
Le « beu », c’est bien sûr le boeuf! Traditionnellement, c’est une daube claire, c’est-à-dire sans adjonction de farine, la présence d’un pied de veau suffisant à assurer l’onctuosité de la sauce. Pour parfaire la liaison, il était d’ailleurs autrefois d’usage de cuire la daube la veille, dans la « câline » , c’est une sorte de marmite en terre, et de la mettre doucement à réchauffer le
lendemain pour la dégustation. En revanche, faire mariner la viande au préalable n’est pas conforme à la tradition régionales
Les proportions de cette Daube de beu à la Saintongeaise seront généreuses pour qu’il en reste, la daube étant encore meilleure réchauffée…
