confusions possibles :
Pas de confusion possible du fait de la forme très caractéristique du corps de la grande castagnole.
Saisonnalité :Juin à octobre.
Taille maximale : 70cm
Taille commune : 39-60cm Taille minimale de capture non réglementée
Poisson vidé ou entier)
1 plus de 800g
2 de 200 à 800g exclu

Gardon

Gardon

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GARDON – HISTOIRE

Rutilus rutilus d’après Linné, 1758 de la famille des Cyprinidés. Autres noms communs et locaux : blanchet, échaton, échatout, fagot, français, gardon blanc, reutel, roche, rousse, roussette, vangeron, vingeron .

Le corps est aplati latéralement, le dos plus ou moins haut est vert-bleu, les flancs argentés ont quelques reflets dorés; le ventre est blanc-rouge, les nageoires pelviennes et anale sont rouges. La bouche est étroite, les écailles sont grandes (42 à 45 le long de la ligne latérale), les yeux sont rouges.
Taille : de 15 à 30 cm jusqu’à 45 cm. Poids : 200 grs jusqu’à 2,4 kgs.

BIOLOGIE

Le gardon est répandu dans les eaux stagnantes et lentes, c’est une espèce très résistante à la pollution des eaux.
En période de reproduction (Avril-juin), les mâles se parent de tubercules nuptiaux. Les ovules (50 000 à 100 000 par femelle) sont pondus dans la végétation des eaux peu profondes. L’incubation dure 1 à 2 semaines. Les larves et les adultes vivent en bancs parmi la végétation.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le gardon est autochtone en France à l’exclusion des Alpes-maritimes (Spillmann, 1961) où il est cependant présent.

PÊCHE

C’est le poisson type de la pêche au coup. Sa pêche est possible en toute saison. Il est méfiant. Il est nécessaire d’utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et carnées.

GARDON – SAVOIR ACHETER

Gardon, petit poisson d’eau douce de la famille des cyprinidés, répandu dans le nord de l’Europe. Il atteint environ 38 cm de long; le corps a généralement un aspect argenté, le dos est d’un vert terne et les nageoires inférieures sont rouges. Le gardon est un petit poisson bleu très apprécier des pêcheurs à la ligne dans les fritures pour la finesse de ses chairs. Aimant les eaux claires et oxygénées il est plein de vitamines. C’est donc un excellent petit poisson à consommer que vous ne trouverez pas sur les étals des poissonniers et qu’il vous faudra aller pêcher.

Flétan

Flétan

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FLETAN – Flétan de l’atlantique.

Autre appellation de vente admise : flétan Anglais : Atlantic Halibut
Espagnol : Halibut
Hippoglossus hippoglossus classe : osteichthyens ordre : pleuronectiformes famille : pleuronectidés

Caractères distinctifs :
Les yeux sur le côté droit sont séparés par une distance environ égale au diamètre de l’?il. La bouche d’assez grande taille est fendue jusqu’au niveau du centre de l’?il. La ligne latérale présente une courbe au niveau de la pectorale. Le bord postérieur de la caudale est droit ou concave.
Confusions possibles :
Il peut être confondu avec le flétan noir qui, bien que plus petit atteint toutefois de grandes tailles. Il s’en distingue par sa ligne latérale qui présente une forte courbe au niveau de la pectorale et par le faible éloignement de ses yeux séparés l’un de l’autre par une distance seulement égale à leur diamètre (ligne latérale droite et distance entre les yeux nettement supérieure au diamètre de l’?il chez le flétan noir).
Maturité sexuelle :
Le flétan acquiert sa maturité sexuelle vers sa 10ème année (entre 7 et 18 ans mais surtout entre 12 et 13 ans sur la côte norvégienne à environ 110 cm pour 18 kg chez le mâle, 135 cm pour 35 kg chez la femelle).
Taille maximale : 2,50m
Taille commune : 1 – 1,50m
Taille minimale de capture
non réglementée
FLÉTAN, Halibut
Hippoglossus hippoglossus
Classification Poissons plats – les larves pélagiques ont un corps symétrique et évoluent en position verticale. Plus tard, un des yeux se déplace sur l’autre face du corps en passant par le haut de la tête dont le squelette se transforme. Les jeunes commencent à nager de travers sur un côté et s’adaptent à la vie sur les fonds. La face pourvue des yeux est sombre, l’autre incolore. Les nageoires dorsales et anales sont longues à rayon mous. Absence de vessie natatoire. Pleuronectidés.
Caractéristique Poisson à forme élancée. La nageoire dorsale commence au niveau de l’?il supérieur. La ligne latérale s’incurve fortement dans son tiers antérieur. Le Flétan est le plus grand des poissons plats. La face oculée est brun-vert, parfois brun-sombre à noire, la face aveugle est blanc sale.
Longueur Longueur maximum 4 m (300kgs) Peut vivre jusqu’à 50 ans
Nourriture Carnassier se nourrissant de petits poissons (Gades, aiglefin, Harengs…), poulpes, crevettes abyssales et crustacés
Reproduction Fraye en 300 et 1000 m à une température de 5/7° de décembre à avril. 3 millions d’oeufs environ dérivent en eau profonde (éclosion au bout de 8/15 jours/ Maturité sexuelle entre 7 et 18 ans
Zone d’évolution 50m à 2000 m de profondeur. Eaux de 3 à 9° et à forte teneur en sel
Distribution Partie septentrionale de l’Atlantique et zones adjacentes de l’océan Arctique, mer du Nord, côtes européennes jusqu’au Golfe de Gascogne. Islande, Amérique du Nord jusqu’à New York.
Pêche Pêche au chalut. Pêche réglementée en Norvège (taille minimum 50cm)

FLETAN – MICRO-ONDES

Frais ou surgelés, les filets cuisent très bien au micro-ondes dans un plat fermé. Vous prendrez soin de les choisir de même épaisseur. Rabattez la queue du filet moins épaisse pour égaliser l’épaisseur. Répartir sur toute la surface du plat pour obtenir une cuisson uniforme.

Frais ou surgelés, les filets cuisent très bien au micro-ondes dans un plat fermé. Vous prendrez soin de les choisir de même épaisseur. Rabattez la queue du filet moins épaisse pour égaliser l’épaisseur. Répartir sur toute la surface du plat pour obtenir une cuisson uniforme. Au micro-ondes: De 1 à 2,5 mn. Les temps de cuisson: Les filets minces de moins de 1 cm: 1 minute. Les filets normaux de 2 cm: 2 minutes. Les filets épais de 3 cm: 2,5 minutes.

FLETAN – HISTOIRE

Pocheteau Blanc, Flat, Raie lisse
en latin la Raja batis. Elle est dans la classification des Rajidés de l’ Ordre des rajiformes, caractérisé par un corps aplati et des pectorales fortement développées.

Elle a 5 paires de fentes branchiales s’ouvrent sur la face ventrale. La famille des rajidés comprend des cartilagineux aplatis, auxquels leurs pectorales élargies donnent une forme en losange. La plupart possèdent des épines sur la face dorsale du corps. Absence d’organes électriques et de nageoire anale.
Caractéristique Museau à angle aigu, dont la longueur représente environ 3 fois l’espace interoculaire. Le bord antérieur de la palette est légèrement incurvé. Les petites nageoires dorsales proches de l’extrémité caudale se touchent presque. Les jeunes individus ont des épines dans la région oculaire et seulement une rangée longitudinale latérales sur la queue, les plus âgés en ont deux. mais pas de piquants dans la région oculaire. La face ventrale est gris foncé, avec des lignes ou des petits points noirs. La face supérieure est brun verdâtre, avec ou sans petites tâches blanches
Longueur/Poids 1-2,5 m (au maximum 2,85 m) Poids : 75/100 kgs jusqu’à 113 kgs
Nourriture Carnassier (poissons de fond, crustacés, vers…)
Reproduction Ponte fin de l’automne, hiver. Éclosion au bout de 2/5 mois suivant la température de l’eau.
Zone d’évolution Profondeur 100/500m pour les adultes (les jeunes sont en eaux moins profondes)
Distribution Atlantique de l’Islande et la Norvège septentrionale jusqu’à l’ouest de la Méditerranée.
Intérêt pêche Capture surtout fin automne, début de l’hiver (ligne dormante, chalut. Seules les ailes sont consommées.

Esturgeon

Esturgeon

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ESTURGEON – HISTOIRE

Acipenser sturio Linné, 1758 Acipenséridés. Autres noms communs et locaux : astargeon, créa, créac, créat, estijon, esturium, esturjoun, sturk,
Nom étranger : Sturgeon (GB)

Le corps, allongé, est recouvert de 5 rangées longitudinales de plaques osseuses les scutelles, le squelette n’est que partiellement ossifié. Le dos est gris-cendré à gris-brun avec des reflets verts, le ventre est jaunâtre avec des reflets argentés. Le museau est pointu, la bouche infère se présente comme un tube protractile, elle est précédée de 4 barbillons. La nageoire caudale est hétérocerque.
Taille : jusqu’à 3,5 m. (mâles plus grands que les femelles) – Poids : 2,5 kgs à 170 kgs

BIOLOGIE

L’esturgeon est un poisson amphihalin potamotoque qui fréquente les eaux littorales. La reproduction a lieu de mai à juillet dans le cours moyen des fleuves sur fond de graviers. Les adultes qui vivent dans les eaux littorales commencent à remonter les fleuves en avril. Les oeufs (10000/kg de femelle) incubent durant 3 à 7 jours selon la température de l’eau. Les juvéniles vivent en estuaire et en mer.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Dans le bassin de la Seine, jusqu’en 1864 l’esturgeon remontait l’Yonne jusqu’à Auxerre (Poplin, 1952); Boisset (1948) relate la capture d’un individu de 140 kg à Mantes la Jolie en 1856. En 1881, on en pêche encore quelques-uns en amont de Sens (Moreau, 1881). En 1897, 2 à 3 esturgeons par an sont capturés à Elbeuf en Seine Maritime (Gadeau de Kerville, 1897). D’après Magnin l’espèce a fréquenté la Seine jusqu’en 1917.
Jusqu’à la moitié du 19ème siècle, l’esturgeon fréquente assez régulièrement le bassin de la loire jusqu’à Orléans (Blanchard, 1866 ; Magnin, 1962). A partir de 1860 les captures deviennent rares (Soland 1869); Gervais (1897) signale encore quelques prises dans la Loire et Dubois (1903) indique que la dernière capture dans le Cher date de 1873. Il aurait complètement disparu vers 1940 (Darlet et Prioux, 1950 ; Roy, 1952).
De nos jours, l’Esturgeon n’est plus présent que dans le bassin Garonne-Dordogne.
Jusqu’à la moitié du 20ème siècle il était pêché régulièrement dans le bassin de la Garonne et de l’Adour et permettait une certaine production de Caviar (Moreau, 1881 Roule, 1904, 1922 ; Vibert, 1945). En 1948, Boisset signale 300t/an sur la Garonne. Et puis les prises diminuent régulièrement jusqu’à l’interdiction totale de pêche de 1982.
Sa migration de reproduction s’arrête actuellement au niveau de Golfech sur la Garonne et de Bergerac sur la Dordogne (Rochard et Al, 1990).
Dans le bassin du Rhône l’esturgeon fréquentait la Saône et le Doubs (Vallot, 1837 Blanchard, 1866 ; Moreau, 1881) d’où il semble disparaître au début du 20ème siècle (Gensoul, 1908). A partir de 1850 l’esturgeon ne remonte plus au delà de Montélimar (Grègoire, 1983). En 1870, prés de 500 individus sont pêchés entre Avignon et Beaucaire , 10 en 1900 et seulement 3 en 1923 (Roule, 1904). Kiener (1968, 1985) signale un individu prés de Tarascon en 1945, un individu prés d’Avignon en 1955, une capture en 1967 dans l’étang de Vaccarès et une en 1969 dans l’étang de Mauguio.
L’esturgeon remontait jadis la Meuse jusqu’en 1921, la Moselle jusqu’à Metz (Gehin, 1868), le Rhin jusqu’à Bâle (Gervais, 1897 ; Magnin, 1959, 1962) d’où il semble avoir disparu à partir de 1917.

VULNÉRABILITÉ

Espèce très menacée, la pêche et la vente sont interdites en France par l’arrêté interministériel du 25 janvier 1982.

L’ESTURGEON : UNE BELLE HISTOIRE.

L’espèce élevée sur la pisciculture a été fournie par les soviétiques en 1976 dans le cadre d’échanges scientifiques internationaux. Elle a fait l’objet de plusieurs années d’études de la part des chercheurs du C.E.M.A.G.R.E.F. (Centre d’Etude du Machinisme Agricole du Génie Rural et des Eaux et Forêts) qui ont expérimenté et mis au point les manipulations (pêche, transport, vaccins…), l’alimentation, la reproduction artificielle et les méthodes d’élevage.
Faiblement migrateur, l’Acipenser baeri est un poisson d’eau douce qui vit traditionnellement en Sibérie. Il peut vivre centenaire et mesurer 2 à 3 mètres et peser jusqu’à 200 kg.
Universellement connu pour être l’involontaire “producteur” de caviar, l’esturgeon l’est beaucoup moins pour la qualité de sa chair pourtant très prisée depuis fort longtemps.
Au temps de l’ancienne Rome, ce poisson été présenté dans les banquets; de tout temps mets de roi, il fut élevé au rang de poisson royal par Edouard II d’Angleterre au XIV ième siècle et fut apprécié comme il se doit jusqu’à la fin du siècle dernier.
Ainsi, un peu partout dans le monde, des actions se sont engagées pour tenter de stopper le déclin de ce magnifique poisson, surpéché, ayant subi l’inexorable progrès des hommes : digues, barrages, chenaux… conjuguent leurs effets désastreux sur les frayères.
Présent dans les mers et fleuves de l’hémisphère nord depuis toujours, l’Esturgeon est aujourd’hui menacé. Le nombre de captures enregistrées en Europe n’a cessé de décroître durant ces 150 dernières années.
Le seul Esturgeon ayant jamais existé en France est l’Esturgeon commun : Acipenser sturio, appelé “Créa” ou “Créac” par les aquitains, fréquentant tous les fleuves d’Europe.
En France, à l’instigation du C.E.M.A.G.R.E.F., un plan de restauration de l’espèce a été élaboré, c’est ainsi qu’en 1996 quelques sturio ont été relâchés dans l’estuaire de la Gironde.
Notre but : Remettre sur le marché français un poisson noble disparu de nos tables depuis de longues années et produire du Caviar à partir de poissons élevés, et ainsi sauvegarder les espèces sauvages.

ESTURGEON – CUISINE TRADITIONNELLE

L’esturgeon est un plat qui ne passe pas inaperçu. C’est un poisson original et plein de qualités. Sa chaire est ferme et dense, agréable à travailler en filets.

L’esturgeon est un plat qui ne passe pas inaperçu. C’est un poisson original et plein de qualités. Sa chaire est ferme et dense, agréable à travailler en filets. Il n’y a qu’une précaution à prendre : ne pas le cuisiner trop frais, le laisser rassir au moins 48 heures. Sa chair a du moelleux, du fondant, son goût est trés fin mais bien marqué.
Cuisinez l’esturgeon très simplement en grillade. Pour des préparations essentiellement au four.
Ces 6 recettes se préparent très rapidement et s’accommodent facilement de riz, de pâtes ou de pommes de terre à la vapeur. Quelque soit la recette, vous pouvez utiliser indifféremment les darnes, les filets ou les pavés, seul le temps de cuisson est à adapter en fonction de l’épaisseur des morceaux cuisinés.

ESTURGEON – SAVOIR ACHETER

La première chose à souligner est que l’Esturgeon est un poisson sans arête.

Nous disposons d’une gamme de poissons bien calibrés de 1 à 5 kg, ce qui permet de réaliser tous types de transformations :
– Poisson entier saigné
– Poisson entier éviscéré
– Les darnes
– Les filets
– Les filets pelés
– Filet pelé portion
La qualité de ce poisson à la chair ferme, riche en collagène et aux fibres musculaires denses, permet de multiples préparations :
– Poêlé, il libère tous ses sucs pour devenir légèrement croustillant en surface et délicieusement fondant à coeur.
– Grillé, il ne sèche pas et devient très moelleux, sa chair est tout à fait approprié à la cuisson au barbecue.
– Braisé ou rôti avec sa peau et son cartilage il garde un maximum de saveur.
En revanche, au court-bouillon, à la vapeur et poché sa cuisine est délicate.
Les diverses manières d’accommoder l’esturgeon, avec ou sans sauce, sont questions de goût et de créativité. Pour savoir comment cuisiner ce poisson vous pouvez vous rendre sur la page des recettes.
Pour les particuliers qui viennent à la pisciculture le conditionnement du poisson frais se fait au détail.
Pour les professionnels qui viennent à la pisciculture ou que nous livrons par transporteur frigorifique, le conditionnement se fait en caisses de 5, 10 et 15 KG.
Apprenez à découper l’Esturgeon.

ESTURGEON – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Il s’accommodent facilement de riz, de pâtes ou de pommes de terre à la vapeur.

L’esturgeon fumé: De très jeunes poissons ont été sélectionnés pour le fondant de leur chair. Toute la finesse de goût de l’Esturgeon est exaltée par le fumage au bois de hêtre. Une manière facile et originale de découvrir ce grand poisson. Nous vous proposons deux recettes, qui peuvent être dégustées froide ou tiède après bain-marie, en entrée ou sur toasts à l’apéritif:
Terrine d’esturgeon frais et fumé
Terrine d’esturgeon frais aux carottes et poivre vert. Le beurre d’esturgeon fumé est essentiellement destiné à être consommé à l’apéritif sur toasts ou pain grillé.

Equille

Equille

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Equille, Ammodyte. Ammodytes lancea, Ammodytes tobianus.

Classification Ammodytidés. Cette famille comprend de petites espèces marines peuplant principalement l’hémisphère nord. Leur corps allongé est recouvert de petites écailles cycloïdes et sont généralement dépourvus de nageoires pelviennes. La vessie gazeuse est absente.

Caractéristiques
Les extrémités des nageoires pectorales atteignent à peine l’extrémité antérieur de la nageoire caudale. Présence d’une tache sombre de chaque côté du museau. La mâchoire supérieure est mobile et protractile. Le dos est jaune à bleu-gris, les flancs et le ventre sont argentés.
Longueur 13/18 cm max. 20 cm, atteint 16 cm en env. 3 ans. Age max. : 4 ans
Nourriture Algues, zooplancton, vers, crustacés, petits alevins. L’Équille est la nourriture de base des maquereaux, harengs, gades et oiseaux marins ichtyophages.
Reproduction
Fraie s’opérant vers 20 m de profondeur sur fond sableux. Les oeufs (3 800/22 000) se collent au grains de sable.
Zone d’évolution Vit sur les fonds de sable de 0 à 30 m. Reste souvent enfouie le jour et s’active la nuit. Se déplace en petits bancs.
Distribution
Côtes européennes du Golfe de Gascogne jusqu’à Mourmansk ; Baltique.
Espèces voisines Ammodytes cicerelus : (Cicerelle) Elle vit en Méditerranée et mer Noire et dans l’Atlantique jusqu’au sud de la Norvège. Taille 18 cm.
Ammodytes lancea lancea : 60/66 vertèbres, fraye de mars à mai et d’août à septembre et se rencontre jusqu’en Islande et les Iles Feroe.
Ammodytes marinus : 67/73 vertèbres, fraye de novembre à février, surtout répandue en mer du Nord.
Ammodytes dubius : 73/78 vertèbres peuple les côtes du Groenland.
Intérêt pêche Excellent appât pour hameçons. Farine.

Encornet

Encornet

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ENCORNET – HISTOIRE

Encornet ou Calamar même combat. Frère ou soeur on les retrouve les uns ou les autres sans aucunes distinctions,sur les étals des poissonniers.c’est bien sur exactement les mêmes produits,mais c’est délicieux et très iodé. Noms usuels : calmar, chipiron à partir de 80 individus par kg Anglais : european squid: Espagnol : calamar
Loligo vulgaris classe : céphalopodes ordre : teuthoïdes famille : loliginidés
Corps fusiforme, prolongé sur la partie postérieure par des nageoires qui forment un ensemble losangique.Il possède 10 tentacules dont 2 plus longues.Maturité sexuelle :
L’encornet commence à se reproduire vers l’âge de 1 an,voire 2 ans et demi pour les individus qui séjournent plus longtemps en eau profonde.
Taille maximale : 50cm sans compter les tentacules
Taille commune : 30 à 40cm sans tentacules

A l’origine de nombreux légendes, le calmar, a inspiré des écrivains et notamment Jules Verne dans son célèbre roman Vingt mille lieues sous les Mers. Pourtant cet animal mythique existe réellement et peut atteindre une quinzaine de mètres pour un poids de deux tonnes ! Il n’a donc pas de crainte à avoir de Loligo vulgaris, petit céphalopode ne dépassant généralement pas les 50 cm.
Loligo vulgaris, en céphalopode qui se respecte (du grec Kephalé : tête et podos : pied), a la tête qui fusionne avec le pied. Ce dernier est constitué dune couronne de 8 bras armés de deux rangées de ventouses d’inégale grandeur et de deux tentacules extensibles, plus longs, qui se terminent par une massue formée de 4 rangs de ventouses. La tête, quant à elle, porte de grands yeux perfectionnés, recouverts d’une cornée protectrice et une bouche en bec de perroquet, munie de mandibules particulièrement puissantes et résistantes. Le corps long et musculeux, en forme de torpille, est flanqué, à l’arrière, de deux nageoires triangulaires réunies en un losange dont la surface représente les 2/3 du manteau de l’animal. Ce céphalopode ne porte pas, à l’instar de son cousin le nautile, de coquille protectrice mais une lame cartilagineuse très fine, en forme de glaive ou de plume, comme son nom l’indique. Son déplacement en banc facilite la pêche du calmar, surtout en période de reproduction
Le corps du calmar est blanchâtre, teinté de rose, et moucheté de brun pourpre plus ou moins rougeâtre. Mais cette couleur varie en fonction de sa nourriture et de son habitat. Par ailleurs, doué de mimétisme, il peut se fondre rapidement avec le milieu dans lequel il évolue.

Reproduction: La reproduction peut avoir lieu à n’importe quelle saison. Grâce à l’un de ses bras, le calmar mâle dépose les spermes, dans l’organe reproducteur de la femelle. Après la fécondation la femelle pond – sur un fond soumis à de faibles courants – des oeufs enveloppés dans une gélatine formant des cartouches. Ces capsules d’oeufs sont agglutinées en touffes sur les algues, les rochers, et dans les anfractuosités.
Comportement: Le calmar commun est un animal pélagique qui effectue des migrations saisonnières. Capable de vivre jusqu’à une centaine de mètres de profondeur, ce mollusque marin invertébré est une espèce grégaire qui se déplace en bancs très importants, surtout en période de reproduction. Plaqué sur le fond le jour, mais sans jamais se recouvrir de sable comme les poissons plats, il est actif la nuit.
Poursuivi par un prédateur, il peut disparaître derrière un nuage d’encre qu’il projette devant son ennemi. Il se propulse alors en arrière à une vitesse impressionnante (ce qui a valu aux calmars, en général, le surnom de ” flèches de mer “) en vidant brutalement l’eau de sa cavité branchiale et en la faisant passer par un tube en forme d’entonnoir.

Nutrition: Le calmar juvénile (particulièrement prisé par les gourmets !) se nourrit de plancton animal. Devenu rapidement adulte, il mange des petits poissons comme les sprats, par exemple et des crustacés qu’il capture à l’aide de ses deux longs tentacules et qu’il anesthésie ou tue grâce à son venin. Il dévore ses proies en les maintenant solidement entre ses bras.

Répartition et distribution: Loligo vulgaris est présent dans toutes les mers qui bordent le territoire français avec une densité, certes différente. En effet, si ce mollusque marin est fréquent en Méditerranée, il est rare en Mer du Nord où il apparaît plutôt épisodiquement.

ENCORNET – SAVOIR ACHETER

Le calmar est un des céphalopodes les plus utilisés par sa versatilité pour la cuisine et parce qu’il aime généralement tout le monde. Il s’avère en outre facile à nettoyer et à cuisiner ce pourquoi il peut aller à à lui à tout moment. Du calmar on profite pratiquement de tout pour la cuisine, y compris son encre qu’il nous permet d’effectuer quelques des plaques connues avec ce céphalopode, comme c’est celui de calmars dans son encre. De toute façon il ne doit pas abuser de cet animal riche parce qu’il a une halte contenue de cholestérol.

Le calmar n’est pas excessivement nutritif. Quant à des vitamines nous apporte de légères quantités de vitamines A, B3, B12 et Et et quant à des minéraux son contenu majoritaire est dans le sodium et le phosphore.
En ce qui concerne la distribution de ses nutriments par 100 grammes il possède 17 grammes de protéines et 1 gramme de matières grasses.