Trucs et Astuces du jour (8 juin 2011)

Conserver la moelle dans son os…

Lorsqu’on fait un pot au feu avec un bon os à moelle, souvent cette dernière s’en va lors
de la cuisson.

Pour la conserver intacte, il suffit de mettre du gros sel à chaque bout de l’os ou
sinon de boucher ce dernier avec des rondelles de carotte. Ainsi on pourra
déguster cette savoureuse moelle sur un pain rôti.

En cuisant dans le bouillon de votre pot au feu, la moelle ramollit, devient
fondante et risque de s’échapper. 

Pour éviter cela 2 solutions:



Saler la moelle, plaquer une rondelle de carotte de chaque coté de l’os, la faire tenir
avec une ficelle et plonger dans le bouillon.



Enrouler dans une petite feuille de papier aluminium l’os avant de le plonger, attention,
pas trop d’alu, de manière a ce que le bouillon puisse pénétrer a l’intérieur.



PS: Si vous cuisez vos os dans le bouillon de votre pot au feu, ne les plongez pas
avec la viande et les légumes. Mettez un peu de bouillon dans une casserole et
cuisez vos os a part. Evite un bouillon trop gras.

Boire un vin à bonne température…

Pour boire un vin à bonne température, il faut savoir que plus ce dernier est acide
et plus il devra être frais.

C’est le cas des vins blancs secs par exemple. Il faut tout de même faire attention à ne
jamais boire un vin glacé et ce, quel qu’il soit car il perdrait tout son
arôme. Les vins rouges, en général, se servent entre 18° et la température
ambiante de la pièce.

Comment faire de belles boules de glace…

Lorsqu’on veut préparer une coupe de glace et que l’on n’a pas le matériel nécessaire, il
faut se débrouiller avec les moyens du bord.

Prendre une cuillère à soupe et la tremper dans l’eau bouillante. Dès que cette
dernière est très chaude, s’en servir pour faire une boule et recommencer la
même opération pour les suivantes.

Comment éviter les matériaux poreux aux micro-ondes…

Quand on se sert souvent du micro-ondes, il faut éviter les matériaux poreux car ils
captent la chaleur et on peut se brûler.

Pour le savoir, il faut mettre un plat vide dans le micro-ondes à chauffer pendant une
minute à plein régime. S’il sort froid, on peut s’en servir sans problème, si
est tiède, on pourra alors l’utiliser juste pour réchauffer les aliments et
s’il ressort chaud, éviter de s’en servir.

Comment éviter les grumeaux…

Lorsqu’on cuisine et que l’on fait des sauces ou des gâteaux avec de la farine, on trouve
souvent des grumeaux.

Pour faire disparaître ces derniers, il faut prendre une fourchette, piquer un bout
de pomme de terre crue au bout de l’instrument et s’en servir à la place de la
cuillère en bois.

Comment conserver un caramel mou…

Si on doit faire un caramel à répartir dans un moule avant d’y mettre une pâte pour
faire un gâteau, il vaut mieux conserver le caramel mou.

Pour le réaliser de cette façon et qu’il reste moelleux, il faut juste rajouter en fin
de préparation, un filet de citron. Ainsi, il ne se solidifiera pas.

Comment écailler un poisson…

Lorsqu’on prépare du poisson, il faut admettre que l’écailler n’est pas une partie de
plaisir et que certaines races sont plus difficiles à écailler que d’autres.

Pour réaliser cette opération facilement, il faut prendre le poisson et le tremper
pendant quinze à trente secondes selon la taille dans de l’eau bouillante. Les
écailles se sortiront ainsi facilement de la peau.

Comment absorber de la graisse…

Lorsqu’on fait des cotes d’agneau, le problème est toujours la graisse qui saute partout
en se liquéfiant et qui laisse un plat trop gras.

Pour absorber cette dernière, il faut mettre du gros sel dans la poêle et
lorsqu’elle est chaude, faire cuire la viande dessus. Avant de servir, sortir
le gros sel.

Comment préparer les radis…

Pour que vos radis soient bien ouverts juste avant
de les déguster, coupez-les en six, et plongez-les quelques instants dans de
l’eau froide.

Ils seront en pleines formes, tout en fleurs !

Dernières mises au point…………………………. Épisode 66

Dernières mises au point…………………………. Épisode 66

Quelques
jours plus tard, ils ont à faire face, à une autre adversité, beaucoup plus
intelligente et motivé. Le chef de gare a demandé illico sa mutation pour
raison de santé. Ses cinq autres collègues malhonnêtes ont tous démissionné.
Tous les autres regagnent le nouveau syndicat créé par André.

Le
parti reçoit à la fois la lettre de démission d’André et constate l’explosion
de sa cellule. Il découvre par la même occasion les indélicatesses. Il préfère
faire profil bas pour éviter que le mal ne se propage, sachant que partout, ces
exactions financières existent. Elles sont monnaie courante et à différents
niveaux, bien que réprimées par la loi. Sa démission est entérinée immédiatement.

André,
va pouvoir se présenter à la messe dominicale l’esprit tranquille. Ce lundi, il
doit défendre ses nouvelles intentions et convaincre de sa bonne foi. Dans la
journée, le village apprend sa démission du parti communiste. Un amalgame est
vite fait entre l’histoire financière, les détournements du syndicat et la dénonciation de ces actes qu’il a découvert. Tous pensent, qu’il a bien fait de
quitter ce panier de crabes, et certains se disent qu’ils feraient de le
suivre.

Au
café le soir, il est à nouveau la cible bienveillante des uns et des autres. Il
explique cent fois, les raisons de son évolution politique. Il précise que
mercredi dans l’Angérien libre, il publiera le double de sa lettre de démission.

La
soirée se termine comme tous les autres soirs. En chemin, il commence à se
sentir élu calife, à la place du calife.

Il
a en tête, les bases de son équipe municipale. Fort des habitudes du parti, il
veut en secret la couvrir d’un conseil de surveillance, organisé autour des
amis qui l’auront accompagné. Il les réunit et leur explique ce qu’il
souhaitait faire.

Un
groupe de pilotage est créé. Le premier est chargé de mettre en place son
ascencion municipale, l’autre le nouveau syndicat de l’usine. Ils se
retrouveront une fois par semaine. Leur action ne dépendra d’aucun parti et
sera indépendante. Ils accepteront des gens de tous les bords, à la condition
que les choses décidées en commun, soient respectées et exécutées.

Chacun
se met au travail. L’équipe chargée du syndicat libre demande un rendez-vous à
la direction. Ils arrivent avec des propositions basées sur les résultats de
l’entreprise. Ils proposent de nouvelles idées, demandent un intéressement
au-delà des résultats prévus, afin d’encourager le travail et décourager
l’absentéisme.

Le
syndicat propose également, de créer des services sociaux interne, une
aide à l’éducation, aux vacances des enfants, une bibliothèque, une cantine et
une garderie pour les petits. Toutes ces mesures ont immédiatement un grand
succès et sont perçues par les employés, comme une évolution sociale de
l’entreprise.

Immédiatement,
les adhérents affluent, au détriment de l’autre syndicat qui disparaît, victime
de sa propre incompétence. Même le CE, souhaite les rejoindre rapidement, mais
prudent le responsable du syndicat libre, demande à contrôler les comptes pour
être certain de la probité des élus qui le dirigent. Chaque lundi soir, une
réunion permet de faire le point.

Le dimanche, il est présent
à l’église tout en restant discret, il ramène une dizaine de ses équipiers dans
l’écurie de Monsieur le curé. Ce dernier se fend dans son omélie, d’un bel
hommage à André pour le remercier. Il appuie sur son assiduité nouvelle et sur
son courage politique. Il rappelle qu’il vient de braver seul le communisme,
une force démoniaque, malsaine, inhumaine et sanguinaire.

Il le remercie d’avoir
conduit de nouvelles et pas des moindres, âmes égarées sur le chemin de la
rédemption. Leurs femmes comme Germaine avant elles sont heureuses et fières de
ce revirement et sont toutes, acquises à la nouvelle cause d’André.

Tout le village a depuis
longtemps compris ce que veut André. Il est difficile de lutter contre une
équipe qui gagne, beaucoup souhaitent le rejoindre immédiatement.

Une fois encore ce dimanche,
le Réveil a gagné. Depuis l’avènement d’André comme partenaire du club, ils
voient les victoires s’accumuler. Ils ont maintenant sept points d’avancent sur
le second. Tout ce qu’il touche se transforme à son avantage. Le village est en
ébullition, mais les élections ne sont que dans huit mois, André se dit ;

« – Qui va doucement va
longtemps. »

Il ne souhaite surtout pas
brusquer les choses. Arriver chez lui, il pousse la porte de sa maison où la
famille l’attend pour dîner.

Germaine :

« – Tu es en retard,
les gosses ont faim. »

André en souriant :

« – Ils ont peut-être
faim, mais qu’ils pensent que d’autres n’ont rien à manger, ces dix minutes
d’attente leur paraîtront raisonnables. »

La grand-mère :

« – Ces choses n’ont
rien à voir, l’heure c’est l’heure. »

André :

« – Alors, qu’ils
mangent dit-il en s’asseyant. Comment s’est passé la journée ? »

Gros Sel ;

« – Pour moi bien, pour Pierrot un peu moins, il a
découvert que son amoureuse aura bientôt 75 ans, que nous partons chasser le
mammouth, mais le pire est à venir. Il s’est rabiboché avec Tapioca par dépit
et les merdes vont recommencer… »

Tous se marrent, seul
Pierrot qui hausse les épaules, dégoûté.

Pierrot :

« – Papa, Le Professeur
est venu à l’école faire une conférence, le maître était super content. Je lui
ai dit que le Professeur était un de tes amis et que tu lui avais proposé de
venir présenter le papillon, je crois bien que j’ai gagné un point de plus aux
compositions tellement il a été content. Mais, je ne l’ai pas fait pour
ça. »

André :

« – Je sais ton maître
m’a téléphoné pour me remercier, La prochaine fois, préviens-moi j’aurai l’air
moins con !

Germaine :

« – André, surveille
ton langage à table, tu ne te confesses même pas, n’exagère pas, s’il te
plait. »

André :

« – Ton Professeur
s’est aussi présenté à la gendarmerie et ils ont reçu l’ordre de le protéger,
couvert par un dossier top secret. Il vient s’installer dans le village.»

Pierrot :

« – Je sais papa.»

André un peu énervé:

« – Comment
sais-tu ?…tu sais… Mais, que sais-tu encore ? Toi, le malin… »

Pierrot excité :

« – Tu l’auras voulu…Je
sais que le Professeur est allé à la gendarmerie, je sais qu’il leur a dit
qu’il venait habiter au village dans la maison aux géraniums, je sais que tu as
écrit au docteur Melchior que vous avez rendez-vous lundi. Je sais également
que tu as démissionné du parti et fais exploser le syndicat, ta cellule, je
sais aussi que désormais, le chemin de la mairie, du Conseil général te sont
ouverts. Je sais et mon petit frère aussi le sait. Attention Papa, pierre qui
roule n’amasse pas mousse. Entoure toi d’une équipe sérieuse et méfie toi de
certains…Ils te planteront dès que tu auras le dos tourné. À partir de ce soir,
ne fais plus confiance à personne sauf à maman et à nous. Crois moi Papa. Ah,
j’oubliais, en début de semaine, le maire va t’appeler, il veut négocier avec
toi pour la mairie. »

André :

« – Le Maire, tu es
fou, il ne me parle plus depuis la dernière grève. Il n’a jamais digéré
l’augmentation qu’il a dû faire.

Pierrot :

« – Donc il sait qu’il
peut te faire confiance, les deniers municipaux seront dans de bonnes mains.
N’étant plus communiste, il n’a plus aucune raison de te faire barrage, bien au
contraire.

André,

« – Mais, comment es-tu
au courant d’autant de choses ? Je suis sûr que ta mère n’a pas su garder
sa langue. »

Germaine :

« – Ne recommence pas
ta suspicion maladive, je n’ai pas vu Pierrot de la journée, il vient juste de
rentrer.

Gros Sel :

« – Moi je le sais, il
s’est assis sur le bord de la margelle du puits, devant chez le Professeur et
il a regardé le ciel. Je l’ai vu, il lisait dans le ciel…

Germaine et la grand-mère se
signent en s’écriant :

« – Par la vierge
Marie, priez pour lui. »

Pierrot :

« – Maman, j’ai faim,
sers nous quelque chose à manger. »

La grand-mère :

« – Ça ne m’étonne pas,
ils ont rien avalé ce midi, j’ai retrouvé le sac intact. »

Germaine :

« – Tu sais Pierrot que
je ne veux pas que vous restiez toute la journée le ventre vide ! »

Pierrot :

« – Nous avions beaucoup
de travail, aujourd’hui et, Monsieur le Curé voulait que tout soit terminé pour
cinq heures. »

André :

« – Il a eu raison tout
doit être prêt pour sa fête. »

Germaine le regarde, et ne
peut s’empêcher de se dire, qu’il évolue encore plus vite que les enfants.

Le repas est avalé selon les
bonnes habitudes, et André se range aux thèses de son fils. Tout semble passer
par lui désormais, les idées, les choses à faire et une certaine organisation.
Tout ce qu’il dit se réalise. Comme il devine tout, c’est plus facile de se
préparer. C’est un fin stratège. Il doit l’écouter encore davantage.

Pierrot à son père:

« – Demain à ta
réunion, un dernier conseil, fais profil bas, ne les attaque pas et accepte
tout, tout et tout, ne discute même pas, laisse les manœuvrer, tu auras ensuite
carte blanche. Vous avez exactement les mêmes idées, vous n’avez pas les mêmes
façons de les expliquer. Ils cherchent un maire honnête, courageux, dynamique,
ils veulent que ce soit toi. Ne gâche pas cette chance, fais moi confiance
Papa. C’est mon cœur qui te parle.

André est secoué et Germaine
à des larmes dans les yeux.

André :

« – Je te le promets
mon fils, pour une fois tu mérites bien que je t’écoute. »

Pierrot :

« – Je suis fatigué, je
vais dormir. Nous n’avons plus rien à craindre, je n’ai plus qu’à surveiller
papa et bosser à l’école pour être le premier, bonsoir je monte me coucher.

Gros Sel :

« – Attends, je monte
avec toi. »

André va faire son petit
tour quotidien, Germaine range et tous très vite, se retrouvent dans les bras
de Morphée.

Pierrot essaie bien de chercher
la Goulue, mais quelques secondes plus tard, il se retrouve dans les bras de la
grand-mère de Tapioca. Très vite, il essaie autre chose et se met à rêver à de
nouvelles aventures dans le ciel du temps.

Le lendemain matin, tous ont
leurs occupations matinales et les enfants viennent de partir à l’école.
Tapioca est passé chercher Pierrot et tous les trois sont partis la fleur au
fusil. Ce soir, le maître donne le résultat du mois et la lutte fratricide est
terminée. Vendredi, il y a eu le chant, seule cette note va les départager.

Habillé comme un dimanche,
André est prêt à partir. Il a sa serviette sous le bras comme un directeur de
l’usine. La voiture est rutilante de propreté. À six heures ce matin, il était
entrain de la briquer. Après avoir vérifié les soins des vaches, il est rentré
à la maison pour se préparer. Il a déjeuné, puis il a pris sa douche, s’est
lavé les cheveux et rasé de près.
Il a enfilé les vêtements que Germaine lui a repassés. Ses chaussures sont
comme pour aller à la messe. Il choisit de porter une jolie cravate claire et
descend beau comme un jeune marié, ce qui ravit les 2 femmes. Elles ne manquent
pas de le souligner, l’une comme l’autre.

À neuf heures cinquante, il
monte dans sa voiture et part en direction du château. En passant devant la
maison aux géraniums, il ne peut s’empêcher de tourner la tête et…, il aperçoit
Professeur de la Fenière qui sort de chez lui pour faire quelques pas dans le
village. Vu l’heure, il ne peut même pas s’arrêter et lui parler. Mince, se
dit-il je n’ai pas de chance. Mais je sais qu’il habite ici, j’irai sonner à sa
porte et je me présenterai à lui. Ce qu’il ne sait pas, c’est qu’il aura beau
sonner, le Professeur dort au château dans une très belle chambre et pas dans
cet endroit de composition. Il pourra toujours sonner.

Trucs et Astuces du jour (7 juin 2011)

Comment manger de bonnes fraises…

Lorsqu’on vient de cueillir des fraises dans le jardin, il faut les consommer rapidement
mais surtout les laver pour qu’elles soient bonnes.

Il faudra toujours les laver avant de sortir le pédoncule ainsi, elles ne se gorgeront
pas d’eau et conserveront tout leur arôme au moment de les déguster. Cette
action est aussi valable pour les framboises.

Comment donner une saveur exotique aux volailles…Comment éviter aux bananes de noircir…Comment connaître les bonnes proportions d’une vinaigrette…

Quand on veut réussir une bonne vinaigrette, il faut bien la doser et connaître les
bonnes proportions.

Si on met une cuillère à soupe de vinaigre, il faut mettre trois cuillères à soupe
d’huile et rajouter ainsi au fur et à mesure. L’assaisonnement se fait selon le
désir de chacun.

Comment connaître les contenances des liquides dans des verres…

Quand on n’a pas de mesures pour élaborer des mets, on peut se servir de verres mais
il faut connaître les équivalences.

Un verre à vin contient 15 centilitres, un verre à eau : 20, un verre à vin cuit : 10,
un verre à liqueur : 2,5, une tasse : 25, une demi-tasse : 12,5, un tiers de
tasse : 8 et un quart de tasse : 6. Cette connaissance est toujours utile
surtout quand on fait de la pâtisserie.

Comment connaître les équivalences pour un four…

Lorsqu’on possède un four, il peut être gradué selon des donnés différentes. Voici donc
les équivalences.

Four doux = 160° thermostat 3, four moyen = 180° thermostat 4, four chaud = 200° à 220°
thermostat 7, four très chaud = 230° thermostat 8 et à 240° thermostat 9.

Comment conserver une banane pelée…

Lorsqu’on pèle des bananes pour une préparation culinaire et qu’il en reste trop, il ne
faut pas les jeter car on peut les conserver.

Il faut prendre du papier aluminium et envelopper les bananes dedans. Ainsi, elles se
conserveront sans problème le temps de les déguster.

Comment avoir un bon goût d’ail même si on ne le supporte pas…

On peut aimer l’ail mais beaucoup de personnes n’arrivent pas à le digérer. Il y a une
technique à utiliser.

Il suffit de frotter un plat à four avec une gousse d’ail avant de mettre le met à
cuire. L’arôme de l’ail va se répandre en cuisant et donner le parfum ainsi les
personnes n’auront plus les nuisances de la mauvaise digestion.

Comment avoir du poisson plus savoureux…

Quand on doit faire cuire un poisson on le farine toujours mais on peut le rendre
bien plus moelleux et appétissant avec un truc tout simple.

Avant de le fariner, il suffit de le faire tremper dans du lait pendant une
demi-heure. On peut aussi changer le lait par la bière, ça marche aussi bien et
ce dernier sera plus doré et croustillant.

Comment avoir une pâte à tarte qui ne colle pas…

Quand on fait une pâte à tarte, elle peut coller au moule même si on pense l’avoir
réussie. Il faut donc beurrer le moule à tarte.

Prendre ensuite la pâte et avant de la mettre dans le moule, il faut enduire cette
dernière avec de la fécule de pomme de terre. Ainsi, la tarte sera parfaite à
la fin de sa cuisson.

Réappprendre à rire

Réapprendre à rire

Ces images n’ont qu’un but c’est de vous préparer à la suite. Vous réapprendre à rire avec des choses simples. En préparant cette émission du net pour vous, j’ai beaucoup ri et je suis ce soir en pleine forme. J’ai mis 4 heures à la réaliser mais 4 heures bien utilisées…. à rire.

Merci à vous tous de me l’avoir permis.

La crème des vaches laitières

Le poids des mots le choc des photos…

Les dents de la rage

Ouvre ma main et tu sauras…

Les mateuses

Tiens mon oeil coco !!!

M’as tu vu ou l’as tu vu !!!
Bateau ciseaux…

Grand framprix de Spa !!!

Allez Sarko refait me le!!!

Obamania c’est sûr mais il en faut pour tous les goûts!!!

André démissionne du parti…………………………….Episode 65

Tapioca :

« –
Combien de fois, je me suis assise sur le banc à côté pour discuter avec des
copines sans savoir que dessous !!! »

Le
docteur Melchior :

« –
Saucisse a compris, vous passerez par l’arrière, la grille sera toujours
ouverte et vous entrerez par la petite porte qui conduit directement au
sous-sol. Vous serez ainsi, ni vus ni reconnus. Ralph vous montrera où se
trouve la clef. Si de toute façon si quelqu’un vous aperçoit, vous venez faire
une visite au Professeur.

Nous
allons aussi aider l’école et le Monsieur le curé. La kermesse aura lieu dans
le parc du château. Le matin, la messe sera dite en plein air, sur mon grand
perron à l’arrière du château. Il y aura ensuite un grand pique-nique et
l’après-midi comme chaque année ce sera la fête avec comme vedettes Umagu, les
os, la dent, les bols et les outils en pierre.

Nous
ferons une exposition photo de notre dernier voyage. Toutes les photos seront
agrandies au format d’une feuille de cahier. Nous ne présenterons que celles ou
vous n’êtes pas compromis. Certaines, où vous apparaissez avec les Umagums ou
les Gums seront présentés comme des photos montages pour nous amuser. Cette
exposition sera payante, cinq francs l’entrée et la recette sera partagée entre
l’église et l’école. Ils auront la moitié chacun. Il verra l’instituteur à ce
sujet.

Ton
père Pierrot va nous aider, j’ai reçu une lettre de lui me présentant ses
excuses et me demandant un rendez-vous. Avec Monsieur le Curé, nous avons
accepté sa rédemption, mais il va devoir donner des gages de bonne foi. Nous
allons le mettre à l’épreuve.

Tapioca,
tu seras responsable de l’exposition photo qui se fera dans la roseraie.
Pierrot tu seras l’Interface de tous et devras veiller à ce que chacun trouve
rapidement, ce dont il a besoin, pour que cette fête soit une réussite.

Nous
allons imprimer des affiches et les poser dans tout le canton. Les journaux
annonceront l’exposition du papillon. Après, le château ne sera plus l’endroit
pestiféré du village. »

Le
Professeur :

« –
Cette maison est partagée en deux. Elle est immense. Cette partie se compose
d’une cuisine, d’une arrière-cuisine et d’un salon, à l’étage, il y a deux
chambres. L’une sera mon bureau, l’autre je me la réserve pour dormir.

Dans
l’autre partie il y a au rez-de-chaussée, un salon de réception, un bureau et
une cuisine qui sera notre laboratoire.

À
l’étage, les quatre pièces vides serviront selon les besoins de chambre de
réception, mais surtout de lieux de stockage pour tout notre matériel, livres,
habits etc.

Le
personnel du château s’occuperont de l’entretien, mais vous devrez à chacune de
vos visites, veiller à ce que l’endroit reste propre.

Pendant
mon absence, Peter dormira ici pour garder la maison. Un téléphone direct
reliera en permanence la maison avec le château.

A
cet instant, Rose pénètre dans le salon en annonçant que le repas est prêt.

Au
menu vous avez, dit-elle :

«
– Radis du jardin au beurre des Charentes et beignets de courgettes. Pour
suivre, j’ai cuisiné des cuisses de grenouilles à l’ail et des frîtes
parisiennes. En dessert, j’ai prévu du fromage de chèvre frais de la région et
pour terminer un gâteau au chocolat et une salade de fruits au miel pou les
enfants et au cognac pour le docteur Melchior et le Professeur.

Ils
vont se laver les mains, et passent à table où chacun se régale des bonnes
choses préparées par Rose. À la fin du déjeûner, tous la félicitent d’un même
élan.

Saucisse :

« –
Si ma mère se doutait que je déjeune à dix mètres da boutique, elle serait
surprise. »

Le
repas terminé, le docteur Melchior leur rappelle qu’ils ont un engagement avec
Monsieur le Curé. Ils prennent congés en remerciant leurs hôtes et pour la
première fois, ils inaugurent leur nouveau parcours et rejoignent leurs copains
qui jouent au foot sur la place de l’église.

En
les voyant à nouveau tous ensemble, ils s’arrêtent de jouer surpris, en leur
disant :

« –
Vous avez fait la paix, les amours ont repris… »

Gros
Sel :

« –
Pierrot avait une autre copine, mais elle aura bientôt 75 ans. Même, si c’est
dans les vieux pots qu’on fait la bonne soupe, Tapioca n’est plus jalouse, les
choses se sont arrangées… »

Habitués
aux facéties de Gros Sel ou saucisse, tous éclatent de rire. Pierrot est un peu
tristounet, mais la présence de Tapioca le réconforte. Elle lui fait un bisou
sur la joue en cachette, en lui disant :

« –
Si tu me laisses être la première je te jure fidélité toute ma vie. »

Pierrot :

« –
Tu me déçois Tapioca. Quelle serait la valeur entre nous de ta première place.
Au contraire, que le meilleur gagne, et nous serons fiers l’un de
l’autre. »

Tapioca :

« –
Tu crois ? »

Pierrot :

« –
J’en suis sûr. Pour moi, ce n’est pas la première place qui compte uniquement,
c’est la première place et notre moyenne. Je préfère être second avec quinze de
moyenne, que premier avec treize. Nous allons devoir doublement
travailler. À l’école le jour, et avec le Professeur le soir quand il sera au
village. »

Tapioca :

« –
J’espère que tu as raison, mais je serais contente d’être première au moins une
fois. »

Pierrot :

Nous
verrons, mais je suis sûr que tu es capable de l’être sans tricher, tu es super
doué, ne fais pas de complexe. Je t’admire Tapioca et je suis fier d’être ton
copain. »

Elle
est regonflée à bloc en entendant ces mots qui effacent sa rivale. Ensemble ils
regagnent le presbytère où ils sont attendus. Les autres les rejoignent leur
partie de foot terminée.

Le
soir, chacun rentre à la maison, plein de courage pour affronter les jours qui
vont suivre.

Dans
la matinée, André reçoit un coup de téléphone l’enjoignant, d’être présent à
une réunion de sa cellule du parti à 15 heures dans les locaux de la section de
la gare.

Avant
d’y aller, il décide d’envoyer sa lettre de démission au secrétaire général du
département. Il écrit :

Monsieur
le Premier secrétaire, chers camarades.

La
terre tourne et les choses évoluent. Je ne crois plus aux doctrines et au dogme
que depuis vingt années, vous nous imposez sans vergogne, sans respect de
l’être humain. Vous utilisez chacun de nous, vous nous apprenez des choses que
vous savez fausses. Le parti est inféodé à Moscou, capitale d’un pays où leurs
dirigeants emprisonnent, déplacent, tuent, étouffent des êtres innocents sans
aucun moyen de défense au nom d’un idéologie criminelle. Vous refusez de voir
la vérité en face. Vous avez tous, trop de sang sur les mains ou vous
cautionnez ceux qui en ont. Pour moi, c’est la même chose. Je ne l’accepte
plus. Je sais que vous allez exercer sur moi des pressions, mais je saurais me
défendre et je sais comment. Ou je vous quitte en ami et je respecterai votre
liberté de penser, ou ce sera la guerre entre nous. Cette guerre, vous la
perdrez dans notre commune et peut-être ailleurs. Je vais créer un parti de la
liberté, un parti de rencontres, de propositions. Je défendrais la jeunesse,
l’éducation, mon parti sera celui de l’union, du partage et de la
reconnaissance. Je montrerai l’exemple en partageant mes terres avec ceux qui
en auront plus besoin que moi. La différence entre nous, c’est que moi, je
ferai ce que je dis et chacun sait, que je tiens toujours mes promesses. Le
parti depuis qu’il existe fait des promesses qu’il est incapable de tenir car
il ne le veut pas, ce n’est que de la poudre aux yeux. Pour terminer, je vous
donne donc ma démission à partir d’aujourd’hui. Toute tentative de pression
sera inutile ou fera l’objet d’une plainte auprès des services de police
concernés.

Je
vous prie de croire mes ex-camarades en mes salutations distingués.

André
Hillairet

Germaine
toute contente, après avoir relu la lettre s’empresse de la poster, après en
avoir écrit plusieurs copies.

L’après-midi,
il se rend à la salle du parti ou les membres du politburo local l’attendent au
grand complet. Un accueil des plus frais lui est fait.

André
rentre, dit bonjour et s’assoit très décontracté. Le secrétaire général local
prend la parole :

« –
Camarade, certains d’entre nous viennent depuis quelques jours, d’être le
témoin visuel ou auditif de faits te concernant. Le plus souvent, nous en avons
été informés par courriers, (en montrant quelques missives) ou de vives voix,
d’un comportement équivoque qui ne correspond pas à la ligne de conduite d’un
vrai camarade. Nous voulons, que tu t’expliques sur cette nouvelle attitude qui
a profondément affecté notre cellule. Nous te demandons de t’expliquer sur ces
comportements dont tu t’es rendu coupable à nos yeux. »

André
se lève doucement, les regarde et leur répond avec un aplomb qui ne manque pas
de les surprendre.

« –
Tout d’abord, je vais vous lire la lettre que je viens d’ adresser à la
direction du parti, qu’ils ont dû recevoir hier. »

Il
préfère qu’ils pensent, que le secrétaire est déjà en possession de ce
courrier.

André
lit la lettre dans un froid glacial.

Adrien
son copain, le chef de gare reprend la parole en tant que secrétaire
général de leur cellule:

« –
André réfléchit, nous ne pouvons pas te laisser faire une chose
pareille… »

La
discussion, qui suit, montre à ses ex camarades, que sa décision est sans
appel, et mûrement réfléchie. Vient alors le temps des menaces.

Adrien :

Personne
ne quitte le parti, nous allons tous lutter contre toi, pense à ta famille, tes
enfants…Ce sera la guerre.

En
entendant ces mots, André bondit et devient rouge de colère :

« –
J’entends quoi ? tu menaces mes enfants, ma femme, ma famille espèce de
salopard de charognard de communiste de merde, c’est le seul courage que tu as,
faire du mal à des enfants. Vous n’êtes que de pauvres cons. Nous avons tous
des gosses ici de l’âge des miens. Vous avez le courage d’entendre ces mots, sans réagir. Je les connais
vos méthodes, j’ai des dossiers sur chacun d’entre vous, vos magouilles avec la
CTT, avec les cotisations, les transferts. Vous n’êtes que des inutiles, pire
des bons à rien, des mites.

Mais
au-delà de tout ceci, sachez que si un des cheveux d’une seule personne de ma
famille ou de mon entourage est touché, toute l’équipe présente ici devant moi
ne vivra pas un jour de plus. Vous m’entendez, pas un jour de plus. Marco,
raconte leur comment tout seul, j’ai retenu et massacré pendant la guerre
d’Algérie une colonne de trente fellaghas armés jusqu’aux dents qui nous
avaient tendu une embuscade. Ce jour-là, je vous ai sauvé la vie à tous.

Si
vous pensez que je suis seul, sans ami, sans biscuit, vous feriez une énorme
erreur. J’ai reconstitué une équipe sans vous, contre vous, nous avons des
moyens financiers et vous allez vite vous en rendre compte. Oui, je me suis
affiché à l’église car elle me soutient et me donne les moyens de m’épanouir,
de faire des choses pour les enfants, l’école, les vieux, les clubs, les
associations. Que nous apporte le parti, si ce n’est la haine de ceux qui n’ont
pas les mêmes idées que vous.

Elles
sont dépassées et votre comportement archaïque, le parti va exploser à terme et
vous resterez seuls, sans ami, sans rien. Vos enfants préfèrerons ma vision, la
vie que je vais leur proposer. Je vais rencontrer chacun de nos camarades et
les convaincre de me suivre.

Je
vais créer un autre syndicat à l’usine, je ferai des propositions
constructives avec Monsieur Malveau qui m’écoutera et vous perdrez vite, votre
poule aux œufs d’or, car à mon syndicat, vous y viendrez tous, les uns après
les autres. Monsieur le Maire partage mon avis, vous crèverez avec votre haine,
vos incohérences,vos mensonges, pire votre naïveté face aux promesses du parti.

Tous
sont ébranlés par la justesse et la force de ses propos et certains de ses bons
copains ne sont pas loin de lui donner raison.

Adrien
le sent et veut reprendre la parole mais André lui coupe l’herbe sous le pied…

« –
Toi, tu te tais immédiatement, tu es fonctionnaire assimilé avec un salaire
assuré et la sécurité de ton emploi. Mais à côté, depuis des années, tu tapes
allègrement pour tes besoins personnels dans les caisses du syndicat et du parti dont tu as la
responsabilité des comptes. Qui paie tes vacances, celles de tes gosses, de ta
femme, de ta belle-mère chaque année, j’ai mille exemple à donner.

Vérifiez
les comptes messieurs et ce soir, ce Monsieur couche à la gendarmerie. Tu te
tais, tu n’es qu’un voleur, qu’un escroc et tu démissionnes, c’est la seule
chose de bien qu’il te reste à faire. Adrien se tait, battu et abattu, il n’a
rien à répondre. Hier encore, il a eu besoin d’argent pour payer la traite de
sa voiture et le trou est devenu conséquent. La tournure des événements en fait
réfléchir plus d’un et cinq sur les quinze présents décident sur le champ de
rejoindre André et se placent derrière lui. C’est le coup de grâce pour la
cellule du parti.

Marco
lui dit :

« –
Nous avons fait la guerre d’Algérie ensemble, je t’ai suivi au combat, je t’ai
suivi au parti, je te suivrai ailleurs, je pars avec toi. Quatre autres ont immédiatement
la même réaction. Plusieurs autres hésitent, veulent réfléchir encore et
veulent surtout vérifier les comptes dès ce soir.

André
conclut, sachant ce que je sais, cette cellule est morte, vous avez
quarante-huit heures pour me rejoindre dans ma nouvelle association, après la
porte vous sera close.

Adrien
sait que la cellule est morte. Sur les dix restant, cinq sont mouillés jusqu’au
cou, les cinq autres vont s’en apercevoir et les quitteront pour rejoindre
André. À cinq, ils ne peuvent plus rien faire. Ils ne pourront plus cacher
longtemps leurs indélicatesses.

André
satisfait, entouré de ses cinq recrues quitte la petite salle, laissant les
autres s’expliquer entre eux. La séance est houleuse, les détournements sont
rapidement découverts et reconnus. Le reste des membres du bureau du syndicat
démissionne immédiatement.

Dans
la semaine, la cellule s’écroule faute de membres élus. Le syndicat n’est plus
qu’un fantôme inhanimé, devenant peu à peu que l’ombre de lui-même pour le
bonheur des patrons de l’usine.

Les surprises d’André ……………………………..Épisode 64

Après
la classe, pendant que les enfants déjeunent, le maître appelle le père de
Pierrot.

Monsieur
Hillairet :

« –
Oui c’est moi. »

Le
maître :

« –
Je suis le maître de Pierrot. »

André :

« –
Bonjour Monsieur, il y a un problème ? »

Le
Maître :

« –
Non, bien au contraire, je tiens particulièrement à vous remercier. Votre ami
le Professeur de paléontologie de la Fenière est venu ce matin à l’école. Nous
avons pu voir le papillon du journal. Quelle beauté extraordinaire !
Quelle finesse dans le détail des couleurs, nous sommes tous subjugués ! les os
de dinosaure, la dent et les bols, les outils préhistoriques sont magiques.

En
plus, votre ami, nous a donné un cours de paléontologie magnifique, complet,
adapté au niveau des enfants et a répondu à toutes leurs questions ainsi qu’à
celles des autres maîtres. Il m’a permis de tout enregistrer.

Ce
sont des pièces de musée. Aucun de nos livres n’est jamais aussi précis, aussi
détaillé. Toute l’école a pu en profiter, même les tout petits. J’en suis tout
retourné, et tous les autres maîtres le sont également. Votre ami est d’une
gentillesse et d’une simplicité incroyable. Je vous suis redevable et je ne
sais pas quoi faire pour vous remercier. Si je veux vous renvoyer l’ascenseur,
ne vous gênez pas. Je n’oublierai jamais ce que vous avez fait pour les enfants
de notre école. Merci encore, et mes respects à votre épouse.

André
ne dit pas un mot, mais il regarde l’heure et se demande quel tour lui a encore
joué Pierrot. Hier il a dit, je te prouverai que j’ai toutes les cartes en
main. Le lendemain, il le prouve. Décidemment, son fils le surprend chaque jour
un peu plus, et de quelle façon.

Le
Professeur est venu ce matin à l’école, il a fait une conférence très
intéressante, aux élèves, à leur barbe à tous, et il est reparti. Pierrot
leur a bien dit qu’il avait une conférence à faire, mais jamais il n’a pensé
une seule seconde, que c’était à
l’école d’ici. Il leur a même permis de prendre des photos et ils ont pu
enregistrer sa conférence… Mais, le téléphone sonne…Dring

André
décroche…

« –
Allo André, c’est la gendarmerie, le gendarme Roulet, bonjour
André . »

Dis-moi
André, je voulais t’informer, ne cherche plus ton Monsieur de la Fenière, il
est passé à la brigade ce matin, il sait que sa présence pose des problèmes à certains. Ils ont
tous du souci à se faire. C’est un Professeur mondialement connu qui se retire
chez nous. Il a loué une maison chez Maître Saubagné. Il a aussi les
adresses que nous lui connaissons. Il a voulu faire plaisir aux maîtres de
l’école. Il s’est pris de sympathie pour Pierrot et son équipe, il les a aidés pour
s’amuser. Il a vu que c’était de bons gamins, il a donc continué de le faire.
Mais, il est discret et ne veut pas de remerciements, ni de visites
intempestives. Il a choisi Loulay par hasard pour s’y reposer et s’isoler, pas
pour être envahi.

Quant
aux objets et le papillon, c’est un autre problème. Le Professeur est couvert
par un décret, ordonnant le top secret sur ses activités lui interdisant de
communiquer la moindre information sur ses travaux. Nous avons même l’ordre du
parquet, de lui apporter assistance en cas de besoin et d’assurer sa
protection. C’est une grosse huile ton Monsieur de la Fenière, et nous allons
devoir monter la garde Vingt quatre heures sur vingt quatre, avec une escouade
de policiers venus spécialement pour le protéger.

Bon
André, je te laisse et dors tranquille, bonne journée,à plus. »

André
vient de recevoir en quelques minutes, deux nouvelles qui d’un côté le
sécurise, mais de l’autre ne favorise pas ses plans.

Le
jeudi suivant, tous les enfants se retrouvent au château. Dès leur arrivée, ils sont amenés par Ralph dans le vestibule et
descendent par un escalier de pierre dans une salle, placée juste derrière la
salle d’arme. Des dalles anciennes, très jolies, polies par le temps recouvrent
le sol.

Devant
le mur du fond, une pierre est marquée d’une coquille Saint-Jacques comme il en
existe plein sur le camino. Au sol, une autre rangée est imprimée
sur les dalles. Ralph appuie sur la coquille du mur, mais en même temps sur les
deux du sol avec ses pieds. Doucement, un pan du mur se retire et découvre
l’entrée d’un des souterrains. Il allume la lumière et un long corridor
s’enfonce sous la terre.

Tapioca :

« –
Monsieur Ralph, où allons nous ? »

Ralph
d’un ton badin ;

« –
Je vous emmène chez le docteur dans son fortin, au centre du village. »

Pierrot :

« –
Vous ne refermez pas le mur ? »

Ralph :

« –
Non, nous ne l’ouvrons pas tous les jours, j’en profite pour l’aérer un peu.
Je pense que maintenant, il servira plus souvent ! »

Saucisse,
Gros Lard et Gros Sel :

« –
Si j’aurai su avant, que le château allait nous faire découvrir autant de
choses, je serai venu avant. »

Saucisse :

« –
Moi, je me pince tous les jours en me levant. Je n’arrive pas encore à y croire. J’ai
l’impression de vivre un rêve. »

Gros
Sel :

« –
Moi c’est à l’école que tout s’arrange, je n’arrivais jamais à faire mes
opérations, Cette semaine, je les ai toutes réussies, même
les divisions. Je lis une fois les récitations, je les sais et je ne les oublie
plus. Je n’ai eu que des biens et des très bien.

Saucisse :

« –
Ma mère est gonflée, elle a téléphoné à la maîtresse. Comme je n’avais que des
très bien, elle a vérifié si c’était vrai. Elle lui a répondu avoir eu beaucoup
de problèmes avec nous, mais depuis quelques semaines, nous comptons parmi ses
meilleurs élèves. Du coup, mon père nous a payé l’apéro et j’ai eu droit de
goûter. Ma mère a téléphoné à ma grand-mère et à ma tante pour leur dire. Ils
ont dit que c’était un miracle et qu’il allait tous brûler un cierge à
l’église. Quelle bande de cons, aucun n’a compris que je travaillais dix fois
plus. Si j’ai des enfants un jour, j’essaierai de les comprendre avant de
raconter n’importe quoi. »

Tapioca :

« –
Nous avons tous notre mauvais génie, ne l’oublie pas, vos parents ont aussi
leurs mauvais anges. Nous avons tous évolués, bien plus vite qu’ils ne s’y
attendaient, ils n’essaient pas de comprendre pourquoi et analysent sans
réfléchir. Mais comme le dit si bien le docteur Melchior, c’est pour nous que
nous travaillons. Nous avons beaucoup de chance, alors profitons en. Sans les
méthodes que nous inculque le docteur Melchior, nous serions encore les niais
de notre école publique.

Pendant
leurs échangent philosophiques, les enfants ont fait une petite ballade sous la
terre, et sont arrivés devant un escalier de pierre en excellent état qui les
conduit dans un puits avec une passerelle en bois refaite à neuf. Au-dessus de
leur tête, il y a un plafond sur lequel sont posés des pots de géraniums. Des petites
branches se sont d’ailleurs infiltrées et pendent à travers les planches
disjointes.

Au
bout de la passerelle, Ralph appuie deux fois sur un point du montant d’une
porte fermée. Elle s’ouvre doucement. Nous entrons un par un dans le sas. Ralph
referme la porte. Nous sommes dans une cave au pied d’autre escalier de pierre
taillée qui remonte vers le rez-de-chaussée.

Ralph
nous fait signe de monter, en haut nous arrivons dans un vestibule où nous
sommes accueillis par une excellente odeur de café.

Tapioca :

« –
Oh que ça sent bon ici, et apercevant Rose sortant de la cuisine…Ce n’est pas
surprenant, quand Madame Rose est quelque part, il y a toujours de bonnes
choses qui se préparent. Bonjour Madame Rose, vous allez bien ? »

Rose :

« –
Ah vous voilà, chenapans, mais vous êtes partout ! »

Tapioca :

« –
Nous avons suivi Ralph et nous voilà… »

Rose :

« –
Le docteur Melchior et le Professeur sont au salon, allez-y. »

Pierrot :

« –
Merci Ralph pour la promenade sous la terre que nous
avons faite. »

Ils
avancent vers le salon et frappent à la porte. Ils reconnaissent la voix du
Professeur qui répond :

« –
Entrez les enfants, nous vous avons entendu arriver. Comment ça
va ? »

Les
enfants pénètrent dans la pièce et s’assoient sur le grand canapé tous
ensemble. Ils ont de suite remarqué que le Papillon trône sur la table du
salon.

« –
Bonjour docteur Melchior, bonjour monsieur le Professeur, bonjour Umagu, vous
avez également invité Umagu dans votre nouvelle maison ? »

Umagu
en les voyant fait le fier, il veut absolument que Tapioca lui parle. Tant
qu’elle ne l’a pas fait, il ne cesse de s’agiter, pas content du tout.

Amusée,
Tapioca lui fait les yeux doux et tout rentre dans l’ordre.

Le
Professeur en riant :

« –
C’est une maison de vacances qui nous sera bien utile. Bien malin celui qui, au
village fera des rapprochements. Mais pendant mes absences, Umagu
réintègrera sa chambre secrète au château. Les enfants, je suis allé me
présenter aux gendarmes, ils ont dû recevoir des informations me
concernant, nous serons plus tranquilles.

À
présent, nous allons pouvoir enfin travailler. Un voyage se prépare toujours
longtemps à l’avance et vous devez savoir ce que vous aurez à faire. Nous
allons commencer par le départ, c’est-à-dire, le big-bang.

Saucisse
l’interrompant :

« –
C’est quoi ? »

Le
Professeur :

« –
Justement, je vais vous l’apprendre. Tous les soirs quand je serai au village,
pendant deux heures, je vous apprendrai les bases, nécessaires à
notre prochaine expédition. Chaque jeudi, nous partirons entre quatre ou cinq heures
pour vérifier ce que nous savons. Je publierai nos découvertes et cet argent
servira à financer nos voyages, et la fabrication d’un second Intemporel que nous appellerons Le
Petit Prince. Il va falloir acheter des livres, des appareils photos, des
jumelles, des lunettes pour voir la nuit, des armes de défense et ne pas
oublier des cadeaux pour les éventuels habitants que nous rencontrerons.

Gros
Sel :

« –
Nous pourrons retourner voir les Umagums ?

Le
docteur Melchior :

« –
Oui, nous le ferons rapidement, mais il va falloir faire attention.
Chacun sait qu’un mois, chez nous, correspond à six chez eux. Je dis cela pour
Pierrot car j’ai vu ton penchant pour cette jolie jeune fille. Ce n’est pas
imaginable que tu t’attaches à elle. Dans dix ans, tu auras 24 ans, elle sera
une femme âgée de 74 ans. C’est aussi valable pour les autres. Ne vous laissez
pas tenter par le diable au cours de nos voyages. Nous allons d’ailleurs
essayer, de monter une expérience avec les Umagums et c’est la première raison
de ce nouveau voyage.

Tapioca
dans son coin regarde Pierrot et l’imagine avec la Goulue dans dix ans, elle ne
peut s’empêcher de faire la comparaison avec sa grand-mère ce qui l’amuse
beaucoup. Elle tient sa vengeance. Tel est pris qui croyait prendre. »

Pierrot
de son côté vient d’être échaudé par les explications simples du docteur
Melchior. Il se dit que vu de cette façon, il préfère conserver Tapioca. C’est
plus durable et il lui décroche un sourire qui ravit Tapioca.

Saucisse :

« –
Mais, où sommes-nous dans le village ? »

Tapioca:

” – Il fait sombre ici, vous veillez un mort ?”

Le
docteur Melchior :

« –
Tu as raison Béatrice, vivons avec la lumière du jour. Rose peux-tu ouvrir les
volets ?

Rose
de ses petits pas rapides, arrive aussitôt et s’exécute. Elle tire les doubles
rideaux et les attache de chaque
côté de la grande fenêtre, l’ouvre et rabat les volets. Elle ne
la referme pas entièrement et la laisse entr’ouverte pour aérer un peu.

Le
docteur Melchior :

« –
Merci Rose. »

Rose :

« –
Vous désirez autre chose vous ou Monsieur Le Professeur ? »

Le
docteur Melchior :

« –
Non, mais n’oubliez pas de dresser la table dans le salon, vu le nombre
que nous sommes, ce sera plus pratique. »

Rose :

« –
C’est déjà fait Monsieur, Je prévois du vin au frais ? »

Le
docteur Melchior :

« –
Oui, sers nous mon Bordeaux habituel. Les enfants boiront de l’eau. Merci
Rose. »

Les
enfants pendant cette brève mise au point du docteur Melchior se sont retournés
et s’aperçoivent qu’ils sont
devant la place de la mairie. La maison est mitoyenne avec celle de la
quincaillerie et la boutique des parents de saucisse. Derrière, elle donne
sur un petit jardin qui rejoint le
laboratoire de la charcuterie. La
grille d’entrée est dans une impasse qui ressort juste devant la pharmacie.
Devant la maison, le puits où fleurissent de beaux géraniums rouges est bouché.
C’est juste à côté de chez Madame Perrin. Ils le croyaient désaffecté.

Trucs et Astuces du jour (6 juin 2011)

Comment éviter aux champignons de noircir…

Quand on a des champignons que l’on prépare sans cuire, en quelques minutes, ces
derniers se mettent à noircir.

Afin d’éviter ce problème et conserver des champignons de paris bien blancs, il
suffit juste de mettre une feuille de papier aluminium sur le dessus et ils
resteront pareils.

Comment éviter au boudin d’éclater…

Quand on fait cuire du boudin, il éclate même si on le pique avec une fourchette.
Pour éviter ce problème, il y a des solutions.

Il faut d’abord le plonger quelques minutes dans du lait tiède ou le recouvrir de
papier aluminium avant de le faire
griller au barbecue.

Cuire des asperges…

Lorsqu’on fait cuire des asperges, il arrive souvent que les pointes de ces dernières se
détachent.

Pour conserver les asperges en entier, il suffit de les enrouler dans du papier
aluminium pour les faire cuire et les sortir de leur emballage, une fois
tièdes.

Comment enlever facilement la peau d’un poisson…

Pour ôter facilement la peau d’un poisson quand on veut lever les filets, par
exemple, il faut se munir d’un couteau à la lame assez longue et bien aiguisée.

Passer lalame entre la peau et la chair du poisson à plat et soit près de la tête, soit
près de la queue. Rabattre la peau et à l’aide d’un chiffon propre tirer la
peau sur toute sa longueur.

Comment garder un citron entamé…Comment faire lever correctement une pâte…

Lorsqu’on prépare un pâte, il faut la faire reposer dans un endroit pas trop chaud car la
pâte commence à fermenter à 10°.

Si la fermentation est assez lente, la pâte aura un goût meilleur et ne retombera pas
pendant qu’elle cuira. Il faut savoir aussi que plus elle sera grasse et moins
elle lèvera.

Comment faire le choix d’une volaille..

Faire le choix d’une volaille peut se révéler parfois difficile si on ne connaît pas
grand-chose en la matière.

Il faut savoir qu’il faut toujours choisir la plus grosse des volailles car le poids du
squelette reste toujours constant. Ainsi, on a une bête avec plus de chair.

Comment conserver des fromages au congélateur…

Certains fromages peuvent se congeler comme les fromages durs. Ils se conserveront pour
être utilisée pour les gratins.

Il faut préparer ces fromages en les entourant de papier aluminium afin qu’ils ne se
dessèchent pas d’avantage après des semaines de congélation.

Comment avoir une sauce tomate douce…

Quand on fait une sauce tomate et qu’on la goûte, on se rend compte souvent que cette
dernière est trop acide.

Pour l’adoucir, il faut rajouter un peu de bicarbonate de soude et ne pas
s’inquiéter si ça mousse un peu, c’est normal. Mélanger et goûter, l’acidité
sera disparue.

Comment faire bouillir un poisson sans qu’il ne se détache…

Lorsqu’on veut faire bouillir un poisson comme un merluchon ou autre poisson fragile, il
faut prendre quelques précautions pour qu’il ne se détache pas de l’arête centrale.

Il faut tout simplement l’enrouler dans un papier d’aluminium tout en laissant une
petite ouverture à la tête et à la queue afin que le bouillon puisse rentrer dans
la chair. Le poisson restera ainsi intact.

Bien connaître les Asperges

Asperges

L’asperge et ses vertus.

Aussi grandes seront les asperges aussi grandes seront ses vertus.

Miconutriments, nutriments, etc. Acide folique, Antioxydants, Calcium Caroténoïdes, Fibres alimentaires
Glucides, Lipides, Lycopène, Magnésium,Minéraux, Phyto estrogènes, Polyphénols, Potassium, Protéines
Sodium, Vitamine.

Les principales caractéristiques:
Avec un apport énergétique modéré de 25 kilocalories soit 104 kiloJoules pour 100 grammes de partie comestible, l’asperge s’inscrit dans la moyenne des légumes frais.

Les glucides sont présents à raison de 3,5 g aux 100 grammes en moyenne, la pointe de l’asperge étant un peu plus chargée en glucides que le reste de la tige, ils fournissent plus de la moitié du total calorique.

Ce sont les réserves énergétiques de la plante.

Ils sont constitués en majorité par du fructose, mais on retrouve également du glucose, des pentosanes, des hexosanes ainsi que des fructosanes.

Les protides et les composés azotés acides aminés libres et amines sont relativement abondants pour un végétal frais soit 2,2 grammes.

On note en particulier la présence de méthionine qui est un acide aminé soufré et d’acide aspartique qui est un autre acide aminé, sous forme libre et combinée.

Comme dans les autres légumes frais, les lipides -substances grasses n’apparaissent qu’en faibles quantités soit 0,2 g aux 100 grammes.

Ils interviennent essentiellement comme constituants des membranes et des cellules végétales.

Les fibres représentent 1,5 % de composition total.

Les pectines et mucilages donnent à la pointe d’asperge cuite sa consistance moelleuse caractéristique, tandis que les hémicelluloses, celluloses et surtout les traces de lignine confèrent à la tige une apparence fibreuse très caractéristique.

On a identifié un très large échantillonnage de substances minérales et d’oligo-éléments dans l’asperge.

Outre le potassium, qui comme dans la majorité des végétaux, arrive en tête soit 270 mg/100 g, on relève un niveau intéressant de calcium soit 20 mg, de magnésium soit 12 mg et de fer soit 1,1 mg, ainsi que la présence de cuivre, de manganèse, de zinc, de bore et de fluor, etc.

Enfin, le taux de sodium reste particulièrement bas soit moins de 3 mg aux 100 grammes.

Les teneurs vitaminiques varient assez sensiblement en fonction des variétés.

Les asperges violettes sont plus riches en vitamine C et en provitamine A, les asperges à pointe verte plus riches en vitamine B1 et en vitamine B2.

En moyenne, l’asperge fournit 31 mg de vitamine C aux 100 g, et environ 16 mg une fois cuite, ce qui est une teneur intéressante comparable à celle de la tomate crue, et deux fois plus élevée que celle de la carotte, par exemple.
l’asperge est l’un des légumes frais les mieux pourvus, globalement, en vitamines du groupe B.

Les taux sont de l’ordre de 0,2 mg pour les vitamines B1 et B2 et 0,15 mg dans l’asperge cuite, 1 mg pour la vitamine B3 ou PP soit 0,8 mg après cuisson, et 0,6 mg pour la vitamine B5 soit 0,13 mg après cuisson.

La provitamine A varie, selon les variétés, entre 0,4 et 0,8 mg aux 100 grammes, valeurs comparables à celles du chou ou de la tomate, qui en sont bien pourvus.

La vitamine E atteint le taux, appréciable pour un légume frais, de 0,8 mg aux 100 grammes.

A noter :

La partie comestible de l’asperge, partie sur laquelle sont faits les dosages nutritionnels représente environ 20 % du poids total.

Mais selon les tables de composition d’aliments… et la manière dont on déguste l’asperge, cette valeur peut atteindre 40 %, voire 60 % ou plus !

c’est dire combien il est difficile d’apprécier d’emblée ce que l’on consomme vraiment quand on sert des asperges !

Recettes avec ASPERGE

– Crème d’asperges
Filets de maquereaux et tombée de tomates au basilic
Croquants de ris de veau aux asperges
Panaché de légumes vapeur
– Piccata de filet mignon et tendron
– Mille-feuilles de féra, écrevisses du Léman au vieux comté.
– Oeufs cocotte aux bricks d’asperges
– Asperges au fromage oka et au croustillant de peaux de poulet
– Salade chaude au chou chinois et aux asperges.
– Crème d’asperges au cerfeuil

Les bons conseils de Monsieur le Curé… …………………Épisode 63

André :

« – L’église aussi mon
père, a je crois, eu au cours de son existence, beaucoup de sang sur les
mains. »

Monsieur le Curé :

« – Je te l’accorde, l ‘église le reconnaît. Des erreurs ont été commises au nom de dieu au cours
des siècles. Chaque jour nous essayons de les réparer. Le Pape actuel se bat
pour qu’elles ne se reproduisent plus, au moins chez nous, les Catholiques . Les communistes continuent aveuglément d’appliquer leur doctrine
insupportable. Elle est indécente. Cette erreur les détruira, on ne tue pas les gens
impunément aujourd’hui.

Si tu acceptes les
conditions que nous exigeons de toi en gage, nous te laisserons mettre un
programme en place avec ton équipe mais nous l’avaliserons. Monsieur Malveau
t’apportera également son soutien. Tu seras notre porte paroles dans un village
à l’union retrouvée avec des obligations, des devoirs et des objectifs sociaux
et économiques à réaliser.

André :

« – Merci, je suis
convaincu, je serai présent lundi matin à cette réunion. Germaine portera mon
accord dès cet après-midi au château.

Monsieur le Curé :

« – Bien André, ces
choses me plaisent, retrouvons-nous dès lundi. »

André :

« – Non, mon père, nous
nous voyons dimanche à la messe et vous déjeunez ensuite à la maison, ne
l’oubliez pas.

Monsieur le Curé :

« – Bien sûr que non,
mais je suis vieux et mon cerveau a de plus en plus de mal à se souvenir de
tout. À mon âge c’est normal et je ne suis pas le
seul malheureusement… Je vais te demander de me laisser, car demain, j’ai la
visite de mon chef de diocèse et s’il me demande mes comptes, je veux qu’ils
soient à jour, sinon je me ferai tirer les oreilles.

André :

« – Pas à votre âge mon
Père, ils n’oseraient pas. Je vous souhaite une bonne journée, à
dimanche. »

André quitte le bureau du
Curé très heureux de la tournure des évènements. Il doit donc démissionner
rapidement de ses fonctions au parti. Il va envoyer une lettre à chacun des
adhérents de sa cellule, à sa direction départementale et ensuite il dévoilera
sa lettre dans l’Angérien pour que tous sachent la réalité de ses choix. Aujourd’hui je n’ai
rien à perdre. Je me fâche avec le parti, mais je gagne beaucoup d’autres amis.

Il quitte la cure d’un pas
alerte et ne pense même pas à aller saluer ses enfants. Pierrot l’aperçoit en
tournant la tête, comme une silhouette furtive qui rase les murs. Tiens, il est
venu se confesser, Monsieur le Curé a du avoir un sacré travail se dit-il.

A cet instant, Monsieur le Curé
est sorti de son bureu et vient vers lui pour constater l’avancée du travail.

Pierrot :

« – Mon père est venu
se confesser Monsieur Le curé, il va vous falloir une semaine entière ?

Monsieur le Curé :

« – Nous n’en sommes
pas encore là, mais il a enfin compris quel était le chemin à suivre pour
continuer le sien. Quelques moutons peuvent s’égarer du chemin de la
foi, les meilleurs parfois, mais ils regagnent souvent la bergerie seuls.

Pierrot en se marrant
avec Gros Sel:

« – Papa en mouton,
c’est une première. »

Comme il est midi, il sort un sac ou sa mère a préparé de quoi se sustenter et le partage avec Gros Sel
avant d’aller disputer une partie de football entre les arbres de la place de
l’église. Tout l’après-midi, ils continuent de remplir leurs poches de cadeaux, Monsieur le curé, veut qu’elles
soient terminées avant ce soir. Vers cinq heures, c’est chose faite et ils se
retrouvent libres avant de rentrer chez eux.

N’ayant rien d’autre à
faire, ils passent saluer le docteur Melchior et le papillon puis rentrent à la
maison tranquillement.

Ce vendredi, le Procureur de
Poitiers, arrive à la gare d’Austerlitz avec son dossier dans sa petite valise
en cuir. Il est midi. Il saute dans un taxi et se rend directement place royale. Il va
déjeuner dans un excellent restaurant du quartier qu’il connaît bien. Il en
profite pour relire une énième fois son dossier. Il espère bien repartir avec
des pouvoirs territoriaux spéciaux.

À quatorze heures, il attend dans le petit
salon de réception, juste à côté du bureau du chef de cabinet du ministre. Plus
loin, une autre personne est assise et attend également. Un huissier
introduit l’autre visiteur avant lui. Après une quinzaine de minutes, il est
appelé à son tour. Après les salutations protocolaires d’usage, l’autre personnage lui
est présenté.

Il s’agit d’un colonel
responsable de service de sécurité de la DGSE. Déjà le procureur sent le vent
du boulet au-dessus de sa tête. N’ayant aucun reproche à se faire, il se lance
preuve à l’appui dans une explication en faisant la synthèse de son enquête. Le
colonel écoute avec respect et demande à consulter les documents qu’il
feuillette avec intérêt. À la fin de son monologue, le chef de cabinet le
remercie de la précision de ses informations. Puis, il se tourne vers le
colonel et lui demande :

Le chef de cabinet :

Mon colonel ce sont bien,
les mêmes informations ?

Le colonel :

Monsieur le Directeur du
cabinet :

« – Ce sont
malheureusement pour monsieur le Procureur ce que nous savons. Le Comte de le
Fenière travaille sous mandat de l’ONU, sur un dossier top secret. Personne
ne peut l’approcher, il n’a pas l’autorisation de partager ses découvertes et
ses recherches avec qui que se soit. Partout où il va, chaque pays doit lui
porter assistance et protection.

Ce dossier que vous me
présentez est un brûlot qui, s’il venait à être découvert pourrait vous conduire
devant la cour de sûreté de l’état pour espionnage. Monsieur le Procureur,
votre prudence vous a sauvé la tête.

Je vous conseille de brûler
ce dossier, de l’oublier, de faire arrêter toutes les recherches de votre conservateur
et nous allons envoyer la DGSE saisir toutes les pièces en sa possession et les
remettre à monsieur le Comte de la Fenière. C’est un dossier qui ne dépend en
France que du palais de l’Elysée.

Aujourd’hui, sa maison est
protégée par des policiers en civil. Il en est de même dans chaque
pays ou il séjourne. Ne jouez pas avec le feu et oubliez cette anecdote. »

Le Procureur imagine bien
dans quel guêpier, il a failli se mettre. Le colonel se lève et prend aussitôt
congé en saluant le chef de cabinet ainsi que le Procureur.

Dès qu’il est parti le Chef
de Cabinet lui dit :

« – Vous avez bien fait
de m’appeler. Nous avons eu chaud.»

Le Procureur :

« – Mais comment est-il
au courant de ce dossier. »

Le Chef de cabinet :

« – C’est simple, dès
que j’ai eu connaissance de votre dossier, j’ai pensé qu’il fallait se faire
couvrir par nos services secrets. Le retour a été immédiat et sans appel.
Trente minutes après, il était dans mon bureau. Oubliez cette affaire, même si
je veux bien convenir qu’elle est incroyable. C’est aussi pourquoi, elle est
aussi sensible et que les recherches ont été confiées au plus grand spécialiste
mondial. »

Le Procureur prend congé et
se retire immédiatement. Pour une fois qu’il avait décroché un vrai dossier…
Enfin je suivrai cette histoire de loin se dit-il.

Dans l’après-midi, le
laboratoire est envahi par les forces spéciales de la DGSE et tous les
documents, photos, analyses sont saisies pour être remises au Comte de la Fenière.

L’affaire est classée, et
plus personne n’est autorisé à en parler publiquement. Le Conservateur est
muté deux mois plus tard à l’autre bout de la France bénéficiant d’une
promotion exceptionnelle et l’affaire se clos définitivement.

Le week-end se passe sans
souci majeur. Le Réveil, ce dimanche est en déplacement et gagne encore pour
le plaisir de ses supporters, ils ont 4 points d’avance. Le Président du club
est aux anges et le fait savoir. Dimanche prochain, il y aura du monde au stade
et sa cagnotte va grossir encore, pour le bonheur du trésorier qui voit la
balance de ses comptes pencher enfin du bon côté.

À la messe du dimanche,
André est aussi adulé que le vieux curé. À la fin de l’office, toute la famille et
Monsieur le Curé traversent le village à pied jusqu’à la ferme. Tout au long
du chemin, tous s’empressent de venir les saluer. Comme la dernière fois,
ils ont fait une station à la pâtisserie en attendant sagement leur tour.

À la maison, André dialogue longuement avec son confesseur, expliquant comment il a été
embringué par son père et ses amis au retour de son service militaire. Il lui décrit les lavages de cerveau,
l’embrigadement qu’il a subi sans s’en rendre compte et cette impossibilité
d’en sortir. D’ailleurs, il craint le retour de bâton de ces anciens camarades à
qui, il doit bientôt expliquer son choix.

À table, le vieux Curé se
régale. Les femmes ont mis les petits plats dans les grands. Le vieux curé est
gourmand et ne se prive pas de féliciter Germaine et la grand-mère pour la
qualité de leur cuisine. Un peu avant l’heure des vèpres, André le raccompagne
chez lui. Il est radieux et son bonheur, fait plaisir à voir.

Le
lendemain matin, chacun vaque à ses occupations. Pierrot est
pressé et bouscule son petit frère qui ne comprend rien à cette précipitation
matinale. Tu comprendras tout à l’heure lui glisse t-il. À 8 heures 50,
il est en attente devant la porte principale de l’école. Quand elle s’ouvre, il se
précipite dans la classe attendant que chacun soit rentré, et que le maître
soit prêt.

Le
maître :

« –
Ouvrez vos cahiers. »

Pierrot
lève la main

Le
Maître :

« –
Oui Pierrot. »

Pierrot :

« –
Est-ce que je veux vous parler discrètement. »

Le
maître :

« –
Avance jusqu’à moi. »

Pierrot
s’avance et explique au Maître que devant la porte de l’école, il y a quelqu’un
avec les objets en photo dans le journal et le papillon.

Le
maître le croyant à peine :

« –
Tu en es sûr Pierrot ? »

Pierrot :

« –
Vous n’avez qu’à vérifier, mais ne traînez pas, il pourrait repartir. »

Le
maître :

« –
J’y vais, je te confie la garde de la classe. »

Le
maître saisit la clef et se dirige vers la porte d’entrée. Il l’ouvre et se
retrouve devant un monsieur d’un certain âge, vêtu de noir des pieds à la tête
qui porte une cage recouverte d’un tissu de velours noir et d’une petite valise.

Le
maître :

« –
Vous venez de la part de Pierrot ? »

Le
Professeur :

« –
C’est exact Monsieur, vous êtes son Maître. »

Le
maître :

« –
Je ne sais pas si je le suis vraiment, mais j’essaie.

Le
Professeur sa carte à la main :

« –
Je peux entrer, voici ma carte. »

Le
maître en lisant la carte :

« –
Bien sûr Monsieur. Je peux vous aider. »

Le
Professeur :

« –
Prenez la cage, mais attention, n’enlevez pas sa protection, le papillon
pourrait avoir peur.

Le
maître :

« –
Suivez moi s’il vous plaît, jusque dans la classe ! »

Le
maître referme la porte à clef, et retourne vers sa classe, suivi de Professeur. Il place une table de chaque côté du bureau. La cage, toujours
recouverte d’un tissu de velours noir est placée au milieu du bureau, la
valise est ouverte. Le Professeur retire les os, les bols, les pierres taillées et la dent
ainsi que le linceul noir de la cage. Le papillon apparaît majestueux et comme
une star, il profite de la lumière pour montrer son extrême beauté. Le maître
et les élèves sont suffoqués par sa grâce et le font savoir en choeur par un OH éloquent….

Pierrot
a regagné sa place, il a reconnu le professeur de la Fenière.

Les
choses sont bien en place et chacun attend avec impatience de pouvoir s’en
approcher.

Le
Maître aux élèves:

« –
Chacun de vous va bien regarder ses objets et ensuite vous les reproduirez en
dessin cet après-midi, donc regardez-les biens. Puis, s’adressant au
Professeur:

Le maître:

“- M’autorisez vous à prendre quelques photos ? »

Le
Professeur :

« –
Oui Maître mais pas d’éclairs, il risquerait de prendre peur et de se blesser. »

Le
Professeur :

« –
Si vous le permettez Maître, en tant que paléontologue, je peux faire un cours
aux enfants. »

Le
Maître :

« –
Je n’aurai jamais osé vous le demander Professeur. Je peux brancher mon magnétophone ?»

Le Professeur:

“- Mais vous êtes ici chez vous, faites donc !

Bien
les enfants, je me présente, je suis le Professeur Richard D’Alembert de la
Fenière, je suis en retraite
et j’ai passé ma vie à faire des recherches sur l’art préhistorique. Suite à la
demande de vos petits copains, nous avons décidé que je viendrais vous
présenter ces objets dans seul but, de vous apprendre les secrets de la
préhistoire, à condition que votre maître accepte cette intrusion dans ses
cours.

Le
maître :

« –
Je vous en prie Professeur, je suis votre obligé… »

Le
Professeur :

« –
Votre Maître suit un programme qui lui est imposé, donc vous survolez ces
sujets mais, si vous continuez de brillantes études, vous apprendrez par le
détail, ce monde magnifique qui a défini et construit les bases de notre
civilisation actuelle.

Aujourd’hui
devant vous, il y a un papillon dont l’âge approche les 75000 ans. Comment
a-t-il survécu, nous ne le savons pas encore, mais il provoque de grandes
convoitises et nous devons être très prudents. Vous comprendrez donc les
précautions que nous devons prendre. Pris de court maître, je n’ai pas eu le
temps de préparer un texte donnant les détails que nous avons sur cette espèce
de papillon, mais je vous l’enverrai.

En ce qui concerne les
ossements se sont ceux d’un jeune dinosaure de 35 tonnes. Je peux vous
certifier qu’il s’agit d’un Tyrannosaurus

Nous avons sa dent, c’est
une canine et plusieurs os de différentes grosseurs. Ce sont des carnassiers,
des bêtes dangereuses qui ont disparu à la fin de l’époque glaciaire, il y a
75000000 d’années.

Ils avaient un corps énorme,
deux bras peu développés par apport au reste de leur corps avec au bout des
sortes de mains aux griffes très puissantes servant à agripper leurs proies.
Leurs têtes étaient petites et leurs cerveaux peu développés. De ce fait, nous
pensons qu’ils n’étaient pas très intelligents. Il n’y avait pas assez de place
pour que les cerveaux se développent,mais ils n’étaient pas idiots non plus.

Ce ne sont que des
suppositions, vu leur âge nous ne savons pas grand chose sur eux et c’est la
raison qui m’a poussé à reprendre du service. Je vais d’ailleurs organiser une
nouvelle expédition de recherches bientôt.

Par compte, ils avaient une
dentition conséquente avec des dents nombreuses de vingt centimètres de longs, regardez celle-ci, sa longueur,
son diamètre, sa forme. C’est le seul animal à en posséder autant et d’aussi
grosses. Certaines avaient l’extrémité supérieure en la forme d’une couronne
épaisse agissant comme une presse pour écraser les aliments ou les membres de leur adversaire dans un combat.

Celui-ci par exemple a livré un combat avant de mourir et a mordu son ennemi avant de succomber. Il reste, collé à la dent des fragments de peau différents des siens.

Le reste de leurs corps se
composait d’une très longue queue qui était aussi une arme redoutable pour
leurs ennemis. Deux pattes puissantes supportaient le reste du corps, Elles
avaient à la base, deux pieds composés de trois gros ergots sur le devant et
derrière, un autre plus petit, mais d’ailleurs inutile. Vous remarquerez la
fraîcheur de la conservation de ces restes, qui sont uniques au monde.

Le
Professeur pendant une heure explique les choses et répond aux questions
des enfants qui se sont lâchés rapidement.

Le maître a utilisé ses
soixante-douze poses de son appareil photo. . Il a enregistré toute la conférence avec son petit
magnétophone de poche. Il est satisfait de l’excellente qualité des
informations dispensées par le Professeur avec justesse, toutes ont été mises au niveau de leur compréhension.

Chaque chose est expliquée
par le détail, et tous les enfants ne désirent plus qu’une chose, dès la fin des cours, oublier la chasse aux
papillons, pour aller chercher des restes de dinosaures.

Leur grande plus grande surprise est de découvrir
qu’il existait une centaine d’espèces différentes. Il y avait des omnivores,
des carnivores et des herbivores. Mais, d’apprendre que la poule est une
descendante directe d’une de ces espèces, les trouble singulièrement.

Le
maître est ému de cette rencontre, qu’il n’aurait jamais osé imaginer même en
rêve. La dernière demi-heure est consacrée à l’information des petites classes.
Seuls les maîtres posent cette fois des questions, auxquelles répond le
Professeur avec beaucoup de grâce et une grande courtoisie. Chacun d’eux, prend
aussi quelques photos.

À
onze heures, le Professeur se retire. Son chauffeur vient garer sa voiture devant
l’école. La cage est chargée ainsi que la valise et elle prend la route qui les conduira directement à la gare.

Le
maître remercie Pierrot, de ce qu’il vient faire pour l’école. Il lui demande
comment il est deveu l’ami de cet homme, si parfait, si érudit, d’une si grande
compétence scientifique, qui aura consacré sa vie à la recherche.

Il
laisse jusqu’à midi, aux enfants pour terminer leur travail. En fin de matinée,
il décide de repousser les dernières compositions au lendemain et que cet
après-midi, ils parleront de ce qu’ils ont vu et entendu ce matin. Ils vont
faire des recherches sur ce papillon surprenant qui est venu jusqu’à eux après
un aussi long voyage et essayer de décorer la classe de dessins, sur ce qu’ils ont vu et appris ce matin.

Le dernier ouvrage de Pierre Marchesseau

Les Poêlées… Le dernier ouvrage de Pierre Marchesseau

Date : 17/04/2011
Titre du dernier né qui vient de paraître.
Voici le dernier né des ouvrages écrits par Pierre marchesseau votre serviteur : Les poêlées par Pierre Marchesseau
Quelque mois après son retour en France, il relance son capital livres avec ce nouvel ouvrage en toute simplicité. 80 pages bien écrites, simples claires avec de nombreuses anecdotes et pour chaque recette les conseils personnalisés de Pierre et ses tours de main. Chaque trimestre avec un nouvel ouvrage il continuera de présenter à son public des créations sans cesse renouvelées.

Avec Pierre Marchesseau, ce ne sont pas des livres pompeux, prétentieux incompréhensibles qui ne sortent jamais des étagères de vos bibliothèques.

Pierre est un adepte des livres pratiques. Rappelez-vous de ses lutrins de cuisine qui furent immédiatement copiés à plus d’un titre par beaucoup d’éditeurs en mal d’idées. Ici, il revient dans un style où les gens simples se reconnaîtront pour le plaisir de cuisiner.

Vous pourrez trouver ce livre dans toutes les bonnes librairies. Mais vous pouvez-aussi le recevoir directement de Pierre au prix de 7.80 euros plus frais de port 5 euros soit 12,80 euro…en le commandant directement à Pierre Marchesseau.

Laissez votre nom et prénom et Pierre rajoutera une dédicace personnalisée.
Merci.

La petite histoire des épinards

recette Tombée de jeunes pousses d'épinards

La petite histoire de l’épinard

Nom commun : épinard.
Nom scientifique : Spinacia oleracea.
Famille : chénopodiacées.

Apparu dans la langue française en 1256 sous la forme d’« espinarde », le terme « épinard » est une adaptation de l’espagnol espinaca, altération de espina, « épine », qui est dérivé de l’arabe d’Espagne isbinâkh.

La référence à l’épine vient de la forme du fruit qui contient les graines : ceux des premières variétés à être connues étaient tous épineux. Ce n’est que plus tard dans l’histoire qu’on a découvert des variétés à fruits lisses et ronds.

Originaire de l’Asie centrale, l’épinard ne s’est échappé de son aire de croissance qu’au début de l’ère chrétienne. Contrairement à bien d’autres plantes comestibles, il n’était connu ni des Grecs ni des Romains, ou alors seulement de façon marginale. Aucune mention n’en est faite avant le VIIe siècle, et cela dans un ouvrage chinois.

Il aurait été introduit en Sicile à la suite de l’invasion des Sarrasins d’Afrique du Nord au VIIIe siècle. Il faudra cependant attendre le XVe siècle avant que des ouvrages de cuisine n’en fassent mention, soit parce qu’il aura mis tout ce temps à se répandre dans le reste de l’Europe, soit parce qu’il n’avait jusque-là guère d’importance culinaire. On sait toutefois qu’il était cultivé dans les potagers des monastères au XIVe siècle.

On ne sait pas quand exactement il a été introduit en Amérique, mais on pense que c’était avant le XIXe siècle. Un siècle passera avant qu’il acquière une certaine popularité.

Quelques mots sur l’épinard…

L’épinard appartient à la famille des chénopodiacées, qui comprend d’autres plantes comestibles comme la betterave, la bette à carde, le chénopode ou chou gras, l’arroche, le quinoa et la salicorne. Selon les variétés, ses feuilles sont frisées ou plates, les premières étant souvent vendues à l’état frais, les secondes mises en conserve ou congelées.

Dans la langue populaire, diverses autres plantes à feuilles vertes comestibles prennent le nom d’« épinard », ce qui entraîne une certaine confusion : épinard de Malabar, la baselle, épinard de Nouvelle-Zélande, le tétragone, épinard d’eau du sud-est de l’Asie, l’ ipomée, l’ épinard de Chine, l’amarante, etc. En principe, seule la plante appartenant au genre Spinacia, et dont il est question dans la présente fiche, devrait porter ce nom.

Écologie et environnement…

L’épinard figure parmi les fruits et légumes qui affichent les plus grandes concentrations de résidus de pesticides (voir notre fiche Bio en pratique). Si l’on ne peut entièrement se nourrir de produits issus de l’agriculture biologique, on aurait pour le moins intérêt à consommer les aliments biologiques qui, dans l’agriculture industrielle, sont les plus contaminés par les produits chimiques.

Par ailleurs, on a découvert que, tout comme le chou-fleur, les raisins de table, les petits pois et la laitue, l’épinard parcourait de très grandes distances entre ses lieux de production et de vente, ce qui est forcément source de pollution. Dans des études menées en Iowa, on a déterminé que, pour être vendu dans cet État, il devait parcourir en moyenne plus de 3 200 km. En Amérique du Nord, ce légume est produit à très grande échelle en seulement quelques endroits du continent (particulièrement en Californie). En saison, il est donc préférable de choisir des produits locaux.

Les concepts de « kilomètres-aliments » et d’« odomètre des aliments » ont été mis de l’avant pour faire prendre conscience aux consommateurs des coûts environnementaux liés à l’achat d’aliments qui ne sont pas produits localement (qu’ils soient de culture biologique ou non).

Un calcul savant permet d’établir la « distance moyenne pondérée » qu’effectue tout aliment (ou autre produit) entre son point de production et son point de vente. Dans les milieux écologiques, on pense de plus en plus que cette moyenne devrait faire partie des critères retenus par les organismes de certification des aliments biologiques. En effet, le transport par air ou par terre est l’une des grandes causes de pollution par le monoxyde de carbone. Soulignons en outre que plus cette distance est grande, moins le produit est frais, savoureux et nutritif.

Recettes avec l’EPINARD

– Fleur de sole
– Ravioles de Savoie
– Tourteau en salade d’herbes folles
– Saumon escalopé
Boeuf aux épinards et aux champignons
– Ris d’agneau au safran en aumonière
– Roulade de boeuf aux épices
– Roulé de boeuf
Cailles en aumonières
– Amandes de mer et pétoncles

Choix et conservation

L’épinard est offert à l’année dans la plupart des épiceries, généralement en sachet de plastique, plus rarement en bouquets frais. Choisissez des feuilles craquantes, vert foncé et brillantes, lisses ou pas (cela dépend des variétés). Évitez les feuilles fanées, abîmées, tachées de noir ou de jaune.

On peut aussi trouver dans le commerce des épinards congelés ou en boîte de conserve. Choisissez de préférence les premiers aux seconds, qui sont souvent trop cuits et prennent un goût métallique.

Conserver au réfrigérateur.

Quelques jours dans un sac de plastique perforé.

Conserver au congélateur.

Faites blanchir à la vapeur 1 à 2 minutes, essorez et mettez dans des sacs à congélation où ils se garderont quelques mois.

Jardinage biologique…

L’épinard préfère les sols sablonneux et riches en matière organique.

pH : 6,4 à 6,8. Particulièrement intolérant à l’acidité du sol, il poussera mal si le pH est de moins de 6,0.

Fertilisants :
Ses besoins en azote sont élevés. Enfouissez une bonne quantité de fumier décomposé avant les semis ou, mieux encore, cultivez un engrais vert riche en azote pois, fèverole, luzerne, etc, l’année précédant la culture de l’épinard. En outre, l’épinard ne doit pas manquer de bore. N’oubliez pas toutefois qu’il s’agit d’un oligo-élément et que les quantités requises demeurent minimes.

L’épinard préfère les climats frais, de 10 °C à 17 °C et les jours courts , moins de 14 heures de lumière par jour, c’est-à-dire avant la mi-mai ou après juillet sous nos climats. Il faut donc le semer le plus tôt possible au printemps et autour de la mi-août pour la récolte d’automne. Il existe quelques variétés possédant une certaine tolérance à la chaleur, mais il est préférable de les protéger avec une ombrière ne laissant passer que 50 % de la lumière.

Espacement : 1 cm ou 2 cm dans le rang et 25 cm à 30 cm entre les rangs.

L’épinard nécessite une irrigation régulière et abondante. En cas de sécheresse, donnez-lui environ 2,5 cm d’eau tous les 7 à 10 jours.

Pour protéger la plante contre la mouche de la betterave, l’altise de l’épinard et le puceron de l’épinard, couvrez-la d’un géotextile au moment des semis.

Dans le jardin familial, l’épinard devrait être relativement à l’abri des maladies comme le mildiou. Toutefois, si elles se manifestent, choisissez des variétés résistantes.

Récoltez en coupant la tige une dizaine de centimètres au-dessus de la couronne. La plante formera de nouvelles feuilles que l’on pourra récolter 3 ou 4 semaines plus tard.

Sous nos climats, on peut semer des épinards entre la fin août et la mi-septembre pour obtenir une récolte au printemps suivant. Il y a un risque que les plantes ne survivent pas au froid, surtout en cas de redoux suivis de grands gels. Mais, durant les bonnes années, quand la couverture de neige reste tout l’hiver, elles seront parmi les premières plantes à sortir de terre au printemps.