Desserts fruités !

Un repas satisfaisant se termine toujours par un dessert gourmand : quel plaisir de conclure sa formule déjeuner par des douces notes sucrées !

Bon pour la santé, il est souvent recommandé de se nourrir d’une portion de fruits, riche en fibres et vitamines. En supermarché, vous les retrouverez sous plusieurs aspects, crus ou cuisinés.

Aimez-vous les compotes ?

Si cette texture fondante vous fait frétiller, vous devriez faire un tour du côté de la marque Charles & Alice. Dans des délicieux petits pots, la purée de pomme se marie avec perfection à celle d’un autre fruit. Laissez-vous tenter par les desserts à la poire, puis celui à la châtaigne et à la rhubarbe.
Soulevez l’opercule et plantez votre cuillère dès à présent ou bien, élaborez des mets un peu plus gourmands. A l’aide du dessert pommes-framboises, confectionnez vous-même le tiramisu aux fruits et réussissez votre cheesecake à la mange grâce à la compote de fruits exotiques.

Avec Charles et Alice, la fin des repas est réussie.

Les effets bénéfiques du chocolat sur le cholestérol

Les effets bénéfiques du chocolat sur le cholestérol enfin expliqués !

Les vertus du chocolat pour le coeur sont évoquées depuis des années, en particulier un effet positif sur le cholestérol. Cependant, l’origine de ces effets restait à démontrer. Mais les résultats d’une étude japonaise récente démontrent aujourd’hui une influence positive et mesurable des polyphénols du cacao sur les acteurs cellulaires du métabolisme du cholestérol.

Le chocolat, un aliment santé ?

Les fêtes sont propices à la consommation de chocolat. Il est tentant de partager quelques morceaux de chocolat avec sa moitié, avec d’autres. Mais cette gourmandise si appréciée est-elle mauvaise pour la santé ? A priori non. En effet, bien que le chocolat soit sucré, son index glycémique est bas et il contient de nombreux minéraux, oligo-éléments et antioxydants, ce qui en fait un aliment plutôt sain, à condition de ne pas en manger toute la journée évidemment.

Parmi ces antioxydants, des polyphénols, composés réputés pour lutter contre les effets du vieillissement et de l’inflammation. Les flavonols du chocolat, principal groupe de polyphénols exerceraient également une action protectrice, voire réparatrice, sur les vaisseaux sanguins. Enfin, ils agiraient positivement sur le taux de cholestérol. Cependant, cette dernière propriété, constatée in vivo, était jusqu’à présent mal expliquée.

La consommation quotidienne de cacao augmente le taux d’HDL

Des scientifiques finlandais avaient déjà constaté, dès 2004, que la consommation de chocolat noir augmentait le niveau d’HDL, ou bon cholestérol, d’environ 12 % par rapport aux personnes qui mangeaient du chocolat blanc ou ne mangeaient pas de chocolat.

Des résultats confirmés en 2007 par une équipe japonaise, qui a constaté une baisse du taux de LDL, mauvais cholestérol et une augmentation du HDL après 12 semaines de consommation de 2 tasses de chocolat riche en polyphénols, absence d’amélioration chez les sujets témoins. Ces résultats se retrouvent également empiriquement avec des polyphénols provenant d’autres aliments : extraits de raisin, de thé ou de soja.

Il restait à comprendre les raisons d’une telle baisse, ce qui semble désormais chose faite grâce aux travaux récents de la même équipe de chercheurs japonais.

Les polyphénols du chocolat influent sur les récepteurs et transporteurs du cholestérol
Afin d’élucider le mécanisme de ces effets bénéfiques constatés à plusieurs reprises, Midori Natsume et son équipe du laboratoire de recherche Saitama, au Japon, ont fait plusieurs expériences in vitro sur des cellules humaines.

En résumé, des cellules de foie et des intestins ont été incubées avec différents polyphénols contenus dans le cacao,catéchine, procyanidine et cinnamtannin. Les chercheurs ont ensuite mesuré la concentration des apolipoprotéines A1, protéines contenant et transportant du HDLet B transportent le LDL, ainsi que le niveau de certains marqueurs indiquant la liaison éventuelle aux récepteurs du LDL, ce qui va augmenter le catabolisme de cette fraction nocive du cholestérol.

Résultat, l’adjonction de polyphénols du cacao dans le milieu de culture des cellules humaines augmente significativement l’activité des récepteurs du LDL, ainsi que le niveau de l’apolipoprotéine A1, alors que cet ajout baisse la quantité mesurée d’apolipoprotéine B.

Dit autrement, ces expériences démontrent que les polyphénols du cacao influent sur le métabolisme du cholestérol, en stimulant la régulation du LDL et la production du HDL, via les récepteurs spécifiques, les éléments de liaison et les apolipoprotéines, chargées du transport des lipides dans le sang.

Outre ses vertus gustatives et psychiques, le chocolat semble donc bien contenir des substances bonnes pour votre système cardiovasculaire… Raison de plus pour en croquer régulièrement quelques carrés sans culpabiliser !

Trucs et Astuces du jour : cuire un magret de canard, cuisson des viandes

La cuisson d’un magret de canard…

Pour cuire idéalement un magret de canard, quadriller le côté gras, la peau à l’aide d’un couteau avant de la mettre à cuire.
Déposez le magret dans une poêle chaude à sec, sans matière grasse le côté gras quadrillé contre la poêle.
Laissez dorer pendant une dizaine de minutes ; la graisse du magret fond.
Retournez ensuite le magret et laissez-le cuire pendant une petite dizaine de minutes, selon la cuisson souhaitée et l’épaisseur du magret.
Une fois la cuisson souhaitée obtenue, ôtez le magret de la poêle et recouvrez-le d’une feuille de papier aluminium pour le laisser reposer quelques minutes. La chair sera plus moelleuse.
Découpez ensuite le magret en fines tranches dans le sens de la largeur légèrement en biais.
Servez aussitôt.

Pot-au-feu moins gras…

Le bouillon du pot-au-feu dans lequel cuisent tous les morceaux de viande a souvent tendance à être gras en raison de la graisse relâchée par la viande.
Pour y remédier, mettez dans le bouillon, dès le début de la cuisson, une pomme de terre sans l’éplucher.
La pomme de terre absorbera ainsi une partie des graisses diffusées dans le bouillon au fur et à mesure de la cuisson du pot-au-feu.
Ne mangez pas cette pomme de terre, jetez-la !

Une volaille bien moelleuse…

Pour attendrir une volaille, la rendre plus moelleuse sans altérer son goût, glisser à l’intérieur de la carcasse deux petits suisses écrasés puis refermer le tout.
Une astuce particulièrement recommandée pour la cuisson des pintades et dindes dont la chair est parfois un peu sèche.
Pour ajouter un petit plus, écrasez les petits suisses et ajoutez un peu de sel, de poivre et de noix de muscade râpée.
La chair sera ainsi délicatement parfumée et plus moelleuse.
Il ne s’agit pas d’une farce pour la volaille : les petits suisses ne se mangent pas !

Comment bien faire cuire un bifteck…

Pour un bifteck tendre et onctueux, quelle que soit la cuisson souhaitée, quelques règles doivent être suivies :
– la viande doit être saisie : pour cela faites chauffer la poêle à feu vif avec une noisette de beurre et un mince filet d’huile pour éviter que le beurre brunisse. 
Vous pouvez aussi cuire votre steak sans matière grasse, c’est même conseillé…
– Déposez les biftecks sur la poêle lorsqu’elle est bien chaude. Pour les retourner, utilisez une spatule et non pas un pic ou une fourchette, le fait de les piquer laisse échapper le sang et durcit la viande.- Ne consommez pas le jus de cuisson, jetez-le et remplacez-le par une noisette de beurre que vous faites fondre avant de servir dans la poêle en grattant les sucs de viande, inutile de remettre la poêle sur le feu.
– Ne jamais couvrir une viande grillée à la poêle, elle durcirait.

Rôti de boeuf tendre et moelleux…

Il est conseillé d’ôter les ficelles qui entourent le rôti en fin de cuisson afin de lui permettre de respirer, de se détendre.
Attendre ensuite une dizaine de minutes pour laisser reposer la viande avant de passer à la découpe des tranches de rôti. Recouvrez le rôti d’une feuille de papier aluminium pour le garder au chaud.
Pendant ce temps de repos, le sang va se propager dans la texture de la viande pour l’attendrir et la rendre plus
goûteuse.

Escalopes de veau ou de dinde panées…

Les enfants un peu réticents pour manger de la viande vont adorer les escalopes panées.?Dans une assiette creuse, battez un œuf entier. Dans une autre, versez de la chapelure.
Prévoyez également une assiette avec un peu de farine.
Salez légèrement l’escalope de part et d’autres. Déposez l’escalope dans la farine, des deux côtés. Secouez pour ôter l’excédent de farine, la farine permet à la préparation chapelure + œuf de bien tenir à la viande. Cette étape est facultative.
Déposez ensuite votre escalope dans l’œuf battu. Retournez-la puis passez-la dans la chapelure. Vous pouvez effectuer deux passages dans la chapelure pour un résultat plus épais.
Faites ensuite cuire vos escalopes dans une poêle bien chaude avec une noisette de beurre et un filet d’huile.

Escalopes de dinde bien tendres…

Les escalopes de dinde sont parfois un peu sèches. Pour y remédier et les attendrir, utilisez le jus d’un citron pressé.
Arrosez la viande des deux côtés et laissez-les macérer pendant une demi heure.
Essuyez ensuite la viande à l’aide de papier absorbant avant de la faire cuire.
La viande doit être bien sèche pour une cuisson idéale.

Gigot d’agneau…

Pour obtenir une cuisson équilibrée sur l’ensemble du gigot d’agneau, une fois cuit, sortez-le du four et laissez-le reposer un bon quart d’heure.
Laissez le gigot dans son plat de cuisson et recouvrez-le d’une feuille de papier aluminium.
Une fois le temps de repos écoulé, vous pouvez passer à la coupe. ?Servez dans des assiettes chaudes.

Escalopes de veau…

Pour éviter de voir vos escalopes de veau se recroqueviller sur elles-mêmes en cuisant, faites des petites entailles tout autour de l’escalope de veau avant de la cuire.
Vous couperez ainsi une petite membrane qui entoure le morceau de viande et qui en cuisant se réduit.
Posez votre escalope sur votre plan de travail et à l’aide de la pointe d’un couteau, faites des encoches de quelques millimètres tout autour.

La Revue de Presse de Paulo – 16 avril 2013

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

La case à vins vous offre en cadeau votre accord mets et vins pour vos repas de fête

Pour vos repas de fêtes, nos sommeliers se tiennent à votre disposition, pour vous offrir votre accord mets et vins (sans obligation d’achat). Donner nous votre menu et votre budget pour le vin
et nos experts en vin vous donneront leur avis sur les vins que vous avez besoin
pour donner une touche d’originalité à votre repas.

Achat de coffrets cadeaux de vin & champagnes pour les fêtes

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coffrets cadeau de vin et champagne sur Internet. Les internautes peuvent créer
eux- même leur propre coffret cadeau de vin ou champagne personnalisé selon
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ou champagne à prix réduit ! Et des vins pas […]

Biodynamie, l’alchimie du vin

Les auteurs d’un livre paru en
Angleterre prétendent indiquer les meilleures dates pour déguster un vin,
suivant les théories astronomiques de la biodynamie : un même vin serait
bon le lundi et mauvais le mercredi ?

A travers ce livre, qui sent fort le
coup marketing, on peut interroger la nature et le bien-fondé de la démarche
[…]

Cheval Blanc intègre la branche Vins & Spiritueux du groupe LVMH

Le Château Cheval Blanc, Premier Grand
Cru Classé A de Saint-Emilion, est désormais propriété du groupe de produits de
luxe Louis Vuitton – Moët Hennessy.?Le groupe a annoncé dans un communiqué de
presse avoir acquis auprès d’une filiale du Groupe Arnault (holding personnel
de Bernard Arnault), 50% de la Société Civile du Cheval Blanc ainsi […]

Réchauffement climatique : l’avenir du vignoble français est en jeu

Les
professionnels du vin s’inquiètent du réchauffement climatique et tirent la
sonnette d’alarme !?A quatre mois de la Conférence de Copenhague sur le Climat,
une cinquantaine de vignerons, œnologues, chefs cuisiniers et autres sommeliers
ont adressé un « appel solennel » aux plus hautes autorités françaises pour les
avertir du danger que courre notre terroir. […]

Fromage et bon vin

Si vous lisez attentivement les étiquettes de bouteilles de vin, vous aurez surement observé
qu’on y mentionne souvent une température idéale de service et de conservation.
Ce conseil est délivré par des œnologues qui ont recherché la meilleur température
de dégustation du vin. Mais parfois cela n’est pas précisé,…

Second vin de Bordeaux : le Relais de Patache d’Aux 2007, vin du Médoc aux
notes de fruits rouges

Mondial Infos
— Vous cherchez un vin de Bordeaux pas
cher qui se marierait facilement avec vos menus ? Nous vous recommandons un
second vin très réussi : le Relais de Patache d’Aux 2007.

Mes 6 coups de cœur en Savoie, Corse et Roussillon

Le Guide du Vin — VIN DE CORSE DOMAINE
COMTE PERALDI Beau domaine de 50…

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Le Languedoc en grande forme

Dussert — FAUGERES CHATEAU DES PEYREGRANDES Domaine familial de 25 ha depuis 5 générations,
Marie-Geneviève Boudal-Benezech perpétue la tradition et la destinée du Domaine
depuis 1995. La qualité commande la conduite de nos vignes , notre exploitation
est qualifiée au titre de l’Agriculture raisonnée. Les vins sont très typés
“…

La dégustation d’un vin (étapes, examen)

Webchercheurs
— La dégustation d’un vin ne se réalise
pas de manière simple comme la dégustation d’autres boissons et aliments.
Devant un public connaisseur de vin donc, il faut savoir se comporter comme une
personne raffinée en respectant les étapes de la dégustation du vin. Quelques étapes
à ne pas griller …

Magrie. Les vignerons se forment à la biodiversité

La Dépêche
— Une vingtaine de vignerons limouxins
se sont retrouvés le lundi 28 mars aux abords du vignoble pour une formation
consacrée à la biodiversité. À l’initiative du Cru Limoux, (avec un
cofinancement…

265 vins gardois mis à l’honneur par les JA

Midi Libre
— Pour le président de l’Union de la
sommellerie française, le restaurateur Nîmois Michel Hermet, au fond, il n’y a
pas de mystère. « En…

Le poisson, une source d’Omégas 3… et de polluants

Les poissons sont une source importante d’Oméga 3, bien connus pour leur rôle dans la prévention cardiovasculaire. Mais ces aliments peuvent aussi contenir certains toxiques, comme le méthylmercure ou les dioxines.

Mais alors combien doit-on en consommer ?

Deux fois par semaine selon les autorités sanitaires.

Des Oméga 3 indispensables dans le poisson…

Trois acides gras de la famille des Oméga 3 sont considérés comme indispensables à l’organisme :
L’acide alpha-linolénique (ALA), qui se trouve dans certains aliments végétaux (noix, huile de colza, graines de lin…).
L’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA), présents principalement dans les poissons.
On peut fabriquer de l’EPA et du DHA à partir de l’ALA, mais en quantité insuffisante pour couvrir nos besoins. Il est ainsi recommandé de consommer de l’EPA et du DHA, notamment en mangeant du poisson, et plus particulièrement des poissons gras qui en contiennent environ 10 fois plus que les poissons maigres à chairs blanches.Les poissons riches en Oméga 3 réduisent le risque cardiovasculaire.

Composant essentiels des membranes de nos cellules, les Oméga 3 ont de nombreuses vertus.

La plus connue est sans nul doute son action de prévention cardiovasculaire. C’est même la proportion de maladies du coeur dans des populations plus ou moins consommatrices de poissons qui a permis de souligner leur rôle. 
Selon une compilation d’études sur le sujet, la consommation de poisson à raison d’une fois par semaine réduirait de 15 % la mortalité coronarienne, par crise cardiaque.
Chaque portion supplémentaire de 20 g de poisson par jour réduirait encore ce risque de 7 % !
Les cardiologues prescrivent d’ailleurs volontiers un médicament à base d’huiles de poissons aux personnes ayant déjà présenté un infarctus, on parle alors de "prévention secondaire".

Autre observation au niveau des populations : les plus grosses mangeuses de poisson, souffrent moins
de dépression. Là encore, les Oméga 3 jouent probablement un rôle.
Très concentrés dans les neurones et les fibres optiques, on sait qu’ils sont indispensables au bon développement du système nerveux et de la rétine du foetus et du jeune enfant.
A mesure que l’on identifie tous les bienfaits des Oméga 3, les apports conseillés français ont été revus à la hausse en 2010 : 2 à 2,5 g d’ALA, 250 mg d’EPA et 250 mg de DHA par jour.

Gare aux polluants dans les poissons et les fruits de mer !

A l’inverse, les poissons peuvent être contaminés par de nombreux polluants, dangereux pour la santé humaine, en provenance pour la plupart d’activités industrielles ou agricoles. Si certains de ces composés sont désormais interdits, ils demeurent toutefois présents dans l’atmosphère, les sols, ou l’eau (fleuves ou océans).

On distingue deux grandes catégories :
Les éléments traces métalliques, aussi appelés métaux lourds.
Parmi eux, le mercure, qu’on ingère essentiellement sous forme de méthylmercure, dans les poissons et les fruits de mer. Ce composé est toxique pour le système nerveux, en particulier pour le foetus et le jeune enfant. 
En revanche, une étude toute récente menée aux Etats-Unis sur deux grandes cohortes, semble indiquer qu’une consommation moyenne de mercure, sous forme de poissons, n’augmenterait pas le risque cardiovasculaire. 
Autres éléments susceptibles de se concentrer dans le poisson : le cadmium, le plomb, l’arsenic, et les organo-étains, suspectés d’être cancérigènes, d’affecter la reproduction, ou le développement du foetus.

Les polluants organiques persistants, POPLes plus connus sont les dioxines et les PCB (poly-chloro-biphényls). Présentant une toxicité pour le génome, ils peuvent être cancérigènes. Ils sont également dangereux pour l’embryon et sont qualifiés de perturbateurs endocriniens, du système hormonal.
Comme pour le mercure, le risque d’absorption est lié à l’ingestion de poissons et de fruits de mer. Les poissons les plus à risque d’être pollués sont :Les poissons prédateurs qui mangent d’autres plus petits poissons) : espadon, empereur, thon… En bout de chaîne alimentaire, ils ont plus de "chance" d’accumuler des contaminants. Les poissons gras, saumon, sardine, maquereau… qui peuvent concentrer les POP, puisque ces composés sont lipophiles qui se lient aux graisses.

Du poisson 2 fois par semaine, ni plus, ni moins !

En analysant les risques et les bénéfices liés à la consommation de poissons, l’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation environnement travail (Anses) recommande, depuis quelques mois, d’en consommer deux fois par semaine.
Menée de 2003 à 2006, l’étude Calypso a été menée dans 4 zones côtières : Le Havre, Lorient, La Rochelle, et Toulon. Sans être dans des zones particulièrement pollués, les poissons se situaient en-dessous des valeurs maximales réglementaires, ces habitants présentaient des doses de contaminants légèrement supérieures aux seuils limites du fait de leurs habitudes alimentaires, soit une consommation moyenne de poisson de 635 g par semaine, équivalente à environ 4 portions hebdomadaires. De nouveaux travaux en cours encouragent l’Anses et ses toxicologues à la prudence, d’autant plus que les doses hebdomadaires tolérables pour les différents polluants pourraient être revues à la baisse.
Pour le mercure, elle est ainsi passée de 3,3 mg par kilo de poids corporel en 1993, à seulement 1,6 mg en 2003. Malgré les qualités nutritionnelles du poisson, les recommandations sont désormais les suivantes :
Du poisson 2 fois par semaine, une fois du gras saumon, sardine, maquereau, hareng…, et une fois du maigre, colin, cabillaud, merlan, sole…Varier les espèces et les provenances, lieu de pêche ou de production, sauvages, d’élevage…
Les femmes enceintes ou qui allaitent, les enfants de moins de 3 ans, dont l’organisme est particulièrement fragile, doivent éviter : anguille, barbeau, brème, carpe, espadon, lamproie, marlin, requin, siki, saumonette, silure.

Au-delà du poisson, il y a d’autres sources d’Oméga 3.

Au total, l’apport direct d’EPA et de DHA se trouvant ainsi limité, nous avons tout intérêt à consommer suffisamment d’ALA : compter 2 cuillères à soupe quotidiennes d’huile de noix ou de colza, ou de produits supplémentés en en Oméga 3.
Sans oublier les noix, les graines de lin grillées et parsemées sur une salade, la mâche, les épinards et le pourpier.
Les oeufs, le lait, ou la chair d’animaux, dont l’alimentation comporte suffisamment d’Oméga 3  enrichie en graines de lin ou en luzerne contiennent de petites proportions d’EPA et de DHA.
Enfin, si l’on a recours à des compléments alimentaires à base d’huiles de poissons, il faut s’assurer de la qualité de leurs matières premières. Opter par exemple pour ceux qui respectent la norme Epax, garantie de niveaux de contaminants (mercure, dioxines, PCB) inférieurs aux normes autorisées en Europe, grâce à une technique spécifique de dépollution des huiles.

Tours de main et Astuces du Pâtissier

Le salé sucré

1 – La cuisson à blanc
2 – La gélatine
3 – La pâte feuilletée
4 – Les quenelles de mousses

1 – La cuisson à blanc

Cuisson à blanc d’une tarte

La cuisson à blanc d’une pâte fait partie des bases pour réussir les tartes et garantir leur croustillant.
Elle est surtout recommandée pour les recettes de tartes contenant des légumes ou des fruits juteux.

Ustensiles : Moule à tarte, fourchette, papier sulfurisé, paire de ciseaux, haricots secs ,billes de métal spéciales.

Préparation :
Abaissez la pâte dans le moule à tarte préalablement beurré. A l’aide d’une fourchette, piquez la pâte.
Chemisez l’intérieur avec du papier sulfurisé en faisant largement dépasser le papier.
Lestez ce papier jusqu’en haut du bord avec des haricots secs auxquels vous aurez mélangé des billes de métal spéciales si vous en avez.

Conseil du chef
Ne jetez pas les haricots, ils pourront resservir de nombreuses fois, il suffit de les conserver dans un bocal. (Vous pouvez vous procurer les billes de métal dans des magasins spécialisés.) De même, la protection de papier sulfurisé pourra être utilisée à nouveau.

2 – Du bon usage de la gélatine

La gélatine

De nombreuses recettes font appel à la gélatine, encore faut-il savoir bien l’utiliser.

Préparation :
Toujours peser la gélatine, les feuilles ne sont pas toujours de taille et donc de poids identiques.
La mettre à tremper dans un bol d’eau à température ambiante.
Attention l’eau ne doit pas être glacée, la gélatine serait raide et cassante.
A l’inverse, si elle est trop chaude, la gélatine fondra et deviendra inutilisable.

Au moment d’utiliser la gélatine, sortir les feuilles une par une, en les pressant de façon à éliminer le plus possible d’eau sans pour autant essorer la feuille complètement, ni en faire une boule. Incorporer les feuilles une à une dans la préparation.

Respecter strictement les données de la recette surtout lorsque vous préparez un dessert frais.

Commentaire du chef
Ne vous inquiétez pas si la préparation ne “prend” pas tout de suite, c’est au froid et avec le temps que la gélatine fera son oeuvre.

3 – La pâte feuilletée

La Recette de la pâte feuilletée

Pour 6 personnes
Préparation : 4 heures
Cuisson : 30 minutes

Ingrédients
– 10 g de sel.
– 500 g de farine de blé.
– 25 cl d’eau.
– 75 + 300 g de beurre

Étape en images à la fin du document

1 – Faites fondre les 75 g de beurre, laissez-les refroidir. A la main dans un saladier, ou au mixer s’il a une fonction pétrissage à vitesse très lente, mélangez le beurre à l’eau et au sel. Ajoutez les 500 g de farine. Mélangez grossièrement. La pâte n’a absolument pas à être lisse, il suffit que l’on puisse la mettre en boule. Si on la fait à la main, il faut la travailler vite de façon à ne pas la réchauffer. C’est la détrempe.

2 – Une fois la boule façonnée à la main, tracez au couteau une croix sur le sommet pour casser son élasticité, emballez-la complètement dans un film alimentaire et mettez-la au frais pour 30 minutes.

3 -Emballez les 300 g de beurre (à température ambiante) coupés en morceau dans un film plastique et battez-les avec le rouleau à pâtisserie jusqu’à ce qu’il devienne souple sous le doigt.

4 – Posez la boule débarrassée de son film sur le plan de travail que l’on aura pris soin de fariner en saupoudrant de la farine. Avec le rouleau, lui aussi fariné, abaissez le tiers de la pâte le plus éloigné de soi.

5 -Tournez la pâte d’un quart (toujours dans le sens des aiguilles d’une montre afin de ne pas se tromper) et recommencez jusqu’à obtenir une sorte de croix aux branches parfaitement égales avec un dôme au milieu.

6 – Posez le beurre au centre de la croix et rabattez les branches de la croix les unes sur les autres pour l’emballer étroitement.

7 – On obtient une sorte de rectangle épais que l’on farine avant de le retourner, et que l’on pose devant soi, partie la plus étroite parallèle au plan de travail.

8 – C’est la plus délicate. Si elle est réussie la partie est gagnée. Farinez le plan de travail sur une grande longueur (la pâte étirée devra mesurer 60 cm de long et 20 cm de large) devant soi. Avec le rouleau, sans appuyer, par l’effet de son seul poids, commencez à étirer uniformément la pâte en commençant par le tiers le plus éloigné, puis le plus proche et finir par celui du milieu. La pâte commence à s’allonger. Il faut continuer à l’étirer avec le seul poids du rouleau en veillant à ce qu’elle forme une bande la plus régulière possible. En cours de route, tassez les bords au rouleau pour que le rectangle soit parfait.

9 – Quand la bande fait 60 cm de long environ la plier en trois. Rabattez d’abord le tiers le plus proche de soi en tirant bien sur les coins pour qu’il n’y ait pas de vide, puis repliez l’autre tiers là encore en veillant à appliquer les coins.

10 – Tournez la pâte d’un quart de tour, elle doit ressembler à un livre posé devant soi (page s’ouvrant à droite) et recommencez l’opération. C’est le deuxième tour. A ce moment, la pâte risque de commencer à coller au plan de travail, même si l’on a pris soin de le fariner régulièrement. Quand le second « livre » est constitué, faites une marque en haut à droite en enfonçant deux doigts dans la pâte.

11 – Emballez-la soigneusement dans un film plastique et mettez-la au réfrigérateur 30 minutes au moins.

12 – C’est le troisième tour. Reprenez la pâte, replacez-la devant vous comme un livre (pages s’ouvrant à droite) et cette fois, pour qu’elle gagne en épaisseur à la cuisson, plutôt que de la plier en trois, pliez-la en quatre, en rabattant les deux quarts se faisant face, ne les faites pas chevaucher mais ajustez-les de front le mieux possible.

13 – Puis repliez encore une fois. Replacez comme un livre et recommencez à étaler la pâte pour la replier en trois. C’est le quatrième tour. Faites une nouvelle marque, avec quatre doigts en haut à droite du « livre », emballez-la dans un film et remettez-la au frais 1 heure.
14 – Reproduisez les mêmes gestes que précédemment pour faire les 5ème et 6ème tours et remettez au frais pour une heure. Ensuite la pâte pourra être utilisée. Elle attendra sans inconvénient 24 heures au réfrigérateur et 3 mois au congélateur après avoir été coupée en pâtons de 300 g et emballée dans deux films plastique et du papier alu. Pour l’utiliser il suffira de la placer une nuit au réfrigérateur pour qu’elle retrouve sa souplesse.

On tape doucement sur le beurre avec le rouleau pour l’amollir à cœur et constituer une sorte de cylindre

La pâte est étirée au rouleau en une longue bande dont on “tasse” les côtés au rouleau pour obtenir un rectangle parfait

Abaisser la pâte au rouleau, en laissant un dôme intact au milieu

La pâte forme une croix arrondie ne pas oublier de fariner sans cesse le plan de travail.

Posé au centre, le beurre est recouvert par les branches soigneusement rabattues

La bande de pâte doit avoir une largeur uniforme pour être convenablement pliée

Faire un repère avec deux doigts, puis trois etc., pour marquer le tour

Pliage en quatre de la pâte, bord à bord

4 – Les quenelles de mousse

Dans les livres de cuisine on trouve souvent cette phrase sibylline concernant aussi bien des recettes salées que sucrées:

“moulez la préparation en quenelles”.

Certes mais comment.

Tout simplement avec deux cuillères à soupe

Préparation :
Plonger la cuillère latéralement dans la mousse en essayant de former un ovale bien bombé.

Placer la cuillère au dessus de l’assiette où l’on veut disposer la quenelle et à l’aide d’une autre cuillère à soupe décoller la quenelle de la première cuillère et la faire tomber délicatement dans l’assiette…