
Recette de : Haricots de Vendée.
Origine : France >> Pays de la Loire >> Vendée (85)

Recette de : Haricots de Vendée.

Recette de : Caviar d’aubergine afghan.
Cette recette est très bonne sur des toasts ou en accompagnement, le goût des herbes et des épices est bien présent.

Prétendre même si on est un Docteur qui s’est fait connaitre par de la publicité en vendant une méthode pour maigrir qui rapporte de l’argent, beaucoup d’argent mais dont les résultats à long terme sont comme les baudruches elles se dégonflent rapidement. Tous les Docteurs sérieux, toutes les diététiciennes sérieuses vous diront le mal que fait Dukan.
Sa lettre ouverte n’est qu’un coup de pub de plus pour que l’on parle de lui…
Ne vous laissez pas avoir par ce charlatan ou ces charlatans qui se disputent le privilège de s’occuper de votre santé.
Personnellement je sors de huit jours d’hôpital et la lettre ouverte de Dukan a fait sourire les vrais spécialistes qui le prennent tous ainsi que son eminent collègue pour des charlatans.
L’un deux m’a même dit, ce n’est pas parce qu’on a le titre de Docteur qu’on est compétent. On ne peut pas traiter une maladie par des recettes miracles dans un livre.
Chaque malade est différent, chaque cas doit être étudié avec minutie. Prises de sang, examens, radios, parfois scanner ou autres. Toutes les turpitudes et souffrances d’un malade ont une cause, une raison qu’il faut trouver. A quoi cela sert de vouloir soigner une cause dont on ne connait pas les maux et encore moins les traumatismes.
Voilà en quoi Monsieur Dukan et autres méthodes trompent ceux qui leur font confiance car il ne leur disent pas la vérité et qui aujourd’hui peut se targuer de pouvoir soigner un mal sans en connaître les véritables causes.
Ne vous laissez pas prendre à ces mensonges et si vous souffrez d’un souci quelconque allez voir votre médecin traitant qui vous dirigera vers le spécialiste qui vous conviendra et lui seul saura ce qui est bon pour vous.
Les Charlots à la Dunkan ouste!!!

On trouve toujours d’excellentes raisons pour s’empiffrer de chocolat ! On lui attribue d’innombrables qualités, à tort ou à raison d’ailleurs : c’est un antidépresseur formidable ; le chocolat noir ne fait pas grossir ; il nous protège contre les maladies cardio-vasculaires… Sur ce dernier point, l’Agence européenne de sécurité des aliments vient de jeter un froid en recalant les demandes d’allégations de santé génériques déposées par certains chocolatiers.
C’est que les vertus antioxydantes et protectrices contre les maladies cardio-vasculaires des fameux polyphénols (tels les flavonols contenus dans le chocolat) ont la cote ces derniers temps ; une aubaine pour les industriels, qui s’empressent de les transformer en atouts marketing. L’Agence a donc chargé un panel d’experts en “produits diététiques, nutrition et allergies” de vérifier scrupuleusement la véracité des centaines d’allégations publicitaires pour éviter que le consommateur ne soit induit en erreur.
Ainsi, si l’ingestion des flavonols de cacao déclenche immédiatement des changements significatifs dans le taux des F2-isoprostanes (des marqueurs du stress oxydatif), l’effet n’est pas confirmé pour une consommation quotidienne pendant trois à six semaines.
De plus, aucun changement n’a été observé sur les concentrations de cholestérol LDL oxydé, qui joue un rôle dans les maladies cardio-vasculaires.
La mention alléguant une protection des lipides contre le dommage oxydatif est donc refusée ! D’autre part, l’Agence juge insuffisantes les études présentées, qui concluent à une amélioration de la pression artérielle, car elles ont été réalisées à faibles doses et pas en aveugle.
Le marché lucratif des “alicaments”
Pourtant, les études relatant les bienfaits de notre bien-aimé chocolat sur la santé sont légion. Par exemple, une équipe de chercheurs de l’Université d’Adélaïde, après avoir compilé 15 études portant sur les effets des flavonols, a conclu que le chocolat noir abaissait significativement la tension des personnes souffrant d’hypertension artérielle (BMC Journal).
De son côté, une équipe allemande a suivi 19.357 personnes pendant dix ans. Elle est arrivée à la conclusion qu’en mangeant un carré de chocolat noir par jour on réduit de 39 % le risque de faire une crise cardiaque ou un AVC (European Heart Journal).
Enfin, une étude menée pendant neuf ans sur 31.823 femmes d’âge moyen ou mûr a montré que celles qui mangent un à deux carrés de chocolat noir de bonne qualité par semaine ont 32 % moins de risques de développer une insuffisance cardiaque (source : Heart Failure).
Autant de conclusions qui “boostent” le marché des “alicaments” (ces aliments revendiquant des vertus pour la santé), devenu des plus florissants et lucratifs.
En tout cas, que les accros se rassurent, ils pourront se gaver de chocolat à Noël : l’Efsa n’a pas contesté ces études, elle a simplement jugé insuffisants les arguments avancés dans les différentes demandes d’allégations étudiées.
Les industriels sont chocolat, ils devront revoir leur copie.
Sources: le point.fr
Une fois de plus, les avis divergent, je pense qu’il faut manger du chocolat avec modération, privilégier le chocolat noir, le plus riche possible en cacao et le plus pauvre en sucre.
Il doit être également pur beurre de cacao et sans autre matières grasses ajoutée.
Les chocolats allégés ne le sont pas forcément, comparez bien les étiquettes entre elles.

Les Traditionnellement les fêtes de Noël commencent le premier dimanche de l’ Avent et se terminent à l’ Epiphanie. Comme toutes les fêtes, celles de fin d’année trouvent leurs origines dans les traditions populaires ancestrales et dans la tradition chrétienne. Ainsi la période de l’avent correspond aux fêtes païennes du solstice d’hiver, mais le mot Avent vient du latin adventus qui signifie “venue, avènement”. L’avent est donc la période durant laquelle les chrétiens se préparent à la naissance du Christ.
La période de l’l’Avent débute le troisième dimanche avant Noël, soit entre le 27 novembre et le 3 décembre. Les premières traces de la célébration de l’Avent comme fête chrétienne remontent au VI siècle.
Chaque pays ou région célèbre différemment cette période de l’Avent , mais tous donnent une très large place à la lumière. Certains allument des bougies et des lumières éclairant les fenêtres des maisons le 8 décembre, d’autres fêtent Sainte Lucie en fabriquant des couronnes ornées de bougies.
L’Avent est aussi le temps des préparatifs de Noël, c’est le temps des marchés de Noël, des veillées, des santons et des crèches faites maison.
L’Avent est la période pendant laquelle les chrétiens préparent Noël. Le mot Avent vient du latin ” adventus” qui signifie venue. L’Avent est donc l’attente de la venue de Jésus-Christ. L’Avent est une période de joie qui permet de se préparer à l’esprit de Noël. L’Avent est le temps des préparatifs de Noël.
L’Avent désigne la période précédent Noël, l’Avent concerne le 4 semaines précédent Noël. Le premier dimanche de l’Avent marque le début de l’année liturgique religieuse tant pour les catholiques que pour les protestants.
L’origine de l’Avent se situe dans la période gallo-romaine. Les chrétiens de Gaule et d’Espagne se préparaient à Noël en procédant à un jeûne, mais l’Avent n’a été officiellement instauré qu’au VI ème siècle à Rome. A l’origine l’Avent débutait par un jeune, jusqu’au XIIIème siècle, l’Avent était caractérisé par un jeûne commençant le 11 novembre jour de la Saint Martin. Contrairement au jeûne du Carême, la période de l’Avent est caractérisée par la joie et l’allégresse.
Dès son origine l’Avent se déroulant dans la période la plus sombre de l’année, les préparatifs de la fête de noël sont l’occasion d’apporter joie et lumière dans les maisons. Les maisons ont été progressivement décorées de bougies et lanternes pour lutter contre l’obscurité et de branchages persistants pour lutter contre le dépouillement de la nature.
Les origines de l’Avent étant associées à la lumière, l’Avent nécessairement est la période des lumières, des bougies, des couronnes pour décorer la maison et l’emplir de lumière.
Il semble que les premières couronnes de l’Avent soient apparues au nord de l’Allemagne ou en Prusse.
Elles se sont en premier lieu développées dans les pays germaniques et autrichiens avant de gagner un grand nombre de pays du nord y compris l’est et le nord de la France. Ces couronnes de l’ Avent sont traditionnellement suspendues au plafond, posées sur un meuble ou au centre de la table familiale. Elles sont faites de branches d’if, de sapin, de laurier, de houx, de gui ou de lierre. Les branches sont tressées ou attachées sur une couronne de paille, puis la couronne de l’Avent est décorée de baies, de fruits et de fleurs ramassées en forêt. Quatre bougies sont déposées sur les couronnes, une pour chaque dimanche de l’Avent. Fabriquer une couronne de l’Avent traditionnelle…
Le premier dimanche de l’Avent on allume la première bougie, qu’on laisse brûler quelque temps, puis on l’éteint. Le dimanche suivant on rallume la première bougie puis une seconde et ainsi de suite pour tous les dimanches jusqu’à Noël. Le dimanche qui précède Noël, les 4 bougies sont allumées.
Le 13 décembre est la sainte Lucie, une fête et tradition de Noël importante pour la Suède et certains pays du nord de l’Europe. La première couronne que l’on trouve est celle de Sainte Lucie. En Suède, tous les 13 décembre, la plus jeune des filles de la famille se pare d’une couronne de verdure où se trouvent 5 à 6 bougies. La jeune fille est vêtue d’une aube blanche ceinturée de rouge, et accompagnée de ses sœurs et frères elle apporte un plateau de friandises et de pâtisseries traditionnelles à ses parents. Fabriquer une couronne de Sainte Lucie
Les filles portent des couronnes d’argent alors que les garçons sont coiffés d’un chapeau pointu orné d’étoiles. Fabriquer un chapeau de Sainte Lucie
Sainte Lucie était une riche sicilienne qui aurait distribué tous ses biens aux pauvres avant d’entrer au couvent. L’un de ses prétendants éconduit la fit emprisonner et condamner mais elle fût miraculeusement protégée. En Suède la légende raconte qu’une dame Lucie, sous la protection de Sainte Lucie, serait apparue lors d’une période de grande disette et qu’elle aurait apporté des vivres aux habitants par bateau.
Dans la nuit du 5 au 6 décembre et le 6 décembre, Saint Nicolas distribue aux enfants sages des friandises et des cadeaux. Dans certains pays du nord de l’Europe saint Nicolas est plus important encore que le Père Noël.
Fêtée le soir du 5 décembre et la journée du 6 décembre, la Saint Nicolas est une fête plus ancienne que Noël. Dans certains pays d’Europe elle est plus attendue et plus fêtée que Noël même. Durant plusieurs siècle le marché de Noël de Strasbourg s’appelait le Marché de Saint Nicolas.
Saint Nicolas est l’un des ancêtres possible du Père Noël
Saint Nicolas est né à la fin du III e siècle en Asie mineur dans la région correspondant à la Turquie actuelle. Saint Nicolas était l’ évêque de Myre. Il était réputé pour ses largesses, sa bonté et par sa volonté de combattre les cultes grecs et romains.
L’évêque Nicolas accomplit de nombreux miracles. Il sauva des matelots qui allaient se noyer. Il multiplia la farine pour préserver une région de la famine etc…
Il fut emprisonné puis tué aux temps des persécutions sous l’Empire Romain. Il serait décédé un 6 décembre 343. Le 6 décembre est le jour anniversaire de sa mort, il est mort en 343 à Myre, mais ses reliques furent transportées en Italie.
Après sa mort de nombreux miracles lui sont attribués. On dit que de sa tête jaillit une fontaine d’huile et de ses pieds une source d’eau et que de tous ses membres, il sort une huile sainte qui guérit beaucoup de personnes.
On lui prête de nombreux miracles dont celui qui inspira la chanson des 3 enfants et du boucher. Un doigt dérobé aux reliques de Saint Nicolas par un chevalier lorrain et conservé dans l’église de Saint Nicolas-de-Port se trouve à l’origine de cette légende. Des chevaliers enchaînés par les infidèles furent miraculeusement transportés devant le portail de l’église de Saint Nicolas-de-Port et libérés. Au fil des siècles cette légende a été remplacée par celle des 3 enfants et du boucher.
Les miracles attribués à St Nicolas étant très nombreux, il est le saint patron de nombreuses corporations ou groupes: les enfants, les fiancés, les navigateurs, les prisonniers, les avocats …
A chaque pays, chaque région correspond une description de Saint Nicolas. N’hésitez pas à surfer sur Internet et à rechercher dans les livres les autres descriptions de Saint Nicolas.
Voici la plus courante :
Saint Nicolas est habillé comme un évêque :
– Grande barbe blanche
– Mitre
– Crosse
– Long manteau rouge ou violet
Saint Nicolas a l’air souriant, bon, généreux comme un bon vieux grand-père.
La fête de Noël comme anniversaire de la naissance du Christ remonte au IV siècle. La date réelle de la naissance du Christ n’est pas connue et la date du 25 décembre a été choisie par l’église romaine aux alentours de l’an 354. Cette décision correspondait à la volonté de l’église romaine de supplanter les fêtes païennes existant ce jour là. Avant cette période, la naissance du Christ était fêtée le 6 janvier jour de l’Épiphanie .
Les origines du nom Noël sont diverses, pour certains Noël est la contraction du mot latin novella qui au Moyen-Âge servait à annoncer les bonnes nouvelles ” Noël! Noël !”. Pour d’autres le nom trouve son origine dans l’expression latine natalis dies qui signifie jour de naissance. Pour d’autres encore, le mot Noël viendrait du gaulois Noio hel qui signifie nouveau soleil.
Enfin la fête de Noël porte un nom très différent selon les pays, ainsi le mot Christmas signifie messes du Christ alors que le terme allemand Weihnachten signifie nuits sacrées.
La nouvelle année est fêtée dans le monde entier, même si la date varie selon le calendrier utilisé. Pour en savoir plus consultez les fiches sur les calendriers du monde. La nuit de la Saint Sylvestre porte le nom du pape Sylvestre qui contribua au IV siècle à l’établissement et à la reconnaissance de l’église romaine.
La fête du nouvel an est très ancienne et trouve son origine à Rome. La nuit précédant le premier janvier, les romains faisaient un long repas qui permettait d’attendre l’arrivée de la nouvelle année. La tradition voulait que plus le nombre de plats servis au court de ce repas était grand, plus l’année serait prospère et abondante. Suivant le rythme de la colonisation romaine la fête du nouvel an a gagné tous les pays de l’ancien empire romain.
Le Nouvel An tombe le premier janvier, c’est le premier jour de l’année selon le calendrier Grégorien. Le premier janvier correspond au solstice d’hiver pour l’hémisphère nord. La tradition du Nouvel an est très ancienne, les premières traces des origines de cette fête remontent à Babylone environ 2000 ans avant Jésus-Christ !
Le jour du premier janvier, il est de tradition d’organiser un grand déjeuner familial pour fêter l’arrivée de la nouvelle année en famille. Le repas du nouvel an est souvent l’occasion de donner des étrennes aux enfants, pour certains cette tradition vient de la Rome antique où les romains s’échangeaient des pièces et des médailles à l’occasion du changement d’année.
Tout comme le réveillon, le repas du nouvel an doit être un repas d’abondance et de profusion.
La veille du nouvel an est le 31 janvier. Le réveillon donne lieu à une grande fête destinée à enterrer l’ancienne année et célébrer la nouvelle année. En fait, quand on parle de nouvel an on évoque généralement le réveillon de la saint Sylvestre qui a lieu le 31 décembre de chaque année.
La fête du nouvel an ne s’est pas toujours déroulée le 1er janvier !
La tradition du nouvel an remonte à Babylone environ 2000 ans avant Jésus-Christ. Les babyloniens organisaient une fête en l’honneur du dieu Mardouk qui protégeait les récoltes. Cette fête se déroulait au printemps.
Le nouvel an n’est pas toujours tombé le 1er janvier, la date a changé selon les époques et les calendriers en vigueur. Sous le calendrier julien instauré par Jules César et le calendrier grégorien, le premier janvier est le premier jour de l’année. Avant et après Jules César l’année ne commençait pas le 1er janvier. Il faut attendre l’instauration du calendrier grégorien du pape Grégoire XIII pour que l’année commence le 1er janvier.*
Le nouvel an est accueilli par le réveillon qui fait le lien entre l’ancienne et la nouvelle année.
Le repas du nouvel an est souvent l’occasion de donner des étrennes aux enfants, pour certains, cette tradition vient de la Rome antique où on s’échangeait des pièces et des médailles à l’occasion du changement d’année. Cet échange remonte à l’époque du règne du roi Tatius Sabinus, roi des Sabins, qui reçut un bois sacré de la déesse Strenia en gage de bon augure pour l’année à venir. Cet échange c’est généralisé à l’ensemble de Rome, mais peu à peu le bois de verveine a été remplacé par des pièces et des médailles. Ces présents étaient des échanges de bons présages pour l’année à venir et des gages d’amitié entre romains.
Le mot étrennes vient donc du latin et fait référence à un cadeau symbole d’heureux présage.
Les étrennes sont aussi les sommes d’argent que l’on donne aux employés de maison et aux personnels des services de ville et services publics comme les pompiers, le facteur ou les éboueurs.
La carte de vœux est une tradition incontournable du nouvel an.
Certains font remonter l ‘origine de la carte de vœux aux chinois, mais leur apparition en Europe date en fait du Moyen-Âge. En fin ou début d’année les religieuses envoyaient un menu présent à leur famille en l’accompagnant d’une lettre de vœux peinte à la main.
Cette tradition a disparu au XVI ème siècle pour revenir en force XVIII ème siècle. la première carte de vœux est anglaise. Elle a été dessinée par John Calcott Horsley en 1843. Cette carte lithographiée et coloriée à la main a été envoyée en 1000 exemplaires. Dès 1860 l’envoi de carte de vœux c’est généralisé en rencontrant un franc succès.
En fait, il existe deux sortes de cartes de vœux :
– Les cartes de vœux de Noël qui sont envoyées en décembre par les anglais et anglo-saxons
– Les cartes de vœux du nouvel an qui sont envoyées dès le 1 er janvier pour souhaiter une bonne et heureuse année à ses proches et sa famille.
La carte de vœux permet d’envoyer ses vœux de bonne année aux membres de la famille comme aux amis.
Le gui et le houx présent au réveillon et au repas du nouvel an sont un héritage des traditions et croyances anciennes. Depuis toujours le feuillage vert du gui et du houx leur confère des pouvoirs surnaturels. Pour les druides celtes le gui et le houx portaient bonheur, nous avons gardé l’habitude de nous embrasser sous le gui, le soir du réveillon de la saint Sylvestre, en gage de bonheur sentimental et de mariage dans l’année pour les célibataires.
Mais le bonheur n’était pas le seul pouvoir positif du gui, pour les celtes, il permettait aux femmes d’avoir beaucoup d’enfants, il protégeait du mauvais sort et garantissait des récoltes abondantes.
Dans la symbolique chrétienne le houx est plus important en raison de son feuillage persistant et de ses baies rouges, et il était traditionnellement réservé pour Noël. Aujourd’hui le houx est lui aussi utilisé dans la décoration du nouvel an.
C’est un pont entre le passé et l’année à venir…
Le réveillon du nouvel an ou de la Saint Sylvestre, dernier jour de l’année, tombe le 31 décembre. Il est de tradition d’organiser l’attente de la nouvelle année dans l’abondance et dans la joie. Dans la tradition, plus les mets sont variés et riches plus le réveillon sera de bon augure pour l’année à venir. Le réveillon du nouvel an se fête généralement avec les amis, mais c’est aussi l’occasion de faire la fête avec de parfaits inconnus, ce qui compte étant le plaisir de la fête. Ainsi le réveillon du nouvel an est l’occasion de scènes que l’on a peut l’habitude de vivre : concerts de klaxons, farandoles de rue, embrassades sous le gui. Et toute la nuit des “Bonne année” fusent de toutes parts.
Tous les débordements de joie et d’allégresse sont possibles le jour du réveillon de la Saint Sylvestre. Ces débordements doivent s’accompagner de sons qui selon les croyances anciennes auraient le don de faire fuir les mauvais esprits et les démons.
Il ne peut donc y avoir de Réveillon du nouvel An sans:
– repas abondant
– musique
– pétards
– cotillons
– confettis
– serpentins
– et autres accessoires …
Le réveillon est une tradition assez récente qui s’est installée vers la fin du XIX ème siècle.
Jusqu’au IV siècle l’Epiphanie était le jour anniversaire de la naissance du Christ. L’Épiphanie est la célébration de l’adoration des mages. le nom Épiphanie vient du mot grec Epiphaneia qui signifie apparition ou avènement. L’Epiphanie était à l’origine des fêtes païennes d’Arabie et Égypte.
Ce n’est que plus tard que la tradition de la galette des rois est apparue. Les premières mentions de la galette remontent à 1311.
L’Epiphanie est une fête chrétienne ayant une signification différente pour les chrétiens d’Occident et les chrétiens d’Orient (Chrétiens orthodoxes). Pour les premiers l’Épiphanie est l’adoration de Jésus par les rois mages alors que pour les seconds il s’agit de la date anniversaire du baptême du Christ.
Le mot Epiphanie vient du grec epiphaneia qui signifie apparition ou avènement.
L’Épiphanie s’appelle aussi le jour des rois en l’honneur des rois mages qui, selon la tradition chrétienne, seraient venus offrir des cadeaux à Jésus lors de sa naissance. Selon la tradition les rois Mages étaient au nombre de trois : Melchior, Gaspard et Balthazar. L’éphiphanie est le jour de la galette des rois !
Si l’Épiphanie est une fête religieuse, l’origine de la galette des rois est elle totalement païenne. Elle trouve son origine dans la fête romaine des saturnales. La tradition romaine voulait, qu’à l’occasion des saturnales un roi soit élu parmi les jeunes soldats. Ce”roi ” pouvait alors commander tout ce qu’il lui plaisait. Cette tradition a évolué et a perduré au cours des siècles en trouvant sa place le jour de l’Épiphanie.
Selon les régions la galette des rois est un gâteau rond en pâte feuilletée fourrée ou non, une couronne garnie de fruits confits à l’intérieur duquel a été placée une fève. Celui qui découvre la fève est le roi ou la reine. Selon la tradition le plus jeune enfant de la famille se glisse sous la table et désigne la part revenant à chaque convive.
Ce n’est qu’en 1875 que la fève a été remplacée par la fève en porcelaine de Saxe.

Ce n’est pas le raz-de-marée que certains avaient envisagé. Mais, comme tous les autres vins, le champagne s’installe peu à peu dans le cybercommerce.
La question peut paraître iconoclaste et même naïve, et pourtant elle revient plus souvent qu’à son tour. Faut-il passer par internet pour acheter son champagne ? Un peu comme si on ne voulait pas admettre que Internet n’est après tout qu’un circuit commercial complémentaire des autres .
Dans les hypermarchés on cherche le prix le plus bas, au caviste on demande un conseil judicieux, sur la toile on a surtout… l’embarras du choix, avec une offre incroyablement étendue dans toutes les catégories : de Millésima à 1855 en passant par Wineandco, Nicolas, 75cl.com et surtout Lefigaro.fr.
Difficile de ne pas trouver exactement ce que l’on cherche.
Cette évolution correspond bien à l’époque : où que l’on se trouve dans le monde, on peut désormais très facilement commander une bouteille de Perrier-Jouët Belle Epoque, un magnum de Dom Pérignon ou un Krug Millésimé. A condition d’en payer le prix, certes, mais aujourd’hui, avec un simple écran d’ordinateur, on visite tous les cavistes de la planète bien plus rapidement qu’autrefois les boutiques de son quartier. Si on ne trouve pas son bonheur, on pourra toujours examiner les programmes des futures ventes aux enchères afin de dénicher la perle recherchée. Ainsi, le marché des vins de qualité a-t-il été multiplié par10, 100 ou 1 000 : tous les internautes sont devenus des clients en puissance, tandis que la production demeurait presque toujours identique, les récoltes n’étant pas extensibles (les vignobles non plus, du moins pour les catégories supérieures) ; ce qui était exceptionnel est devenu rare, et les prix ont suivi.
Rien de tel avec les whiskies, les rhums ou les vodkas : il suffit d’avoir du grain ou de la canne à sucre pour produire autant d’eau-de-vie que l’on veut, sans souci de millésime ou de rendement. Ceux-là tiennent du savoir-faire des hommes ce qu’ils ne tiennent pas du terroir.
De ce point de vue, les Champenois ont été d’une sagesse remarquable, maîtrisant leurs tarifs pour mieux maîtriser leur marché. Qu’on se souvienne de 1999, lorsque certains opérateurs sont tenté d’organiser la pénurie en vue du millénaire : ce sont les maisons de Reims et d’Epernay elles-mêmes qui sont montées à l’assaut pour déjouer la manœuvre et y sont parvenues au-delà de toute espérance puisque la trop fameuse tempête qui a précédé Noël a souvent dissuadé les consommateurs : les petits malins qui avaient stocké à tour de bras se sont pris… les pieds dans le tapis.
Les différents réseaux de distribution ne peuvent se livrer à aucune guerre de prix, pas plus sur Internet que dans les circuits plus traditionnels. Bien sûr, on pourra toujours trouver des différences de quelques euros d’un site à l’autre. Du moins en apparence, parce qu’une comparaison un peu approfondie est souvent riche d’enseignements. En revanche, un interlocuteur auquel on sait pouvoir faire confiance, cela n’a pas de prix.
«Pour ce que je peux constater, le marché du champagne sur internet est exactement semblable à celui des autres vins sur le même média», affirme Patrick Bernard, PDG de Millésima, le principal «cybercaviste» de la place bordelaise. «Nos clients achètent leurs champagnes comme ils achètent leurs autres vins : par caisses entières, et avec l’idée bien arrêtée de les garder quelques années.»
Chez Lavinia, Edouard de Chauvigny, qui dirige le département internet, fait une analyse un peu différente : «Notre spécialité à nous, c’est la découverte ; en plus de tous les grands classiques, nous nous efforçons de proposer des étiquettes qu’on ne trouve pas ailleurs. Alors, beaucoup de cuvées sont achetées à l’unité, notamment pour les cadeaux de fin d’année. En revanche, les bruts sans année sont vendus par cartons de six, pour une raison simple : le coût du transport grèverait le prix final de la bouteille. Mais nous organisons toujours des opérations promotionnelles de novembre à janvier, ce qui rend l’achat en nombre encore plus intéressant.»
On aurait pu s’attendre à un assaut en règle de la part des amateurs étrangers désirant se procurer le plus prestigieux des vins français : même pas. «On a toujours en tête l’exemple des Américains, reprend Patrick Bernard, d’abord parce qu’on les imagine passant leur vie devant un écran d’ordinateur, et ensuite parce que les Etats-Unis constituent quand même le premier marché des vins de luxe. Eh bien, ils n’ont pas plus changé leurs habitudes pour le champagne que pour les autres vins : ils sont tellement attentifs à ces lois fédérales très contraignantes qui régissent la distribution des alcools en Amérique du Nord qu’ils n’ont pas reporté leurs achats sur la toile.»
Comment acheter à distance sans risquer une mauvaise surprise ? D’abord s’adresser à une enseigne assez connue sur la place : elle ne risquera pas sa réputation sur une simple transaction. Ou encore recourir à une maison dont on a déjà expérimenté les services avec satisfaction : après tout, la planète Vin est surtout peuplée de gens honnêtes.
Ensuite, étudier soigneusement les conditions de vente sans s’arrêter seulement au prix affiché. Le coût du transport, les modalités de remboursement en cas de vol, de perte ou de casse, la fixation et la garantie des délais de livraison, et même la juridiction compétente en cas de litige, tout cela peut varier considérablement d’une maison à une autre. Et entraîner des désagréments ou des dépenses imprévues tout à fait capables de gâcher la fête.
Le champagne rosé a progressé de façon spectaculaire ces dernières années, en particulier à l’international. Un choix de 24,70 à 65 euros.
BOIZEL Brut Rosé…
Entre autres objectifs recherchés par le chef de cave, Christophe Roques : la définition d’une couleur rose pâle délicate pour la robe de ce rosé marqué par la forte présence des raisins noirs (50% de pinot noir et 30% de meunier). Il y parvient en colorant faiblement l’assemblage avec un petit apport de vin rouge de Champagne (8%).
Prix : 24,70 euros.
DRAPPIER Val des Demoiselles Rosé…
Il s’agit là d’un rosé de saignée, issu, comme il se doit, du seul pinot noir. Un cépage en provenance d’un petit vignoble de la marque connu sous le nom de Val des Demoiselles. Puissant et très aromatique, ce rosé couleur saumon pâle est élaboré à une quinzaine de kilomètres de Colombey-les-Deux-Eglises.
Prix : 25,10 euros.
LENOBLE Rosé Millésimé 2002…
Ce rosé à la robe saumonée n’est élaboré que les meilleures années. A dominante chardonnay de Chouilly (85%), il effectue un passage partiel sous bois, et l’on a choisi de ne le doser que très faiblement (6 g/l). Une belle réussite dans sa catégorie alliant puissance, élégance et raffinement.
Prix : 27,80 euros.
PIPER-HEIDSIECK Brut Rosé Sauvage…
Son premier rosé, Piper l’a élaboré en 1785, au temps où la maison s’appelait Heidsieck & Co. L’actuel successeur de ce vin d’autrefois, issu d’une cinquantaine de crus, arbore une robe d’un beau rose soutenu. Au nez, c’est la griotte qui domine, et il doit son qualificatif de «sauvage» à sa fougue et à sa nervosité.
Prix : 31,20 euros.
BESSERAT DE BELLEFON Cuvée des Moines Rosé…
Ce rosé d’assemblage, dans lequel les trois cépages sont représentés à parts à peu près égales, a une autre particularité. Il est élaboré «façon crémant», c’est-à-dire avec un tirage à pression plus faible que celle du champagne. D’où une mousse plus crémeuse et une effervescence fine et légère. Pas de fermentation malolactique, d’où une belle fraîcheur et des arômes sur le fruit.
Prix : 31,40 euros.
LANSON Rose Label…
L’assemblage de ce rosé, qui se distingue par une robe légèrement tuilée, est un véritable puzzle. Car, non content de faire participer les trois cépages à l’opération (avec 68% de noirs), on va aussi les chercher dans 50 à 60 crus différents et, pour que la fête soit complète, on y associe de 25 à 30% de vins de réserve. Le résultat : un rosé tendre, harmonieux et plein de fraîcheur, timidement parfumé à la rose.
Prix : 31,40 euros.
HENRIOT Brut Rosé…
C’est tout sauf un rosé improvisé, car, avant d’atteindre sa belle couleur cuivrée, une recette immuable lui impose plusieurs étapes codifiées. D’abord, cet assemblage de pinot noir (58%) et de chardonnay inclut 30% de vins de réserve de trois années. Le pourcentage de vin rouge pour la coloration est assez élevé (20%) et, pour finir, ce rosé élitiste passe une trentaine de mois dans les crayères de la maison.
Prix : 32 euros.
MUMM Brut Rosé..
Depuis 1857, c’est le pendant, en rosé, du célèbre Cordon Rouge, avec en plus, dans l’assemblage des trois cépages, un apport de 12 à 14% de vin rouge en provenance de Bouzy, mais aussi de plusieurs autres communes de la Marne et de l’Aube. La recette lui vaut une robe particulièrement intense avec des reflets orangés.
Prix : 32 euros.
MOËT & CHANDON Rosé Impérial…
Le rosé n’est pas anecdotique chez le numéro un du champagne où il a souvent été mis à l’honneur par des campagnes publicitaires originales. Entre le Grand Vintage Rosé 2000 et ce Rosé Impérial sans année, il y en a pour tous les goûts. Les trois cépages entrent dans la composition du second, avec avantage au pinot noir (48%). La robe est cuivrée et la bouche fruitée.
Prix : 37 euros.
TAITTINGER Prestige Rosé..
Saluons l’étonnante fraîcheur de ce rosé d’assemblage qui doit la vivacité de sa couleur à l’apport de 12 à 15% de vin rouge. Il a précieusement conservé sa jeunesse d’origine et il nous restitue des arômes de cassis et de framboise. Tout est légèreté dans ce rosé raffiné et harmonieux.
Prix : 39 euros.
DEUTZ Brut Rosé…
Les reflets ne passent pas inaperçus dans cette cuvée au nez de cerise issue exclusivement de pinot noir. L’apport de rouge champenois est limité (8%) mais de qualité, puisqu’il provient de deux parcelles d’Ay (l’une d’entre elles est située sur la Côte) appartenant à la marque. De surcroît, ce rosé a passé trois années en cave.
Prix : 40 euros.
GOSSET Grand Rosé Brut…
Deux rosés dans la gamme de la très ancienne marque d’Ay, dont celui-ci à la robe pétale de rose saumonée. Douze crus (dont huit cotés 100%) entrent dans cet assemblage dominé par le chardonnay (56%) et en font un vin très haut de gamme. Il doit sa couleur à 9% de rouge de Bouzy et d’Ambonnay.
Prix : 43,50 euros.
BILLECART-SALMON Brut Rosé…
Avec sa robe rose pâle à reflets dorés, ce rosé, qui est l’une des fiertés de la maison de Mareuil-sur-Ay, dissimule un secret bien gardé. C’est celui de sa fabrication et, en particulier, de sa méthode de vinification. On sait seulement qu’il est le fruit d’un assemblage des trois cépages, avec du pinot noir vinifié en rouge.
Prix : 50,50 euros.
LAURENT-PERRIER Cuvée Rosé Brut…
C’est le rosé de saignée le plus célèbre de toute la Champagne. Composé à 100% de pinot noir issu d’une dizaine de crus, il a été créé il y a presque quarante ans et il est apprécié dans le monde entier. Sa recette est particulièrement délicate puisqu’il s’agit de maîtriser la fameuse phase de macération, avec le souci d’obtenir à la fois une constante aromatique et une couleur rose orangé. Un vieillissement de quatre années fait le reste.
Prix : 65 euros.
L’’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.

Pour accompagner ces saveurs iodées, crevettes, Saint-Jacques, crabes, écrevisses, araignées de mer, huîtres, palourdes et moult coques’, on peut sans hésiter tabler sur les blancs. La palette est large et on devra jouer aussi bien du cru que du cuit, des textures comme des accompagnements.
En plateau :
Un banc de fruits de mer est autant un spectacle pour les yeux qu’un casse-tête pour le vin car il réunit sur une seule estrade des saveurs et des textures multiples. Pour ne pas risquer d’entrechocs, allez vers la simplicité : Soit un Champagne ultra-brut, c’est-à-dire peu dosé, tranchant et ciselé, on évitera les styles plus vineux, voire les élevages en fûts, inappropriés ici, de préférence à dominante de chardonnay, soit un blanc de type Muscadet, vif et fruité.
Un blanc qui réveillera les papilles, passera sur le gras de la mayonnaise et laissera la bouche fraîche pour la suite ! Choisissez-le jeune et nerveux ; Quincy, Reuilly, sauvignon de Touraine, Chablis, Sylvaner ou Pinot Blanc, Bourgogne Aligoté, Entre-deux-mers… à vous de choisir.
Les émincés de homard, de Saint- Jacques ou de langoustines sont particulièrement recommandés avec des blancs fins et tendus, pas trop virils pour ne pas écraser la chair, et plutôt floraux. Ne lésinez pas et sortez vos belles bouteilles, c’est le moment.
Les grands vins de Loire, Savenières, Sancerre viendront titiller l’onctuosité du tartare et leur acidité sera de bon augure. De même un Chablis ou un Riesling Grand Cru. Un Pessac-Léognan pas trop boisé sera également le bienvenu, tout comme un Condrieu ou là encore un grand Champagne.
Les crustacés à chair tendre et un brin filée crabe, étrille, tourteau, araignée de mer, oursin, très fine, demandent des vins vivaces, frais et pointus, surtout si le plat prend un tour onctueux, avec une gelée ou une crème par exemple comme cette Blanquette de crevettes ou ces Huîtres à la florentine. L’iodé du crustacé répondra parfaitement à un vin frais et vif, un Sancerre ou un Saumur, mais aussi pourquoi pas un sauvignon bordelais. Si vous préférez davantage d’expression aromatique et de suavité, filez vers le Sud, Bandol, Corse, Cassis, Côtes de Provence.
De leur côté, les crevettes, gambas, homard, langoustines et langoustes, plus robustes dans leur chair, iront sans sourciller sur des blancs suaves et aromatiques, plus ronds, de la Vallée du Rhône, Condrieu, Châteauneuf, Hermitage ou plus au sud en Côtes-du-Roussillon, en Provence et en Corse.
Vous pourrez alors associer les textures suaves et souples de ces vins blancs au tranchant des coquillages et crustacés.
Moules, chipirons, praires, palourdes, calamars, même les huîtres se dégustent volontiers chaudes et farcies. Ail, beurre, échalote et persil submergent souvent le plat et il faudra déboucher la grosse artillerie aromatique pour en venir à bout.
Pas question de blancs discrets ici, plutôt des vins onctueux et puissants, riches en arômes : Saint-Joseph, Graves, Coteaux du Languedoc, Bandol.
Les vins boisés seront aussi à leur place ici.
Avec des moules au basilic et émulsion à la ricotta, calamars aux poivrons et au basilic.
Mêlés aux épices, assaisonnés, bouillis, étouffés, à la vapeur ou sautés, les fruits de mer et crustacés s’effaceront devant leur accompagnement. C’est celui-ci qui sera déterminant pour l’accord.
Avec des notes relevées :
Curry, piment, curcuma, comme avec ces gambas poêlés écume cocos-curry, les blancs doux sont intéressants. Allez voir du côté de l’Alsace bien sûr mais aussi, plus original, du Sud-Ouest, Gaillac, Jurançon, Pacherenc du Vic Bilh.
Les fruits de mer supporteront des rosés généreux, Tavel, Lirac, voire des rouges très légers servis très frais mais l’idéal reste tout de même l’accord en blanc(s) ! Comme sur cette salade césar aux fruits de mer aux saveurs multiples qui ira bien avec un blanc charnu et simple Bourgogne Aligoté, Pouilly-Fumé, vin du Mâconnais, de même que ce vol au vent aux fruits de mer, qui s’appelle en réalité une bouchée à la reine. on peut aussi l’essayer sur une soupe aux fruits de mer.

L’appellation champagne s’étend sur les départements de la Marne, de l’Aisne, de l’Aube, plus quelques communes des départements de Haute-Marne et de Seine-et-Marne.
En Champagne, un cru est caractérisé par un pourcentage compris entre 80 et 100. Ce chiffre, attribué à chaque cru, sert de référence. Il permet de déterminer, lors des transactions entre les vignerons et les maisons de Champagne le prix réel du kilo de raisin par rapport à un prix de base fixé avant les vendanges.
Il existe 294 crus, classés en trois catégories et regroupés sur une échelle des crus.
– 17 grands crus classés à 100 %, ils couvrent 14 % de la surface totale de l’appellation et sont dispersés, d’une part sur la Montagne de Reims avec les communes de Beaumont-sur-Vesle, Puisieulx, Sillery, Verzy, Verzenay et Mailly ; d’autre part sur la vallée de la Marne avec Ay, Ambonnay, Tours-sur-Marne, Louvois et Bouzy ; enfin sur la côte des Blancs avec Avize, Oger, Cramant, Chouilly, Le Menil-sur-Oger et Oiry.
– 40 premiers crus ,communes ou partie de commune classées de 99 % à 90 % , ils représentent environ 17,6 % de la surface totale.
– 237 crus classés de 89 % à 80 %, ils correspondent à environ 68,4 % de la surface totale du vignoble. Les cépages sont répartis à 30% pour le Pinot Noir, 30% pour le Chardonnay en blanc de blancs et 40% pour le Pinot Meunier.
Les sols sont calcaires dans la Marne et marneux dans l’Aube, imposant aux racines des ceps de s’enfoncer très profondément, parfois jusqu’à vingt mètres. La vinification du Champagne fait l’objet de méthodes très particulières dont les principales étapes sont : le pressurage, la fermentation, l’assemblage, la prise de mousse, le remuage, le dégorgement et le dosage.
On distingue les bruts sans année, les extra bruts, faiblement ou non dosés en sucre, les cuvées spéciales, les millésimés, les blanc de blancs, les Champagne rosés, les champagne grands crus 100% et les crémants.
Le mot “Champagne” s’applique toujours à un vin effervescent ; quant au vin “tranquille” originaire de Champagne, il porte le nom de “Coteaux Champenois”, blanc à Bouzy, Sillery, Mareuil,…, rouge ou rosé les Riceys.
Le champagne a battu un nouveau record en 2007
Avec 338,7 millions de bouteilles vendues dans le monde, le commerce de champagne a atteint en 2007 un niveau inégalé.
Les ventes de champagne ont dépassé le précédant record de 1999, selon le bilan annoncé par le Comité interprofessionnel des vins de champagne (CIVC), qui regroupe vignerons et négociants. En progression de 5,3% par rapport à 2006, année où quelque 321,6 millions de bouteilles avaient été écoulées.
Cette progression se fait sur les trois marchés : France, Europe et pays tiers. Le marché français représentent plus de 187 millions de bouteilles et enregistre une croissance de +3,7% en 2007 (contre +1,5% en 2006), le marché européen 91 millions de bouteilles, soit une croissance de 9%, et les pays tiers 59,5 millions de bouteilles (+4,7% de croissance).
« Ce sont les pays tiers et l’Union européenne qui ont le plus progressé, c’était ce qui était souhaité par les professionnels du champagne qui veulent valoriser leur production de manière équilibrée entre la France, l’UE et les autres pays », résume Daniel Lorson, porte-parole du CIVC.
Cette croissance profite à la fois aux maisons de champagne, aux vignerons et aux coopérateurs. Ce sont surtout les maisons qui ont connu la progression la plus forte de leurs ventes en Europe : +9,8% en 2007. Les ventes de vins de vignerons et de coopérateurs ont pour leurs parts bien progressées à l’export, plutôt dans les pays hors l’Union Européenne. Avec +16% de croissance pour les premiers et +24% pour les seconds. Il reste que les quantités vendues par les champagnes de vignerons et de coopératives sont encore très loin de celles des maisons de négoce. En 2007, sur le total de 338,7 millions de cols vendus, les maisons de champagne en ont vendu 229 millions, les vignerons (77,3 millions) et les coopératives (31,6 millions).
« Il y a de la demande et on ne peut produire plus, c’est ça le paradoxe champenois, mais c’est aussi l’une des clés de notre succès », résume Daniel Lorson. Les prix montent, logiquement. « Ceux des cuvées spéciales ou des rosés ont clairement grimpé, mais pas les bruts non millésimés, soit 85 % des ventes. »
C’est pour cela que les principales maisons comme LVMH privilégient les grandes cuvées à forte valeur ajoutée. Dans le groupe, la section vins & spiritueux a connu une envolée de 8 %, à 3,23 milliards d’euros, grâce, entre autres, aux éditions limitées «acier» de Veuve Clicquot (autour de 5000 euros pièce), réalisées sur mesure par le Porsche Design Studio. Toutefois, les prix montent de 4 % à 5 % par an depuis 2000. Le cap des 400 millions de bouteilles vendues ne paraît plus impossible.
« On est pas loin de la surchauffe, tempère Daniel Lorson, par rapport à ce que la filière est capable de fournir. » Aujourd’hui, la Champagne a besoin d’au moins trois ans de stocks pour répondre à la demande. Problème, elle n’a a actuellement que 3 ans et demi de stocks en cave. La pénurie n’est plus très loin mais l’optimisme reste de mise : « Il faut juste gérer mieux la rareté de façon plus mesurée », entend-t-on chez Mumm-Perrier-Jouët.
Les réserves représentent un milliard de bouteilles, soit seulement trois ans et demi de production. La hausse de rendement décidée en 2007, qui a permis de passer de 10 400 kilos de raisins par hectare à 12 400. La production était limitée par une loi de 1927 sur 33 500 hectares, répartis dans 319 communes. Mais c’est une réponse ponctuelle à une situation qui demeure structurelle.
Pour beaucoup de Champenois, la solution réside dans ces fameux 500 hectares non cultivés dont tout le monde parle, qui relèvent de l’appellation d’origine contrôlée (AOC) en pleine révision. En attendant cette réforme, la Champagne devra donc patienter une dizaine d’années avant de pouvoir étendre son vignoble.
Champagne : 50 000 euros les 12 bouteilles
Après Dom-Pérignon, Perrier-Jouët commercialise la bouteille de champagne la plus chère du monde : 4 166 euros les 75 centilitres.
Plus luxueux que jamais. Surfant sur la vogue du champagne, Perrier-Jouët (Pernod-Ricard) va lancer les fines bulles les plus chères du monde. Quelques
1 200 bouteilles seront ainsi vendues à une poignée de richissimes amateurs dans des coffrets en laque contenant chacun 12 bouteilles au prix de 4 166 euros l’unité. «Nous allons vendre ces coffrets à 100 personnes dans le monde qui vont pouvoir confectionner eux-mêmes leur propre champagne, le luxe ultime», explique Olivier Cavil, directeur de la communication de Perrier-Jouët. Les acheteurs se rendront à Epernay où, reçus par le chef de cave Hervé Deschamps, ils ajouteront la «liqueur qui sera la personnalisation des bouteilles de blanc de la cuvée Belle Epoque, millésime 2000, de Pierre-Jouët», poursuit Olivier Cavil.
Les amateurs pourront également entreposer leur coffret de la cuvée spéciale «By and For» dans une alvéole spécialement aménagée dans la cave du groupe pendant huit mois. «L’attente fait aussi partie de la rareté. Dans un monde où tout est immédiat, il est bon d’attendre la perfection», estime Olivier Cavil. La communauté de «super-riches» visée par la marque sera limitée à sept pays : Etats-Unis, Grande-Bretagne, Japon, Chine, Russie et France, avec une quinzaine de coffrets par pays.
Dom Pérignon de chez LVMH détient le précédent record, avec une série de 10 jéroboams (10 litres), vendus chacun 12 000 euros lors du festival de Cannes 2005.
L’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Ce sont 40 villages de la Marne, de l’Aisne, de l’Aube et de la Haute-Marne qui ont été choisis pour rejoindre l’aire d’appellation de l’AOC champagne.
L’Institut national des appellations d’origine (Inao) a voté à l’unanimité le principe de l’extension de l’aire d’appellation d’origine contrôlée, répondant à la demande des viticulteurs et du négoce confrontés à une demande qui explose.
Face à une consommation mondiale qui bat record sur record, la Champagne devait s’adapter. Les experts du comité national des vins et autres boissons alcoolisées de l’Inao, chargé notamment de la délimitation et de la protection des zones d’appellations, a approuvé jeudi « à l’unanimité » le rapport prévoyant l’extension de la zone de l’AOC Champagne.
La liste des villages éligibles à l’appellation…
L’aire d’appellation, qui comprenait 319 communes sur 33 500 hectares (32 800 en production en 2006), va pouvoir compter à terme 357 communes », a annoncé Yves Bénard, président du comité vins et eaux-de-vie de l’Inao, lors d’une conférence de presse.
Dans la Marne :
Basilieux-lès-Fismes, Blacy, Boissy-le-Repos, Bouvancourt, Breuil-sur-Vesle, Bussy-le-Repos, Champfleury, Courlandon, Courcy, Courdemanges, Fismes, Huiron, La Ville-sous-Orbais, Le Thoult-Trosnay, Loivre, Montmirail, Mont-sur-Courville, Péas, Romain, Saint-Loup, Soulanges et Ventelay.
Dans l’Aisne :
Marchais-en-Brie.
Dans l’Aube : Arrelles, Balnot, Bosancourt, Bouilly, Etourvy, Fontvannes, Javernant, Laine-aux-Bois, Macey, Messon, Prugny, Saint-Germain-L’Epine, Souligny, Torvilliers et Villery.
Dans la Haute-Marne :
Champcourt et Harricourt.
Par contre, le reveil sera difficile pour Germaine et Orbais-l’Abbaye : l’Inao a exclu ces deux communes de la Marne qui avaient déjà l’appellation champagne. Elles devraient bénéficier de mesures d’accompagnement.
La liste finale des nouvelles communes qui devraient pouvoir produire du champagne d’ici quelques années sera consultable prochainement sur le site Internet de l’Inao et le rapport sera consultable à l’Institut. Elles seront connues « dans une quinzaine de jours » lors de la publication de la décision de l’Inao au Journal Officiel, a indiqué Yves Bénard. Champenois et ancien haut dirigeant de LVMH, premier groupe mondial de champagne, Yves Bénard a précisé qu’il n’avait pas participé au vote concernant l’extension de l’aire d’appellation.
Avant de planter des vignes, la nouvelle surface devra être validée par le Conseil d’État et suivi d’un décret. Il ne devrait pas intervenir avant 2009 d’autant que les communes éconduites risquent d’introduire des recours. Pour Patrick Le Brun, président du Syndicat général des vignerons (SGV), la révision doit permettre de mettre fin à la multiplication des actions en justice de communes désireuses d’intégrer l’appellation. Elle met également fin à « un vide juridique » entre la loi de 1927 délimitant l’AOC et des critères techniques définis en 1984, par l’Inao.
En 1995, la commune de Fontenay-sur-Ay (Marne) avait créé un précédent en obtenant du Conseil d’État le droit de planter 30 hectares de vignes après treize ans de bataille juridique. « Les experts étudieront l’ensemble des réclamations déposées et présenteront un projet définitif au Comité national d’ici un an », précise le communiqué de l’Inao. Ensuite, la délimitation à l’échelle de la parcelle pourra débuter. Un travail qui devrait aboutir à l’horizon 2015. C’est alors que l’Inao pourra déterminer les parcelles des nouvelles communes sur lesquelles des vignes seront autorisées à être plantées. Sachant qu’il faut à la vigne trois ans pour produire du raisin en champagne et encore trois ans pour l’élevage en cave, il faudra attendre le millésime 2021 pour goûter les premières bouteilles du vin des rois. Si la récolte le permet, bien sûr.
Ces vignes feront alors l’objet d’âpres négociations entre les vignerons et les maisons de champagne. Aujourd’hui, un hectare classé en Grand Cru peut se négocier plus d’un million d’euros.

Les précisions inscrites sur les boîtes de caviar,
Osciètre,
Béluga,
Le baeri,
Baeri… correspondent aux différentes variétés d’esturgeons.
Trois sont sauvages :
le Béluga,
l’Osciètre,
le Sevruga.
Viennent ensuite les esturgeons d’élevage, comme le Baeri, élevé notamment en Aquitaine, ou l’Acipenser Transmontanus, d’origine américaine, élevé en Californie mais aussi en Italie.
Depuis trois ans, il est impossible d »importer du caviar sauvage provenant de Russie, en raison de la raréfaction dramatique des esturgeons sauvages. Il faut également savoir que, pour 2006, seul le caviar Beluga du Danube est autorisé à la vente. Il n’y aura donc pas beaucoup de Béluga de la Caspienne cette année.
S’il est vrai qu’on achète avec l’oeil, les grains doivent bien se détacher, rester ronds, être brillants, ne pas s’écraser en huile. La couleur et la grosseur ne suffisent pas à désigner un bon caviar. Il existe une très large palette de couleurs, qui doivent être nettes, allant du gris clair au noir, en passant le doré ou le vert de gris. Elles n’influent pas du tout sur le goût, mais plutôt sur l’idée qu’on s’en fait.
La qualité du caviar d’élevage, issu de poissons d’eau douce, a fait un grand bond ces dernières années. Il y a encore 4-5 ans, on lui reprochait un arrière goût de vase et de fréquents problèmes d’oxydation.
Aujourd’hui, on en trouve d »excellents en Europe, notamment en Aquitaine ou l’on élève la variété Baeri.
L’Italie, l’Espagne, la Bulgarie se sont également lancées dans l’élevage.
Les États-Unis, Israël et bientôt la Chine sont également dans la course.
Difficile d’entrer tranquillement dans une boutique et de demander à ouvrir et goûter plusieurs boîtes, avant de se faire son choix.
C’est pourtant ce qu’il faudrait faire, tant les goûts varient entre caviar sauvage et d’élevage, entre Béluga et Osciètre, entre telle ou telle provenance et même entre deux boîtes censées être identiques et conditionnées dans le même atelier, à partir d’une même variété et le même jour.
Comme on ne peut pas toujours tester, il faut faire confiance aux bonnes maisons, qui regoûtent, resélectionnent et reconditionnent le meilleur de leurs achats.
Produits frais par excellence, les œufs d’esturgeons s’oxydent facilement, donc supportent mal le contact avec l’air et la lumière. D’où l’importance d’acheter des boîtes parfaitement hermétiques et de consommer très rapidement le caviar après ouverture.
La qualité du caviar dépend aussi des conditions de conservation. Conditionnés en boîte hermétique le jour même de la pêche, les œufs doivent être acheminés et conservés à -2°C.
Pour la dégustation, en revanche, mieux vaut « chambrer » le caviar, entre 10 et 14°C pour apprécier pleinement sa structure et ses arômes.
Pour prélever délicatement les grains, la cuillère en nacre garde la faveur des connaisseurs parce qu’elle n’altère pas le goût des oeufs, contrairement aux cuillères en métal.
Au pire, se rabattre sur une cuillère en bois ou en corne.
Lors d’une première dégustation, ou lorsqu’on goûte un caviar en magasin, mieux vaut rester à l’eau pour apprécier toutes ses subtilités gustatives.
Ensuite, rien n’empêche de marier le caviar à une vodka délicate, un champagne vineux ou un grand bourgogne blanc.
Compte tenu des prix de vente, acheter une boîte de 30 grammes n’est pas déshonorant, même si le vendeur vous assure qu’il faut 50 grammes pour se faire plaisir.
Quelques grains de folie suffisent à l’ivresse.

Recette de : Tarte aux mirabelles de Lorraine.
Nous avons reçu cette recette de Anne Rouanet comme beaucoup d’autres , mais celle ci nous est apparue plein d’originalité dans sa présentation et ses explications. Nous l’avons testé, goûté, apprécié donc nous remercions de nous l’avoir adressé au nom de nos internautes à qui nous conseillons de la faire sans retenue.

Pour vérifier la cuisson du fond de tarte, piquer celui-ci avec la pointe de la lame d’un couteau, si ce dernier ressort sec, le fond de tarte est cuit.
Avant de démouler, laisser le fond de tarte se reposer hors du four afin que la pâte se rétracte.Celui-ci se démoulera plus facilement. Certes là pâte est souvent complexe à travailler et longue à réaliser, notamment à cause des temps de pose, mais c’est un des éléments essentiels d’une recette.
Éviter donc de faire l’impasse et plutôt que d’acheter une pâte toute prête, réaliser cette délicieuse recette.
Il suffit simplement de prendre le temps de le faire.
