Le poisson, une source d’Omégas 3… et de polluants

Les poissons sont une source importante d’Oméga 3, bien connus pour leur rôle dans la prévention cardiovasculaire. Mais ces aliments peuvent aussi contenir certains toxiques, comme le méthylmercure ou les dioxines.

Mais alors combien doit-on en consommer ?

Deux fois par semaine selon les autorités sanitaires.

Des Oméga 3 indispensables dans le poisson…

Trois acides gras de la famille des Oméga 3 sont considérés comme indispensables à l’organisme :
L’acide alpha-linolénique (ALA), qui se trouve dans certains aliments végétaux (noix, huile de colza, graines de lin…).
L’acide eicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA), présents principalement dans les poissons.
On peut fabriquer de l’EPA et du DHA à partir de l’ALA, mais en quantité insuffisante pour couvrir nos besoins. Il est ainsi recommandé de consommer de l’EPA et du DHA, notamment en mangeant du poisson, et plus particulièrement des poissons gras qui en contiennent environ 10 fois plus que les poissons maigres à chairs blanches.Les poissons riches en Oméga 3 réduisent le risque cardiovasculaire.

Composant essentiels des membranes de nos cellules, les Oméga 3 ont de nombreuses vertus.

La plus connue est sans nul doute son action de prévention cardiovasculaire. C’est même la proportion de maladies du coeur dans des populations plus ou moins consommatrices de poissons qui a permis de souligner leur rôle. 
Selon une compilation d’études sur le sujet, la consommation de poisson à raison d’une fois par semaine réduirait de 15 % la mortalité coronarienne, par crise cardiaque.
Chaque portion supplémentaire de 20 g de poisson par jour réduirait encore ce risque de 7 % !
Les cardiologues prescrivent d’ailleurs volontiers un médicament à base d’huiles de poissons aux personnes ayant déjà présenté un infarctus, on parle alors de "prévention secondaire".

Autre observation au niveau des populations : les plus grosses mangeuses de poisson, souffrent moins
de dépression. Là encore, les Oméga 3 jouent probablement un rôle.
Très concentrés dans les neurones et les fibres optiques, on sait qu’ils sont indispensables au bon développement du système nerveux et de la rétine du foetus et du jeune enfant.
A mesure que l’on identifie tous les bienfaits des Oméga 3, les apports conseillés français ont été revus à la hausse en 2010 : 2 à 2,5 g d’ALA, 250 mg d’EPA et 250 mg de DHA par jour.

Gare aux polluants dans les poissons et les fruits de mer !

A l’inverse, les poissons peuvent être contaminés par de nombreux polluants, dangereux pour la santé humaine, en provenance pour la plupart d’activités industrielles ou agricoles. Si certains de ces composés sont désormais interdits, ils demeurent toutefois présents dans l’atmosphère, les sols, ou l’eau (fleuves ou océans).

On distingue deux grandes catégories :
Les éléments traces métalliques, aussi appelés métaux lourds.
Parmi eux, le mercure, qu’on ingère essentiellement sous forme de méthylmercure, dans les poissons et les fruits de mer. Ce composé est toxique pour le système nerveux, en particulier pour le foetus et le jeune enfant. 
En revanche, une étude toute récente menée aux Etats-Unis sur deux grandes cohortes, semble indiquer qu’une consommation moyenne de mercure, sous forme de poissons, n’augmenterait pas le risque cardiovasculaire. 
Autres éléments susceptibles de se concentrer dans le poisson : le cadmium, le plomb, l’arsenic, et les organo-étains, suspectés d’être cancérigènes, d’affecter la reproduction, ou le développement du foetus.

Les polluants organiques persistants, POPLes plus connus sont les dioxines et les PCB (poly-chloro-biphényls). Présentant une toxicité pour le génome, ils peuvent être cancérigènes. Ils sont également dangereux pour l’embryon et sont qualifiés de perturbateurs endocriniens, du système hormonal.
Comme pour le mercure, le risque d’absorption est lié à l’ingestion de poissons et de fruits de mer. Les poissons les plus à risque d’être pollués sont :Les poissons prédateurs qui mangent d’autres plus petits poissons) : espadon, empereur, thon… En bout de chaîne alimentaire, ils ont plus de "chance" d’accumuler des contaminants. Les poissons gras, saumon, sardine, maquereau… qui peuvent concentrer les POP, puisque ces composés sont lipophiles qui se lient aux graisses.

Du poisson 2 fois par semaine, ni plus, ni moins !

En analysant les risques et les bénéfices liés à la consommation de poissons, l’Agence nationale de sécurité sanitaire alimentation environnement travail (Anses) recommande, depuis quelques mois, d’en consommer deux fois par semaine.
Menée de 2003 à 2006, l’étude Calypso a été menée dans 4 zones côtières : Le Havre, Lorient, La Rochelle, et Toulon. Sans être dans des zones particulièrement pollués, les poissons se situaient en-dessous des valeurs maximales réglementaires, ces habitants présentaient des doses de contaminants légèrement supérieures aux seuils limites du fait de leurs habitudes alimentaires, soit une consommation moyenne de poisson de 635 g par semaine, équivalente à environ 4 portions hebdomadaires. De nouveaux travaux en cours encouragent l’Anses et ses toxicologues à la prudence, d’autant plus que les doses hebdomadaires tolérables pour les différents polluants pourraient être revues à la baisse.
Pour le mercure, elle est ainsi passée de 3,3 mg par kilo de poids corporel en 1993, à seulement 1,6 mg en 2003. Malgré les qualités nutritionnelles du poisson, les recommandations sont désormais les suivantes :
Du poisson 2 fois par semaine, une fois du gras saumon, sardine, maquereau, hareng…, et une fois du maigre, colin, cabillaud, merlan, sole…Varier les espèces et les provenances, lieu de pêche ou de production, sauvages, d’élevage…
Les femmes enceintes ou qui allaitent, les enfants de moins de 3 ans, dont l’organisme est particulièrement fragile, doivent éviter : anguille, barbeau, brème, carpe, espadon, lamproie, marlin, requin, siki, saumonette, silure.

Au-delà du poisson, il y a d’autres sources d’Oméga 3.

Au total, l’apport direct d’EPA et de DHA se trouvant ainsi limité, nous avons tout intérêt à consommer suffisamment d’ALA : compter 2 cuillères à soupe quotidiennes d’huile de noix ou de colza, ou de produits supplémentés en en Oméga 3.
Sans oublier les noix, les graines de lin grillées et parsemées sur une salade, la mâche, les épinards et le pourpier.
Les oeufs, le lait, ou la chair d’animaux, dont l’alimentation comporte suffisamment d’Oméga 3  enrichie en graines de lin ou en luzerne contiennent de petites proportions d’EPA et de DHA.
Enfin, si l’on a recours à des compléments alimentaires à base d’huiles de poissons, il faut s’assurer de la qualité de leurs matières premières. Opter par exemple pour ceux qui respectent la norme Epax, garantie de niveaux de contaminants (mercure, dioxines, PCB) inférieurs aux normes autorisées en Europe, grâce à une technique spécifique de dépollution des huiles.

La Revue de Presse de Paulo – 16 avril 2013

Revue de presse Vins par Paulo le sommelier

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Achat de coffrets cadeaux de vin & champagnes pour les fêtes

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Biodynamie, l’alchimie du vin

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suivant les théories astronomiques de la biodynamie : un même vin serait
bon le lundi et mauvais le mercredi ?

A travers ce livre, qui sent fort le
coup marketing, on peut interroger la nature et le bien-fondé de la démarche
[…]

Cheval Blanc intègre la branche Vins & Spiritueux du groupe LVMH

Le Château Cheval Blanc, Premier Grand
Cru Classé A de Saint-Emilion, est désormais propriété du groupe de produits de
luxe Louis Vuitton – Moët Hennessy.?Le groupe a annoncé dans un communiqué de
presse avoir acquis auprès d’une filiale du Groupe Arnault (holding personnel
de Bernard Arnault), 50% de la Société Civile du Cheval Blanc ainsi […]

Réchauffement climatique : l’avenir du vignoble français est en jeu

Les
professionnels du vin s’inquiètent du réchauffement climatique et tirent la
sonnette d’alarme !?A quatre mois de la Conférence de Copenhague sur le Climat,
une cinquantaine de vignerons, œnologues, chefs cuisiniers et autres sommeliers
ont adressé un « appel solennel » aux plus hautes autorités françaises pour les
avertir du danger que courre notre terroir. […]

Fromage et bon vin

Si vous lisez attentivement les étiquettes de bouteilles de vin, vous aurez surement observé
qu’on y mentionne souvent une température idéale de service et de conservation.
Ce conseil est délivré par des œnologues qui ont recherché la meilleur température
de dégustation du vin. Mais parfois cela n’est pas précisé,…

Second vin de Bordeaux : le Relais de Patache d’Aux 2007, vin du Médoc aux
notes de fruits rouges

Mondial Infos
— Vous cherchez un vin de Bordeaux pas
cher qui se marierait facilement avec vos menus ? Nous vous recommandons un
second vin très réussi : le Relais de Patache d’Aux 2007.

Mes 6 coups de cœur en Savoie, Corse et Roussillon

Le Guide du Vin — VIN DE CORSE DOMAINE
COMTE PERALDI Beau domaine de 50…

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Le Languedoc en grande forme

Dussert — FAUGERES CHATEAU DES PEYREGRANDES Domaine familial de 25 ha depuis 5 générations,
Marie-Geneviève Boudal-Benezech perpétue la tradition et la destinée du Domaine
depuis 1995. La qualité commande la conduite de nos vignes , notre exploitation
est qualifiée au titre de l’Agriculture raisonnée. Les vins sont très typés
“…

La dégustation d’un vin (étapes, examen)

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— La dégustation d’un vin ne se réalise
pas de manière simple comme la dégustation d’autres boissons et aliments.
Devant un public connaisseur de vin donc, il faut savoir se comporter comme une
personne raffinée en respectant les étapes de la dégustation du vin. Quelques étapes
à ne pas griller …

Magrie. Les vignerons se forment à la biodiversité

La Dépêche
— Une vingtaine de vignerons limouxins
se sont retrouvés le lundi 28 mars aux abords du vignoble pour une formation
consacrée à la biodiversité. À l’initiative du Cru Limoux, (avec un
cofinancement…

265 vins gardois mis à l’honneur par les JA

Midi Libre
— Pour le président de l’Union de la
sommellerie française, le restaurateur Nîmois Michel Hermet, au fond, il n’y a
pas de mystère. « En…

Tours de main et Astuces du Pâtissier

Le salé sucré

1 – La cuisson à blanc
2 – La gélatine
3 – La pâte feuilletée
4 – Les quenelles de mousses

1 – La cuisson à blanc

Cuisson à blanc d’une tarte

La cuisson à blanc d’une pâte fait partie des bases pour réussir les tartes et garantir leur croustillant.
Elle est surtout recommandée pour les recettes de tartes contenant des légumes ou des fruits juteux.

Ustensiles : Moule à tarte, fourchette, papier sulfurisé, paire de ciseaux, haricots secs ,billes de métal spéciales.

Préparation :
Abaissez la pâte dans le moule à tarte préalablement beurré. A l’aide d’une fourchette, piquez la pâte.
Chemisez l’intérieur avec du papier sulfurisé en faisant largement dépasser le papier.
Lestez ce papier jusqu’en haut du bord avec des haricots secs auxquels vous aurez mélangé des billes de métal spéciales si vous en avez.

Conseil du chef
Ne jetez pas les haricots, ils pourront resservir de nombreuses fois, il suffit de les conserver dans un bocal. (Vous pouvez vous procurer les billes de métal dans des magasins spécialisés.) De même, la protection de papier sulfurisé pourra être utilisée à nouveau.

2 – Du bon usage de la gélatine

La gélatine

De nombreuses recettes font appel à la gélatine, encore faut-il savoir bien l’utiliser.

Préparation :
Toujours peser la gélatine, les feuilles ne sont pas toujours de taille et donc de poids identiques.
La mettre à tremper dans un bol d’eau à température ambiante.
Attention l’eau ne doit pas être glacée, la gélatine serait raide et cassante.
A l’inverse, si elle est trop chaude, la gélatine fondra et deviendra inutilisable.

Au moment d’utiliser la gélatine, sortir les feuilles une par une, en les pressant de façon à éliminer le plus possible d’eau sans pour autant essorer la feuille complètement, ni en faire une boule. Incorporer les feuilles une à une dans la préparation.

Respecter strictement les données de la recette surtout lorsque vous préparez un dessert frais.

Commentaire du chef
Ne vous inquiétez pas si la préparation ne “prend” pas tout de suite, c’est au froid et avec le temps que la gélatine fera son oeuvre.

3 – La pâte feuilletée

La Recette de la pâte feuilletée

Pour 6 personnes
Préparation : 4 heures
Cuisson : 30 minutes

Ingrédients
– 10 g de sel.
– 500 g de farine de blé.
– 25 cl d’eau.
– 75 + 300 g de beurre

Étape en images à la fin du document

1 – Faites fondre les 75 g de beurre, laissez-les refroidir. A la main dans un saladier, ou au mixer s’il a une fonction pétrissage à vitesse très lente, mélangez le beurre à l’eau et au sel. Ajoutez les 500 g de farine. Mélangez grossièrement. La pâte n’a absolument pas à être lisse, il suffit que l’on puisse la mettre en boule. Si on la fait à la main, il faut la travailler vite de façon à ne pas la réchauffer. C’est la détrempe.

2 – Une fois la boule façonnée à la main, tracez au couteau une croix sur le sommet pour casser son élasticité, emballez-la complètement dans un film alimentaire et mettez-la au frais pour 30 minutes.

3 -Emballez les 300 g de beurre (à température ambiante) coupés en morceau dans un film plastique et battez-les avec le rouleau à pâtisserie jusqu’à ce qu’il devienne souple sous le doigt.

4 – Posez la boule débarrassée de son film sur le plan de travail que l’on aura pris soin de fariner en saupoudrant de la farine. Avec le rouleau, lui aussi fariné, abaissez le tiers de la pâte le plus éloigné de soi.

5 -Tournez la pâte d’un quart (toujours dans le sens des aiguilles d’une montre afin de ne pas se tromper) et recommencez jusqu’à obtenir une sorte de croix aux branches parfaitement égales avec un dôme au milieu.

6 – Posez le beurre au centre de la croix et rabattez les branches de la croix les unes sur les autres pour l’emballer étroitement.

7 – On obtient une sorte de rectangle épais que l’on farine avant de le retourner, et que l’on pose devant soi, partie la plus étroite parallèle au plan de travail.

8 – C’est la plus délicate. Si elle est réussie la partie est gagnée. Farinez le plan de travail sur une grande longueur (la pâte étirée devra mesurer 60 cm de long et 20 cm de large) devant soi. Avec le rouleau, sans appuyer, par l’effet de son seul poids, commencez à étirer uniformément la pâte en commençant par le tiers le plus éloigné, puis le plus proche et finir par celui du milieu. La pâte commence à s’allonger. Il faut continuer à l’étirer avec le seul poids du rouleau en veillant à ce qu’elle forme une bande la plus régulière possible. En cours de route, tassez les bords au rouleau pour que le rectangle soit parfait.

9 – Quand la bande fait 60 cm de long environ la plier en trois. Rabattez d’abord le tiers le plus proche de soi en tirant bien sur les coins pour qu’il n’y ait pas de vide, puis repliez l’autre tiers là encore en veillant à appliquer les coins.

10 – Tournez la pâte d’un quart de tour, elle doit ressembler à un livre posé devant soi (page s’ouvrant à droite) et recommencez l’opération. C’est le deuxième tour. A ce moment, la pâte risque de commencer à coller au plan de travail, même si l’on a pris soin de le fariner régulièrement. Quand le second « livre » est constitué, faites une marque en haut à droite en enfonçant deux doigts dans la pâte.

11 – Emballez-la soigneusement dans un film plastique et mettez-la au réfrigérateur 30 minutes au moins.

12 – C’est le troisième tour. Reprenez la pâte, replacez-la devant vous comme un livre (pages s’ouvrant à droite) et cette fois, pour qu’elle gagne en épaisseur à la cuisson, plutôt que de la plier en trois, pliez-la en quatre, en rabattant les deux quarts se faisant face, ne les faites pas chevaucher mais ajustez-les de front le mieux possible.

13 – Puis repliez encore une fois. Replacez comme un livre et recommencez à étaler la pâte pour la replier en trois. C’est le quatrième tour. Faites une nouvelle marque, avec quatre doigts en haut à droite du « livre », emballez-la dans un film et remettez-la au frais 1 heure.
14 – Reproduisez les mêmes gestes que précédemment pour faire les 5ème et 6ème tours et remettez au frais pour une heure. Ensuite la pâte pourra être utilisée. Elle attendra sans inconvénient 24 heures au réfrigérateur et 3 mois au congélateur après avoir été coupée en pâtons de 300 g et emballée dans deux films plastique et du papier alu. Pour l’utiliser il suffira de la placer une nuit au réfrigérateur pour qu’elle retrouve sa souplesse.

On tape doucement sur le beurre avec le rouleau pour l’amollir à cœur et constituer une sorte de cylindre

La pâte est étirée au rouleau en une longue bande dont on “tasse” les côtés au rouleau pour obtenir un rectangle parfait

Abaisser la pâte au rouleau, en laissant un dôme intact au milieu

La pâte forme une croix arrondie ne pas oublier de fariner sans cesse le plan de travail.

Posé au centre, le beurre est recouvert par les branches soigneusement rabattues

La bande de pâte doit avoir une largeur uniforme pour être convenablement pliée

Faire un repère avec deux doigts, puis trois etc., pour marquer le tour

Pliage en quatre de la pâte, bord à bord

4 – Les quenelles de mousse

Dans les livres de cuisine on trouve souvent cette phrase sibylline concernant aussi bien des recettes salées que sucrées:

“moulez la préparation en quenelles”.

Certes mais comment.

Tout simplement avec deux cuillères à soupe

Préparation :
Plonger la cuillère latéralement dans la mousse en essayant de former un ovale bien bombé.

Placer la cuillère au dessus de l’assiette où l’on veut disposer la quenelle et à l’aide d’une autre cuillère à soupe décoller la quenelle de la première cuillère et la faire tomber délicatement dans l’assiette…

Justacoté : l’annuaire des téléphones, adresses et horaires

Justacoté, un annuaire qui va vous permettre de gagner un temps précieux.

Ce dernier vous permet de trouver rapidement un numéro de téléphone, une adresse, les horaires d’ouverture d’un magasin…

Justacoté est un annuaire telephonique qui vous permet également de trouver les adresses et horaires correspondants dans toute la France.
La communauté de ce site web possède un grand sens du partage puisqu’elle délivre ses bonnes adresses (restaurants, bars, médecins…) à Paris et partout en France.

Un exemple de renseignements sur le sujet qui nous concerne, à savoir la cuisine du terroir
.
Le commentaire d’un internaute qui s’exclame (à propos de l’établissement) « vive la France !!! C’est ce qu’on se dit dès qu’on sort de cet endroit » ne peut en aucun cas nous laisser indifférent. C’est l’objectif même de Justacoté, informer la communauté de façon juste et précise.

La navigation sur justacote.com vous est facilitée par deux barres de recherche. Trouvez votre adresse en renseignant l’activité, le nom ou les mots-clés ainsi que la ville, le code postal, la rue, le département ou le métro.
Le site vous propose des bonnes adresses, des carnets insolites, des bons plans… Vous pourrez également échanger avec les membres de la communauté sur de nombreux sujets de discussion.

Des avis et commentaires sont rédigés par la communauté pour vous permettre de vous faire votre propre opinion sur chaque adresse. En rejoignant la communauté, faites profiter les internautes de vos bonnes adresses.
Vous gagnerez ainsi des points, monterez en grade et ferez partie des personnes susceptibles de recevoir des chèques cadeaux.

Justacoté, le site qui vous fait découvrir les meilleures adresses de France !

Tout savoir sur le chocolat

Tout sur le chocolat

Les chocolats de La Noël se profile dans quelques jours !

De quoi ravir tous les gourmands et les gourmets.
Noir, blanc ou au lait, profitez de cette occasion pour vous faire plaisir.

Tout sur le chocolat.

Jadis considéré comme un produit de luxe, le chocolat est aujourd’hui à la portée de tous et fait partie intégrante de notre quotidien. Issu d’un savoir-faire unique et artisanal, il reste toutefois un aliment à part, à savourer tout en délicatesse.

Le chocolat est fabriqué à partir des fruits du cacaoyer, arbre fragile poussant uniquement dans les pays tropicaux. En effet, ce sont les cabosses qui contiennent les graines de cacao.Arrivées à maturité au bout de 4 à 5 mois, les cabosses sont cueillies puis brisées pour en extraire les graines, encore enrobées d’une pulpe blanche appelée mucilage.

Pour l’éliminer, les graines sont mises à fermenter dans des bacs avant d’être séchées au soleil durant 1 à 2 semaines. Régulièrement triées et retournées à la main, elles prennent progressivement une couleur brune caractéristique de la fève de cacao.

Inconsommables en l’état, les fèves doivent être grillées pour développer leur arôme et leur couleur : c’est la torréfaction.Broyées, on obtient une pâte de cacao. Cette dernière est ensuite pressée pour donner naissance au beurre de cacao ainsi qu’au tourteau, base de la poudre de cacao.

À partir de ces ingrédients élémentaires, différents chocolats apparaissent :

Le chocolat noir :

Obtenu suite au mélange de la pâte de cacao, de sucre et de beurre de cacao qui lui confère son fondant. Plus la concentration en cacao sera élevée, plus le chocolat sera amer ,elle peut varier de 35 à 99%.

Au plus fort de son amertume, le chocolat se présente sous forme de lamelles fines à consommer en très petite quantité. Pour le déguster, il suffit de laisser fondre la lamelle sur la langue, sans la croquer !

Le chocolat au lait :

Il résulte du mariage entre pâte de cacao, sucre, beurre de cacao et lait en poudre. Il doit contenir un minimum de 25% de cacao.

Le chocolat blanc :

Il ne contient que du beurre de cacao, du sucre et du lait. Il est totalement dépourvu de pâte de cacao.

Quelque soit le chocolat, vous pourrez aussi bien le déguster simplement en carré qu’agrémenté d’épices (vanille, poivre, piment, gingembre.), de fruits (raisins, dattes, écorces d’orange.), de fruits oléagineux (amandes, noisettes.), de mousse, d’éclats de caramel, de menthe.

Le chocolat se trouve partout et sous toutes les formes :
En tablettes, pour croquer ou pour pâtisser
En rochers, bouchées, barres, pépites ou bonbons.
En poudre de cacao pur ou sucré, pour la préparation des boissons, de petits déjeuners instantanés et de desserts
En pâte à tartiner

Dans votre cuisine, le chocolat se déclinera à volonté :
En pâtisserie :
Cheese-cake au chocolat blanc, Fondant au chocolat, Flan au chocolat, Mousse au chocolat au lait, Brownies, Glace au chocolat.
En confiserie : Truffes au chocolat blanc, bonbons, mignardises.
En boissons : Café viennois, Tasse café-chocolat, Milk-shake au chocolat.
En sauce : Sauce au chocolat

En bref, le chocolat reste une douceur gourmande prête à être dégustée des plus petits aux plus grands !

Les spécialités corses, un vrai régal !

Spécialités corse

Connaissez-vous le prisuttu ? C’est un jambon maigre traditionnel corse.

Le lonzu ? C’est un filet maigre de porc corse.
Le Venachese, le Calinzana ou le Bastilicaccìu ? Ce sont des fromages corses.
Qu’est ce que le canistrelli ? Un gâteau sec corse.

La liste est longue, nous n’allons pas vous sucrer le plaisir de découvrir ce qu’il se cache derrière toutes ces nominations.

La Corse regorge de spécialités gastronomiques et de produits du terroir. Certaines épiceries ou restaurants spécialisés (parisiens ou provinciaux) pourront vous proposer quelques produits corses pour vous donner une idée de ce qu’il se fait de mieux sur l’île, cependant, rien ne vaut le déplacement en Corse pour profiter intégralement de toutes ses richesses.

Louer une résidence Corse est aujourd’hui très courant et accessible à tous. Néanmoins, le camping en Corse est une alternative intéressante si vous souhaitez réaliser quelques économies. Ceux qui ont déjà visité cette magnifique région savent qu’on ne reste généralement pas indifférent aux paysages qu’elle renferme. Il y a tellement de choses à découvrir en Corse qu’il est d’ailleurs recommandé d’y venir plusieurs fois. Tous les prétextes sont bons pour visiter ou (revisiter) l’île de beauté, la qualité des produits du terroir en fait partie.

Bonne découverte !