Grondin

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GRONDIN – HISTOIRE

grondins rouges, grondin camard, grondin morrude, grondin lyre. Autre dénomination de vente admise : grondin
Anglais : East atlantic gurnards
Espagnol : Erubios, Garneos
Aspitrigla cuculus.Trigloporus lastoviza
Aspitrigla obscura.Trigla lyra classe : osteichthyens ordre : scorpaeniformes famille : triglidés

Caractères distinctifs :
Grondin rouge : plis en chevron le long de la ligne latérale, pectorales se terminant au niveau de l’anus. Museau à profil concave se terminant de chaque côté par 3 à 4 fortes épines terminales.
Grondin camard : le corps est presque entierement entouré de stries à peu près verticales. Le museau est court.
Grondin morrude : la seconde épine de la dorsale est fortement allongée et plus longue que la tête. Les écailles de la ligne latérale sont de grande taille, striées et non épineuses. Le museau se termine de chaque côté par une seule épine.
Grondin lyre : le museau se prolonge en deux grands lobes aplatis et dentelés vers l’extérieur. Présence d’une grande épine au dessus de la pectorale, plus longue que le diamètre de l’?il. Les pectorales, longues, dépassent le niveau de l’anus.
Confusions possibles :
Les grondins rouges ne peuvent être confondus qu’entre eux ou avec d’autres grondins.
Taille maximale :
grondin rouge : 50 cm
grondin camard : 40 cm
grondin morrude : 35 cm
grondin lyre : 60 cm
Taille minimale de capture non réglementée
(Poisson vidé ou entier) . PRÉSENTATION
COMMERCIALE POSSIBLE
Entier Filet
1 1 kg et plus
2 400 g à 1 kg exclu
3 200 g à 400 g exclu
4 60 g à 200 g exclu

Grenouille

Grenouille

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Les grenouilles vertes ou rousses.

Les grenouilles disparaissent-elles?

Un peu partout au monde on trouve l’impression que les grenouilles n’abondent pas aujourd’hui comme auparavant.

Certaines espèces n’ont pas été observées depuis des décennies.

Il est difficile d’offrir des preuves concrètes de la diminution des aires et des colonies et même de la disparition des espèces.

Les raisons pour cette difficulté sont multiples: les données des années précédentes ont été fautives.

Il est normal que le climat et les nombres varient d’année en année; l’énergie et les efforts des chercheurs varient de région en région.

Enfin il est parfois difficile d’identifier certaines espèces avec précision.

Et pourtant l’impression de la diminution des grenouilles est de plus en plus ferme et plusieurs études nous permettent maintenant de constater que certaines espèces sont bel et bien en diminution dans certaines régions du monde.

Par contre, d’autres espèces ont l’apparence d’être stables.

La menace la plus importante partout au monde est la destruction des milieux humides, là où les grenouilles se reproduisent.

Les grandes routes où les chaussées sont séparées par des barrières en béton présentent des barrières à la migration des espèces.

Et le pneu meurtrier trouve beaucoup de victimes sur nos routes mouillées.

Par contre, certains travaux de construction peuvent parfois créer des étangs dont se servent certaines de nos grenouilles en Nouvelle-Écosse.

La peau des grenouilles et crapauds, tout comme celle de leurs confrères et cousins, les amphibiens, absorbe des gaz et des produits chimiques directement et peut donc servir à indiquer la qualité de l’eau.

La disparition des grenouilles et crapauds pourrait représenter un avis de la présence de problèmes sérieux dans les eaux de notre planète.

Nom Grenouille verte: Nom scientifique Rana esculenta.
Espèce similaire Grenouille rieuse, petite grenouille verte. Longueur 4-12 cm en moyenne
Habitat Aquatique.

Distribution sur la majeure partie du globe, sauf en Australie, N.Zelande et Madagascar.

Lorsqu’on parle de grenouille verte, il est très difficile d’être sûr que l’on soit en présence de l’espèce portant réellement ce nom où d’une autre espèce très proche, car la grenouille verte est une espèce hybride entre la petite grenouille verte et la grenouille rieuse.

On va donc considérer les grenouilles vertes comme l’ensemble des grenouilles vertes, rieuses et petites grenouilles vertes.

Description: La petite grenouille verte est la plus petite espèce de grenouille verte, le museau est pointu et son corps est élancé.

On peut la reconnaître des autres grenouilles vertes par son corps plus gracile et plus clair et avec ses pattes postérieures nettement plus courtes.

Sa taille est de 4-5 cm et exceptionnellement jusqu’à 9 cm.

Les sacs vocaux sont blanc à blanchâtre.
Sa couleur dorsale varie entre des tons clairs ou vifs de vert.

Mais elle peut aussi être brunâtre et porter des taches foncées et irrégulières.

Certaines petites grenouilles vertes arborent la ligne vertébrale vert pâle ou vert jaunâtre.

En période nuptiale, certains mâles prennent une teinte jaunâtre sur la tête et l’avant du dos.

Grenouille rousse – Rana temporaria

La plus commune de nos grenouilles se reconnaît à la tache sombre derrière son oeil.

Essentiellement terrestre, elle s’active de jour comme de nuit dans des milieux très diversifiés.

La Grenouille des marais a sur le dos, des taches rectangulaires, semées irrégulièrement, alignées sur deux rangs.

Voilà la différence principale entre celle-ci et la Grenouille-léopard qui elle a des taches ovales noires. Le corps est brun tirant sur le jaune.

L’aine et le dessous des cuisses sont oranges. Cette grenouille aime habiter les ruisseaux qui se jettent dans des lacs ou qui en sortent et aussi les sentiers dans les bois, les routes, les prés et les vieux champs.

En outre elle partage souvent l’habitat humide de la Grenouille du Nord et celui de la Grenouille-léopard du Nord sur terre.

Particularités de la Grenouille des marais: La tête.

La Grenouille des marais émerge au printemps et s’accouple au mois de mai.

L’appel du mâle: un ronflement court qui ne porte pas loin.

La femelle produit une masse globulaire d’oeufs et les attache à des plantes à 10 cm environ sous la surface de l’eau.

On trouve rarement ces masses d’oeufs. Les têtards se développent vite et se transforment en grenouilles au cours du mois d’août et au début de septembre.

Les adultes hibernent sous les débris et la boue de leurs habitats aquatiques.

La Grenouille des marais se nourrit d’une variété d’invertébrés dont fourmis, araignées, bestioles, hannetons, larves de mouches à scie et de papillons.

L’observation des grenouilles

Où peut-on trouver les grenouilles ?

Au printemps, par un beau soir pluvieux, la Rainette crucifère du Nord et la Grenouille des bois fréquentent des routes ou chemins mouillés, des fossés et des étangs. Écoutez un peu et vous arriverez peut-être à les voir.

Après la pariade elles retournent aux bois, mènent une vie cachée et finissent par hiberner.

La Grenouille-léopard du Nord habite les champs en été alors que le Crapaud d’Amérique de l’Est passe sa vie dans d’endroits divers, y inclus des jardins.

… sur la route
Observez-les de près, chez vous.

Mettez la rainette, le crapaud et les grenouilles des bois et la grenouille léopard dans un terrarium garni de mousse et les autres dans un aquarium avec un peu d’eau au fond.

Donnez-leurs des vers de terre et des insectes vivants.

N’oubliez pas: les grenouilles et crapauds mangent tout ce qui bouge, même des grenouilles et crapauds!

Un fossé au bord de la route. Les oeufs peuvent bien éclore à la maison si vous les gardez dans de l’eau d’étang.

Protégez l’aquarium contre la lumière directe du soleil et aérez bien l’eau.

Les têtards mangeront des algues d’eau douce ou de la nourriture pour poissons tropicaux.

La métamorphose aura lieu en une saison crapaud, rainette, grenouilles des bois, léopards et des marais ou au printemps prochain ouaouaron, grenouilles verte et du Nord.

Il est vrai qu’il est de tradition et d’ailleurs très intéressant de collectionner des oeufs et des têtards, mais il faut aussi penser à la défense de l’environnement.

Si on enlève une masse d’oeufs d’une grenouille on élimine toute la descendance de cette grenouille.

Cette action pourrait bien réduire et le nombre de la colonie et la diversité génétique de cette colonie.

Songez-y!

Ramenez vos «invités» à un endroit qui leur est naturel, de préférence là où vous les avez trouvés.

La reinette verte.

nom courant: rainette verte.
nom scientifique: Hyla arborea.
moeurs: arboricole, nocturne, ne se rend à l’eau que pour la période de reproduction.

Les mâles chantent à la surface ou sur les branches basses ou encore à la base des roseaux.

habitat:
buissons, saules, roseaux au bord des mares et étangs. Roselières de bords de lacs . Ne dépasse les 1000m d’altitude.

Dimorphisme:
mâle plus petit, gorge rougeâtre à brun foncé, callosités sur les doigts. Atteint environ 5cm.

Nourriture: est-il besoin de vous le préciser ???: insectes volants, lépidoptères, coléoptères, orthoptères, alienoptères…

Reproduction:
Pond de petits amas d’une centaine d’oeufs qui tombent au fond de l’eau.

Vit entre 4 et 8 ans, peut atteindre un maximum de 15 ans.

Particularités:
Voir la page batraciens.

A complètement disparu du canton de Genève au début des années 80 et ce, malgré des tentatives de réintroduction de la Société Herpétologique de Genève.

La colonie que j’ai connue étant enfant comptait toujours autant d’individus chanteurs: comme chaque année où j’effectue mon contrôle de routine, vers 23 heures, il y avait environ 8 mâles pour une surface de 2000m2.

Au loin, j’ai reconnu le chant du Bufo calamita. En me rapprochant de Montricher, j’ai trouvé la colonie de crapauds calamite et je fus très surpris de découvrir un autre site habité par Hyla arborea…Comme quoi les vaudois….au pied du Jura…Santé! Vos doigts…on croit rêver! et… merci.

Les grenouilles du monde.

À l’approche du printemps l’attention du naturaliste se tourne vers les grenouilles et crapauds dont huit espèces habitent la Nouvelle-Écosse.

La plupart des gens en gardent des souvenirs d’enfance bien que certains malentendus aient donné une mauvaise réputation au crapaud.

Les grenouilles et crapauds sont des amphibiens.

Ils passent tous une partie de leur vie dans l’eau.

La peau de la grenouille est lisse et moite tandis que celle du crapaud est verruqueuse et sèche.

La tête des deux comporte une bouche large, deux membranes tympaniques, les oreilles, des yeux bien développés avec des paupières transparentes, et un sac vocal gonflable.

Le sac vocal, qui se trouve près de la gorge ou de chaque côté de la tête, sert à amplifier l’appel du mâle pendant la saison des amours.

Au printemps et au début de l’été ces animaux se réunissent dans des étangs pour s’accoupler.

Les mâles arrivent les premiers et commencent à lancer leurs appels pour attirer les femelles.

L’appel de chaque espèce est unique et on arrive assez facilement à le distinguer.

Quand une femelle trouve un mâle, celui-ci monte sur son dos et l’étreint en la saisissant par les aisselles.

Cette position s’appelle l’amplexus. La ponte a lieu peu après et les oeufs éclosent vite en têtards.

La transformation du têtard en adulte peut durer de deux mois à deux ans, selon l’espèce et les conditions de l’ambiance.

Les grenouilles et crapauds et leurs têtards ont une foule d’ennemis.

Entre eux se trouvent des tortues, des oiseaux, des serpents, des poissons, des mammifères.

En outre des automobiles les écrasent en grands nombre lorsqu’ils cherchent à traverser la route les nuits où il pleut.

Le Crapaud d’Amérique, la Rainette crucifère, la Grenouille verte, la Grenouille des bois, la Grenouille-léopard et la Grenouille des marais se trouvent partout dans la province.

La Grenouille du Nord se trouve seulement dans quelques régions et le Ouaouaron n’a pas été observé au Cap-Breton.

On a identifié 2.770 espèces de grenouilles et crapauds anoures dans le monde entier.

Nom Grenouille rousse Nom scientifique Rana temporaria Longueur jusqu’à 5 cm
Apparition février à novembre
Distribution Toutes l’Europe, à l’exception du Sud, jusqu’au cap Nord.

Elle vit dans les forêts en dehors de la saison du frai. Ordre Anoures Groupe Ranidés Genre Rana.

La grenouille rousse, comme toutes les grenouilles, est un amphibien au corps ramassé et dépourvu de queue.

La peau est brune, à motifs foncés. Le museau est assez aplati, et on trouve des callosités sur les orteils des pattes postérieures à la saison du frai.

Les grenouilles ont des pattes arrière plus longues et plus musclées que celles des crapauds, ce qui leur permet de faire de grands sauts.

Elles sont également bien adaptées à la vie aquatique: les doigts des pattes arrière sont reliés par une membrane qui facilite la nage.

La peau des grenouilles, contrairement à celle des crapauds, est lisse et sans verrue. Leurs grands yeux globuleux leur permettent de voir dans toutes les directions.

Les grenouilles rousses sont très tôt dans l’année sur leurs lieux de ponte.

Les mâles, pourvus de sacs vocaux intérieurs à la gorge, y font entendre leurs coassements assez disctrets. Le chant, qui leur permet d’attirer les femelles, est différent selon les espèces: c’est un moyen de les différencier.

Les mâles de certaines espèces possèdent des sacs vocaux, qui se gonflent et permettent de produire des sons plus puissants.

La femelle y dépose au fond de l’eau un paquet pouvant compter jusqu’à 4000 oeufs, qui remonte ensuite à la surface, ce qui expose la ponte aux retours offensifs des gelées.

Les larves ou tétards sont de couleur noire.

Les migrations des grenouilles rousses, lors du frai, les exposent aux dangers des routes à traverser.

Cycle de vie
La fécondation est externe, et les grenouilles pondent leurs oeufs dans l’eau, par paquets.

Chaque oeuf est entouré d’une gangue muqueuse, qui leur permet de s’agglutiner. L’éclosion va libérer des têtards.

Le têtard est une forme larvaire aquatique et herbivore.

Il va subir une métamorphose progressive pour donner la forme adulte, amphibie et carnivore.

Au cours de cette métamorphose, la queue va régresser tandis qu’apparaîtront quatre pattes, et les branchies vont disparaître.

L’acquisition de poumons permet aux adultes de vivre un certain temps hors de l’eau.

La peau joue également un grand rôle dans la respiration.

Alimentation
Les grenouilles possèdent une langue gluante qui leur permet d’attraper efficacement les petits animaux dont elles se nourrissent: insectes, araignées, escargots, limaces et vers de terre.

Certaines grosses grenouilles peuvent manger d’autres grenouilles, de petits rongeurs, voire de petits poissons.

Habitat
L’habitat des grenouilles est relativement varié.

La plupart d’entre elles préfèrent toutefois les régions humides, même si elles ne vivent pas en permanence dans l’eau.

Bien que leur respiration soit pulmonée, les grenouilles peuvent rester sous l’eau pendant de longues périodes, en absorbant l’oxygène dont elles ont besoin par leur peau, très fine.

Certaines espèces passent la plupart de leur temps dans des trous souterrains humides, dont elles ne sortent que pour se nourrir et se reproduire.

Dans les régions où il existe une mauvaise saison, trop froide ou bien trop chaude, les grenouilles s’enterrent dans la boue et la vase et entrent en léthargie jusqu’au retour de la belle saison.

Seule dans la vie, seule dans l’assiette.

Mai, Grenouille rieuse la Rana ridibunda mâle.

Malgré ce que laisse croire leur nom, les Grenouilles vertes ne sont pas toujours vertes ! La couleur des Batraciens n’est quasiment jamais un bon critère de détermination…

La grenouille rieuse.

Juin, Grenouille rieuse:
Rana ridibunda mâle.

Les grenouilles vertes sont les Batraciens les plus aquatiques.

Ils ne quittent presque jamais la proximité de l’eau.

Il en existe 3 espèces Grenouille rieuse, Grenouille verte et Grenouille de lesson qui s’hybrident facilement entre elles, ce qui rend leur reconnaissance souvent difficile.

Toutefois, le chant et quelques critères morphologiques permettent de les reconnaître.

Grande castagnole

Grande castagnole

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GRANDE CASTAGNOLE – HISTOIRE

Autre appellation de vente admise : hirondelle
Anglais : Atlantique pomfret
Espagnol : Castaneta, Japuta
Italien : Brama occhiuta, Castag Brama brama classe : osteichthyens ordre : perciformes famille : bramidés

Caractères distinctifs :
1 nageoire dorsale et 1 nageoire anale présentant un lobe antérieur élevé constitué de rayons non segmentés mais non piquants.
1 nageoire caudale très échancrée. Toutes les nageoires sont recouvertes d’écailles. Le corps ovale et très comprimé a une coloration gris-brun-noir, argentée sur les flancs.
Confusions possibles :
Pas de confusion possible du fait de la forme très caractéristique du corps de la grande castagnole.
Saisonnalité :Juin à octobre.
Taille maximale : 70cm
Taille commune : 39-60cm Taille minimale de capture non réglementée
Poisson vidé ou entier)
1 plus de 800g
2 de 200 à 800g exclu

Gardon

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GARDON – HISTOIRE

Rutilus rutilus d’après Linné, 1758 de la famille des Cyprinidés. Autres noms communs et locaux : blanchet, échaton, échatout, fagot, français, gardon blanc, reutel, roche, rousse, roussette, vangeron, vingeron .

Le corps est aplati latéralement, le dos plus ou moins haut est vert-bleu, les flancs argentés ont quelques reflets dorés; le ventre est blanc-rouge, les nageoires pelviennes et anale sont rouges. La bouche est étroite, les écailles sont grandes (42 à 45 le long de la ligne latérale), les yeux sont rouges.
Taille : de 15 à 30 cm jusqu’à 45 cm. Poids : 200 grs jusqu’à 2,4 kgs.

BIOLOGIE

Le gardon est répandu dans les eaux stagnantes et lentes, c’est une espèce très résistante à la pollution des eaux.
En période de reproduction (Avril-juin), les mâles se parent de tubercules nuptiaux. Les ovules (50 000 à 100 000 par femelle) sont pondus dans la végétation des eaux peu profondes. L’incubation dure 1 à 2 semaines. Les larves et les adultes vivent en bancs parmi la végétation.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Le gardon est autochtone en France à l’exclusion des Alpes-maritimes (Spillmann, 1961) où il est cependant présent.

PÊCHE

C’est le poisson type de la pêche au coup. Sa pêche est possible en toute saison. Il est méfiant. Il est nécessaire d’utiliser des lignes fines et bien équilibrées. Il mord à la plupart des esches animales et carnées.

GARDON – SAVOIR ACHETER

Gardon, petit poisson d’eau douce de la famille des cyprinidés, répandu dans le nord de l’Europe. Il atteint environ 38 cm de long; le corps a généralement un aspect argenté, le dos est d’un vert terne et les nageoires inférieures sont rouges. Le gardon est un petit poisson bleu très apprécier des pêcheurs à la ligne dans les fritures pour la finesse de ses chairs. Aimant les eaux claires et oxygénées il est plein de vitamines. C’est donc un excellent petit poisson à consommer que vous ne trouverez pas sur les étals des poissonniers et qu’il vous faudra aller pêcher.

Flétan

Flétan

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FLETAN – Flétan de l’atlantique.

Autre appellation de vente admise : flétan Anglais : Atlantic Halibut
Espagnol : Halibut
Hippoglossus hippoglossus classe : osteichthyens ordre : pleuronectiformes famille : pleuronectidés

Caractères distinctifs :
Les yeux sur le côté droit sont séparés par une distance environ égale au diamètre de l’?il. La bouche d’assez grande taille est fendue jusqu’au niveau du centre de l’?il. La ligne latérale présente une courbe au niveau de la pectorale. Le bord postérieur de la caudale est droit ou concave.
Confusions possibles :
Il peut être confondu avec le flétan noir qui, bien que plus petit atteint toutefois de grandes tailles. Il s’en distingue par sa ligne latérale qui présente une forte courbe au niveau de la pectorale et par le faible éloignement de ses yeux séparés l’un de l’autre par une distance seulement égale à leur diamètre (ligne latérale droite et distance entre les yeux nettement supérieure au diamètre de l’?il chez le flétan noir).
Maturité sexuelle :
Le flétan acquiert sa maturité sexuelle vers sa 10ème année (entre 7 et 18 ans mais surtout entre 12 et 13 ans sur la côte norvégienne à environ 110 cm pour 18 kg chez le mâle, 135 cm pour 35 kg chez la femelle).
Taille maximale : 2,50m
Taille commune : 1 – 1,50m
Taille minimale de capture
non réglementée
FLÉTAN, Halibut
Hippoglossus hippoglossus
Classification Poissons plats – les larves pélagiques ont un corps symétrique et évoluent en position verticale. Plus tard, un des yeux se déplace sur l’autre face du corps en passant par le haut de la tête dont le squelette se transforme. Les jeunes commencent à nager de travers sur un côté et s’adaptent à la vie sur les fonds. La face pourvue des yeux est sombre, l’autre incolore. Les nageoires dorsales et anales sont longues à rayon mous. Absence de vessie natatoire. Pleuronectidés.
Caractéristique Poisson à forme élancée. La nageoire dorsale commence au niveau de l’?il supérieur. La ligne latérale s’incurve fortement dans son tiers antérieur. Le Flétan est le plus grand des poissons plats. La face oculée est brun-vert, parfois brun-sombre à noire, la face aveugle est blanc sale.
Longueur Longueur maximum 4 m (300kgs) Peut vivre jusqu’à 50 ans
Nourriture Carnassier se nourrissant de petits poissons (Gades, aiglefin, Harengs…), poulpes, crevettes abyssales et crustacés
Reproduction Fraye en 300 et 1000 m à une température de 5/7° de décembre à avril. 3 millions d’oeufs environ dérivent en eau profonde (éclosion au bout de 8/15 jours/ Maturité sexuelle entre 7 et 18 ans
Zone d’évolution 50m à 2000 m de profondeur. Eaux de 3 à 9° et à forte teneur en sel
Distribution Partie septentrionale de l’Atlantique et zones adjacentes de l’océan Arctique, mer du Nord, côtes européennes jusqu’au Golfe de Gascogne. Islande, Amérique du Nord jusqu’à New York.
Pêche Pêche au chalut. Pêche réglementée en Norvège (taille minimum 50cm)

FLETAN – MICRO-ONDES

Frais ou surgelés, les filets cuisent très bien au micro-ondes dans un plat fermé. Vous prendrez soin de les choisir de même épaisseur. Rabattez la queue du filet moins épaisse pour égaliser l’épaisseur. Répartir sur toute la surface du plat pour obtenir une cuisson uniforme.

Frais ou surgelés, les filets cuisent très bien au micro-ondes dans un plat fermé. Vous prendrez soin de les choisir de même épaisseur. Rabattez la queue du filet moins épaisse pour égaliser l’épaisseur. Répartir sur toute la surface du plat pour obtenir une cuisson uniforme. Au micro-ondes: De 1 à 2,5 mn. Les temps de cuisson: Les filets minces de moins de 1 cm: 1 minute. Les filets normaux de 2 cm: 2 minutes. Les filets épais de 3 cm: 2,5 minutes.

FLETAN – HISTOIRE

Pocheteau Blanc, Flat, Raie lisse
en latin la Raja batis. Elle est dans la classification des Rajidés de l’ Ordre des rajiformes, caractérisé par un corps aplati et des pectorales fortement développées.

Elle a 5 paires de fentes branchiales s’ouvrent sur la face ventrale. La famille des rajidés comprend des cartilagineux aplatis, auxquels leurs pectorales élargies donnent une forme en losange. La plupart possèdent des épines sur la face dorsale du corps. Absence d’organes électriques et de nageoire anale.
Caractéristique Museau à angle aigu, dont la longueur représente environ 3 fois l’espace interoculaire. Le bord antérieur de la palette est légèrement incurvé. Les petites nageoires dorsales proches de l’extrémité caudale se touchent presque. Les jeunes individus ont des épines dans la région oculaire et seulement une rangée longitudinale latérales sur la queue, les plus âgés en ont deux. mais pas de piquants dans la région oculaire. La face ventrale est gris foncé, avec des lignes ou des petits points noirs. La face supérieure est brun verdâtre, avec ou sans petites tâches blanches
Longueur/Poids 1-2,5 m (au maximum 2,85 m) Poids : 75/100 kgs jusqu’à 113 kgs
Nourriture Carnassier (poissons de fond, crustacés, vers…)
Reproduction Ponte fin de l’automne, hiver. Éclosion au bout de 2/5 mois suivant la température de l’eau.
Zone d’évolution Profondeur 100/500m pour les adultes (les jeunes sont en eaux moins profondes)
Distribution Atlantique de l’Islande et la Norvège septentrionale jusqu’à l’ouest de la Méditerranée.
Intérêt pêche Capture surtout fin automne, début de l’hiver (ligne dormante, chalut. Seules les ailes sont consommées.

Esturgeon

Esturgeon

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ESTURGEON – HISTOIRE

Acipenser sturio Linné, 1758 Acipenséridés. Autres noms communs et locaux : astargeon, créa, créac, créat, estijon, esturium, esturjoun, sturk,
Nom étranger : Sturgeon (GB)

Le corps, allongé, est recouvert de 5 rangées longitudinales de plaques osseuses les scutelles, le squelette n’est que partiellement ossifié. Le dos est gris-cendré à gris-brun avec des reflets verts, le ventre est jaunâtre avec des reflets argentés. Le museau est pointu, la bouche infère se présente comme un tube protractile, elle est précédée de 4 barbillons. La nageoire caudale est hétérocerque.
Taille : jusqu’à 3,5 m. (mâles plus grands que les femelles) – Poids : 2,5 kgs à 170 kgs

BIOLOGIE

L’esturgeon est un poisson amphihalin potamotoque qui fréquente les eaux littorales. La reproduction a lieu de mai à juillet dans le cours moyen des fleuves sur fond de graviers. Les adultes qui vivent dans les eaux littorales commencent à remonter les fleuves en avril. Les oeufs (10000/kg de femelle) incubent durant 3 à 7 jours selon la température de l’eau. Les juvéniles vivent en estuaire et en mer.

ORIGINE ET DISTRIBUTION

Dans le bassin de la Seine, jusqu’en 1864 l’esturgeon remontait l’Yonne jusqu’à Auxerre (Poplin, 1952); Boisset (1948) relate la capture d’un individu de 140 kg à Mantes la Jolie en 1856. En 1881, on en pêche encore quelques-uns en amont de Sens (Moreau, 1881). En 1897, 2 à 3 esturgeons par an sont capturés à Elbeuf en Seine Maritime (Gadeau de Kerville, 1897). D’après Magnin l’espèce a fréquenté la Seine jusqu’en 1917.
Jusqu’à la moitié du 19ème siècle, l’esturgeon fréquente assez régulièrement le bassin de la loire jusqu’à Orléans (Blanchard, 1866 ; Magnin, 1962). A partir de 1860 les captures deviennent rares (Soland 1869); Gervais (1897) signale encore quelques prises dans la Loire et Dubois (1903) indique que la dernière capture dans le Cher date de 1873. Il aurait complètement disparu vers 1940 (Darlet et Prioux, 1950 ; Roy, 1952).
De nos jours, l’Esturgeon n’est plus présent que dans le bassin Garonne-Dordogne.
Jusqu’à la moitié du 20ème siècle il était pêché régulièrement dans le bassin de la Garonne et de l’Adour et permettait une certaine production de Caviar (Moreau, 1881 Roule, 1904, 1922 ; Vibert, 1945). En 1948, Boisset signale 300t/an sur la Garonne. Et puis les prises diminuent régulièrement jusqu’à l’interdiction totale de pêche de 1982.
Sa migration de reproduction s’arrête actuellement au niveau de Golfech sur la Garonne et de Bergerac sur la Dordogne (Rochard et Al, 1990).
Dans le bassin du Rhône l’esturgeon fréquentait la Saône et le Doubs (Vallot, 1837 Blanchard, 1866 ; Moreau, 1881) d’où il semble disparaître au début du 20ème siècle (Gensoul, 1908). A partir de 1850 l’esturgeon ne remonte plus au delà de Montélimar (Grègoire, 1983). En 1870, prés de 500 individus sont pêchés entre Avignon et Beaucaire , 10 en 1900 et seulement 3 en 1923 (Roule, 1904). Kiener (1968, 1985) signale un individu prés de Tarascon en 1945, un individu prés d’Avignon en 1955, une capture en 1967 dans l’étang de Vaccarès et une en 1969 dans l’étang de Mauguio.
L’esturgeon remontait jadis la Meuse jusqu’en 1921, la Moselle jusqu’à Metz (Gehin, 1868), le Rhin jusqu’à Bâle (Gervais, 1897 ; Magnin, 1959, 1962) d’où il semble avoir disparu à partir de 1917.

VULNÉRABILITÉ

Espèce très menacée, la pêche et la vente sont interdites en France par l’arrêté interministériel du 25 janvier 1982.

L’ESTURGEON : UNE BELLE HISTOIRE.

L’espèce élevée sur la pisciculture a été fournie par les soviétiques en 1976 dans le cadre d’échanges scientifiques internationaux. Elle a fait l’objet de plusieurs années d’études de la part des chercheurs du C.E.M.A.G.R.E.F. (Centre d’Etude du Machinisme Agricole du Génie Rural et des Eaux et Forêts) qui ont expérimenté et mis au point les manipulations (pêche, transport, vaccins…), l’alimentation, la reproduction artificielle et les méthodes d’élevage.
Faiblement migrateur, l’Acipenser baeri est un poisson d’eau douce qui vit traditionnellement en Sibérie. Il peut vivre centenaire et mesurer 2 à 3 mètres et peser jusqu’à 200 kg.
Universellement connu pour être l’involontaire “producteur” de caviar, l’esturgeon l’est beaucoup moins pour la qualité de sa chair pourtant très prisée depuis fort longtemps.
Au temps de l’ancienne Rome, ce poisson été présenté dans les banquets; de tout temps mets de roi, il fut élevé au rang de poisson royal par Edouard II d’Angleterre au XIV ième siècle et fut apprécié comme il se doit jusqu’à la fin du siècle dernier.
Ainsi, un peu partout dans le monde, des actions se sont engagées pour tenter de stopper le déclin de ce magnifique poisson, surpéché, ayant subi l’inexorable progrès des hommes : digues, barrages, chenaux… conjuguent leurs effets désastreux sur les frayères.
Présent dans les mers et fleuves de l’hémisphère nord depuis toujours, l’Esturgeon est aujourd’hui menacé. Le nombre de captures enregistrées en Europe n’a cessé de décroître durant ces 150 dernières années.
Le seul Esturgeon ayant jamais existé en France est l’Esturgeon commun : Acipenser sturio, appelé “Créa” ou “Créac” par les aquitains, fréquentant tous les fleuves d’Europe.
En France, à l’instigation du C.E.M.A.G.R.E.F., un plan de restauration de l’espèce a été élaboré, c’est ainsi qu’en 1996 quelques sturio ont été relâchés dans l’estuaire de la Gironde.
Notre but : Remettre sur le marché français un poisson noble disparu de nos tables depuis de longues années et produire du Caviar à partir de poissons élevés, et ainsi sauvegarder les espèces sauvages.

ESTURGEON – CUISINE TRADITIONNELLE

L’esturgeon est un plat qui ne passe pas inaperçu. C’est un poisson original et plein de qualités. Sa chaire est ferme et dense, agréable à travailler en filets.

L’esturgeon est un plat qui ne passe pas inaperçu. C’est un poisson original et plein de qualités. Sa chaire est ferme et dense, agréable à travailler en filets. Il n’y a qu’une précaution à prendre : ne pas le cuisiner trop frais, le laisser rassir au moins 48 heures. Sa chair a du moelleux, du fondant, son goût est trés fin mais bien marqué.
Cuisinez l’esturgeon très simplement en grillade. Pour des préparations essentiellement au four.
Ces 6 recettes se préparent très rapidement et s’accommodent facilement de riz, de pâtes ou de pommes de terre à la vapeur. Quelque soit la recette, vous pouvez utiliser indifféremment les darnes, les filets ou les pavés, seul le temps de cuisson est à adapter en fonction de l’épaisseur des morceaux cuisinés.

ESTURGEON – SAVOIR ACHETER

La première chose à souligner est que l’Esturgeon est un poisson sans arête.

Nous disposons d’une gamme de poissons bien calibrés de 1 à 5 kg, ce qui permet de réaliser tous types de transformations :
– Poisson entier saigné
– Poisson entier éviscéré
– Les darnes
– Les filets
– Les filets pelés
– Filet pelé portion
La qualité de ce poisson à la chair ferme, riche en collagène et aux fibres musculaires denses, permet de multiples préparations :
– Poêlé, il libère tous ses sucs pour devenir légèrement croustillant en surface et délicieusement fondant à coeur.
– Grillé, il ne sèche pas et devient très moelleux, sa chair est tout à fait approprié à la cuisson au barbecue.
– Braisé ou rôti avec sa peau et son cartilage il garde un maximum de saveur.
En revanche, au court-bouillon, à la vapeur et poché sa cuisine est délicate.
Les diverses manières d’accommoder l’esturgeon, avec ou sans sauce, sont questions de goût et de créativité. Pour savoir comment cuisiner ce poisson vous pouvez vous rendre sur la page des recettes.
Pour les particuliers qui viennent à la pisciculture le conditionnement du poisson frais se fait au détail.
Pour les professionnels qui viennent à la pisciculture ou que nous livrons par transporteur frigorifique, le conditionnement se fait en caisses de 5, 10 et 15 KG.
Apprenez à découper l’Esturgeon.

ESTURGEON – IDEES ACCOMPAGNEMENTS

Il s’accommodent facilement de riz, de pâtes ou de pommes de terre à la vapeur.

L’esturgeon fumé: De très jeunes poissons ont été sélectionnés pour le fondant de leur chair. Toute la finesse de goût de l’Esturgeon est exaltée par le fumage au bois de hêtre. Une manière facile et originale de découvrir ce grand poisson. Nous vous proposons deux recettes, qui peuvent être dégustées froide ou tiède après bain-marie, en entrée ou sur toasts à l’apéritif:
Terrine d’esturgeon frais et fumé
Terrine d’esturgeon frais aux carottes et poivre vert. Le beurre d’esturgeon fumé est essentiellement destiné à être consommé à l’apéritif sur toasts ou pain grillé.

Equille

Equille

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Equille, Ammodyte. Ammodytes lancea, Ammodytes tobianus.

Classification Ammodytidés. Cette famille comprend de petites espèces marines peuplant principalement l’hémisphère nord. Leur corps allongé est recouvert de petites écailles cycloïdes et sont généralement dépourvus de nageoires pelviennes. La vessie gazeuse est absente.

Caractéristiques
Les extrémités des nageoires pectorales atteignent à peine l’extrémité antérieur de la nageoire caudale. Présence d’une tache sombre de chaque côté du museau. La mâchoire supérieure est mobile et protractile. Le dos est jaune à bleu-gris, les flancs et le ventre sont argentés.
Longueur 13/18 cm max. 20 cm, atteint 16 cm en env. 3 ans. Age max. : 4 ans
Nourriture Algues, zooplancton, vers, crustacés, petits alevins. L’Équille est la nourriture de base des maquereaux, harengs, gades et oiseaux marins ichtyophages.
Reproduction
Fraie s’opérant vers 20 m de profondeur sur fond sableux. Les oeufs (3 800/22 000) se collent au grains de sable.
Zone d’évolution Vit sur les fonds de sable de 0 à 30 m. Reste souvent enfouie le jour et s’active la nuit. Se déplace en petits bancs.
Distribution
Côtes européennes du Golfe de Gascogne jusqu’à Mourmansk ; Baltique.
Espèces voisines Ammodytes cicerelus : (Cicerelle) Elle vit en Méditerranée et mer Noire et dans l’Atlantique jusqu’au sud de la Norvège. Taille 18 cm.
Ammodytes lancea lancea : 60/66 vertèbres, fraye de mars à mai et d’août à septembre et se rencontre jusqu’en Islande et les Iles Feroe.
Ammodytes marinus : 67/73 vertèbres, fraye de novembre à février, surtout répandue en mer du Nord.
Ammodytes dubius : 73/78 vertèbres peuple les côtes du Groenland.
Intérêt pêche Excellent appât pour hameçons. Farine.

Encornet

Encornet

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ENCORNET – HISTOIRE

Encornet ou Calamar même combat. Frère ou soeur on les retrouve les uns ou les autres sans aucunes distinctions,sur les étals des poissonniers.c’est bien sur exactement les mêmes produits,mais c’est délicieux et très iodé. Noms usuels : calmar, chipiron à partir de 80 individus par kg Anglais : european squid: Espagnol : calamar
Loligo vulgaris classe : céphalopodes ordre : teuthoïdes famille : loliginidés
Corps fusiforme, prolongé sur la partie postérieure par des nageoires qui forment un ensemble losangique.Il possède 10 tentacules dont 2 plus longues.Maturité sexuelle :
L’encornet commence à se reproduire vers l’âge de 1 an,voire 2 ans et demi pour les individus qui séjournent plus longtemps en eau profonde.
Taille maximale : 50cm sans compter les tentacules
Taille commune : 30 à 40cm sans tentacules

A l’origine de nombreux légendes, le calmar, a inspiré des écrivains et notamment Jules Verne dans son célèbre roman Vingt mille lieues sous les Mers. Pourtant cet animal mythique existe réellement et peut atteindre une quinzaine de mètres pour un poids de deux tonnes ! Il n’a donc pas de crainte à avoir de Loligo vulgaris, petit céphalopode ne dépassant généralement pas les 50 cm.
Loligo vulgaris, en céphalopode qui se respecte (du grec Kephalé : tête et podos : pied), a la tête qui fusionne avec le pied. Ce dernier est constitué dune couronne de 8 bras armés de deux rangées de ventouses d’inégale grandeur et de deux tentacules extensibles, plus longs, qui se terminent par une massue formée de 4 rangs de ventouses. La tête, quant à elle, porte de grands yeux perfectionnés, recouverts d’une cornée protectrice et une bouche en bec de perroquet, munie de mandibules particulièrement puissantes et résistantes. Le corps long et musculeux, en forme de torpille, est flanqué, à l’arrière, de deux nageoires triangulaires réunies en un losange dont la surface représente les 2/3 du manteau de l’animal. Ce céphalopode ne porte pas, à l’instar de son cousin le nautile, de coquille protectrice mais une lame cartilagineuse très fine, en forme de glaive ou de plume, comme son nom l’indique. Son déplacement en banc facilite la pêche du calmar, surtout en période de reproduction
Le corps du calmar est blanchâtre, teinté de rose, et moucheté de brun pourpre plus ou moins rougeâtre. Mais cette couleur varie en fonction de sa nourriture et de son habitat. Par ailleurs, doué de mimétisme, il peut se fondre rapidement avec le milieu dans lequel il évolue.

Reproduction: La reproduction peut avoir lieu à n’importe quelle saison. Grâce à l’un de ses bras, le calmar mâle dépose les spermes, dans l’organe reproducteur de la femelle. Après la fécondation la femelle pond – sur un fond soumis à de faibles courants – des oeufs enveloppés dans une gélatine formant des cartouches. Ces capsules d’oeufs sont agglutinées en touffes sur les algues, les rochers, et dans les anfractuosités.
Comportement: Le calmar commun est un animal pélagique qui effectue des migrations saisonnières. Capable de vivre jusqu’à une centaine de mètres de profondeur, ce mollusque marin invertébré est une espèce grégaire qui se déplace en bancs très importants, surtout en période de reproduction. Plaqué sur le fond le jour, mais sans jamais se recouvrir de sable comme les poissons plats, il est actif la nuit.
Poursuivi par un prédateur, il peut disparaître derrière un nuage d’encre qu’il projette devant son ennemi. Il se propulse alors en arrière à une vitesse impressionnante (ce qui a valu aux calmars, en général, le surnom de ” flèches de mer “) en vidant brutalement l’eau de sa cavité branchiale et en la faisant passer par un tube en forme d’entonnoir.

Nutrition: Le calmar juvénile (particulièrement prisé par les gourmets !) se nourrit de plancton animal. Devenu rapidement adulte, il mange des petits poissons comme les sprats, par exemple et des crustacés qu’il capture à l’aide de ses deux longs tentacules et qu’il anesthésie ou tue grâce à son venin. Il dévore ses proies en les maintenant solidement entre ses bras.

Répartition et distribution: Loligo vulgaris est présent dans toutes les mers qui bordent le territoire français avec une densité, certes différente. En effet, si ce mollusque marin est fréquent en Méditerranée, il est rare en Mer du Nord où il apparaît plutôt épisodiquement.

ENCORNET – SAVOIR ACHETER

Le calmar est un des céphalopodes les plus utilisés par sa versatilité pour la cuisine et parce qu’il aime généralement tout le monde. Il s’avère en outre facile à nettoyer et à cuisiner ce pourquoi il peut aller à à lui à tout moment. Du calmar on profite pratiquement de tout pour la cuisine, y compris son encre qu’il nous permet d’effectuer quelques des plaques connues avec ce céphalopode, comme c’est celui de calmars dans son encre. De toute façon il ne doit pas abuser de cet animal riche parce qu’il a une halte contenue de cholestérol.

Le calmar n’est pas excessivement nutritif. Quant à des vitamines nous apporte de légères quantités de vitamines A, B3, B12 et Et et quant à des minéraux son contenu majoritaire est dans le sodium et le phosphore.
En ce qui concerne la distribution de ses nutriments par 100 grammes il possède 17 grammes de protéines et 1 gramme de matières grasses.

Empereur

Empereur

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Hoplostethus atlanticus àu l’Empereur, Hoplostèthe rouge Orange roughy.

Dans l’Atlantique nord, il peut atteint 70 cm pour 7 kg.

Les individus des populations des autres océans sont de moindre taille.

Distribué dans les océans Atlantique, Indien et Pacifique sud.

Forme des concentrations denses associées à des particularités topographiques ou hydrologiques, fronts, courants, zones de turbulence.

Espèce emblématique des pêcheries profondes, très grande longévité plus de 100 ans, il a un intérêt commercial majeur, très recherché.

L’empereur est une espèce grégaire qui forme des bancs denses, par exemple au voisinage de monts sous-marins, alors que le grenadier semble vivre dispersé sur le fond.

Le premier se nourrit de proies de grande taille comme les grandes crevettes nageuses, céphalopodes, poissons alors que le second mange de petites proies (crustacés et petits poissons.

Certaines espèces réalisent des migrations verticales jusqu’à plusieurs centaines de mètres au dessus du fond alors que d’autres restent à son voisinage.

Plusieurs espèces profondes atteignent des âges très élevés, l’empereur 120 ans ou plus, grenadier 60 ans ou plus et, à l’exception du sabre noir, la grande longévité semble un caractère fréquent chez les poissons profonds.

Empereur ou le Hoplostethus atlanticus.
Les espèces profondes commerciales sont de taille relativement grande.

Le grenadier atteint 2kg, l’empereur 6kg et les petits squales sont des requins de 5 à 15 kg pour une longueur maximale d’environ 1,20m.

Ces grands poissons sont les principaux prédateurs dans l’écosystème de la pente continentale où de nombreuses autres espèces sont de trop petite taille pour pouvoir être commercialisées.

Dans les eaux européennes, les espèces d’intérêt commercial sont surtout abondantes à l’ouest des îles britanniques mais certaines sont présentes et exploitées dans plusieurs océans mondiaux.

Ainsi, l’empereur est exploité autour de la Nouvelle-Zélande, au sud et à l’est de l’Australie, au sud de Madagascar, au large de la Namibie et du Chili.

En France, ces espèces sont exploitées par de grands chalutiers hauturiers dit chalutiers de pêche industrielle basés surtout dans les ports de Boulogne-sur-mer, Concarneau et Lorient.

Leurs zones principales de pêche sont à l’ouest de l’Ecosse et autour des îles Féroé.

Les poissons sont capturés dans de grands chaluts de fond, puis conservés à bord sous glace.

Au débarquement, ces produits sont dirigés vers des ateliers de mareyage afin de les présenter à l’étal sous forme de filet de poisson frais.

Dans les eaux européennes, les navires français ont été les premiers à exploiter l’empereur.

EMPEREUR – VERTUS

L’HUILE D’HOPLOSTHETUS ATLANTICUS

L’huile Oléo Marine bénéficie des propriétés exceptionnelles de l’huile d’hoplostethus atlanticus qui lui procure sa douceur.

Cette huile raffinée provient d’une cire liquide extraite des graisses sous-cutanées de l’hoplosthetus atlanticus, poisson originaire des eaux du Pacifique sud contrairement à ce que laisse penser son nom.

Après extraction, cette cire est purifiée et transformée en une huile incolore et inodore grâce à un procédé de filtration non chimique.

C’est la présence de longues chaînes carbonées et plus spécifiquement d’esters oléïques qui donnent à cette huile des propriétés adoucissantes bien supérieures aux autres huiles et notamment l’huile de jojoba. Elle laisse sur la peau un film protecteur lipophile non gras qui lui donne un toucher soyeux.Le sel de Guérande
L’argile marine des Moutiers
L’huile d’hoplosthetusAcide myristique 1% C14
Acide palmitique 1% C16
Acide palmitoléïque 12% C16
Acide oléïque 56% C18
Acide linoléïque 2% C18
Répartition moyenne en acides gras à longues chaînes carbonées avec précédée du symbole C, la longueur de la chaîne en unité de carbone

Ecrevisse

Ecrevisse

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ECREVISSE – HISTOIRE

Les transferts d’écrevisses se multiplient à la fin du XIXe siècle pour repeupler les innombrables sites dévastés par une maladie nouvelle : la peste ramenée d’Amérique du
Nord.

Si les repeuplements faits avec des sujets autochtones sains se montrent bien décevants, l’introduction en Allemagne de quelques Orconectes limosus de la côte est des États-Unis se révèle si incroyablement efficace qu’aujourd’hui la France et tous les bassins fluviaux d’Europe sont colonisés.

Animal facilement migrateur, précoce, fécond, résistant et agressif, la nouvelle écrevisse américaine est aidée dans sa colonisation par une active propagation humaine.

O. limosus reste de taille médiocre, ne jouit pas d’une bonne réputation gastronomique, peut propager la peste à laquelle il résiste et élimine les espèces autochtones des biotopes dans lesquels il pénètre.

Dans les années 1960, on croit avoir trouvé l’espèce américaine idéale pour remplacer Astacus astacus là où il est décimé par la “peste”.

On acclimate en Suède Pacifastacus lenlusculus, d’une taille très comparable au “pieds rouges”, mais il s’avère être aussi un vecteur potentiel de la “peste” et, là où il s’acclimate, il élimine les dernières écrevisses autochtones.

L’écrevisse rouge des marais de Louisiane, Procambarus clarkii, a été jusqu’à maintenant l’écrevisse américaine la plus répandue à travers le monde, exception faite de l’Australie.

Une forte production, une croissance rapide, une grande fécondité ont pu séduire ses nombreux propagateurs. Mais ces aspects positifs ne doivent pas cacher sa nature très migratrice, son agressivité vis-à-vis des autres écrevisses, son rôle de vecteur de la “peste” et son incroyable activité fouisseuse.

A l’heure actuelle, P. clarkii est devenu un fléau dans la plupart des zones où il s’est acclimaté.

La propagation des écrevisses exotiques comporte de grands risques, celle des espèces américaines a été une grave erreur qui a entraîné et entraînera encore des bouleversements préjudiciables à l’environnement aquatique.

Quelques mesures sont proposées pour tenter de limiter les effets néfastes des écrevisses américaines sur les peuplements autochtone

.Crustacé d’eau douce.
(Non, non, ce n’est pas une phrase du capitaine Haddock !)
Écrevisse, crustacé d’eau douce comestible, apparenté aux homards et langoustes, dont les différentes espèces mesurent entre 10 et 20 cm.

Les écrevisses sont munies de cinq paires de pattes locomotrices dont la première se termine par des pinces puissantes.

L’extrémité de la queue forme une palette natatoire.Elles vivent dans les rivières et les cours d’eau des climats tempérés.

En Europe, on rencontre notamment deux espèces, l’écrevisse à pied rouge et l’écrevisse à pied blanc.

Les écrevisses ont un régime alimentaire omnivore, elles se nourrissent d’animaux vivants ou en décomposition ou de matières végétales.

L’automne est la période de reproduction : le mâle introduit du sperme dans un réceptacle situé dans le thorax de la femelle.

Les oeufs ne sont pondus qu’au printemps et ils éclosent environ huit semaines plus tard. Les petits restent avec la mère pendant une brève période.

Après plusieurs mues, ils atteignent leur taille adulte. Ces animaux peuvent vivre trois ans ou plus.

L’écrevisse d’Europe orientale, ou écrevisse à pattes grêles, est particulièrement prisée pour sa chair malgré sa petite taille.

Elle fait l’objet d’élevages et est importée vivante jusqu’aux marchés d’Europe occidentale.

Certaines espèces troglodytes,vivant dans les eaux souterraines sont aveugles et décolorées.

Classification :

les écrevisses sont réparties en trois groupes : Astacidés dans l’hémisphère Nord, les austroastacidés surtout en Océanie et les Parastacidés en hémisphère Sud.

Toutes appartiennent à l’ordre des Décapodes. L’écrevisse à pied rouge porte le nom scientifique d’Astacus astacus.

L’écrevisse à pied blanc est nommée Astacus pallipes.

L’écrevisse à pattes grêles porte le nom d’Astacus leptodactylus.

L’écrevisse aveugle des grottes du Kentucky est nommée Cambarus pellucidus.

ECREVISSE – VERTUS

NOM LATIN: Austropotamobius, pallipes écrevisse à pieds blancs, Astacus astacus écrevisse à pattes rouges et Astacus leptodactylus écrevisse à pattes grêles.

Les écrevisses sont des crustacés qui mènent une existence nocturne.

Sur les six espèces recensées en France, deux sont autochtones :

l’écrevisse à pieds blancs verte avec des nuances de gris, un ventre blanchâtre et un rostre triangulaire.

L’écrevisse à pattes rouges brune ou bleutée, avec le ventre blanc.

Une troisième est dite acclimatée : l’écrevisse à pattes grêles, appelée aussi écrevisse turque ou des marais.

Protégées par une période légale de pêche 10 jours en juillet-août et une taille minimale de capture 9 cm, elles sont fortement concurrencées par trois espèces exotiques :

L’écrevisse américaine Orconectes limosus au dos verdâtre et aux pointes des pinces orangées.

L’écrevisse de Louisiane Procambarus clarkii de couleur rouge, qui creuse des terriers dans les berges.

L’écrevisse signal Pacifastacus leniusculus la plus grande de toutes jusqu’à 15 cm.

La pêche de ces trois espèces est autorisée toute l’année, sans taille légale de capture, mais il est interdit de les remettre à l’eau.

l’écrevisse à pattes rouges:
Répartition et habitat
Hôte des rivières à truites, présente à peu près partout en France.

L’écrevisse à pieds blancs a beaucoup souffert des pollutions et des rectifications de rivières.

Les pattes rouges se rencontre surtout dans le Nord-Est et le Sud-Ouest.

Toutes deux affectionnent les eaux assez pures et bien oxygénées, les fonds pierreux ou graveleux des rivières, des lacs et des étangs peu profonds.

La Pattes grêles, bien répandue dans l’Ouest, apprécie les eaux chaudes.

L’Américaine et la Louisiane sont familières des milieux médiocres, alors que la Signal s’adapte à tous les milieux.

Reproduction
A l’automne, les femelles pondent moins d’une centaine d’oeufs.

La Pattes rouges se met sur le dos. Le mâle dépose sa semence sur son ventre, où elle gardera les oeufs accrochés.

L’écrevisse américaine, dont le frai débute en avril, produit entre 200 et 400 oeufs.

Alimentation
Larves d’insectes, mollusques et poissons morts pour Pattes Rouges et Pieds blancs, celle-ci ajoutant à ce menu des débris végétaux.

L’écrevisse américaine est plutôt diurne et végétarienne.

ECREVISSE – CUISINE TRADITIONNELLE

Recette : Ecrevisses au Pinot auxerrois et au vinaigre de Xérès

Comment cuisiner ses écrevisses ?
Pour 4 personnes il est conseillé de prévoir 8 écrevisses par personnes au minimum soit,32 écrevisses.

Il faudra 1 céleri en branches pour corser le goût de la sauce, 20 grammes d’échalotes auront leur utilitées pour faire revenir la chair des écrevisses.

Pour le fond de cuisson nous aurons besoin de 4 petites carottes, 2 cl de vinaigre de Xérès, 2 tomates, 100 grammes de beurre, 10 cl de Pinot auxerrois, du sel fin de cuisine ainsi que du poivre du moulin.

Nos ingrédients bien préparés, nous allons passer à la leçon de cuisine et commencer notre préparation.

Eplucher les tomates, les couper en rondelles de 1 cm d’épaisseur et les réserver.

Puis, nettoyer et couper en fine brunoise les carottes, le céleri et l’échalote et dans une petite casserole.

Les faire cuire avec 10 cl d’eau et 20 grammes de beurre pendant 15 minutes.

Châtrer les écrevisses. Cela consiste à enlever le boyau intestinal dont l’extrémité peut se saisir sous la queue.

Ce boyau peut en effet communiquer un goût d’amertume à la préparation, mais, si vos écrevisses ont longtemps jeûnées pour les écrevisses d’importation, il n’est pas nécessaire de le faire et, dans une sauteuse, les faire revenir sur feu vif avec 80 grammes de beurre pendant 2 minutes.

Déglacer avec le vinaigre de Xérès et le Pinot auxerrois.

Ajouter les tomates, saler et poivrer.

Couvrir et cuire à feu moyen pendant 10 minutes, puis retirer les écrevisses à l’aide d’une écumoire, décortiquer les queues et les réserver au chaud.

Réduire la cuisson de moitié, puis passer au chinois fin.

Ajouter la brunoise de légumes, en fouettant pour lier l’ensemble.

Présentation:

Préparer 4 cassolettes bien chaudes et dans chacune d’elles 8 queues d’écrevisses.

Napper de sauce et servir aussitôt.

Bon appétit.

Dorade rose

Dorade rose

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DORADE ROSE – HISTOIRE

Histoire de la dorade rose ou plutôt pageot rose

Les trois espèces de pageots appelés plus souvent Pageot commun sont assez rarement rencontrés par les plongeurs. Ce sont par contre des poissons fréquemment pêchés par les chalutiers et présents à l’étal des poissonniers. Il se caractérise par un profil rectiligne et un museau pointu. De coloration rosée, il asouvent de petits points bleus. Le bord postérieur de l’opercule, de même que l’aisselle des pectorales, sont généralement marqués de brun-rouge. Sa taille est de 50 cm. Le pageot rose le pagellus bogaravéo à un gros oeil, tache noiure derrière la tête, peu visible d’ailleurs chez le jeune, par ailleurs moins rosé que l’adulte.

Le pageot commun est, comme ses proches cousins, un poisson grégaire, semi-pélagique, c’est à dire qu’il vit en pleine eau, quelques mètres au-dessus du fond.Il se trouve principalement entre 15 et 30 mètres de fond en été, beaucoup plus en hiver. Le pageot se nourrit principalement sur le fond, consommant de petits poissons et divers invertébrés. Les autres pageots capturent aussi des proies en pleine eau. Le pageot est un ermaphrodite, d’abord femelle il devient mâle à l’âge de 3 ans. Les pontes ont lieu de la fin du printemps à l’été, et les oeufs se développent en pleine eau. Les deux autres pageots, sont eux aussi des ermaphrodites, ils sont à l’inverse, d’abord mâle puis femelles.

Cynoglosse

Cynoglosse

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CYNOGLOSSE – HISTOIRE

Le cynoglosse qui porte le non scientifique de glyptocephalus cynoglossus. Il est classé parmi les poissons plats. Les larves pélagiques ont un corps symétrique et évoluent en position verticale. Plus tard, un des yeux se déplace sur l’autre face du corps en passant par le haut de la tête dont le squelette se transforme. Les jeunes commencent à nager de travers sur un côté et s’adaptent à la vie sur les fonds. La face pourvue des yeux est sombre, l’autre incolore. Les nageoires dorsales et anales sont longues à rayon mous. Absence de vessie natatoire.
Caractéristique Forme allongée, piquant anal. Ligne latérale presque rectiligne. Face pigmentée rêche, d’un gris-brun uni. La pointe de la nageoire pectorale de la face colorée est noire. Sa bouche est très petite.

Sa longueur est maximum de 55cm, il pèse de 2 à 5kg. Il se norrit de vers, de mollusques, de crustacés et de petits échinodermes. Ils ont une zone
d’évolution sur les fonds meubles à une profondeur de 100 à 400 m de profondeur. Ils aiment une température entre 5 à 7°C. Il est surtout rencontré en Norvège, Féroé, nord Amérique
Reproduction: Sa maturité sexuelle survient entre 4 et 5 ans . Il fraye de mai à septembre. Jeunes et adultes vivent en profondeurs. Son développement embryonnaire et larvaire est peu connu. On le pêche au chalut, à la senne tournante ou en filets fixes. Sa taille minimum internationale est de 28 cm.