Loche

Loche Epinephelus-polyphekadion

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LOCHE – Fragile et discréte.

Loche, poisson d’eau douce ayant une forme allongée dont les deux cents espèces appartiennent à la même famille que la carpe. Vivant habituellement au fond des cours d’eau et des lacs, les loches vivent en Asie du Sud et en Asie centrale; plusieurs espèces vivent en Europe et une au nord-est de l’Afrique.

Les loches ont une taille maximale de 30 cm de long. Leur corps possède peu d’écailles ou aucune. De trois à six paires de barbillons, moustaches sont groupées autour de la bouche. La loche franche est présente en France, dans presque toute l’Europe et au Japon. Elle possède un aiguillon mobile entre les yeux. La loche de rivière et la loche d’étang sont également présentes en France.
Classification : les loches constituent la famille des Cobitididés de l’ordre des Cypriniformes. La loche franche a pour nom latin Noemacheilus barbatulus, la loche de rivière Cobitis taenia et la loche d’étang Misgurnus fossilis.

(photo : ALaydier – license cc by sa 2.5)

Langoustine

Langoustine

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Langoustine, description et provenance

La langoustine ne ressemble à aucun autre crustacé et surtout pas à la langouste. Son plus proche cousin serait plutôt le homard. Rose très pâle, elle est formée d’une tête et d’une queue ou abdomen dont la chair est blanche et délicieuse.

Anglais : Norway lobster
Espagnol : Cigala
Allemand : Kaisergranat
Nephrops norvegicus classe : crustacés ordre : décapodes famille : nephropidés

La langoustine ne ressemble à aucun autre crustacé et surtout pas à la langouste. Son plus proche cousin serait plutôt le homard. Rose très pâle, elle est formée d’une tête et d’une queue ou abdomen dont la chair est blanche et délicieuse. La langoustine vit dans les fonds sableux, profonds de 14 à 400 m, où elle creuse son terrier. Vorace, elle n’en sort qu’au lever et au coucher du soleil pour chercher ses proies constituées de mollusques et de vers marins.
c’est une sédentaire qui ne souhaite pas quitter son trou, à moins qu’une tempête ou un chalutier viennent remuer son lieu de vie.
Sa période de ponte se situe d’avril à août dans le golfe de Gascogne, et un peu plus tard dans la mer Celtique. Sa croissance varie selon son environnement immédiat, selon les aléas climatiques. Caractères distinctifs et confusions possibles :Sa couleur rose pâle et sa longue paire de pinces ne peut être confondue avec une autre espèce, excepté peut-être le galathée, beaucoup plus rare, qui se distingue par son abdomen replié sous le thorax et sa forme aplatie.
Maturité sexuelle: La taille ou l’âge de maturité de la langoustine varie avec la zone géographique. Dans le golfe de Gascogne, les mâles sont matures au cours de la deuxième année, à 19,5 mm de longueur céphalothoracique, les femelles ne sont matures qu’en fin de deuxième année ou en début de troisième année, à 25 mm.
En Mer Celtique, la taille à maturité sexuelle est de 31 mm.
taille minimale entière :
Longueur céphalothoracique 25 mm pour Manche, Mer du Nord,40 mm pour Skagerrak et Kattegat,20 mm pour Ouest Ecosse et Mer d’Irlande, zone CIEM VIa et VI, 25 mm pour le Golfe de Gascogne -Taille minimale en queue :46 mm
pour Manche et Mer du Nord,37 mm
pour Ouest Ecosse et Mer d’Irlande, zone CIEM VIa et VI,37 mm pour le Golfe de Gascogne.
TAILLE CALIBRAGE CE:Entière. CALIBRAGE CEE:En queue.
1 20 individus et moins/kg 60 individus/kg et moins
2 21 à 30 individus/kg 61 à 120 individus/kg
3 31 à 40 individus/kg 121 à 180 individus/kg
4 41 individus/kg et plus 181 individus/kg et plus
Anglais : Norway lobster
Espagnol : Cigala
Allemand : Kaisergranat
Nephrops norvegicus classe : crustacés ordre : décapodes famille : nephropidés

Les demoiselles de la mer en fête.

La meilleure provient du Guilvinec, mais on en trouve aussi de la très bonne sur Lorient, j’aimerais du reste savoir ce qui différencie la jaune de la rouge.

Elle se trouve vivante et frétillante chez les poissonniers des bords de mer, mais elle ne survit guère à la sortie de l’eau. Le plus souvent, épuisée sur les étals des poissonniers, elle est proposée cuite, parfois surgelée.
Fraîche, elle présente des articulations cartilagineuses gonflées, claires et transparentes. Sa carcasse est résistante, rose et luisante. Ses yeux sont noirs et brillants. Ses pattes ne doivent pas être pendantes. Elle ne doit pas dégager d’odeur forte, surtout pas celle d’ammoniaque.
Quand vous achetez vos langoustines n’en prenez que des vivantes et, si vous pouvez choisir, prenez celles dont la couleur tire le plus sur le rose-rouge, car à la cuisson elles resteront plus fermes et elles se retireront mieux de leur carapace. J’achète toujours la plus petite car, au niveau goût, aucun doute possible elle est meilleure.

La Langoustine – Cuisine traditionnelle

La cuisson : une seule manière, faire bouillir de l’eau salée (au sel de Guérande) dans une marmite ou un fait-tout surdimensionné par rapport au volume des langoustines. Jeter dans l’eau bouillante vos langoustines, en ne cuisant ensemble que celles qui sont à peu près de même taille. Attendre le premier bouillon et les sortir à la passoire, toutes ensemble.

Définition du premier bouillon :
Lorsque vous mettez vos langoustines, ou autres crustacés, dans l’eau bouillante, la masse crue et froide de vos crustacés fait baisser la température de l’eau qui met un certain temps avant de rebouillir : 3, 4 ou 5 minutes suivant la masse. Quand l’eau rentre à nouveau en ébullition premier bouillon, les crustacés dégagent une mousse blanche, attendre que cette mousse blanche les recouvre complètement. Le temps de cuisson est alors écoulé. Il est nécessaire de retirer immédiatement vos crustacés. La grosse langoustine dite “royale” est surtout destinée aux grillades, son goût est beaucoup plus fort et sa chair est plus ferme. Grillée au feu de bois, flambée au cognac, accompagnée ou non d’une petite sauce, cela peut être excellent.

Lamproie

Lamproie

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LAMPROIE – HISTOIRE

Petromyzon marinus Linné, 1758 – Pétromyzonidés
Autres noms communs : lampre, lampresse, lampresson, lamproie marbrée, grande lamproie.

Ce drôle de poisson est dépourvu de machoires, il possèdent une bouche tubulaire en forme de ventouse, garnie de minuscule dents. Cette espèce parasite se nourrit du sang des autres poissons sur lesquels elle se fixe à l’aide de sa ventouse.

Le corps serpentiforme est dépourvu de nageoires paires ; La nageoire dorsale est divisée en deux parties. Le dos est gris marbré de noir, l’abdomen est pourpre chez les mâles adultes.

Le disque buccal, composé de dents labiales cornées et pointues disposées en rangées concentriques autour de la bouche, fonctionne comme une ventouse. La langue conique est munie de dents, la plaque maxillaire supérieure porte 2 dents et la plaque mandibulaire 7 à 8 dents. La chambre branchiale s’ouvre par 7 paires d’orifices latéraux. Taille: de 50 cm à 1m. Poids : 300 grs à 1kg.

BIOLOGIE

La reproduction a lieu d’avril à juin dans le cours inférieur des fleuves. Les lamproies se rassemblent alors en petits groupes; les ovules sont déposés parmi les pierres dans un nid creusé par le mâle et la femelle, l’incubation dure 15 jours. Les larves (Ammocètes), aveugles, vivent dans la vase des eaux calmes pendant 2 à 5 ans puis migrent en mer après leur métamorphose. A maturité sexuelle, elles remontent frayer en eau douce.
Les larves se nourrissent de micro-organismes, les adultes parasitent des poissons en se fixant par la ventouse.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

La lamproie marine remontait jadis la Loire jusqu’à Orléans (Blanchard, 1866), la Seine jusqu’au département de l’Aube (Ray, 1851), la Moselle jusqu’à Metz et le bassin du Rhône jusque dans le Doubs (Moreau, 1881). En 1960, elle fréquentait la Loire, la Garonne, l’Adour, l’Hérault, le Rhin, le Rhône jusqu’à Vallabrègues et plus rarement la Seine et les cours d’eau côtiers Normands (Douve, Sélune, Vire, Sée, Sienne…) (Spillmann, 1961; Anonyme, 1963). Elle semble actuellement en régression dans le Nord (fleuves côtiers, bassin du Rhin) et dans l’Est de la France. Cette espèce est susceptible de bénéficier de mesures de protection prise dans le cadre d’un arrêté de biotope (arrêté du 8/12/88).

LAMPROIE Marine

petromyzon marinus, Batymyzon bairdii
Classification Cyclostome. (bouche ronde) Groupe le plus primitif des vertébrés connus. Famille des pétromyzonidés à squelette cartilagineux. Les branchies en forme de saccules sont indépendantes et logées dans la région antérieure du corps et non soutenues par des arcs branchiaux comme chez les poissons. La peau est nue, les nageoires paires ne sont pas développées. Ils vivent dans les eaux salées et douces. On compte une vingtaine d’espèces.

Caractéristique Bouche munie de nombreuses rangées concentriques de dents cornées
Longueur/Poids 55/80 cm (rare + 1 mètre) – Poids : 1,5/2 kgs, exceptionnellement 2,5 kgs.
Nourriture Sang et animaux morts
Reproduction Se reproduit en rivière de février à juin – 200.000/240.000 oeufs qui vivent sous forme de vers (2/5 ans) dans des tubes creusés dans la vase. Les géniteurs meurent après la reproduction
Zone d’évolution Remonte les fleuves en automne et au début du printemps pour la reproduction
Distribution Partie septentrionale du littoral atlantique en Europe et en Amérique du Nord.
Intérêt pêche Chair excellente. Rare.

Huître de Marennes

Huitre de Marennes

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HUITRE DE MARENNES – HISTOIRE

Huîtres de Marennes-Oléron

La culture de l’huître.

Les huîtres indigènes ou huîtres plates ostrea edulis: s’entassaient au siècle dernier en banc épais.
A partir de 1868, commence l’invasion de l’huître portugaise.

Cette année-là un bateau, commandé par un oléronnais, l’Amiral Patoizeau, dont la famille habite toujours à Saint-Denis, qui ramenait à Arcachon une cargaison d’huîtres dut, par suite de la tempête se réfugier en Gironde et jeter sa cargaison sur la rive gauche de l’estuaire.

Un des descendants de l’Amiral Patoizeau, chef d’orchestre, était très connu dans le village et une des rues porte son nom. Trouvant là un terrain favorable, les huîtres couvrirent rapidement les côtes de la Gironde, puis celles de la Saintonge et de l’Aunis.

L’huître portugaise: gryphea angulata, devait progresser rapidement. Une épidémie se déclara dans les années 70 et on fit venir une cousine japonaise: crassostra gigas, très grande et vigoureuse, facile à élever.

Les parcs à huîtres sont construits sur le domaine public et sont concédés par l’Etat aux inscrits maritimes. Les concessions sont de faible étendue, les exploitations ont un caractère familial.

Les claires sont installées dans d’anciens marais salants et appartiennent aux maisons d’expédition. Les huîtres sont cultivées sur la côte ouest de l’île, de Boyardville à Saint-Trojan et pas moins de 55 000 tonnes d’huîtres ont été produites en 1990.

La culture de l’huître ne commença qu’au 19ème siècle, auparavant elles étaient récoltées sur les bancs rocheux et simplement verdies dans des claires.

Déjà au 17ème siècle, les huîtres vertes étaient déjà célèbres et le roi Louis XIV en était friand. La première étape de l’ostréiculture consiste à récupérer le frai des huîtres mères.

Cette opération s’effectue en imergeant des collecteurs et en attendant que les larves des huîtres s’accrochent. Cela s’effectue en été, raison pour laquelle les huîtres sont “laiteuses” à cette période.

L’oeuf fécondé va se transformer en larve: naissain, qui si fixera sur toute surface solide. Les ostréiculteurs essaient de les capter en installant des “collecteurs” qui sont constitués par des matériaux de toutes sortes: tuiles, barres de fer, fagots de bois, moellon, chapelets de coquilles saint-jacques, etc.

Au bout de huit mois, l’huître est suffisament grande pour pouvoir entrer dans les parcs. Pendant deux à trois ans, elles vont pousser, leur coquille va durcir, sous la surveillance patiente des osctréiculteurs, qui leur rendent visite pendant les malines.
Cette période se nomme l’affinage.

Ensuite, vient le temps de l’engraissement. On procède avant au détroquage, qui consiste en la séparation des huîtres de leur support.
Cette opération est souvent réalisée par les femmes des ostréiculteurs, qui passent des heures dans les cabanes en bois, peintes de toutes les couleurs car on utilisait pour cela des restes de peinture de bateau.
Les huîtres sont ensuite transférées dans des parcs à huîtres proches de la terre et baignent dans un plancton riche et nourrissant.
Le stress que suppose le changement de milieu et la suralimentation provoque le même effet que lors du gavage des oies: une hypertrophie du foie.

C’est à la fin de cette période que les huîtres sont placées dans les claires. Auparavant, le triage permet le classement des mollusques en fonction de leur taille. Dans les claires, une algue microscopique, la “navicule bleue” dépose son pigment et lui donne sa couleur verdâtre et son goût si caractéristique.

A Marennes vous pouvez voir une peinture du peintre Pierre Dauphin qui représente une claire à huîtres.

Il reste encore une dernière étape avant que l’huître ne se retrouve sur notre table. Pendant une dizaine de jours, l’huître est placée dans des bassins soumis aux marées. L’huître apprend ainsi que, pour survivre, elle doit rester bien fermée. Une fois cet apprentissage terminé, nécessaire pour sa bonne conservation, les huîtres sont expédiées sur tout le continent.

Il faut boire de l’eau de mer, s’y baigner et manger toute chose ou sa vertues’est concentrée! Véritables mines de protéines, de glucides, de minéraux et même de vitamines, ces trésors offrent du tonus et de la vitalité à notre corps.

L’huître est riche en vitamine B12, en fer, en zinc et en cuivre. L’huître est reconnue pour être un aliment régénérateur, revivifiant et nourrissant.

On la dit aphrodisiaque.

Les huîtres se consomment le plus souvent crues, assaisonnées ou non d’un peu de jus de citron ou d’un soupçon de poivre.

Cuites, elles sont délicieuses chaudes ou froides. On peut les cuisiner de diverses façons, notamment en soupe, en pâté, en sauce ou au gratin.

Les huîtres achetées écaillées peuvent être mangées crues, surtout si elles sont très fraîches.
Elles sont cependant souvent moins savoureuses que les huîtres en écailles, mais sont parfaites pour la cuisson. Les huîtres fumées en conserve sont prêtes à manger, mais on peut aussi les rincer et les faire mariner.

Valeur énergétique pour 100 g:
– huitres: 70 kcl
– homard: 89 kcl
– coquille: de 42 à 91 kcl
– bigorneau: 135 kcl

HUITRE DE MARENNES – SAVOIR ACHETER

Huîtres de Marennes-Oléron

Leur fraîcheur est garantie par leur coquille alors n’hésitez pas!

Achat et conservation:
Où acheter les huîtres?
Sur les parcs d’élevage quand vous le pouvez, sinon les poissonniers peuvent vous en procurer et dans les grandes villes les écailleurs sont souvent très bien achalandés et enfin par correspondance chez des producteurs.

Préférez le prix à la douzaine au prix au poids. Les numéros, sont inversement proportionnels à la taille:
Les plus grosses:
0000 exceptionnelles.
Les 000, j’en ai mangé une fois, mais c’est vraiment très gros.
Les 00, servies dans quelques grands repas de connaisseurs.
Les 0, servies principalement dans certains repas officiels.
Les 1 qui sont l’apanage de certains grands restaurants.
La taille idéale, pour moi, est le 2.
Vient s’intercaler, maintenant, une taille commerciale: le 2 restaurant qui est en fait un trois un peu fort.
Les tailles jusqu’à 5 ou 6 pour les plus petites.

Elles pourront être ainsi consommées jusqu’à 10 jours après la date de conditionnement. Eviter les chocs thermiques et ne pas ouvrir pas les huitres plus de trois heures à l’avance, l’idéal étant 15 minutes avant dégustation.

La différence entre les différentes appellations de huîtres de Marennes-Oléron, vient du temps que passe l’huître dans les claires, ainsi que la quantité d’huîtres au mètre carré: moins il y a d’huîtres, plus il y a à manger pour chacune d’entre elles et plus elles engraissent et verdissent.

Les “fines de claires” restent deux mois et sont 10 à 15 par mètre carré.

Les “spéciales” restent dans les claires quatre mois de plus et ne sont plus que 3 à 5 par mètre carré.

Il aura donc fallu cinq à six années d’un long et dur labeur aux ostréiculteurs pour amener l’huître sur votre table.

Toutes les opérations nécessaires, depuis la récolte du naissain sur les collecteurs, l’affinage, l’engraissement, le verdissement, la préparation à l’expédition, l’expédition elle-même, sont longues et nécessitent une grande endurance de ceux, hommes et femmes, qui les pratiquent.

Les huîtres ne poussent pas toutes seules, elles représentent un capital qui reste improductif pendant de nombreuses années, soumis aux caprices des tempêtes et des pollutions humaines.

La bonne vieille solution est utilisée par les oléronnais : un couteau épais au bout pointu, que l’on enfonce entre les coquilles et avec lequel on coupe le pied de l’animal.

HUITRE DE MARENNES – CUISINE TRADITIONNELLE

Huîtres de Marennes-Oléron

Les huîtres plates et les huîtres creuses. Les huîtres se dégustent crues, vivantes. Les charentais ne mettent jamais ni citron, ni vinaigre, mais les mangent avec des saucisses et du vin blanc. Vous pouvez également les faire cuire et je vous propose deux recettes: des huîtres farcies et une soupe aux huîtres.

De petites choses à savoir:
Les huîtres supportent très mal le réfrigérateur cependant, si vous avez dû les ouvrir plusieurs heures avant l’arrivée de vos convives, vous pouvez les y conserver au frais à + 6 ou 8°C. Au cas où il vous en resterait quelques unes après le repas, la conservation au frigo est possible, mais pour 12 à 18 heures au maximum. Une cave, un cellier, conviennent bien mieux, mais encore faut-il en avoir la possibilité.
Des huîtres en panier, au frais, à l’abri de la lumière, peuvent se conserver environ 4 à 5 jours, elles doivent toujours être posées couvercle en haut. Les mois en “R”; Les us et coutumes ont la vie dure: certaines personnes refusent encore de manger les huîtres l’été parce qu’elles sont en état de laitance. c’est leur droit mais les “vrais connaisseurs” les préfèrent ainsi. On évoquait, il y a plusieurs dizaines d’années, le problème de leur conservation, mais les conditions et la rapidité des transports se sont bien améliorées!

Un panier d’huîtres parti de Brest met moins de 24 heures pour rejoindre Strasbourg.
L’ouverture des huîtres: Il y a un coup à prendre, ce n’est pas difficile et surtout ne vous laissez pas berner par les “machines” toutes plus chères les unes que les autres et toutes aussi inefficaces. Un bon couteau effilé, bien solide et un gros torchon c’est tout!
Les huîtres Creuses; Les souches originelles des huîtres creuses proviennent, dans leur grande majorité, du Japon. Elles ont fait l’objet d’élevage, depuis plusieurs dizaines d’années, sur pratiquement toutes les côtes françaises et tout particulièrement en Bretagne où elles ont été choisies pour leur résistance aux maladies et leur développement rapide. Cependant l’huître existait à l’état sauvage et existent encore dans certains coins bien particuliers de la Bretagne.
Je passerai en revue ici quelques sortes d’huîtres ou plutôt quelques zones d’élevage. Pourquoi? parce qu’elles acquièrent des goûts et des présentations différents selon leur lieu d’élevage et le savoir-faire des ostréiculteurs. Les creuses d’Isigny dans le Calvados: une huître de gros calibre, profonde et assez pulpeuse, souvent verte ou jaune, c’est une huître assez forte de goût, elle passe peu de temps en parc et vit en mer, grasse elle est délicieuse.
Les creuses de Paimpol sur les Côtes d’Armor et la région: une huître pas très grosse mais qui a du corps tant en goût qu’en remplissage de la coque, d’un gris vert appétissant. La zone des Abers en Finistère Nord, Aber Benoît: il y avait là une excellente maison de crustacés qui, malheureusement au fil des générations, a suivi la mode et a oublié que la qualité est la condition première d’un produit. La région de Brest dans le Finistère: célèbre également pour ses coquilles St Jacques coraillées les meilleures du monde!
Le golfe du Morbihan: sans doute l’un des plus gros producteurs de France, mais pour combien de temps, la pollution dans cette “petite mer” faisant des ravages. La région du Guilvinec Finistère Sud: remarquable également pour ses langoustines, et ses langoustes. St Malo Ille et Vilaine.
L’huître dite “pied de cheval”
De la forme et de la taille d’un sabot de cheval c’est une huître “qui pousse” en pleine mer à l’état naturel et que l’on trouve sur les rochers aux très grandes marées. Je n’en ai mangé qu’une seule fois et je n’ai pas aimé. fortement iodée, c’est une huître dure, âpre, sauvage, presque épicée.
D’autres régions productrices mériteraient certainement un détour: comme celles d’Arcachon, d’Oléron, de Marennes.

Les huîtres plates:
Malheureusement de plus en plus rares et de plus en plus chères c’est un mets de prince, un délice pour le palais, pour moi c’est ce que je préfère au monde à égalité avec les crevettes roses et le homard Breton. Je n’évoquerai que deux provenances actuellement possibles, selon moi évidemment: La Région de Brest et des Abers: une huître plate de qualité, légèrement iodée, pleine, charnue et goûtée. Le golfe du Morbihan: une huître plate également de qualité mais moins charnue que la précédente, un peu maigrelette, mais dont le goût s’apprécie d’avantage après l’avoir avalée. Enfin l’huître mythique de Riec sur Belon dans le Finistère Sud dont l’élevage n’est plus, hélas, que confidentiel, cette huître plate est affinée en rivière durant plusieurs semaines voire plusieurs mois après sa maturation en mer. Pour avoir eu la chance d’en manger des centaines de fois, j?avoue ne pas connaître de mets aussi délectable.

Avec les huîtres doit-on mettre un condiment, une sauce?
Pour moi c’est non: rien! Mais pour vous, faites comme vous aimez.
Pour ceux que cela intéresse, une huître se croque pour en connaître toute la consistance, la nature, la substance, le parfum, elle ne s’avale pas telle quelle.
Que boire avec les huîtres? Un Gewurztraminer, un Bordeaux blanc, ou mieux un Bourgogne blanc, ou une cuvée tardive de Gros-Plant.
Les huîtres sont chères pourquoi?
Pour atteindre la taille de commercialisation elles sont élevées durant un minimum de 4 ans pour les petits numéros de creuses et de 5 à 6 ans pour les plates! Elles demandent beaucoup de main-d’oeuvre pour l’essaimage, le relevage, le tri et la mise en panier. Elles sont surtout très sensibles aux pollutions, aux maladies surtout les plates. Les pertes peuvent êtres extrêmement importantes lors des grandes marées, déplacées par les courants, les vagues, et également les pillages. Nous assistons à la disparition progressive, mais certaine, de l’huître plate, victime de son prix.
Que pouvons nous faire? Mangeons des huîtres!

HUITRE DE MARENNES – MICRO-ONDES

Des recettes qui peuvent se faire avec un four micro-ondes. On peut également ouvrir les huitres avec cet appareil, mais il ne faut pas les laisser trop longtemps.

24 grosses huîtres de Normandie – 1/4 l de mayonnaise – 1/2 l botte de cresson -1/4 botte de ciboulette – 100 g de gelée de fumet de poisson. Pocher les huîtres, les refroidir et les égoutter. Laver les coquilles. Faire une mayonnaise additionnée de cresson blanchi et ciboulette passé au cutter.
Mettre une cuillère de sauce dans la coquille, y déposer les huîtres et lustrer avec de la gelée de poisson de préférence.

Huitres en habit vert

Pour 4 personnes
24 huîtres spéciales de Marennes-Oléron – 30 grosses feuilles d’épinards – 2 échalotes – 125g de beurre – 8cl de Noilly – 20 cl de crème fraiche – une tomate – ciboulette
Ouvrir les huîtres. Mettre 1 cm d’eau dans une casserole et déposer les huîtres à plat, poser le couvercle, chauffer à plein feu environ 3 à 5 minutes, retirer les huîtres de leurs coquilles, les mettre sur papier absorbant, filtrer.
Trier, laver les épinards, les cuire à l’eau pendant quelques minutes, les rafraîchir aussitôt, les égoutter et les poser sur un papier absorbant.
Déposer au centre de chaque feuille une huître pochée puis l’envelopper en roulant et pliant les côtés.
Faire suer les échalotes au beurre et un peu de Noilly, réduire de moitié, ajouter l’eau des huîtres préalablement filtrée, réduire le tout, monter au beurre ou ajouter de la crème.
Napper de sauce le fond d’une assiette, y parsemer quelques dés de tomates et de ciboulette hachée, déposer dessus les paquets d’huîtres.

VOL AU VENT D’HUÎTRES

Pour 4 personnes
16 huîtres vertes ou spéciales – 400g de coques – 50 g de beurre – 50g de farine – un citron – 12 olives vertes – 2 oeufs durs – curry – 4 vols au vent – sel – poivre
Faire blanchir des huîtres et des coques.Dans une casserole, faire un roux blanc : mettre la farine, le beurre avec l’eau des coquillages et le jus de citron. Ajouter les huîtres, les coques, les olives, les oeufs durs coupés en morceaux, une pointe de curry, du sel très peu et du poivre.
Répartir cette préparation dans les vols au vent. Préchauffer votre four 15 minutes à 160°. Passer les vols au vent à four moyen durant 15 à 20 minutes si la pâte des vols au vent durcie trop rapidement, placer une feuille d’aluminium sur le dessus.
Servir chaud.

Huîtres de Marennes-Oléron en tartine

Pour 4 personnes
2 douzaines d’huîtres – 1 pot ou sachet de poivrons et tomates confites – 1 bouquet de cerfeuil – 10 cl d’huile d’olive – 24 tranches de pain

Frotter des tartines de pain avec de l’ail et de l’huile d’olive.
Ajouter des morceaux de poivron ou tomates confites – poser 1 huître sur chaque tartine.
Décorer avec du cerfeuil et poivrer.

Huître de Belon

Huitre de Belon

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L’huitre de Belon, histoire

C’est une huître du nom d’une rivière près de Riec-sur-Belon qui désigne toutes les plates bretonnes
formes diverses à extrémités arrondies
Chair blanche nuancée de gris ou de brun Saveur de terroir un peu sauvage

Présentation de la commune de Riec sur Belon : Située entre les rivières de l’Aven et de Bélon, c’est sans aucun doute l’huître plate, la Bélon, sa gastronomie et ses paysages qui donnent à cette commune de 4200 habitants ses lettres de noblesse.

Par les vallons bocagers, par les sentiers piétonniers, tout conduit ici vers la rivière et vers la mer et donne au visiteur l’occasion de marcher sur la trace des peintres, en découvrant ici ces verts, ces jaunes et ces bleus qui inspirèrent les maîtres de l’Ecole de Pont-Aven.

L’huitre de Belon :
Au sud de Pont-Aven, le Belon rejoint l’Aven. Au gré des marées, l’eau douce des rias se mêle à celle de l’atlantique dans l’estuaire où sont installés les parcs, et ce brassage donne à l’huître de Belon son goût particulier de noisette.

Ici, les huîtres ne sont pas élevées, mais uniquement affinées dans l’estuaire. Les naissains et le grossissement se font dans d’autres régions de Bretagne, en particulier dans le golfe de Morbihan. Quand elles arrivent à Belon, l’huître à déjà trois ans.

La réputation des ” belons ” remonte au début du XIXè siècle. Jusque là, on se contentait de pratiquer la cueillette sur les bancs d’huîtres sauvages. Comme dans la plupart des régions productrices, ce type de prélèvement avait fini par entraîner la raréfaction des mollusques. Et, malgré les interdictions de pêche pendant la période de reproduction, soit de mai à octobre, l’huître avait quasiment disparu de l’estuaire.

PETITE HISTOIRE DE L’HUÎTRE

Il y a des siècles qu’existe l’huître plate . Les Romains en dégustaient lors de leurs festins. Si Louis XIV préférait l’huître verte des Charente, artificiellement teintée par une longue station au fond d’anciens marais salants, Louis XVI demanda que l’huître plate dite ” Ostrea édulis” fut désormais portée à sa table, créant par la même, l’engouement des gens de la cour puis de la noblesse qui se devait de suivre .

LES LIEUX DE PROLIFERATION

L’huître sauvage abondait sur le littoral français ; elle arrivait à former des bancs entiers mais ne trouvait un terrain favorable à son développement que dans des abris naturels bien protégés du flot de l’océan .

Comme il lui fallait une eau ni trop salée ni trop douce, elle avait tendance à se fixer à l’entrée des rivières et parfois même à les remonter avec la marée et à y rester si le niveau de l’eau le lui permettait . C’est ainsi que la Rivière de Crach posséda dés le XVIII siècle de très beaux bancs d’huîtres .

Ces bancs naturels étaient continuellement dragués par les marins, et à force de racler le fond de la rivière ils finirent par épuiser cette ressource naturelle et de plus à détruire inconsciemment les larves qui n’arrivaient pas à se fixer.

La raréfaction de l’huître se fit sentir, les prix furent multipliés, par quatre : il fallait donc trouver une solution .

LE CAPTAGE DU NAISSAIN

En 1855, sous Napoléon III, un savant du nom de Costes démontra qu’on pouvait capter les larves d’huîtres qui voguent au gré des marées et les élever dans des parcs spécialement conçus pour ces mollusques.

Le captage se fit au début par des moyens élémentaires ; on plaçait des fagots lestes au fond du chenal sur lesquels les larves, qu’on appela ” naissain ” vinrent s’accrocher. Ce fut ce procédé et l’organisation qui s’en suivit qui firent naître ” Ostréiculture ” dont le terme n’apparaît officiellement dans le Littré qu’en 1877 .

Bien entendu, Locmariaquer par l’arrivée des bancs se mit à capter le naissain et à le faire développer artificiellement, mais les premiers résultats ne furent pas très encourageants.

En effet le captage par fagots, planches ou pieux de bois ne permettait pas de survivre comme au temps du dragage.C’est alors qu’un trinitain, Monsieur Le Roux, créa le ” Bouquet ” qui relança immédiatement l’ostréiculture.

Un enchevêtrement par dix ou douze tuiles rondes, liées entre elles par des fils de fer et placées à la tête d’un piquet en chataigner, lui-même d’une longueur d’environ un mètre cinquante, allait tout changer. Cet ensemble était planté dans le chenal ou la rivière.

L’avantage de ce système était que la préparation des tuiles pouvait être faite à terre et dans un temps très court par rapport aux fagots. On s’aperçut rapidement que le naissain se fixait sans problème sur les tuiles et c’est pour l’en décoller plus facilement qu’on se mit à ” chauler ” celles-ci.

Ce procédé qui consiste à plonger les bouquets dans un bain de chaux remplaçait l’écorce des fagots qu’on ne pouvait réutiliser. C’est vers le 24 juin de chaque année, à la saint jean, qu’on allait planter les bouquets sur les parcs.

En 1875, on note plusieurs centaine de millier de tuiles furent immergées dans la rivière d’Auray et de la Trinité.

HUITRE DE BELON – Composition

Les huîtres nous apportent des protéines de composition équilibrée. Elles sont pauvres en lipides et très riches en fer : près de trois fois plus que la viande rouge.

Elles nous offrent un éventail de vitamines : A, C, D et les vitamines du groupe B. c’est l’un des rares produits d’origine animale qui possède de la vitamine C.
Analyse nutritionnelle moyenne de 100 g d’huîtres (soit environ 8 huîtres moyennes)
Energie 65 à 80 Kcal % des AJR*
Protéines 9 à 11 g
Glucides 2 à 4,7g
Lipides 1,2 à 1,8 g
Acides gras-saturés 0,4 g
Acides mono-insaturés 0,31 g
Acides poly-insaturés 0,38 g
Cholestérol 50 mg
Minéraux
Phosphore 185 mg 19 %
Magnésium 176 à 300 mg 22 à 37 %
Calcium 90 mg 11 %
Sodium 250 mg
Fer 5 à 7 g 35 à 50 %
Cuivre 0,6 mg
Vitamines
Vitamine B1 0,18 mg 12 %
Vitamine B2 0,20 mg 12%
Vitamine PP 2,5 mg 13 %
Vitamine C 8 mg 13 %
Vitamine A 75 µg 9 %
Vitamine D 5 µg 100 %
Apports journaliers recommandés
Une fois pané et frit – les classiques ? panés de poisson ? – l’églefin fournit, pour 100 g :
Energie 187 Kcal % des AJR*
Protéines 23 g
Glucides 3,1 g
Lipides 9,2 g
Minéraux
Phosphore 200 mg 25 %
Calcium 40 mg 5 %
Conseil de la nutritionniste
Les huîtres sont des trésors de bienfaits nutritionnels. Jamais grasses, elles sont riches en fer et permettent d’équilibrer l’alimentation de ceux qui ont des besoins élevés en fer : enfants, femmes et personnes âgées. Cette recette de fête est proposée pour vous suggérer de cuisiner les huîtres : ceux qui ne les aiment pas crues les apprécieront de la sorte.

La récolte des huitres.

Six a douze mois après la pose des bouquets on déplantait et transportait la récolte collée aux tuiles vers le lieu du décollage ” détroquage ” pour lequel les femmes s’activaient avec des couteaux pointus.

Après avoir recueilli le naissain soigneusement protégé dans des tissus imbibes d’eau de mer, tout le monde se rendait aux parc pour déposer la délicate semence sur le sol.

Chaque parc ainsi ensemence allait garder les minuscules huîtres pendant une durée d’un an a un an et demi .

Le flot se chargeait de nourrir le naissain et il n’y avait plus qu’a attendre que l’huître grossisse.

Quand l’huître avait trois an on retournait aux parc a marée basse ; armes de râteaux et de fourches les femmes et les hommes ramassaient la récolte qu’ils déposaient sur des ” caisse “, sorte de cadres en bois avec de longues poignées et dont le centre était constitue d’un grillage qui laissait retomber a l’eau les pierres, la vase ou des coquillages enfourches involontairement, de la on chargeait les embarcations dites ” pontons ” pour regagner la cale du port ou les paniers allaient permettre un lavage rapide avant de recommencer le triage au chantier ostréicole. Pour un million de naissain semé on pouvait espérer au mieux la moitié huîtres adultes.

HUITRE DE BELON – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Huîtres tièdes à la crème de safran

L’huître brune de Belon partage sa vie avec les fortes teneurs en iode des eaux bretonnes. Le mariage avec le safran n’est pas sans nous rappeler le goût riche fort et coloré de l’iode. Le mariage devrait donc être d’une rare perfection.

Pour 12 huîtres mise en bouche pour 4 personnes
12 huîtres creuses assez grandes n° 2 ou 3
2 cuillerées à soupe de crème fraîche épaisse
2 pistils de safran
1 verre de champagne ou de vin blanc sec
50 g de Farine
Sel, poivre,Ciboulette,Gros sel.
Mélanger le vin et le safran et remuer bien afin de parfumer le tout. Ajouter la crème fraîche, le sel et le poivre blanc et laisser reposer le temps d’ouvrir les huîtres.
A l’aide d’un petit couteau de cuisine, ouvrir les huîtres délicatement et les réserver l’eau dans un bol. Sur un grand plat creux, disposer un lit de gros sel afin d’y caler les huîtres une fois ouvertes. Allumer le four thermostat 7.
Filtrer l’eau des huîtres et ajouter la à la crème. Remuer bien afin d’émulsionner légèrement cette préparation et répartir la dans les huîtres. Mettre à cuire 5 minutes dans le four chaud. Servir immédiatement avec des fourchettes à huîtres.

Homard

Homard

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Le homard a lui aussi une histoire.

Homarus gammarus classe: crustacés ordre : décapodes famille: nephropidés Crustacé au corps allongé, le homard vit dans les eaux profondes de la mer. Il se meut habituellement en marchant sur les fonds rocheux, ce qui rend sa capture à l’aide de cages facile. Il se déplace la nuit.

Le homard habite principalement l’Atlantique. Il a presque disparu des côtes européennes et il est vendu en Europe à des prix exorbitants. En Amérique du Nord, le homard était tellement abondant au début de la colonie qu’on le considérait avec mépris. Il devint plus apprécié cependant et fut pêché avec excès. Il est maintenant beaucoup plus rare. Dans plusieurs pays, la pêche du homard est réglementée afin d’assurer la survie de l’espèce. Le homard qui habite les côtes de l’Amérique du Nord diffère légèrement de forme et de couleur de l’espèce qui vit près des côtes européennes.

Le homard est muni de cinq paires de pattes. La première paire, beaucoup plus développée, se termine par de fortes pinces redoutables. L’une d’elles, plus grosse, sert à broyer la nourriture, et l’autre sert à la couper. La pince qui broie la nourriture se situe à gauche ou à droite. Le homard possède un abdomen (ou queue) passablement développé, formé de sept sections dont la dernière est une nageoire caudale puissante en forme d’éventail. La tête pointue ornée d’yeux proéminents se termine en un rostre épineux (une partie saillante). Six antennes y sont attachées, dont quatre petites et deux très longues.

La femelle se différencie du mâle par ses petites nageoires situées à l’endroit où l’abdomen et le thorax se joignent. Elles sont minces et palmées car elles servent à retenir les oeufs. Chez le mâle, elles sont plus longues, piquantes et plus rigides. Certains affirment que la chair de la femelle est meilleure, surtout lors de la ponte, aussi est-elle plus recherchée. Heureusement, consommer la chair de la femelle à cette époque ne constitue plus la même menace pour l’espèce qu’auparavant, car les homards proviennent souvent de homarderies, d’immenses parcs où on en fait l’élevage.

Le homard mue lors de sa croissance. À cinq ans, il aura mué 12 fois, changeant de carapace à chaque fois. Il pèse alors environ 500 g et mesure en moyenne 30 cm. Les parties comestibles du homard sont la chair de l’abdomen (ou queue), des pattes (même les minuscules dont on extrait la chair en les mordillant), ainsi que le corail et le foie verdâtre qui proviennent du thorax. La chair ne représente que 30% du poids total environ. Cette chair blanche et rosée est maigre, ferme, délicate et très savoureuse.

Caractères distinctifs :
Le corps est constitué de 2 ensembles : d’une part la tête et le thorax soudés en un céphalothorax qui porte les antennes, les pinces et les pattes marcheuses, et d’autre part la queue composée de 6 segments articulés portant ventralement les pattes. Coloration bleue foncée plus ou moins marquée de taches blanches ou noires.
Confusions possibles :
Il se distingue des langoustes par ses pinces hyper développées et de la langoustine (que l’on pourrait confondre avec un petit homard) par sa couleur.
Maturité sexuelle : La maturité sexuelle chez les femelles est atteinte vers 28 cm (de la pointe du rostre à l’extrémité de la queue), soit vers 600 g, à la longueur légale de capture 24 cm de longueur céphalothoracique, soit autour de 400 g, moins de 5 % des femelles participent à la reproduction.
Taille minimale :
longueur céphalothoracique 85 cm
pour la Manche, Mer du Nord et Méditerranée

Le homard bleu de Bretagne

Le homard est riche en potassium, en zinc et en niacine. La composition de la chair varie selon les saisons et la partie du corps d’où elle provient; la queue contient plus d’éléments nutritifs que les pinces.

Le homard breton.

Il fait partie des choses les plus délicieuses que je connaisse et ne peut être confondu avec aucun autre homard, hormis peut-être avec le homard irlandais. Préférez plusieurs homards de 400 à 500 grammes à un gros homard.

Recette commune en Bretagne.

Découper les homards vivants en tronçons, généralement ainsi: détacher les deux pinces, couper derrière la tête, puis tronçonner la queue en trois. Dans un bol mettre le jus et le corail qui est verdâtre à ce stade.
Dans une sauteuse, avec un peu de beurre baratté et salé, faire revenir à feu vif les morceaux de homard que l’on aura bien entendu assaisonnés, jusqu’à ce qu’ils deviennent rouges. Mettre le homard de côté. Dans le beurre de cuisson faire fondre, sans coloration, un oignon coupé en lamelles et ajouter 2 petites échalotes finement hachées, mouiller avec 200 ml de muscadet ou de gros-plant et 100 ml de fumet de poisson. En fait, j’utilise un jus obtenu en faisant cuire 3 ou 4 étrilles coupées en quatre dans de l’eau bouillante, jus que je fais réduire après cuisson. Ajouter deux cuillerées à soupe de cognac, 100 ml de concentré de tomates, 3 branches d’estragon, une pincée de poivre de Cayenne, cuire ainsi doucement environ 25 à 30 min.
Ajouter les morceaux de homard et surveiller la cuisson en tournant et retournant souvent, compter environ 20 à 25 minutes. Surtout ne pas trop cuire. En fin de cuisson ajouter un peu de persil finement haché.
Passer la sauce obtenue au mixer et ajouter le jus et le corail, lier la sauce avec 30 à 40 grammes de beurre. Enfin passer au chinois c’est fastidieux mais tellement plus agréable pour les convives.

Le homard grillé:

Acheter des homards d’environ 400 g, plus si vous en avez les moyens. Les couper dans le sens de la longueur en recueillant précieusement le jus qui s’en échappe, les oeufs quand il y en a et les organes noirs et rouges.
Badigeonner la carapace des deux moitiés avec un pinceau trempé dans de l’huile d’olive. Votre feu doit être en braises rouges. Poser vos deux moitiés enduites sur la grille, très près de la braise, l’huile s’enflamme, à son extinction vos homards sont cuits. Néanmoins, quelques personnes préfèrent qu’ils restent sur les braises deux à trois minutes de plus. Dans une petite casserole délayer un petit pot de crème fraîche épaisse avec 3 cuillerées à soupe de “très bon” porto, rouge ou blanc, le jus et les “ingrédients” trouvés dans les homards, un soupçon de safran, du sel mais pas trop. Laisser réchauffer à basse température: 40 °, conserver au chaud au bain-marie en remuant de temps en temps. Si vous avez peur de rater, avant de commencer la sauce, délayer 1/2 cuillerée à café de Maïzena dans un peu d’eau chaude, cuire 2 minutes, baisser le feu, et ajouter crème, porto, etc.

À l’achat d’un homard vivant, s’assurer que l’animal est bien en vie en le soulevant, le saisir par les côtés. Il devrait replier brutalement sa queue sous son corps. Les pinces sont presque toujours immobilisées par un élastique ou une cheville de bois; si ce n’est pas le cas, s’en méfier car elles saisissent fermement. Un homard cuit devrait avoir l’oeil noir et brillant, une chair ferme et une bonne odeur. S’assurer qu’il était bien vivant avant la cuisson en tirant sur sa queue, elle devrait alors se replier d’elle-même.
Le homard s’achète aussi surgelé ou en conserve; dans ce dernier cas, il est en pâté prêt à être tartiné, ou en morceaux.

Conservation: Le homard peut vivre de 3 à 5 jours hors de son habitat naturel s’il est placé dans un vivier d’eau salée. Après l’achat, éviter de le laisser séjourner à la température de la pièce. Le cuire immédiatement, sinon le couvrir d’un linge humide et le placer au réfrigérateur. Le homard cuit se conservera environ 1 ou 2 jours au réfrigérateur. Pour congeler le homard, le cuire au préalable, l’égoutter, puis le laisser tel quel ou, ce qui est préférable, retirer la chair de la carapace. Refroidir la chair au réfrigérateur puis la mettre dans des contenants à congélation et la couvrir de saumure: 10 ml de sel pour 250 ml d’eau. Placer le couvercle et congeler. On peut aussi déposer le homard entier cuit et refroidi dans un sac à congélation, retirer l’air, sceller et congeler. Sa durée de conservation est d’environ 1 mois.

HOMARD – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Un mets raffiné et luxueux qui se passe d’artifice.

Le homard se mange chaud ou froid, mais toujours après cuisson. Il est très apprécié avec du beurre à l’ail ou au citron, de la mayonnaise ou même nature. Pour libérer la chair des pinces, un outil est de rigueur.

Le homard se mange chaud ou froid, mais toujours après cuisson. Il est très apprécié avec du beurre à l’ail ou au citron, de la mayonnaise ou même nature. Pour libérer la chair des pinces, un outil est de rigueur. Une pince à homard, un casse-noisettes, le manche d’un couteau lourd ou même un marteau peuvent faire l’affaire.
Le homard est apprêté de plusieurs façons. On le cuit en bisque, en soufflé ou en sauce, on le gratine. Le homard Thermidor, à l’américaine, ou à l’armoricaine, et à la Newburg sont des apprêts classiques. Froid, on met le homard dans les salades, les sandwichs et les aspics. On le consomme aussi en pâté. La carapace peut servir à aromatiser bisques, ragoûts et sauces. Elle peut aussi être pulvérisée ou hachée finement puis ajoutée à du beurre fondu; dans ce dernier cas, il faut ensuite filtrer le beurre. Ce beurre sert à cuisiner des sauces et des bisques, à tartiner des sandwichs ou à cuire du poisson.

Haddock

Haddock

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Haddock ou Eglefin.

Autre dénomination de vente admise : haddock: état fumé. Melanogrammus aeglefinus classe : osteichthyens ordre : gadiformes famille : gadidés

Caractères distinctifs :
3 nageoires dorsales, 2 nageoires anales, des nageoires pelviennes dont les plus longs rayons n’atteignent pas l’anus, 1 petit barbillon mentonnier et 1 ligne latérale sombre presque rectiligne traversant une grande tache foncée caractéristique au niveau de la première dorsale. Confusions possibles :
Les jeunes peuvent être confondus avec de gros tacauds, les adultes avec des merlans ou des cabillauds de même taille.Ils se distinguent du tacaud par leur forme allongée et la position de leur tache noire, située sur la ligne latérale à la base pectorale chez le tacaud.Ils se distinguent du cabillaud par la couleur sombre de leur ligne latérale et par la présence de la tache noire caractéristique. Ils se distinguent du merlan par la position de la tache noire située à la base de la pectorale chez le merlan et par la présence du barbillon mentonnier plus développé. Maturité sexuelle:
Les mâles atteignent généralement leur maturité sexuelle au cours de leur quatrième année vers 41 cm et les femelles au cours de leur cinquième année vers 46 cm. Toutefois, ils seraient plus précoces en mer du nord: 28 cm 2ème année pour les mâles et 33 cm en 3ème année chez les femelles.
Taille maximale: 1m
Taille commune: 27-70cm – Taille minimale autorisée: 30cm en Mer du Nord, Manche et Golfe de Gascogne.
Poisson vidé ou entier: Présentation commerciale possible: Entier vidé ou plein Filet: 1 plus de 1kg; 2 de 570g à 1kg exclu; 3 de 370g à 570g exclu et
4 170g à 370g.

Le fumage est un vrai métier…

Le fumage ou la fumaison est une des plus anciennes façons de conserver le poisson. Longtemps avant l’apparition des réfrigérateurs, les peuples pêcheurs avaient appris à conserver leurs prises en utilisant un mélange de sel et de fumée. Bien que cette méthode de conservation ne soit plus essentielle, le goût pour les aliments fumés a résisté au temps et le poisson fumé est souvent au menu des repas de fêtes et de célébrations.

Il existe deux façons de fumer le poisson: le fumage à froid et le fumage à chaud. La plupart des poissons fumés que l’on retrouve dans le commerce ont été fumés à froid. Mais on peut aussi fumer son poisson soi-même en utilisant la méthode à chaud. Voici quelques trucs pour réussir votre entreprise.
Les méthodes de fumage: Dans le fumage à froid, la température du fumoir ne dépasse pas 32 °C, et les aliments sont fumés durant une longue période d’un à cinq jours, parfois plus. Si vous ne voulez pas conserver le poisson plus de deux semaines, 24 heures suffiront pour les petits poissons tandis que le saumon et les plus gros poissons nécessiteront 3 à 4 jours de fumage. Après ce temps, on sait que le poisson est prêt lorsqu’il a une couleur uniforme tirant sur le brun. Pour une conservation de plusieurs mois, il faut fumer les petits poissons pendant un minimum de cinq jours, et les gros poissons pendant une semaine au moins. Dans les deux cas: courte ou longue conservation, on peut fumer plus longtemps. Tout dépend du goût et de la texture que l’on désire. Il est important aussi que les poissons aient été préalablement saumurés pendant une période d’au moins deux heures. Le poisson fumé selon cette technique n’est pas cuit, mais il a perdu beaucoup d’humidité. c’est le procédé généralement utilisé dans les fumoirs commerciaux. Dans le fumage à chaud, la température du fumoir peut atteindre jusqu’à 66 °C. Le temps de traitement est donc moins long quelques heures et le poisson est cuit. Le poisson fumé à chaud garde un bon taux d’humidité, mais il ne pourra se conserver que quelques jours. Les fumoirs que l’on trouve sur le marché pour une utilisation domestique utilisent cette méthode de fumage.Le fumage du poisson
La préparation du poisson: Inutile de préciser que le poisson doit être très frais. Le fumage n’améliorera en rien un produit qui n’est pas de toute première qualité. Si le fumage ne se fait pas dans des délais très courts après la prise, il faut congeler le poisson rapidement. La plupart des poissons peuvent être fumés, mais les poissons gras donnent de meilleurs résultats. Saignez le poisson en retirant les ouïes avec le pouce et l’index. Écaillez les poissons qui doivent l’être. Enlevez la tête, les nageoires, la queue et les viscères. Rincez abondamment sous l’eau courante pour enlever toute trace de sang. Séparez le poisson en deux en coupant le long d’un des côtés de l’épine dorsale. Détachez l’épine dorsale et retirez les arêtes. Si le poisson est très gros, coupez-le en portions plus petites. Le poisson peut être fumé avec la peau ou sans la peau. Si vous fumez le poisson sans la peau, le temps de traitement sera moins long.
Le fumage du poisson; Le saumurage
Avant de fumer le poisson, il faut le saumurer. l’étape du saumurage réduit le taux d’humidité du poisson et lui permet d’absorber peu à peu le sel, ce qui stoppe le développement des bactéries. On peut saumurer le poisson dans un liquide ou à sec. Les recettes de saumure varient et sont souvent des secrets bien gardés, mais les proportions de base sont à peu près les mêmes. La saumure liquide est composée d’un litre soit 4 tasses, d’eau, de 125 ml soit 1/2 tasse, de sel non iodisé et de 125 ml soit 1/2 tasse de sucre. Bien brasser jusqu’à la dissolution du sel et du sucre. Vous pouvez utiliser la saumure telle quelle, ou y ajouter les assaisonnements de votre choix, comme des grains de poivre, des feuilles de laurier, des clous de girofle ou de l’ail. Un litre ou 4 tasses de saumure suffira pour 454 g de poisson.
Assurez-vous que toutes les surfaces du poisson sont en contact avec la saumure. Placez au réfrigérateur pendant huit à douze heures pour les poissons de plus d’un pouce ou 2,5 cm d’épaisseur, pendant 6 à 8 heures pour les poissons moins épais et pendant quatre heures pour les petits poissons.
La saumure à sec est composée de deux parties de sel non iodisé pour une partie de sucre. On peut aussi y ajouter certains assaisonnements. On saupoudre le mélange également sur toutes les surfaces du poisson, on couvre et on place au réfrigérateur de huit à douze heures.
Le séchage: Une fois le temps de saumurage écoulé, il faut faire sécher le poisson. Retirez le poisson de la saumure, rincez-le soigneusement et essuyez-le doucement. Laissez sécher sur du papier absorbant pendant une heure à la température ambiante. Une fine pellicule collante se formera alors, ce qui permettra à la fumée de mieux adhérer à la chair et lui donnera un aspect lustré.

Griset

Griset

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GRISET – HISTOIRE

Griset Autre appellation de vente admise: dorade grise, Anglais: black bream, Espagnol: chopa, Italien: cantarella ou en latin la Spondyliosoma cantharus de la classe des osteichthyens de l’ordre des perciformes et de la famille des sparidés.

Leurs caractères distinctifs sont: La coloration du griset est grisâtre presque bleue foncée lorsqu’il est vivant ornementé de lignes longitudinales jaunes dorées qui souvent disparaissant à la mort. Il est dépourvu de taches noires ou de rayures sombres comme il en existe chez d’autres Sparidés. Les mâchoires ne présentent ni molaires ni canines, mais 4 à 6 rangées de petites dents pointues. Le profil de la tête du griset est déprimé au niveau des yeux

Confusions possibles: Le griset peut être surtout confondu avec la saupe, le bogue ou l’oblade. La présence de 9 à 11 rayons à la nageoire anale et la grande taille de ses pectorales atteignant l’anus le différencie de la saupe elle possède 13 à 15 rayons mous à l’anale et les pectorales n’atteignent pas l’anus. Le griset se distingue du bogue par le nombre de rayons mous à l’anale 14 à 16 chez le bogue et par la forme compacte de son corps. Il se distingue de l’oblade par l’absence de tache noire sur le pédoncule caudal. Maturité sexuelle : Le griset est hermaphrodite : il acquiert sa première maturité sexuelle au cours de sa 2ième année 20 cm, il est alors femelle. Il deviendra mâle au cours de sa 8ième année 35 cm.
Taille maximale : 50 cm. Taille commune : 15-40 cm. Taille minimale de autorisée :non réglementée.Poisson vidé ou entier. Entier Prêt à cuire Filet
1 800 g et plus
2 500 g à 800 g exclu
3 300 g à 500 g exclu
4 180 g à 300 g exclu

Grenadier

Grenadier

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GRENADIER – CUISINE TRADITIONNELLE

Grenadier au jambon cru et aux figues

‘ Pour 4 personnes
‘ Préparation : 5 mn
‘ Cuisson : 2 mn vapeur
ou 3 mn au micro-ondes

Couper les filets en quatre morceaux, saler et poivrer, les faire cuire à la vapeur pendant 2 minutes dès que l’eau bout (ou 3 minutes au micro-ondes sur mode décongélation).
Laisser refroidir.
Découper les tranches de jambon en quatre, en enrober délicatement les morceaux de poisson.
Couper les figues en étoiles.
Mélanger l’huile d’olive et le jus de citron, saler et poivrer.
Dans les assiettes de service, déposer les morceaux de grenadier, les figues, les feuilles de basilic.
Arroser le tout de sauce, servir aussitôt avec des tranches de pain grillé.

Ingrédients

– 4 filets de grenadier
– 4 tranches de jambon cru
– 8 figues fraîches
– quelques feuilles de basilic
– le jus d’un citron
– 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
– sel, poivre

GRENADIER – HISTOIRE

Autre dénomination de vente admise : grenadier, Macrourus berglax
Coryphaenoides rupestris classe : osteichthyens ordre : gadiformes famille : macrouridés

Caractères distinctifs :
Les grenadiers se reconnaissent à leur corps effilé se terminant en pointe vers l’arrière et à la présence de deux dorsales. L’anale est réunie avec la deuxième dorsale absence de caudale. Le museau du grenadier de roche est entièrement recouvert d’écailles et il est d’une couleur brun violacé. Le grenadier gris présente sur le museau deux petites zones latérales dépourvues d’écaille et est d’une couleur grisâtre.
Taille maximale :
1m —- Taille minimale de capture
non réglementée
(Poisson vidé ou entier) .
PRÉSENTATION COMMERCIALE POSSIBLE
Entier plein ou vidé Filet
1 1kg et plus
2 600g à 1kg exclu

Gambas

Gambas

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GAMBAS – HISTOIRE

Elle est aussi réputée et recherchée qu’elle est grosse et savoureuse. Qui est-ce ? C’est la Gambas, tout un programme pour les papilles dont les plus connaisseuses sauront immédiatement faire la différence de provenance. Car la Gambas se plaît d’habitude dans les eaux chaudes de la Thaïlande ou d’Amérique du Sud d’où elle nous vient mais congelée.

Pas grand chose à voir avec un produit vivant et frais que produit depuis 4 mois l’aquaculteur. A 29 ans, Romuald a su relever un défi qui tient de la gageure: élever en Bretagne dans une eau réputée fraîche un tel crustacé sans avoir recours à tout autre nourriture que celle qui se développe naturellement dans ses marais salés. Et la première production est prometteuse. 250 kg sont déjà sortis des lagunes de Plouharnel, à terme ce sont 500 kg prévus, et ceci sans compter l’affinage des huîtres, palourdes et bigorneaux qui font bon ménage dans ces viviers de 2 ha. Car pour l’instant le milieu est assez riche et l’eau assez tiède pour faire grandir en 3 mois de petites larves jusqu’au poids respectable de 20 à 25 G vendues 25 F les 100 G. Immergées en mai, les crevettes se nourrissent sur les fonds des lagunes la nuit. Car l’animal est retord. Il n’aime pas l’aliment distribué et il lui faut de l’espace… Régulièrement, on pêche les Gambas à l’aide de filets pour alimenter les ventes et dégustation sur l’exploitation.

GAMBAS – VERTUS

Les gambas se caractérisent par une chaire fine, parfumée et savoureuse.
Riche en soufre, en fer, en sodium et en iode, la gambas de Guyane est un aliment sain et naturel. Elle possède des spécificités et des qualités gustatives qui ont inspiré les grands chefs français et les mères de famille en quête de satisfaire leur foyer.

Les gambas se caractérisent par une chaire fine, parfumée et savoureuse.
Riche en soufre, en fer, en sodium et en iode, la gambas de Guyane est un aliment sain et naturel. Elle possède des spécificités et des qualités gustatives qui ont inspiré les grands chefs français et les mères de famille en quête de satisfaire leur foyer.
Qualité nutritionnelle pour 100 grammes:
Calories 100 Kcal
Lipides 1,3 g
Protéines 21,8 g
Glucides 0,3 g

GAMBAS – ASTUCES ET RESTES

Sur le plateau continental de la Guyane Française, par une profondeur de 30 à 100 mètres, sont capturées d’incomparables crevettes sauvages : Penaeus Braziliensis et Penaeus Subtilis, plus communément appelées Gambas.

Flet commun

Flet commun

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FLET COMMUN – HISTOIRE

Flet: En Anglais: European Flounder, Flunke en Espagnol: Platija: Platichtys flesus Il est de la classe des osteichthyens de l’ordre des pleuronectiformes de la famille des pleuronectidés. En latin c’est un Platichthys flesus décrit par Linné en l758. Le flet est un poisson plat, ovale, qui possède en général, les 2 yeux du coté droit. Il est de teinte vert-brune avec des petites tâches noires, brunes et jaune-orange. La face aveugle est gris-blanc. Des tubercules osseux sont présents à la base de la dorsale et de l’anale. Les écailles sont petites et lisses, la ligne latérale est incurvée au niveau des nageoires pectorales.

Sa taille va de 20 à 50 cm. Le flet est une espèce benthique qui vit en banc ; on le trouve de l’étage médiolittoral à l’étage circalittoral. En été, il fréquente aussi les eaux saumâtres et le cours inférieur des fleuves, en hiver les eaux plus profondes. La période de reproduction se situe de février à mai de 500 000 à 2000000 d’ovules par femelle. Les larves éclosent après une incubation de 4 à 8 jours. Elles sont pélagiques durant 7 à 8 semaines puis tombent sur le fond où elles se métamorphosent, les yeux migreront sur un seul coté.
ORIGINE ET DISTRIBUTION. Le flet qui fréquente nos côtes de la Mer du Nord à la Méditerranée est susceptible d’être rencontré en eau douce. Il remontait jadis le Rhin jusqu’à Mayence, la Meuse jusqu’à Liège, la Moselle jusqu’à Metz, la Loire jusqu’à Orléans Dottrens, 1951, la Seine jusqu’à Paris Rondelet, 1558, la Garonne jusqu’à la confluence du Lot, et le Rhône jusqu’à la divergence du petit Rhône Boisset, 1948.

Caractères distinctifs:
Le flet est le seul poisson plat à présenter une rangée de tubercules épineux, dirigés postérieurement, à la base des nageoires dorsale et anale. Il suffit de passer le doigt d’arrière en avant le long de ces nageoires pour constater leur présence. Il possède également des tubercules rugueux dans la région antérieure de la ligne latérale.
Il est assez fréquent de trouver des individus qui ont anormalement les yeux sur le côté gauche.
Confusions possibles :
Le flet peut être confondu avec les poissons plats à petite bouche
terminale comme la plie et la limande. Les grands individus pourraient être pris pour de jeunes flétans. Pour éviter les confusions, vérifier la présence de tubercules le long des nageoires dorsale et anale qui donnent un toucher rugueux.
Maturité sexuelle :
Le flet acquiert sa maturité sexuelle au cours de sa 3ème année chez le mâle vers 25 cm, et de sa 4ème année, chez la femelle vers 30 cm. Taille maximale : 50 cm
Taille commune : 12-35 cm
Taille minimale autorisée : non réglementée
(Poisson vidé ou entier)
1 300g et plus
2 200g à 300g inclu

Espadon

Espadon

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Le poisson épéiste

Facilement reconnaissable à son long rostre aplati en forme de lame d’épée, l’espadon est un poisson spectaculaire. Facilement reconnaissable à son long rostre aplati en forme de lame d’épée, l’espadon est un poisson spectaculaire. Peu pêché sur nos côtes, l’essentiel des tonnages consommés en frais en France nous arrive par avion de l’Île de la Réunion. C’est un produit moderne dont la consommation encore confidentielle devrait se développer dans les années à venir.

Nom latin: Xiphias gladius Linné, 1758
Ordre: Perciformes, Famille: Xiphiidés.
portrait: ?l’épée? de l’espadon,un ornement qui n’a rien de frivole !
l’espadon se caractérise par son ?rostre?, mâchoire supérieure très allongée et aplatie en forme de lame d’épée, à laquelle il doit son nom scientifique et son appellation courante dans nombre de langues mondiales. Le rostre de l’espadon atteint jusqu’à 1/3 de la longueur de son corps et n’a rien d’un ornement frivole. Il sert au poisson de stabilisateur pendant la nage et d’arme pour achever ses proies.
l’espadon se nourrit surtout de poissons et de céphalopodes, chassant des maquereaux et des gadidés, mais aussi des thons, voire parfois des requins ! c’est un poisson de haute mer, s’approchant rarement des côtes, présent dans les eaux tropicales, subtropicales et tempérées. Impressionnant par son rostre, il l’est aussi par sa taille pouvant atteindre 5 mètres. Capable de développer sur une faible distance une vitesse de 130 km/heure et de plonger jusqu’à 800 mètres de profondeur à la poursuite d’une proie, c’est un adversaire de choix pour les adeptes de la pêche sportive. Les rostres d’espadon sont des trophées recherchés; à la Réunion, un marché local d’épées destinées aux collectionneurs s’est même développé.
Une nouvelle technique de pêche: la longline. l’espadon fait aussi l’objet d’une pêche industrielle, notamment dans l’Océan Indien. Au large de l’Île de la Réunion, Jacques Albin, propriétaire de deux bateaux, pêche ce poisson depuis 1989, c’est dire s’il le connaît bien! Il a opté pour une nouvelle technique de pêche plus rentable: la longline. c’est une palangre flottante, dérivante, soutenue par des bouées, longue de 50 à 100 km et comportant 1000 hameçons en moyenne.
‘La palangre est remontée tous les jours. Mise à l’eau en début de soirée, elle est filée, c’est à dire déroulée derrière le bateau pendant 3 à 4 heures, puis remontée le lendemain matin vers 7 heures. Cette opération dure 5 à 6 heures, parfois 20 heures si la, météo est mauvaise ou si des requins ont sectionné la ligne !
Le travail du poisson à bord.
Lorsqu’arrive un poisson pris à un hameçon, il est dégagé et hissé sur le pont. Commence alors un travail
intense: chaque prise est étêtée et vidée, les ailerons sont coupés.
Le corps est lavé et soigneusement brossé pour éliminer le sang, ensuite conditionné dans de la glace, le ventre bourré de glace également. Il faut changer cette glace toutes les 6 heures environ, car elle fond rapidement, surtout dans le cas des grosses prises qui dégagent beaucoup de chaleur. Jacques Albin pêche l’espadon toute l’année, mais réalise ses meilleurs tonnages d’octobre à mars. Les mois d’octobre, novembre et décembre sont les meilleurs car, de janvier à mars, c’est la saison des cyclones qui font fuir le poisson.
Dans les très bons jours, il peut ramener jusqu’à 2,5 tonnes de poisson et dans les très mauvais jours,
rien du tout! Une production difficilement quantifiable. Il est difficile d’estimer la production
française. Le Centre Administratif des Affaires Maritimes fait état en 1993 d’une production de 95 tonnes qui ne reflètent qu’une petite part de la production réelle. En effet, ce chiffre ne prend en compte que les captures débarquées en métropole, qui ne correspondent qu’à des prises accessoires; la production des DOM TOM n’est malheureusement pas comptabilisée.
En 1994, 136 tonnes d’espadon frais ou réfrigéré ont été importées en métropole, la Réunion étant notre premier fournisseur avec 58 tonnes. En 1993, ces importations ne dépassaient pas 70 tonnes. Dans les exportations, 51 tonnes en 1994, sont principalement comptabilisés des produits d’origine outremer transitant par Boulogne ou Rungis. Une consommation encore peu développée en métropole.
Pour Jacques Albin, à la Réunion, le marché local est un de ses débouchés. Il travaille avec les grandes surfaces et les collectivités. Une fois débarqué, le poisson est mis en filet et conditionné, frais, en sachet sous vide. Le passage à la longline lui a permis d’augmenter ses tonnages et de se tourner vers la filière export. Le poisson est expédié, en frais, en sachet sous vide et en caisses de polystyrène, par avion à Rungis.
En métropole, la consommation d’espadon reste confidentielle. c’est un produit recherché par les connaisseurs et
la restauration haut de gamme.
Commercialisé le plus souvent sous forme de longe, il se trouve aussi en cubes pour certaines préparations culinaires. Ce marché devrait se développer dans les années à venir compte tenus des grands atouts de ce poisson. Produit moderne par excellence, l’espadon se caractérise par une chair à la texture fine, au goût délicat, mais peu prononcé. Facile à découper et sans arête, excepté l’arête centrale, il donne de très bons steaks de la mer !

ESPADON – CUISINE TRADITIONNELLE

C ‘est si bon…

Blanche, souple et suave la chair de l’espadon à tout d’une viande blanche. Les saveurs de la mer en plus il se déguste poêlé, grillé, rôti ou braiser. Il est certain que se sont les dégustations poêlée, rôtie et grillée sont
celles qui lui conviennent le mieux.
Poêlé et fini au four. La cuisson à la poêle doit s’accomplir lentement, à feu moyen-doux de la même façon qu’une viande très épaisse.

Faites monter la poêle en température et versez-y l’huile. Placez-y les morceaux d’espadon et retournez-les régulièrement pendant environ 10 à 15 min.
Le truc du chef : après la cuisson, laissez détendre la chair durant quelques minutes, et finissez au four à puissance moyenne durant 3 à 4 min. La saveur du poisson sera d’autant plus grande, et vous pourrez ainsi cuire les morceaux les uns après les autres’ et tous les servir en même temps !
Deux idées d’accompagnement :
– Avec de la sauce au gingembre :
faites poêler du gingembre coupé en morceaux dans du vin blanc mélangé à un peu de beurre. Faites réduire longtemps (1 à 2 h), puis passez au chinois. Si la sauce est trop forte, rajoutez du beurre. Le parfum du gingembre se marie idéalement avec la saveur de l’espadon.
– Ou bien avec une vinaigrette tiède, réalisée avec une huile neutre (pépin de raisin) et du vinaigre de cidre. Ajoutez-y des fines herbes qui apporteront leur petite note d’arôme et d’acidité.
Faites, par exemple, un mélange de cerfeuil, de ciboulette et de persil plat. Ne les hachez pas trop finement de façon à ne pas mélanger les arômes. Coupez-les plutôt au ciseau !

Le conseil du chef

L’espadon possède une chair qu’il ne faut pas brusquer à la cuisson sous peine de l’assécher. De même que les viandes blanches, la cuisson de ce poisson doit être maîtrisée. Le mieux est de le couper en morceaux relativement épais (3 à 4 cm), la chair gardant ainsi toute sa saveur. Et choisissez un mode de préparation qui assure une cuisson suffisante à l’intérieur.
Aux Antilles, c’est un poisson roi. Sur les côtes des États-Unis, on le déguste au barbecue.
En France, l’espadon est moins connu. Et pourtant, sa chair est excellente. A l’instar du thon, c’est un gros poisson dans lequel il est possible de tailler de gros morceaux.
Également appelé ?le veau de la mer?, il a une chair blanche dont l’aspect et le goût se rapproche de la viande : elle est souple, suave, savoureuse et ?se tient? mieux que la plupart des autres poissons.
Un espadon peut peser jusqu’ à 500 kilos ! (on se souvient notamment de la taille impressionnante de celui pêché par le héros du célèbre roman d’Hemingway, Le vieil homme et la mer). Sa tête pointue trône parfois sur les étals des poissonniers.
Mais généralement, elle n’est là que pour décorer ! l’espadon est plutôt vendu en filets ou en morceaux.
Sa chair se reconnaît à sa couleur blanc ivoire, légèrement brillante.
l’espadon se cuisine souvent de la même façon que le thon ou les viandes à chair blanche (veau, volailles’) : une fois cuite, sa chair doit être blanche à l’intérieur, et non pas translucide.
Son temps de cuisson est toutefois légèrement supérieur à celui du thon.
L’espadon se prête bien à la cuisson au four? à condition toutefois de ne pas trop l’assécher.
L’idée du chef : ajoutez y du lard et du haddock.
Faites tailler un rôti d’environ 20 cm de long (compter environ 150 g par personne – on en trouve parfois sous vide dans les rayons frais).
Achetez des bardes de lard fumé (des lanières de 10 cm de long sur 3 de large).
Faites en tailler autant par votre poissonnier dans des filets de haddock.
Entourez le morceau de poisson de ces bardes (alternez lard et haddock) et ficelez.
Ainsi ?bardé?, il est prêt à être enfourné. Ajoutez simplement 2 cuillères à soupe d’huile d’olive au fond du plat.
Température de cuisson : 150 °C.
Temps de cuisson : 30 à 40 min.
Finissez ensuite au grill durant 4 à 5 min de façon à dorer le dessus. c’est délicieux accompagné de pâtes et d’une sauce moutarde.
Pour cela, faites monter 5 cuillères à soupe de beurre avec 2 cuillères à café de moutarde forte ainsi que 2 cuillères à café de moutarde de Meaux.
l’espadon associé au goût fumé du lard et du haddock, c’est délicieux

L’idée de l’été : l’espadon à la provençale
Taillez l’espadon en tranches épaisses (au moins 2 cm). Afin qu’il ne soit pas trop sec, le mieux est de le faire mariner au préalable dans de l’huile d’olive accompagné d’un peu de jus de citron et d’herbes aromatiques du jardin comme par exemple du romarin, du thym ou encore des baies genièvre (si vous avez un barbecue, vous avez sûrement un jardin !). Veillez à ce que vos braises soient bien uniformes. Disposez le grill suffisamment éloigné des braises, sinon le poisson risquerait de s’assécher et de cuire trop vite en surface. Pendant la cuisson,
badigeonnez les morceaux d’huile d’olive.
Le petit plus :
piquez la tranche et glissez y une feuille de sauge dont la saveur piquante et légèrement amère donnera du relief à votre grillade.

Braisé en cocotte
De même que le thon, il peut se préparer braisé dans une cocotte.
Faites revenir de gros morceaux dans de l’huile (d’olive pour les adeptes de saveur méditerranéenne, de pépin de raisin pour les amateurs de goût neutre?) avec quelques oignons émincés, 1 ou 2 échalotes et un peu d’ail, du sel, du poivre et éventuellement un bouquet garni de thym et de laurier. Arrosez avec un verre de vin blanc sec,
fermez la cocotte et laissez mijoter durant 30 à 40 min. On peut aussi le cuire accompagné de tomates pelées, vidées et coupées en quartiers. Sinon, servez, par exemple, avec des épinards braisés.
Dernier conseil, jouez-la ?à la bonne franquette? : servez directement dans la cocotte !

La recette du chef : Croustille de filet d’espadon

Pour 4 personnes :
4 filets d’espadon (800 g environ),
8 feuilles de brik,
2 poireaux,
1 morceau de gingembre (60 g environ),
8 cl d’huile, 1 cuillère à soupe de beurre, sel, poivre.
Pour la sauce :
1 cuillère à café de gingembre frais haché,
2 échalotes hachées, 1/2 verre de vin blanc,
5 cuillères à soupe de crème fraîche,
60 g de beurre, 1 jus de citron, sel
Nettoyez soigneusement vos poireaux, les fendre en 4 puis émincez-les finement. Dans une poêle contenant la cuillère à soupe de beurre, faites-les revenir avec les 60 g de gingembre haché. Salez, poivrez. Les conserver légèrement croquants, égouttez-les et laissez refroidir.
Séchez bien vos filets d’espadon à l’aide d’un torchon, salez, poivrez légèrement puis les escaloper.
Superposez deux feuilles de brik, déposez au centre la valeur d’une grosse cuillère de poireaux revenus, puis disposez votre filet d’espadon émincé. Enveloppez votre préparation avec votre feuille de brik. réservez au réfrigérateur.
Confection de la sauce : dans une casserole, versez le vin blanc. Ajoutez échalotes et gingembre haché. Laissez réduire les 3/4 du vin blanc. Ajoutez la crème fraîche, laissez cuire 2 minutes à feu doux puis montez votre sauce à l’aide d’un fouet en incorporant le beurre coupé en petits cubes. Salez légèrement. Rajoutez le jus de citron, donnez une ébullition, votre sauce est prête à utilisation.
Cuisson des croustilles : dans une poêle contenant les 8 cl d’huile, faites cuire à feu moyen les croustilles en les retournant de temps à autre. Servez-les accompagnés de votre sauce bien chaude.

ESPADON – VERTUS

Un poisson de bonne composition

La composition même des structures organoleptiques de cet animal en font un produit nutritionnel de première qualité

Fiche nutritionnelle
(pour 100 g d’espadon)
Eau 7 g
Protéines 23,4 g
Glucides 0,1 g
Lipides 3 g
Sodium 70 mg
Potassium 490 mg
Phosphore 200 mg
Calcium 7 mg
Vitamine A 3 mg
Vitamine B1 0,01 mg
Vitamine B2 0,08 mg
Vitamine PP 8 mg