Calories dans le coeur d’artichaut

calories dans le coeur d'artichaut

100g de coeur d’artichaut vous apporte :

Calories : 24 Kcal
1g de protéines
4g de glucides
0,5g de lipides

Combien de calories dans le coeur d’artichaut ?

Le cœur d’artichaut est un aliment qui se veut peu calorique puisqu’il ne contient que 4 grammes de glucides, 1 gramme de protéines et quasiment aucun lipide, pour un total calorique de seulement 24 calories pour 100 grammes de produit. Mais c’est également un légume qui est une excellente source de cuivre et qui apporte également de la vitamine B9, de la vitamine K, du fer, du magnésium et du manganèse. On sait également qu’il contient un peu de vitamines B1, B2, B3, B5, B6, C ainsi que du calcium, du phosphore, du potassium et du zinc.
Le cœur d’artichaut est aussi composé de nombreuses substances antioxydantes comme les composés phénoliques, les anthocyanines et la silymarine. Des éléments qui jouent un rôle important dans la prévention de certains cancers et maladies du vieillissement. L’inuline est aussi présente dans le cœur d’artichaut. Ce sucre non digestible est utilisé par les bactéries de la flore intestinale et permet d’en garantir le bon développement et, ainsi, de maintenir une bonne santé intestinale mais aussi de soutenir le système immunitaire.

Un peu d’histoire

Le cœur d’artichaut est le fond du légume du même nom. On le découvre lorsque toutes les feuilles de l’artichaut ont été retirées.
L’artichaut en lui même est originaire du bassin méditerranéen et ne possède pas d’équivalent à l’état sauvage bien qu’il ait un lien de parenté avec le chardon. Ce légume a été introduit en France par Catherine de Médicis en 1533 où il possède une certaine popularité, à l’inverse de l’Angleterre ou l’Amérique.
Il existe plusieurs sortes d’artichaut classés selon leurs formes qui peuvent aller du conique au rond, on peut les retrouver sous divers noms régionaux comme le violet de Provence ou le gros camus de Bretagne.

Le coeur d’artichaut pour le régime

Cet aliment peut se consommer à volonté lors d’un régime puisqu’il ne contient que peu de calories et que sa teneur en fibres permet de réguler la satiété tout en maintenant un bon transit intestinal. On attribue d’ailleurs, à certaines de ces fibres, des effets sur la prévention de maladies cardiovasculaires.
Le cœur d’artichaut est également riche en nutriments comme les vitamines et les minéraux et représente un atout santé à ne pas négliger puisque ses antioxydants permettent de lutter contre les radicaux libres.
Le cœur d’artichaut peut être un peu amer, on évitera cependant de l’accompagner avec une sauce riche en lipides ou en sucres et qui irait à l’encontre de l’intérêt de sa consommation.

Le coeur d’artichaut pour le sportif

Le sportif peut manger du cœur d’artichaut sans problème et profiter de ses bienfaits sur la santé ainsi que de ses nombreux nutriments. L’inuline qu’il contient peut aussi avoir un intérêt pour le sportif puisqu’il permet de maintenir une absorption optimale des nutriments en prenant soin de la santé de la flore intestinale. Enfin, manger des légumes permet de soutenir l’équilibre acido-basique de l’organisme, important quand on sait que les sportifs, plus encore que d’autres personnes, peuvent souffrir d’une trop grande acidité.

Croustade aux pommes à l’armagnac

La croustade aux pommes, ou pastis en Gascogne, un dessert traditionnel du Sud-Ouest

Lou pastis, traduisible par « pâté ». Il s’agirait de l’évolution du mot « pâtisserie », de l’ancien français pastisserie.

La croustade aux pommes est un gâteau feuilleté rond couvert d’un voile de volutes de pâte, croustillantes et caramélisées.

L’originalité de cette véritable institution pâtissière réside dans un empilement de fines feuilles de pâte étirées et beurrées, garnies de fines lamelles de pommes macérées dans de l’armagnac.

Pour la réalisation de la pâte selon les règles de l’art, on commence par battre en omelette des oeufs avec de l’eau, un peu d’huile et de sel, puis on incorpore en deux temps la farine.

Une fois pétrie et lisse, dépourvue du moindre grumeau, on laisse cette pâte reposer deux ou trois heures au frais, avant de l’étirer en une sorte de large ruban de l’épaisseur d’un voile. On découpe ensuite la pâte en trois, quatre, voire, cinq plaques ou cercles, on les superpose dans le moule en les badigeonnant de beurre fondu, de sucre, de fleur d’oranger et d’armagnac.

Les lamelles de pommes, ou d’un autres fruits, une fois disposées, on rabat au-dessus les feuilles successives de pâte qui retombent en vagues (si les feuilles ne dépassent pas du pourtour du moule, on recouvre avec les « chutes »). On enfourne ensuite une demi-heure dans un four porté à assez haute température.

Ce délice à la légèreté aérienne fait la joie des fins de repas. Servi tiède, aux côtés d’un café, d’un digestif, il n’est pas interdit de lui adjoindre une boule de glace vanille.

Origine de la croustade

La croustade pourrait remonter à l’invasion des Maures qui se régalaient de la pastilla, une pâte sucrée-salée fourrée au… pigeon. Brick oriental, baklava turc, strudel autrichien, ces autres spécialités témoignent de la volonté des pâtissiers de l’époque de réussir la prouesse d’une pâte la plus fine possible. D’ailleurs, certains commettent l’hérésie de confectionner leur croustade à partir de feuilles de brick.

Les premiers pastis ou croustades de la région, qu’ils soient gersois ou ariégeois (deux départements qui s’en disputent la paternité) se confectionnaient à la graisse d’oie en remplacement du beurre. Assez vite, ce dessert deviendra indissociable des moments heureux rythmant la société rurale : baptêmes, communions, mariages, carnavals, etc.

Gâteau de Reims

Le gâteau de Reims à base de biscuits roses

Facile à réaliser, cette pâtisserie régionale se dégustera au dessert, avec un sorbet au champagne, une salade de fruits, une crème anglaise, ou encore au goûter, avec un thé, un café ou un chocolat chaud.

Le gâteau de Reims est une pâtisserie de ménage remise au goût du jour. Elle présente l’originalité de se réaliser à partir de poudre de biscuit rose de Reims en lieu et place de la farine.