Sureau noir

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SUREAU NOIR – Les utilisations en cuisine

L’eau-de-vie fine et rare de Sureau 45%Vol., une eau-de-vie harmonieuse, ronde et surprenante. Le Sureau noir fruit noir très parfumé en forme de grappe de petites baies noires très juteuses est cueilli en août. Arbuste buissonnant de 2 à 5 mètres de haut, le sureau noir pousse à l’état sauvage dans les zones montagneuses.

Distillerie Cataly à Livron depuis 4 générations
Notre eau-de-vie fine et rare de Sureau 45%Vol., une eau-de-vie harmonieuse, ronde et surprenante. Le Sureau noir fruit noir très parfumé en forme de grappe de petites baies noires très juteuses est cueilli en août. Arbuste buissonnant de 2 à 5 mètres de haut, le sureau noir pousse à l’état sauvage dans les zones montagneuses. Riche en vitamines C, le sureau noir est reconnu pour ses multiples propriétés thérapeutiques. Vénéré par les anciens pour ses pouvoirs magiques, le sureau noir était aussi la pharmacie du paysan. Le sureau noir est beaucoup plus parfumé que le sureau rouge et autres espèces de sureaux plus communs. Il faut entre 5 et 8 kg de baies de sureau noir pour obtenir un litre d’eau-de-vie de Sureau c’ur de distillation. L’eau-de-vie de Sureau aurait des propriétés stomacales. Issue exclusivement de baies sureaux noirs macérées, notre fine et rare eau-de-vie de Sureau, c’ur de distillation, a été distillée très lentement, selon une méthode ancestrale, dans un vieil alambic en cuivre. Cette eau-de-vie ronde et surprenante a su capturer les senteurs florales des sous-bois où se mêlent quelques notes de muscats et des accents de parfums exotiques. Plus raffinée que puissante, elle se caractérise par sa souplesse et son infinie douceur. Notre eau-de-vie fine et rare de Sureau, c’ur de distillation, se déguste, fraîche ou à température ambiante, dans un verre alambic que l’on réchauffe avec la main. En faible quantité,elle se prête bien, à la création de fins cocktails, dans des verres alambic. Elle aime à se marier avec le champagne.

Notre eau-de-vie fine et rare de Sureau, coeur de distillation, parfume délicatement vos coulis, vos crèmes, vos glaces, et vos sorbets. Une glace à la Vanille parfumée à l’eau-de-vie de Sureau Cataly , coeur de distillation, est une pure merveille. Notre eau-de-vie fine et rare de Sureau, rehausse le goût de la confiture de sureau à raison de 2 cuillerées à soupe d’eau-de-vie fine et rare de Sureau Cataly pour 1 kg de baies. Notre surprenante eau-de-vie de Sureau aime aussi à se marier avec la pomme, la châtaigne, le coing, la fraise, le melon, l’ananas, la noix de coco, la vanille et les fruits de la passion.Quel délice qu’un flan à l’ananas ou une mousse légère aux fraises parfumés à l’eau-de-vie fine et rare de Sureau Cataly ! Notre fine et rare eau-de-vie de Sureau parfumera agréablement vos créations gourmandes telles que les charlottes, les gratins, les flans, les entremets, les soufflés, les tartes et autres fines pâtisseries Quel délice qu’un Baba à l’eau-de-vie de Sureau Cataly et à la crème vanillé ! En cuisine, notre fine et rare eau-de-vie de Sureau, coeur de distillation, parachèvera merveilleusement un ragoût de sanglier.

Quel vin servir avec les desserts aux fruits ?

Quel vin servir avec les desserts aux fruits ?

En soupes, tartes, feuilletés, glaces et sorbets, entiers ou en julienne, les fruits se mangent à toutes les sauces.

Surtout à la fin du repas, car ils sont généralement la promesse de lendemains qui respirent.

Sans aller vers trop de saveurs sucrées, on tentera de prolonger, voire de sublimer ce moment gourmand et de jouer sur les contrastes, les textures, les couleurs.

Le rouge et le noir :
Avec les petits fruits rouges, fraise, framboise, cerise, airelles et noirs, cassis, mûres, myrtilles très parfumés, fondants et légèrement acidulés, pourquoi ne pas tenter un ton sur ton ?

Avec par exemple un rouge souple et fruité de type Beaujolais, pinot noir d’Alsace, Saint-Pourçain, Sancerre ou cabernet de Touraine ou d’Anjou) sur une verrine de soupe de fraise à l’eau de rose et sa chantilly, un sabayon aux framboises ou de simples fraises à la crème.

Avec des saveurs fortes, comme le vinaigre balsamique, à la texture assez enveloppante, partez plutôt sur un vin doux naturel rouge comme un Maury ou un Banyuls.

Ou même un porto un peu âgé.

Un gratin de cerises et un Rasteau Vintage, à base de grenache noir, est idéal car il offre des arômes de griotte, de cerise mûre, de fraise et de myrtille.

Idem pour toutes les préparations mettant en valeur le fruit pour le fruit.

Des fraises au vin rouge avec un Bordeaux, en choisissant un vin pas trop jeune, assez souple, de préférence de la Rive Droite. C’ est un accord à tenter.

Sur une compotée de fruits rouges et sorbet, un vin de liqueur, comme un tannat, ou un vin doux naturel de type Maury, à base de grenache noir, est également un choix savoureux.

Plus classiquement, simplement apprêtées, avec ou sans sucre, les gariguettes et autres Cléry de Carpentras s’accorderont sans sourciller à un Muscat, sec ou moelleux. Ce vin blanc parfumé, léger et sur la jeunesse est simple et spontané.

Avec une tartelette, on jouera sur les textures en allant vers un vin pétillant, demi-sec.

En salade avec une feuille de menthe, ou sur une soupe de fraises à la citronnelle, un rosé de Provence sera parfait.

Enfin, cerise sur le dessert, un Champagne rosé, assez vineux, voire demi-sec, mettra tout le monde d’accord, notamment sur les textures craquantes de type macaron pour aller chercher l’accord tactile.

Sachez aussi qu’un mille-feuille aux saveurs nettement dominées par les fruits rouges impose des vins robustes et riches, impérativement rouges.

La pâte feuilletée quant à elle absorbe l’excès de sucre à la dégustation.
Le rose et le vert :
Soupe glacée de kiwis et de fraises, soupe de pastèques et de fraises, bavarois aux fraises et citron vert :

Autant de desserts qui passeront sans sourciller sur des vins moelleux dotés d’une bonne acidité, donc épargnés de toute lourdeur.

On jouera ici la carte du parallèle entre deux registres d’acides, celui du fruit, et celui du vin.

Loupiac, Jurançon, ou Coteaux du Layon leur seront propices.
Le blanc et le jaune :
Pêches, pommes, poires, abricots …

On connaît la chanson mais a t-on toujours le bon accord ?

Jouons la carte régionale :
Des pêches blanches au vin d’alsace et un gewurztraminer moelleux, des verrines de pommes fondantes ou des pommes au four avec un cidre bouché de Normandie ou un pommeau, une salade de poires au miel et à la menthe fraîche sera de bonne compagnie avec un poiré.

Pour les mirabelles de Lorraine compotées, les brugnons farcis caramélisés , les poires au vin et aux épices, direction la Loire et ses vins doux type
Coteaux de l’Aubance, Coteaux du Layon, Vouvray demi-sec voire Bonnezeau et Quarts de Chaume. Mais aussi les divers muscats.

Les pommes au gratin du calvados, cela va sans dire, avec un bon Calva..

Gratin de mures et aux pêches, abricots pochés au miel et à l’eau de rose, croustillants aux abricots et aux amandes grillées suivront le même registre de ces blancs moelleux complexes et tendus.

Enfin avec le melon, une liqueur de fruits ou un Pineau des Charentes.
Agrumes :
Salade de bananes aux agrumes, Compote de poire et de pamplemousse au pain d’épices , pamplemousse à la cannelle et aux amandes, soupe d’agrumes au thé vert, gratin de pamplemousse au sabayon de muscat , salade d’oranges et crème légère…

Jouez la carte encore une fois des blancs moelleux, suffisamment sucrés pour contrebalancer le plat, mais dotés d’une jolie acidité qui réveille les papilles et fait le lien avec l’agrume. Un grand Sauternes également.
Fruits secs :
Crumble aux pruneaux, pommes aux fours aux fruits secs, figues rôties aux épices, Bricks de fruits secs au ras-el-hanout.

Là encore le Banyuls s’impose par son analogie entre douceur du vin et celle du dessert, l’arôme confit de la figue ou des fruits secs, évoquant le cacao et le pralin.

Le choc des cultures : poires à la mousse au chocolat, brochettes de fruits frais au chocolat, mini-moelleux au chocolat blanc et cranberries…

Maury, Porto, Banyuls, Rivesaltes seront toujours de bons choix.
Exotisme :
Le Muscat à petits grains est l’allié fidèle des ambiances
exotiques.

Son exubérance et sa fraîcheur séduiront à tous les coups les verrines fraîcheur exotique, la soupe de melon au poivre de setchuan celle aux prunes et aux agrumes, l’ananas rôti, caramel à l’orange et aux épices, la salade de bananes au yaourt et à la noix de coco, le kluai buat chi, ce sont des bananes au lait de coco ou le gratin de mangue.

Enfin les cerises ou prunes à l’eau-de-vie ne s’accommoderont pas autrement qu’avec l’alcool dédié.

De même qu’une Tatin d’ananas au rhum.

Les odeurs de mandarine, d’orange confite et de mangue que ces vins exhalent offrent une belle association aux saveurs typées des fruits, mangue, papaye, banane, ananas et à l’épice douce qu’est la vanille.

Le Jurançon doux s’impose également.

Quel vin choisir avec les fruits de mer ?

Quel vin avec les fruits de mer ?
Pour accompagner ces saveurs iodées, crevettes, Saint-Jacques, crabes, écrevisses, araignées de mer, huîtres, palourdes et moult coques’, on peut sans hésiter tabler sur les blancs.

La palette est large et on devra jouer aussi bien du cru que du cuit, des textures comme des accompagnements.

Allez, on se jette à l’eau !

En plateau : un banc de fruits de mer est autant un
spectacle pour les yeux qu’un casse-tête pour le vin
car il réunit sur une seule estrade des saveurs et des
textures multiples.

Pour ne pas risquer d’entrechocs, allez vers
la simplicité :
Soit un Champagne ultra-brut, c’est-à-dire peu dosé,
tranchant et ciselé, on évitera les styles plus vineux,
voire les élevages en fûts, inappropriés ici, de
préférence à dominante de chardonnay, soit un blanc
de type Muscadet, vif et fruité.

Dans tous les cas, un blanc qui réveillera les papilles,
passera sur le gras de la mayonnaise et laissera la
bouche fraîche pour la suite !

Choisissez-le jeune et nerveux ;
Quincy, Reuilly, sauvignon de Touraine, Chablis, Sylvaner
ou Pinot Blanc, Bourgogne Aligoté, Entre-deux-mers…
à vous de choisir.

En tartare :
Les émincés de homard, de Saint- Jacques ou de
langoustines sont particulièrement recommandés
avec des blancs fins et tendus, pas trop virils pour
ne pas écraser la chair, et plutôt floraux.

Ne lésinez pas et sortez vos belles bouteilles,
c’est le moment. Les grands vins de Loire, Savenières,
Sancerre viendront titiller l’onctuosité du tartare et
leur acidité sera de bon augure.
De même un Chablis ou un Riesling Grand Cru.
Un Pessac-Léognan pas trop boisé sera également le
bienvenu, tout comme un Condrieu ou là encore
un grand Champagne.
En coque et coquille :

Les crustacés à chair tendre et un brin filée crabe,
étrille, tourteau, araignée de mer, oursin, très fine,
demandent des vins vivaces, frais et pointus,
surtout si le plat prend un tour onctueux, avec une
gelée ou une crème par exemple comme cette
Blanquette de crevettes ou ces Huîtres à la
florentine.

L’iodé du crustacé répondra parfaitement à un
vin frais et vif, un Sancerre ou un Saumur,
mais aussi pourquoi pas un sauvignon bordelais.

Si vous préférez davantage d’expression aromatique
et de suavité, filez vers le Sud, Bandol, Corse, Cassis,
Côtes de Provence.

De leur côté, les crevettes, gambas, homard,
langoustines et langoustes, plus robustes dans leur
chair, iront sans sourciller sur des blancs suaves et
aromatiques, plus ronds, de la Vallée du Rhône,
Condrieu, Châteauneuf, Hermitage ou plus au sud
en Côtes-du-Roussillon, en Provence et en Corse.

Vous pourrez alors associer les textures suaves et
souples de ces vins blancs au tranchant des
coquillages et crustacés.
Farcis :
Moules, chipirons, praires, palourdes, calamars,
même les huîtres se dégustent volontiers chaudes
et farcies.

Ail, beurre, échalote et persil submergent souvent
le plat et il faudra déboucher la grosse artillerie
aromatique pour en venir à bout.

Pas question de blancs discrets ici, plutôt des vins
onctueux et puissants, riches en arômes :

Saint-Joseph, Graves, Coteaux du Languedoc, Bandol.

Les vins boisés seront aussi à leur place ici.

Avec des moules au basilic et émulsion à la ricotta,
calamars aux poivrons et au basilic.
En cuisine : mêlés aux épices, assaisonnés, bouillis,
étouffés, à la vapeur ou sautés, les fruits de mer et
crustacés s’effaceront devant leur accompagnement.

C’est celui-ci qui sera déterminant pour l’accord.

Avec des notes relevées, curry, piment, curcuma,
comme avec ces gambas poêlés écume cocos-curry,
les blancs doux sont intéressants.

Allez voir du côté de l’Alsace bien sûr mais aussi,
plus original, du Sud-Ouest, Gaillac, Jurançon,
Pacherenc du Vic Bilh.

Préparés à la provençale, les fruits de mer
supporteront des rosés généreux, Tavel, Lirac, voire
des rouges très légers servis très frais mais l’idéal
reste tout de même l’accord en blanc(s) !

Comme sur cette salade césar aux fruits de mer
aux saveurs multiples qui ira bien avec un
blanc charnu et simple Bourgogne Aligoté,
Pouilly-Fumé, vin du Mâconnais, de même que ce vol au vent aux fruits de mer, qui s’appelle en réalité une bouchée à la reine. on peut aussi l’essayer sur une soupe aux fruits de mer.